Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le lundi 07 décembre 2015

le 07 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « Quelles perspectives pour la génération d'Oslo ? » Retour sur le processu

 

 

Conférence-débat sur le thème : « Quelles perspectives pour la génération d'Oslo ? » Retour sur le processus de paix israélo-palestinien. 

À Science Po, 14 avenue Berthelot à Lyon 7 ème.

 

 

Intervention de trois spécialistes de la question: Jean-Paul Chagnollaud, Pierre Blanc et Lahouari Addi. Cette conférence a pour objectif de revenir sur les 22 années qui nous séparent aujourd’hui des accords d’Oslo et de l’emblématique poignée de mains entre Yasser Arafat, alors leader de l’OLP et Yitzhak Rabin, alors premier ministre d’Israël avant son assassinat deux années plus tard.

 

 

 En effet, les dernières vagues de violence qui traversent aujourd’hui la Cisjordanie et Israël semblent n’être que l’énième symptôme d’une situation politique figée. A mesure que le discours semble se durcir en Israël et que l’Autorité Palestinienne perd le peu de légitimité qui lui restait encore, la nécessité de faire un bilan sur la période s’impose.

 

 

l n'y a pas de problèmes avec les juifs,  mais il y a un problème avec les israéliens.  C'est un partage de la terres par substitution.  Ce ne sont pas les palestiniens qui ont demandé deux états.  La politique d'Israël,  c'est de maintenir une sorte de division des territoires,  cela devient un apartheid.  

 

 

 

 

Lahouari Addi.(professeur de sociologie à l'Institut d'études politiques de Lyon (université Louis Lumière-Lyon 2), est chercheur au CERIEP (Centre d'études et de recherches de l'Institut d'études politiques) et au GREMMO (Groupe de recherches et d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient). Ancien enseignant-chercheur à l'Université d'Oran, il a été plusieurs fois professeur invité dans diverses universités américaines. Il est notamment l'auteur, à La Découverte, de L'Algérie et la démocratie (1994)

et Les Mutations de la société algérienne(1999). 

 

 

Trouver une solution équitable pour sortir de cette crise Israëlo palestinienne,  chaque vie est sacrée. Est ce que les israéliens sont prêts a former une état palestiniens. 

Ce sera la solution algérienne, les algériens ont pris les armes et ils ont eu leur indépendance. 

 

 

Pour une coexistence dans la dignité et l'égalité.  Dansla culture musulmane,  il n'y a pas de problèmes d'antisémitisme.

Parmi les juifs israéliens,  il n'y a pas de juifs algériens,  mais il y a des juifs européens. 

 

 

 

 

 

 

Pierre Blanc est enseignant-chercheur en géopolitique au CIHEAM-IAMM (Centre international des hautes études en agronomie méditerranéenne - Institut agronomique méditerranéen de Montpellier). Il est également chercheur associé à l'IFPO (Institut français du Proche-Orient).

 

 

4 dates,  1917, 1947, 1967, la guerre des 6 jours.  Les accords d'Oslo. Les territoires palestiniens occupés parle l'état d'Israël.  Beaucoup de retentissements internationnaux. Oussama Ben Laden,  a revendiqué les attentats dd New York en 2011 en mémoire du sang versé parles palestinien.  La dépossession des ressources est très vives.  Les accords d'Oslo,  étaient à l'origine des accords de paix.  La politique de dépossession internationale n'est pas improvisée,  elle est pensée.  On s'est totalement trompé.

 

 

Les États Unis ont voulu établir des accords de Paix.  Il y avait une demande de paix du côté israéliens.  Politique de désobéissance,  refus de payer des impôts a Israël. La poignée de mains entre Itzak Rabbin et Yasser Arafat,  les accords de Camp David en 1993.

 

 

L'autorité palestinienne a été créée en 1994.  Les palestiniens faisaient une rétrocession majeure pour ces accords de  paix.  Itzak Rabbin a été assassiné en 1995. Les constats géographiques.  On a reculé sur le plan territorial.  Total contrôle israéliens. 

On est loin d'avoir une assise territoriale palestinienne. 

 

 

La colonisation n'est jamais que le discours après la guerre des 6 jours en 1967.  La colonisation a été menée par Ariel Sharon sur le haut des collines. La colonisation et l'extension de Jérusalem.  Constructions intensives de routes,  de 700 kms. Accablement spécifique pour les palestiniens. 

