Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 28 avril 2015

le 26 avril 2015 : 2ème Messe du Printemps des Artistes à Saint Jacques des Arrêts (Rhône)

 

"2ème Printemps des Artistes" : célébration Eucharistique,

repas à l'auberge avec les artistes, conférence et bénédiction des artistes.

 

  "Les habitants de Saint Jacques des Arrêts prennent le chemin de Compostelle"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 photo bYg

 

photo bYg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Célébration eucharistique par le père Christian Delorme

 

 

 

 

 

 

 

Jean Fusaro né le 19 juin 1925 à Marseille. Français.

Peintre de figures, paysages animés et d'eau.

Aquarelliste.

photo bYg

 

 

 

 

Né à Marseille en 1925, Jean Fusaro étudie à l'école Nationale des Beaux-Arts de Lyon, auprès des professeurs Jacques Laplace, Antoine Chartres, René Chancrin... Il y côtoie ses amis de cimaises, André Cottavoz, Philibert Charrin, Jacques Truphemus.

Durant ces premières années, il mène un combat pour la nouvelle peinture figurative française. Alors qu'une exposition est programmée dans la Chapelle du Lycée Ampère à Lyon, il crée avec André Cottavoz, James Bansac, Jacques Truphemus, Pierre Coquet, Micheline Colin, Pierre Palue....le Sanzisme. Dans le contexte difficile de l'après guerre, ce mouvement pictural  lyonnais rassemble des tendances différentes et rejette en bloc les courants dominants que sont l'impressionnisme, le fauvisme et le cubisme. A l'époque, Jean Fusaro peint desunivers intimes et expressifs, à l'image de son maître Pierre Bonnard(1867-1947), avec une touche serrée qui occasionne des manques pour faire naître une lumière intériorisée.

Progressivement, jean fusaro confirme son style de pastelliste, privilégiant l'espace maritime et devenant un des maîtres de la peinture française lyrique figurative.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le jeudi 23 avril 2015

le 22 avril 2015 : Rencontre sur le thème : « Promouvoir une Spiritualité de Paix ».

 

 

 

Rencontre sur le thème : « Promouvoir une Spiritualité de Paix ».

Dans un monde déchiré, des croyants, hommes et femmes, s’engagent pour la Paix.

Entre

le Cardinal Philippe Barbarin (Archevêque de Lyon Primat des Gaules) et

Cheykh Khaled Bentounès (guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya, une chaîne spirituelle ininterrompue remontant à travers le temps, de maître à maître, jusqu'au Prophète Mohamed et qui compte plusieurs milliers d'affiliés dans le monde).

Débat animé par

le père Christian Delorme (surnommé « le curé des Minguettes», est un prêtre français de l' archidiocèse de Lyon, très impliqué dans le dialogue inter religieux, particulièrement avec les musulmans)

Au Centre Culturel de la Vie Associative 234 cours Emile Zola à Villeurbanne.

 

 

 

 

 

 le père Christian Delorme

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon Primat des Gaules)

 

 Cheykh Khaled Bentounès

(guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya)

 

 le père Christian Delorme

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon Primat des Gaules)

 

 Cheykh Khaled Bentounès

(guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya)

 

 

 

 

 

 le père Christian Delorme

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon Primat des Gaules)

 

 Cheykh Khaled Bentounès

(guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya)

 

 

 

 le père Christian Delorme

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon Primat des Gaules)

 

 Cheykh Khaled Bentounès

(guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya)

 

 

 

 le père Christian Delorme

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon Primat des Gaules)

 

 Cheykh Khaled Bentounès

(guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya)

 

 

 

 le père Christian Delorme

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon Primat des Gaules)

 

  Cheykh Khaled Bentounès
(guide spirituel de la confrérie soufie Alâwiyya)
 

Cheikh Khaled Bentounès et le Père Max Bobichon
 photo (bYg)
 

Cheikh Khaled Bentounès, Myriam Atbroun et le Cardinal Philippe Barbarin 

photo (bYg)

 

  Cheikh Khaled Bentounes, Le père Christian Delorme, AbdelKrim Serrai (Consul Général d'Algérie à Lyon) et le Cardinal Philippe Barbarin (Archevêque de Lyon, Primat des Gaules)    

 photo (bYg)

 

 


Commentaires

 

christineb  le 25-04-2015 à 21:20:20  #   (site)

Merci pour votre message. Un bel exemple que ces personnes qui discutent pacifiquement. Bonne continuation.

 
 
posté le dimanche 19 avril 2015

le 19 avril 2015 : Conférence-débat sur le thème : « La gestion des conflits au sein des familles » par Cheykh Mohammed Minta

 

 

 

Conférence-débat sur le thème : « La gestion des conflits au sein des familles à travers le modèle du Prophète (Salallah Aleyi Wa Salem) »

par Cheykh Mohammed Minta ( Imam de la Mosquée de Décines-Charpieu)

au centre Tawhid 8 rue de Notre Dame, à Lyon 6ème.

