Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 12 décembre 2015

le 12 décembre 20105 : Conférence-débat sur le thème : «  Les origines historiques du fanatisme » par Hassan Iquioussen (Imam et

 

 

Conférence-débat sur le thème : «  Les origines historiques du fanatisme » par Hassan Iquioussen (Imam et conférencier) à la Mosquée Othmane, 51 rue Octavie à Villeurbanne

en présence d'Abdallah Deliouah (Imam de la Mosquée Al Forquane de Valence).

 

 

 

 

 

Nous, nous sommes faibles,  même si notre intention est bonne. 

Nous ne plairons pas à Dieu si on ne jeûne pas, si on ne fait pas les prières.

 

Quand le soleil frappe,  il faut se mettre à l'ombre,  de s'asseoir.

Il n'y a pas de bonheur si il n'y a pas d'équilibre.

 

 

 

 

 

Les extrémistes,  les fanatiques,  iront en enfer. On fait sa prière,  il y en a 5, on n'en fait pas 50.  L'objectif est pas de tomber dans la difficulté.  On veut nous faire croire que l'islam est la religion du fanatisme et de l'extrémisme, mais il s'agit d'un groupe d'êtres humains. 

C'est l'égarement de l'être humain,  c'est jeter l'anathème sur la religion.

Ne pas faire pencher la balance vers l'extrémisme et le fanatisme.

 

A l'époque du Prophète ( sallala alleyi wa salem ), il y avait déjà, des extrémistes.

La mosquée doit investir pour communiquer avec les gens pour qu'ils comprennent l'islam,  c'est une obligation. 

S'ouvrir vers les autres, la mosquée doit investir 1/8 de la zakat pour communiquer.

 

Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) disait,  si je ne suis pas juste avec moi même,  comment peut il être juste avec sa communauté.  Quand on est jeune,  on est prisonnier de sa passion,  tandis que les anciens,  sont prisonniers dans leurs rituels,  dans l'excès. 

La pratique doit être équilibrée, dans le rapport avec les autres.

 

Dans le Coran,  c'est Dieu donne la voie du juste milieu.  Ne pas chercher la logique chez les fanatiques et les extrémistes,  leur objectif,  c'est la passion. 

Il faut de la démocratie et non pas de la monarchie.

 

 

 

Combattre,  non pas avec des armes,  mais les combattre spirituellement.  Il y aura toujours dans l'islam,  des groupes qui chercheront à faire la guerre tant qu'il n'y aura pas de dirigeants,  tels que des califes.

 

 

 

 

 

Dans ce ce cas,  nous aurons toujours des fanatiques et des extrémistes qui imposeront leur doctrine par la force. Fini la liberté d'expression et la liberté de penser.  Les savants musulmans vont céder sous la pression,  on n'a pas le choix.  Il faut continuer à divulguer la vérité.  Nous sommes dans une période trouble, il faut s'accrocher à des symboles. L'extrémisme et le fanatisme,  conduisent à la violence.  Ils ont quitté l'islam. 

 

 

 


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posté le vendredi 11 décembre 2015

le 10 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « Qu'est-ce que le dialogue ? Comment le définir ? A quoi sert-il ? Comment

 

 

Conférence-débat sur le thème :

« Qu'est-ce que le dialogue ? Comment le définir ? A quoi sert-il ? Comment le mettre en œuvre ? »

à l'intiative de l'Association COEXISTER

au Centre En Guédi 131 boulevard Yves Farges à Lyon 7ème 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation par Hassan Foukhani de COEXISTER, en service civique. 

 

 

 

 

 

Raphaël Chouraqui.

 (Neveu d'André Chouraqui retraite actif impliqué dans le dialogue citoyen interculturel au service du vivre ensemble) 

 

Originaire d'Afrique du Nord, neveu d'André Chouraqui,  né d'une mère catholique.  Bâtir son temple intérieur.  N'est pas un spécialiste des religions.  Tendre dans le passé pour aller vers l'avenir. Dialoguer c'est avoir conscience de soi et des autres.  La philosophie, la religion,  c'est l'universel.  Définir un mot,  il faut en connaître les racines cachées.  La parole est un don, elle circule,  elle protège.  Il ya dans le silence,  une vertu créatrice.

 

On ne peut pas parler du dialogue sans parler de l'appartenance, un flot,  un torrent. A quoi sert le dialogue ? Écouter des points de vue différents des autres,  susciter l'altérité, il sert à nous faire progresser d'une manière d'être.  Les préjugés de l'ignorance.    Le mot chibolette. 

 

Le poème de Nelson Mandela.  Soit le capitaine de ton destin.  On n'a pas à juger la réussite des uns et des autres.  Tout ce que je sais,  c'est que je ne sais rien disait Socrate.  Le dialogue commence par la famille. 