L'autorité palestinienne reste dépendante des colons israéliens.  

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Paul Chagnollaud : (Professeur de science politique, ancien doyen de l'UFR de droit de l'Université de Cergy-Pontoise et directeur de la revue internationale Confluences-Méditerranée).

 

 

Nous ne sommes pas seulement une forme d'occupation,  mais Israël est une part de nous même.  C'est une occupation contre l'occident.   3 mots. Domination territoriale,  avec un grand nombre de colons.  Domination par une conjoncture,  domination politique,  idéologique. 

Qui dominent ? Les forces de droites.

 

 

Bloc de droite qui domine avec Benjamin Netanyaou.  Nous sommes dans une logique de forme coloniale avec un regard sur l'autre.  Mais l'autre n'existe pas.

Les forces de droite le disent,  on ne veut pas d'état palestiniens.

 

 

Les occidentaux refusent de voir ce qu'il se passe.  On appeler cela une Instrumentalisation de la Shoah.  Nous sommes dans une fausse appréciation coloniale.  Le 2 ème mot,  c'est la démission internationale.  On sait l'histoire de la colonisation,  mais c'est une démission politique de la part des États Unis.  Ils n'ont rien fait pour apporter les accords de paix. L'Europe est dans une pulsaminite outrageante.  Il ne faut pas s'en mêler.

 

 

Et puis,  il y a la France. C'est la consternation.  C'est de la démission-soutien de l'occident.  C'est le monde entier qui démissionne.  Le 3 ème mot.  C'est la division des Palestiniens,  la division entre le Hamas et le Fatah.  C'est une division structurelle.  C'est un conflit qui s'appelle l'apartheid. 

 

 

 

 


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posté le samedi 05 décembre 2015

le 05 décecembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : «Al andalous histoire essentielle de l'Espagne musulmane » par Abderrahim

 

 

 

 

 

 

Rencontre organisée par l' EMF (Étudiants Musulmans de France)

 

 

Jeune professeur de lettre, Abderrahim Bouzelmate  vit et travaille dans les quartiers Nord de Marseille. Très tôt engagé dans diverses associations, il rencontre au gré des échanges des journalistes, des écrivains, des chercheurs et des responsables d'ONG au contact desquels il prend conscience de la situation du monde. Ses écrits se veulent être une peinture sans concession des dérives de la société moderne.

 

 

Ce qui m'intéresse aujourd'hui,  c'est l'histoire des hommes.  Il faut essayer de faire une histoire en regardant les autres.  Avoir cette capacité de réunir les gens.  Ce qui nous intéresse,  c'est l'histoire de l'Andalousie en 712.  En l'espace de 3 ans, les arabes occupent les 3/4 de l'Espagne et du Portugal.  Ce qui nous intéresse,  ce n'est pas le pillage,  mais,  c'est de convertir à l'islam.  La jizia,  était l'impôt à payer pour les non musulmans.  Le but était d'extirper la peste judaïque de l'Andalousie.  Nombre de conversions très important,  beaucoup aussi de mariages mixtes. 

Créer une symbiose entre les trois religions,  Juifs,  Chrétiens et Musulmans. 

 

 

Dans l'histoire de l'Andalousie,  la langue arabe a joué un grand rôle.  L'arabe supplante le latin.  Tous les jeunes chrétiens,  connaissent la littérature arabe.  La période Abderhame 3, à l'âge de 22 ans le 16 octobre 912.   Il s'emploie à faire de la culture,  une de ses priorités.   Beaucoup d'admiration pour Charles Martel,  a réussi a réunir toute l'Europe,  qui était déchirée.  La culture devient l'affaire de tous.  Les livres sont une priorité.  Cordoue,  devient une ville fourmillante de savoirs, supplantant presque Bagdad.  Les livres en latins et est en grecs sont traduit en arabes. Le fait d'apprendre par coeur,  va précipiter l'Andalousie dans sa déchéance.  Relecture des textes musulmans sur le contexte.  La foi et la raison les guident.  En 1031,  c'est la chute du califat de Cordoue.  L'amour échappe, l'amour de Dieu donne une valeur à l'amour des gens.  Avoir un regard critique de sa propre religion pour mieux connaître les autres religions.  Danls les livres de la grande bibliothèque de Cordoue,

 

 

il y avait 400000 volumes.  Après la chute du califat qui a duré un siècle. Averoess et Maimonide. Cordoue chute en 1236,  ainsi que Séville.
Maimonide a écrit 135 livres,  dont 55 ont été perdus.  Averoess avait une pensée très critique.  La raison a besoin de la foi.  La foi a besoin de la raison.  Il faut lire le Coran. Averoess disait,  pour comprendre la philosophie, il faut connaître les signes. 

