Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mercredi 16 décembre 2015

le 15 décembre 2015 : Rencontre avec le Groupe Confluences des Spiritualités à la Maison des Familles 52 Cours Charlemagne à Lyon

 

 

 Rencontre avec le Groupe Confluences des Spiritualités à la Maison des Familles,

52 Cours Charlemagne à Lyon 2ème

 

 

 La nature de la foi et de la raison et le conflit éventuel entre les deux sont des ... Croire est défini comme « pratique de la différence », et tout homme croit pour vivre, ... Que serait l'amour d'un homme qui ferait suivre sa femme pour être certain .... est fini et ainsi dans le besoin et dépendant, mais qui est aussi raisonnable, ... Le mot Islam vient d’une racine arabe (SLM) qui a donné aussi le mot Salam, la Paix. Il signifie soumission à Dieu et comporte une connotation de paix intérieure pour le croyant.

 

 

 C'est dans les mosquées ou les églises que les communautés musulmanes et chrétiennes ont façonné leur identité religieuse, c'est en leur sein que les jeunes reçoivent une part importante de leur éducation religieuse. Quel sens de l'identité insuffle-t-on chez les jeunes Chrétiens et chez les jeunes Musulmans dans nos églises et nos mosquées ?

 

 

 Il est capital d'enseigner aux jeunes les chemins du respect et de la compréhension, afin qu’ils ne soient pas conduits à faire un mauvais usage de la religion elle-même pour promouvoir ou pour justifier la haine et la violence. La violence détruit l'image du Créateur dans ses créatures, et elle ne devrait jamais être considérée comme le fruit de convictions religieuses. »

 

 


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posté le mercredi 16 décembre 2015

le 15 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « Islamophobie et antisémitisme »  par Abdellali Hajjat (Enseignant Chercheu

 

 

 

Conférence-débat sur le thème : « Islamophobie et antisémitisme »  par Abdellali Hajjat (Enseignant Chercheur à Paris Ouest Nanterre) dans le cadre du cycle de conférences : « Réfléchir après Charlie » à l'Université de Lyon 90 rue Pasteur à Lyon 7ème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment 130 morts en France ?

Concernement, la bonne distance,  demande un effort de conscience.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction éléments de définition
1) État du racisme en France aujourd'hui
2) Généalogie de l'antisémitisme et de l islamophobie. Similarités et différences. 
Processus e racialisation.  Les discours racistes, division,  hiérarchisation,  discrimination,  processus de radicalisation. 
Anti judaïsme chrétien,  antisémitisme racial,  judeophobie. 
Discours chrétien anti - musulman,  islamophobie orientaliste, islamophobie néo orientaliste.
Et la critique dela religion sur les usages politiques des concepts d'antisémitisme et d'islamophobie. 

 

La confusion qu'il peut y avoir entre juifs et sionistes.  Antisémitisme et islamophobie sont des avatars.  Les stéréotypes racistes,  2 formes.  Action et menaces. Qualification juridique en fonction d'une appartenance à une religion ou à une race. Le volume d'actes racistes a augmenté depuisle début des années 2000.  Qu'est ce qui relève du racisme anti-maghrébins ou racisme anti-musulmans.  Nouvelle forme de judeophobie.  Certains actes racistes qui existent,  qui va de la main courante à une dépôt de plainte.  Il y a un premier filtre,  sur 6000 plaintes,  il y en 4500 sans suite.

 

Certaines formes de racisme ne sont pas quantifiés,  tel que les actes anti chrétiens,  la negrophobie,  les actes anti-roms. La controverse de Georges Bensoussan qui traitait sur les jeunes issus des quartiers populaires en ZEP.  Il faut lire de le livre de Maud Mandel. Où il est question du racisme anti noir aux États Unis dans les années 1950, c'était l'époque du "blanchiment". 

 

Particularité pour les actes racistes en France, qui tiennent à l'actualité,  tel que le conflit Israëlo palestinien.  Comme ci les musulmans de France étaient solidaires avec les palestiniens de Gaza.  C'est ce qu'on appelle la hiérarchisation.  Il faut que les juifs de France se desolidarisent du conflit.  150 morts maghrébins dans les années 1970, alors que ce chiffre passe à 200 dans les années 1980.  Violences physiques et violences symboliques.  Les discours racistes,  assez fortes du discours islamophobe par les champs médiatiques et les champs politiques.  Mettre l'accent sur le fait divers.  C'est ce qui s'approche de l'idéologie de l'islamophobe. Notamment sur le journal Desouches.

 

Des grèves très dures sur le conflit PSA Peugeot Citroën à Aulnay sous Bois
Des formes symboliques similaires,  malgré quelques différences. 
La connexion judeo musulmane. 
Les sémites

 

Déconnexion du parti socialiste et la classe ouvrière. Entre la politique de François Hollande et de Nicolas Sarkozy est très faible.  Au niveau de la politique migratoire,  c'est le champ de la laïcité et de l'islam. Voir un rapport de François Baroin sur le sujet. «  La laïcité fait partie de notre décor quotidien. C’est pourquoi on n’y fait plus attention et que l’on perd de vue les raisons qui ont prévalu à son adoption. Or, si l’on considère que la laïcité est inséparable de l’esprit des Lumières, qu’elle a permis à l’Europe de rompre avec les guerres de religion et qu’elle constitue un élément essentiel de toute société ouverte et moderne, les menaces qui la guettent ne peuvent laisser indifférent »

 

Le hijab,  l'interdire dans l'espace public.  Aucun parti politique n'envisage de le remettre en cause.  C'est un processus légal de pilosité, concept de radicalisation depuis 2012. 