 

 Récitation coranique

 

 Sourate 5 Al Maiadah

 

 

 Les épouses du Messager de Dieu (saw)sont les mères des Croyants.

Ce sont elles les croyantes ,les musulmanes ,les pleines d'humble dévotion à Dieu ,les repentantes et celles qui se consacrent entièrement à son Adoration.

Le Prophète les a épousées vierges ou veuves..

Elles arrivèrent au sommet de la gloire ,obtinrent la satisfaction de Dieu et de son Messager (saw) et devinrent un modèle que toute musulmane devrait suivre.

Elles se sont purifiées des souillures de l'ère antéislamique.

 

 

 Les versets du Coran ont affirmé la noblesse des épouses du Prophète (saw)et leur supériorité sur le reste des femme.Cette noblesse n'est pas due à leur famille ,ou à leur pouvoir ,ou à leurs richesses ,ou à leur beauté.

 

 

 Elles n'étaient pas toutes au plus haut degré de ces considérations mais on les a honorées à cause de leur position dans cette première société islamique.

 

 

 Le Coran a voulu montrer le haut degré de leur moralité et leur influence sur leur société qu'on considère comme le premier noyau de toutes les sociétés islamiques à venir.

 

 

Dieu exalté a dit :

" O femmes du Prophète !Vous n'êtes pas comme le commun des femmes si vous êtes pieuses .Ne parlez pas (aux hommes)sur un ton soumis(à force d'être aimable)car cela pourrait susciter la convoitise de celui qui a quelque maladie au cœur ,mais parlez sur un ton franc et net. "(33/32 )

 

 
 


Commentaires

 

seringa  le 22-04-2015 à 08:58:37  #   (site)

Bonjour,
Merci pour ton passage sur mon blog et ton commentaire.
Je repasserai plus tard pour découvrir ton blog dont le titre me semble très intéressant.
Bon mercredi. Amicalement.Seringa.

elena13  le 20-04-2015 à 10:33:38  #   (site)

Bravo pour la photo du jour !!!

 
 
posté le dimanche 19 avril 2015

le 19 avril 2015 : LE DIALOGUE INTER RELIGIEUX Un point de vue théologique

LE DIALOGUE INTER RELIGIEUX

Un point de vue théologique

 

 

 


Le dialogue inter religieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes.

Moyen Âge et Renaissance

Les premiers contacts entre l'islam et le christianisme donnèrent lieu à des guerres comme la conquête musulmane en Europe et les croisades au Proche-Orient.

Dans le monde chrétien, on tenait les Juifs pour responsables de la mort de Jésus de Nazareth, autrement dit le peuple juif était considéré comme déicide, jusque dans la liturgie catholique, et ils étaient exclus d'un grand nombre de fonctions dans la société.

Aux contacts entre les civilisations, existaient des formes d'échanges culturels que l'on peut considérer comme les prémisses du dialogue inter religieux : califat de Cordoue, Sicile à l'époque de Roger II de Sicile.

Renouvellement des sciences religieuses

Le développement des sciences religieuses fut issu de la philosophie allemande du 19 ème  siècle.

Il a permis la mise en œuvre d'un savoir laïc sur le phénomène religieux qui fut perçu comme une menace par les religions.

Tel fut l'enjeu de la crise moderniste durant laquelle l'Église catholique romaine combattit ce savoir sous le nom de relativisme ; tel est encore l'enjeu de bien des conflits ayant à voir avec le phénomène religieux.

En 1999 fut créée une fondation pour la recherche et le dialogue inter religieux et inter culturels.

Le cardinal Ratzinger a contribué à la fondation de cette organisation.

Après une période d'effacement du religieux, période marquée par l'affrontement de systèmes politiques et économiques plus ou moins athées, nous assistons à un « retour du religieux ».

Au delà de deux attitudes simplistes et dangereuses : le syncrétisme et le fondamentalisme, comment comprendre le Dialogue Inter religieux dont l’Église nous dit l'importance ?

    1 Une approche du mot dialogue dans le vocabulaire ecclésial.

C'est l'intuition du Pape Paul VI, dans son encyclique « Ecclésiam Suam », d'avoir capté et extrait ce mot du langage profane, pour lui donner un contenu théologique nouveau et tout à fait insoupçonné.

La signification profonde du peuple de Dieu en marche solidaire avec tous les hommes est surtout explicité dans la Constitution pastorale « Gaudium et Spes ».

a) La vision unitaire du dessein de salut de Dieu qui englobe tous les hommes et le tout de chaque homme.

b) Le contre-pied du fameux adage : « En dehors de l’Église, pas de salut »,

2 Définition du dialogue inter-religieux,

par le conseil Pontifical pour le Dialogue :

  • un 1er document en 1984 (Mission et Dialogue) ainsi : « Il signifie non seulement le fait de se parler, mais bien l'ensemble des rapports inter-religieux, positifs et constructifs avec des personnes et des communautés de diverses croyances, afin d'apprendre à se connaître et à s'enrichir les uns les autres. »

Cette définition est à prendre dans tous ses éléments.