Al Ghazali,  était le plus grand philosophe arabe de tous les temps.
Maimonide est un rabbin,  qui écrit en arabe,  a écrit "le guide des égarés".

On ne peut approcher la Thora que par des paraboles.  

 

 

L'ignorance est la cause de tous les maux. 
Ne pas avoir une vision binaire de l'islam (hallal haram). 
Les pays musulmans sont morts à partir du moment où on se replie sur soi même.

Laissons entrer la lumière. 

Dès que vous apprenez d'une façon mécanique,  savoir par coeur,  c'est se scléroser.  
La tragédie vient de l'obscurantisme,  et l'ouverture vient de la lumière. 

 

 

 

 
 


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posté le samedi 05 décembre 2015

le 05 décembre 2015 : Journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et

 

 

Journée nationale d'hommage aux morts pour la France pendant la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie

au Mémorial AFN 1952-1964

au Parc de Parilly, avenue Mendès-France à Bron

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Message du Secrétaire d’Etat chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire

(5 décembre 2015)

 

 

A l’automne 1955, il y a 60 ans, ce que l’histoire n’a pas encore retenu sous le nom de guerre d’Algérie a débuté depuis près d’une année et fait des milliers de victimes, françaises et algériennes.

Au même moment, la Tunisie et le Maroc s’acheminent vers leur indépendance – qu’ils obtiennent au cours du printemps 1956 – après avoir été le théâtre de combats qui comptent aussi leurs « morts pour la France ».

Près d'un million et demi de combattants, militaires de carrière, appelés et rappelés, membres des formations supplétives et assimilées ou membres des forces de l'ordre, ont servi la République en Afrique du Nord entre 1954 et 1962 avec courage, détermination, loyauté et sens du devoir.

Ce furent huit années meurtrières, durant lesquelles 23 000 combattants français et assimilés tombèrent pour la France. Mais la guerre d’Algérie fut aussi celle des civils, victimes des affrontements et des massacres, des rapatriés et des harkis, victimes du déracinement.

Pour des centaines de milliers de femmes et d’hommes, l’année 1962 fut celle de l’abandon d’une terre qui les avait vus naître et qu’ils aimaient. Pour les harkis et leurs familles, ce fut aussi l’obligation de recommencer une nouvelle vie dans un pays qui ne les a pas toujours accueillis comme ses fils.

Depuis la fin de ces terribles événements, 53 années se sont écoulées. Aujourd’hui, en cette journée nationale, nous pensons à toutes les victimes : aux combattants tombés en Afrique du Nord, aux victimes civiles, aux disparus à qui un hommage spécifique a été rendu au cimetière du Père Lachaise le 31 octobre.

Tous ces morts et disparus ont rejoint la mémoire collective nationale. Le souvenir de leur sacrifice fonde aussi la mémoire partagée entre la France et l’Algérie.

Plus de 50 ans après, la mémoire doit exercer son rôle de rassembleur. Nous le devons aux « morts pour la France » et à leurs familles dont le souvenir doit être entretenu, mais aussi aux jeunes d’aujourd’hui et aux générations futures qui doivent aller de l’avant et regarder le futur sereinement.

Plus de 50 ans après, et au regard des épreuves terribles que notre pays traverse actuellement, la mémoire doit aussi nous inciter à être ambitieux pour dessiner un avenir fait de dialogue, de confiance et d’échanges fraternels entre les peuples.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le mardi 01 décembre 2015

le 01 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « COP21 : La solution est-elle spirituelle ? » à l'Université Catholique

 

 


 

 

Conférence-débat sur le thème : « COP21 : La solution est-elle spirituelle ? »

à l'Université Catholique de Lyon Campus Saint Paul Amphithéatre Alain Mérieux

10 place des Archives à Lyon 2 ème,

 

 

 

 

Accueil du père Thierry Magnin

(Recteur de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

Denis Lafay

(Directeur de la rédaction d'Acteurs de l'économie-La Tribune)

 

 

L'avenir de la planète est pour un peu entre les mains des politiques, pour l'essentiel dans la conscience de chaque individu. Et donc, de sa détermination à résister aux démons du capitalisme amoral et à souscrire au capitalisme éclairé, c'est-à-dire d'entreprendre et d'innover dans la considération du bien commun, dépend la réalité de cet avenir.