 

En 2014 l'académie de Poitiers a relevé certains signes de religiosité qui seraient sensibles à la violence.  Il y a un choc des civilisations, c'est de provoquer un débat et des tensions dans la société française.  La violence politique alimente l'islamophobie et l'antisémitisme.  En fin de compte,  c'est la présence  des musulmans et des juifs sur le territoire français. 

 

 

 


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posté le samedi 12 décembre 2015

le 12 décembre 20105 : Conférence-débat sur le thème : «  Les origines historiques du fanatisme » par Hassan Iquioussen (Imam et

 

 

Conférence-débat sur le thème : «  Les origines historiques du fanatisme » par Hassan Iquioussen (Imam et conférencier) à la Mosquée Othmane, 51 rue Octavie à Villeurbanne

en présence d'Abdallah Deliouah (Imam de la Mosquée Al Forquane de Valence).

 

 

 

 

 

Nous, nous sommes faibles,  même si notre intention est bonne. 

Nous ne plairons pas à Dieu si on ne jeûne pas, si on ne fait pas les prières.

 

Quand le soleil frappe,  il faut se mettre à l'ombre,  de s'asseoir.

Il n'y a pas de bonheur si il n'y a pas d'équilibre.

 

 

 

 

 

Les extrémistes,  les fanatiques,  iront en enfer. On fait sa prière,  il y en a 5, on n'en fait pas 50.  L'objectif est pas de tomber dans la difficulté.  On veut nous faire croire que l'islam est la religion du fanatisme et de l'extrémisme, mais il s'agit d'un groupe d'êtres humains. 

C'est l'égarement de l'être humain,  c'est jeter l'anathème sur la religion.

Ne pas faire pencher la balance vers l'extrémisme et le fanatisme.

 

A l'époque du Prophète ( sallala alleyi wa salem ), il y avait déjà, des extrémistes.

La mosquée doit investir pour communiquer avec les gens pour qu'ils comprennent l'islam,  c'est une obligation. 

S'ouvrir vers les autres, la mosquée doit investir 1/8 de la zakat pour communiquer.

 

Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) disait,  si je ne suis pas juste avec moi même,  comment peut il être juste avec sa communauté.  Quand on est jeune,  on est prisonnier de sa passion,  tandis que les anciens,  sont prisonniers dans leurs rituels,  dans l'excès. 

La pratique doit être équilibrée, dans le rapport avec les autres.

 

Dans le Coran,  c'est Dieu donne la voie du juste milieu.  Ne pas chercher la logique chez les fanatiques et les extrémistes,  leur objectif,  c'est la passion. 

Il faut de la démocratie et non pas de la monarchie.

 

 

 

Combattre,  non pas avec des armes,  mais les combattre spirituellement.  Il y aura toujours dans l'islam,  des groupes qui chercheront à faire la guerre tant qu'il n'y aura pas de dirigeants,  tels que des califes.

 

 

 

 

 

Dans ce ce cas,  nous aurons toujours des fanatiques et des extrémistes qui imposeront leur doctrine par la force. Fini la liberté d'expression et la liberté de penser.  Les savants musulmans vont céder sous la pression,  on n'a pas le choix.  Il faut continuer à divulguer la vérité.  Nous sommes dans une période trouble, il faut s'accrocher à des symboles. L'extrémisme et le fanatisme,  conduisent à la violence.  Ils ont quitté l'islam. 

 

 

 


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posté le vendredi 11 décembre 2015

le 10 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « Qu'est-ce que le dialogue ? Comment le définir ? A quoi sert-il ? Comment

 

 

Conférence-débat sur le thème :

« Qu'est-ce que le dialogue ? Comment le définir ? A quoi sert-il ? Comment le mettre en œuvre ? »

à l'intiative de l'Association COEXISTER

au Centre En Guédi 131 boulevard Yves Farges à Lyon 7ème 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation par Hassan Foukhani de COEXISTER, en service civique. 

 

 

 

 

 

Raphaël Chouraqui.

 (Neveu d'André Chouraqui retraite actif impliqué dans le dialogue citoyen interculturel au service du vivre ensemble) 

 

Originaire d'Afrique du Nord, neveu d'André Chouraqui,  né d'une mère catholique.  Bâtir son temple intérieur.  N'est pas un spécialiste des religions.  Tendre dans le passé pour aller vers l'avenir. Dialoguer c'est avoir conscience de soi et des autres.  La philosophie, la religion,  c'est l'universel.  Définir un mot,  il faut en connaître les racines cachées.  La parole est un don, elle circule,  elle protège.  Il ya dans le silence,  une vertu créatrice.