  • Et dans un autre en 1991 « Dialogue et annonce » plus précis sur le lien dialogue et annonce explicite de l'évangile.

Quelle articulation entre Mission Dialogue et Annonce ?

C'est avant tout le dépassement de nos préjugés et se tourner vers Dieu.

C'est travailler à l'avènement du Royaume de Dieu et de ses valeurs parmi tous les hommes.

Cette unique mission comporte pourtant des éléments et des activités multiples :

  • Le dialogue de la vie

  • le dialogue des œuvres

  • le dialogue des échanges théologiques

  • le dialogue de l'expérience religieuse.

3 Les enjeux actuels du dialogue inter-religieux.

Le monde est devenu un village planétaire où les communications sont d'une rapidité et d'une ampleur inimaginable il y a encore 30 ans.

Plus largement, devant la multiplicité des messages qui nous parviennent par les médias et les réseaux sociaux, beaucoup manquent de points de repères, recherchent une sécurité.

Une sorte de Paix sociale.

Ainsi ce rapprochement entre les peuples et les cultures à travers les moyens de communication modernes est à la foi une chance, mais comporte aussi des défis nouveaux pour toutes les grandes religions.

La foi commune au Dieu d'Abraham est la base sur laquelle tous les monothéistes doivent se rencontrer.

Cette fraternité dans la foi a des exigences pour les croyants en un seul Dieu qui vont plus loin que celles venant de la seule commune humanité.

Vivre en Paix !

Un des objectifs du dialogue inter-religieux est de contribuer à la Paix.

Ainsi est née La conférence Mondiale des Religions pour la Paix. Ainsi que les rencontres conviviales, les itinérances de prières que nous faisons avec l'association « Les Fils d'Abraham ».

Le vivre ensembles dans les quartiers.

4 Les conditions au dialogue inter-religieux :

  • Savoir écouter et être prêt à se laisser déranger, bousculer.

  • Ne pas prétendre connaître la religion de l'autre mieux que lui.

  • Être bien enraciné dans sa propre tradition.

  • Ne pas prétendre détenir la vérité : « On ne trouve la vérité qu'en pratiquant l'hospitalité » disait Louis Massignon.

  • Ne pas chercher à convertir l'autre.

  • Établir la confiance.

  • Vivre la patience et l'espérance en ayant un rapport sain à la mémoire.

Je citerai le Coran le Verset 48 de la Sourate N°5

AL-MA-IDAH (LA TABLE SERVIE)

« Et sur toi (Muhammad) Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui. Juge donc parmi eux d'après ce qu'Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, loin de la vérité qui t'est venue. A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu'Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes œuvres. C'est vers Allah qu'est votre retour à tous; alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez »

5 Les difficultés du dialogue inter-religieux.

Une première difficulté, est intérieure à nous tous.

C'est que ne nous sommes guère capables d'un regard objectif et sans préjugés sur le partenaire en dialogue.

Trop souvent, nous ne distinguons pas entre doctrine et vie concrète, ni de notre coté, ni du coté du partenaire en dialogue.

Il y a également le contexte socio-politique qui peut peser et rendre difficile un vrai dialogue (qui est minoritaire par exemple).

Autre obstacle : la qualité de notre foi même et de notre méconnaissance de l'autre.

Moins nous sommes enracinés dans notre propre foi, moins nous la connaissons, moins nous sommes sûrs, plus nous cherchons à nous défendre, plus nous devenons agressifs.

On me dit parfois : « Tu perds ton temps ! Où tout ça te mène ? »



6 Et Dieu dans tout ça ?

« Il n'y a qu'un seul Dieu, un seul médiateur aussi entre Dieu et les Hommes, un homme, Christ Jésus qui s'est donné en rançon pour nous tous ».

Alors on peut entendre cette unique médiation de façon exclusive et disqualifiante pour les autres religions ou inclusive : le Christ vient récapituler tout ce qu'il y a de bon et de vrai dans les religions qui contiennent comme le disent les Pères de l’Église des « semences du Verbe ».

7 Pour conclure : une culture de l'hospitatlité.

De l'autre, celui qui accueille et celui qui est accueilli.


Je vous propose « Une lecture musulmane du Testament spirituel de Christian de Chergé ».

 

 

 

 

Christian de Chergé était lecteur du Coran, il citait régulièrement des sourates dans ses homélies, et il alla jusqu’à reconnaître que le message coranique est parole de Dieu adressée aux hommes.


« L’Algérie et l’Islam, pour moi, c’est autre chose, c’est un corps et une âme. Je l’ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j’en ai reçu, y retrouvant si souvent ce droit fil conducteur de l’Évangile appris aux genoux de ma mère, ma toute première église, précisément en Algérie, et, déjà dans le respect des croyants musulmans. Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf, ou d’idéaliste : "qu’il dise maintenant ce qu’il en pense !"

Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’aura pas su ce que tu faisais. Oui, pour toi aussi je le veux ce merci, et cet "A-Dieu" envisagé de toi. Et qu’il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre Père à tous deux.



Amen ! Inch Allah !"


 


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