 

 

Un enjeu somme toute fondamentalement spirituel, puisque le sort collectif et ultime résulte de l'issue de chaque combat, chaque espérance, chaque détermination « intérieurs ».

 

 

 

 

Philippe Lansac

(Directeur d'antenne de RCF Lyon).

 

 

Nicolas Hulot a interpellé les religieux dans le cadre de la COP21,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Haim Korsia

(Grand Rabbin de France). 

 

 

Interroge tes anciens,  il te répondra dans le Deuteronome.  Cette capacité d'interroger le passé,  c'est aussi interroger l'avenir.  L'homme n'a pas le droit de dominer la Terre, il doit l'utiliser.  En travaillant la terre,  nous devons la conserver,  en faire un jardin.  Faire chanter la nature plus fort que l'homme.  Le milieu écologique,  n'est pas très lié au monde religieux. 

Par exemple,  le jeûne. Jeûner un jour pour la planète. 

Ne pas couper le lien religieux et la nature. 

 

 

C'est une pensée,  c'est une espérance,  c'est un art de vivre.  Si on fait de pêche intensive,  il n'y aura plus de poissons.  Valoriser l'innovation,  sera une façon de vivre autrement. 

 

 

Toutes les questions que l'on peut se poser sur le sens de la vie.  Ça nous oblige à nous aider a vivre autrement. L'homme a des racines comme il a aussi des branches.  Il y a la notion de fragilité.  On prend conscience de notre fragilité. 

Dès qu'on met en mouvement le monde des idées,  les actes suivent aussi.

Ce n'est pas parce que tu vas finir le travail,  que tu ne pourras pas vivre autrement. 

 

 

Axel Kahn

(Scientifique, agnostique),

 

 

il n'y a pas de notion transcendante dans la spiritualité.  L'écologie est une question d'esprit. Comme tout bon agnostique,  j'ai comme livre de chevet,  la Bible.  Cette donation en usufruit de la Terre. La nouvelle alliance entre Dieu et l'homme,  il y a un éventail très permissif. Les idées religieuses,  sont multimillenaire.  Quand on parle d'écologie,  c'est pour lutter contre l'urbanisation du parc de la Vanoise.

 

 

Ce qui est important,  c'est cette idée erronée de progrès.  Il ga de soit que ces progrès et ces connaissances,  seront au profit de l'humanité.  C'est la la finalité envers les autres et même  ceux qui ne sont pas encore nés. Rien n'est supérieur à une plante,  la notion de supériorité n'existe pas.  C'est la notion de responsabilité qui doit primer. 

 

 

Les gens les plus optimistes,  je les ai trouvé sur les hauts plateaux de l'Ardèche,  comme la chanson de Jean Ferrat,  "Comme la montagne est belle".  Oui,  il y a un problème spirituel,  quand on laisse l'homme à sa curiosité. Une des clefs de la réussite,  est le cri de la Terre.

 

 

le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de  Lyon, Primat des Gaules).

 

 

Dans le Concile Vatican II,  on n'en parle pas. Tu dois honorer et garder la Terre. Grande maîtrise de l'homme dans l'ensemble de la création. La forêt elle chante,  les petites fleurs aussi chantent.  Dans le titre,  on parle de la maison commune. 

Comme le pape François en parle dans son encyclique Laudato Si.

 

 

Quand il y a plus,  c'est le progrès.  Quand dans une situation,  il y a beaucoup moins de choses.  Dans le sens spirituel,  tout vient de toi au mon Seigneur.  C'est un point commun que nous avons avec toutes les autres religions,  musulmans, et tous les autres. 

C'est ça qui va réveiller les hommes.

 

 

C'est à Madagascar,  quand j'ai vu la forêt brûler. Je me suis dit,  mais qu'est ce quils font ? Ils détruisent ce qu'ils ontde plus cher. J'aime les gens qui nettoient les plages. 

Nous proclamons que tu es grand,  tu nous a confié l'univers. 

 

 

Le bien commun,  la maison commune,  l'encyclique du Pape François Laudato Si (Loué sois tu). L'homme n'a pas le choix, il est l'heure de changer. Il n'y aucune raison d'abdiquer. 

 

 

 

 


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