 

On ne peut pas parler du dialogue sans parler de l'appartenance, un flot,  un torrent. A quoi sert le dialogue ? Écouter des points de vue différents des autres,  susciter l'altérité, il sert à nous faire progresser d'une manière d'être.  Les préjugés de l'ignorance.    Le mot chibolette. 

 

Le poème de Nelson Mandela.  Soit le capitaine de ton destin.  On n'a pas à juger la réussite des uns et des autres.  Tout ce que je sais,  c'est que je ne sais rien disait Socrate.  Le dialogue commence par la famille. 

 

Avant d'engager le dialogue,  il faut un protocole,  à deux. Ce n'est pas religieux,  la religion ne fait pas le divin,  le souffle ne fait pas la pensée.  La relation au divin est très personnel.  La rencontre avec le divin,  c'est notre rencontre de ce soir.  

 

 

 

Reda Kadri.

(Enseignant chercheur, d'arabe coranique et diplomé en littérature arabe

à l'Université Lyon II, Imam de la Mosquée Co-adhérence à Vénissieux)

 

Né dans une famille très traditionnelle musulmane à Annaba, en Algérie.  Est allé à la rencontre des prêtres de la basilique de Saint Augustin.  Élève de Cherif Ferjani (professeur a l'Université de Lyon). A commencé a donner des cours à la mosquée. 

 

J'ai commencé le dialogue interreligieux avec un chrétien.  Avec les Fils D'Abraham,  nous avons parlé de la miséricorde et le thème,  comment combattre les préjugés. 

Essaie de parler tous les jours du dialogue,  laisser l'autre parler et l'écouter.

 

Être ensembles,  comme les pièces d'une machine avec des pièces qui s'assemblent. 

Le dialogue,  c'est un échange entre diverses personnes qui n'ont pas le même espace. 

 

C'est le vivre ensemble qui est en jeu,  c'est grâce au dialogue interreligieux.  Je vais obéir aux lois qui régissent l'univers,  celles de Dieu. Être en harmonie avec le monde qui nous entoure.  La science,  la conscience

 

 

 

Michel Younes.

(Délégué épiscolal en relation avec les musulmans du diocèse de Lyon,

docteur en thélogie et en philosophie)

 

Originaire du Liban.  Lorsque que l'on parle du dialogue,  c'est d'abord écouter,  j'écoute l'autre pour mieux m'écouter moi même.  Le dialogue,  c'est l'échange  de parole réciproque sur un même pied d'égalité.  On ne fait pas dialoguer des systèmes de pensées.  On dit toujours,  le vrai christianisme,  le vrai islam.  On ne vit pas la même chose de la même manière.  C'est un dialogue incarné.  Nos regards mutuels sur la différence.  L'objectif du dialogue c'est de pouvoir poser un regard différent. 

 

On vient tous de Dieu,  mais dans la vie on se regarde avec manière différente.  Mais à partir de là,  je peut changer mon regard.  Pour dialoguer,  il faut être confiant,  il faut être fraternels,  gouverner par la confiance et la charité.  La bienveillance.  Le dialogue de vie,  un dialogue des valeurs,  Dieu est parole.  Quand on est croyant,  on écoute Dieu. 

C'est une démarche  de dépasser les frontières par rapport à ceux qui ne partagent pas pas les mêmes choses que je ressens. 

 

Un des bienfaits du dialogue,  c'est de changer sur sois même,  dans une identité ouverte.  Si on n'est pas dans une forme de dialogue,  on est dans une idéologie.  L'histoire est entachée de mille et une choses.  Nous sommes dans une politique binaire. 

Les conditions du dialogue est une expérience exigeante,  c'est une prise de parole qui va m'engager,  avoir un regard autocritique sur moi. 

 

Une des conditions majeures, c'est une rencontre dans la durée.  S'interppeler autrement.   Il y a interpellé et se laisser interpeller.  C'est une démarche,  on se met en route ensemble.  C'est ce qui me mets en déplacement.  C'est une aptitude,  c'est une disposition.

 

 

 

 

 

Vincent Cao.

(Patriquant Bouddhiste de la tradition du Grand Véhicule

au Temple de Sainte Foy les Lyon)

 

A vécu une grande souffrance étant plus jeune.  Le dialogue est un moyen par la parole, le langage,  parce que lon ne vit pas seul. On vit dans une société avec des êtres humains, on parle d'échange et de communication. 

 

Échanges avec des réactions,  notre environnement va nous aider parler d'un échange d'expériences.  C'est lié aussi avec un moyen constructif,  l'acceptation mutuelle,  c'est une base pour pouvoir échanger.  Des actions liées a la parole,  issues dd méchanceté,  de cruauté.  On doit savoir s'écouter,  une parole directe sans prise de conscience peut avoir un effet destructeur.

 

Nos différences sont liées à  nos religions.  Le bouddhisme est basé sur l'intérieur pour construire face à mon environnement. 

Ce sont des voeux d'ouvertures vers les autres,  se recentrer.

 

Le dialogue ne peut pas être lié à sois même,  mais être en harmonie avec les autres. 

Le meilleur des combattants,  c'est celui qui a gagné sa propre guerre contre lui même. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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