 

Avant d'engager le dialogue,  il faut un protocole,  à deux. Ce n'est pas religieux,  la religion ne fait pas le divin,  le souffle ne fait pas la pensée.  La relation au divin est très personnel.  La rencontre avec le divin,  c'est notre rencontre de ce soir.  

 

 

 

Reda Kadri.

(Enseignant chercheur, d'arabe coranique et diplomé en littérature arabe

à l'Université Lyon II, Imam de la Mosquée Co-adhérence à Vénissieux)

 

Né dans une famille très traditionnelle musulmane à Annaba, en Algérie.  Est allé à la rencontre des prêtres de la basilique de Saint Augustin.  Élève de Cherif Ferjani (professeur a l'Université de Lyon). A commencé a donner des cours à la mosquée. 

 

J'ai commencé le dialogue interreligieux avec un chrétien.  Avec les Fils D'Abraham,  nous avons parlé de la miséricorde et le thème,  comment combattre les préjugés. 

Essaie de parler tous les jours du dialogue,  laisser l'autre parler et l'écouter.

 

Être ensembles,  comme les pièces d'une machine avec des pièces qui s'assemblent. 

Le dialogue,  c'est un échange entre diverses personnes qui n'ont pas le même espace. 

 

C'est le vivre ensemble qui est en jeu,  c'est grâce au dialogue interreligieux.  Je vais obéir aux lois qui régissent l'univers,  celles de Dieu. Être en harmonie avec le monde qui nous entoure.  La science,  la conscience

 

 

 

Michel Younes.

(Délégué épiscolal en relation avec les musulmans du diocèse de Lyon,

docteur en thélogie et en philosophie)

 

Originaire du Liban.  Lorsque que l'on parle du dialogue,  c'est d'abord écouter,  j'écoute l'autre pour mieux m'écouter moi même.  Le dialogue,  c'est l'échange  de parole réciproque sur un même pied d'égalité.  On ne fait pas dialoguer des systèmes de pensées.  On dit toujours,  le vrai christianisme,  le vrai islam.  On ne vit pas la même chose de la même manière.  C'est un dialogue incarné.  Nos regards mutuels sur la différence.  L'objectif du dialogue c'est de pouvoir poser un regard différent. 

 

On vient tous de Dieu,  mais dans la vie on se regarde avec manière différente.  Mais à partir de là,  je peut changer mon regard.  Pour dialoguer,  il faut être confiant,  il faut être fraternels,  gouverner par la confiance et la charité.  La bienveillance.  Le dialogue de vie,  un dialogue des valeurs,  Dieu est parole.  Quand on est croyant,  on écoute Dieu. 

C'est une démarche  de dépasser les frontières par rapport à ceux qui ne partagent pas pas les mêmes choses que je ressens. 

 

Un des bienfaits du dialogue,  c'est de changer sur sois même,  dans une identité ouverte.  Si on n'est pas dans une forme de dialogue,  on est dans une idéologie.  L'histoire est entachée de mille et une choses.  Nous sommes dans une politique binaire. 

Les conditions du dialogue est une expérience exigeante,  c'est une prise de parole qui va m'engager,  avoir un regard autocritique sur moi. 

 

Une des conditions majeures, c'est une rencontre dans la durée.  S'interppeler autrement.   Il y a interpellé et se laisser interpeller.  C'est une démarche,  on se met en route ensemble.  C'est ce qui me mets en déplacement.  C'est une aptitude,  c'est une disposition.

 

 

 

 

 

Vincent Cao.

(Patriquant Bouddhiste de la tradition du Grand Véhicule

au Temple de Sainte Foy les Lyon)

 

A vécu une grande souffrance étant plus jeune.  Le dialogue est un moyen par la parole, le langage,  parce que lon ne vit pas seul. On vit dans une société avec des êtres humains, on parle d'échange et de communication. 

 

Échanges avec des réactions,  notre environnement va nous aider parler d'un échange d'expériences.  C'est lié aussi avec un moyen constructif,  l'acceptation mutuelle,  c'est une base pour pouvoir échanger.  Des actions liées a la parole,  issues dd méchanceté,  de cruauté.  On doit savoir s'écouter,  une parole directe sans prise de conscience peut avoir un effet destructeur.

 

Nos différences sont liées à  nos religions.  Le bouddhisme est basé sur l'intérieur pour construire face à mon environnement. 

Ce sont des voeux d'ouvertures vers les autres,  se recentrer.

 

Le dialogue ne peut pas être lié à sois même,  mais être en harmonie avec les autres. 

Le meilleur des combattants,  c'est celui qui a gagné sa propre guerre contre lui même. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le jeudi 10 décembre 2015

le 09 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « "Le christianisme et le plaisir" par Charles-Eric de Saint Germain, (agrég

 

 

Conférence-débat sur le thème :« "Le christianisme et le plaisir"

par Charles-Eric de Saint Germain,
(
agrégé de philosophie)

 

Sous l'influence des travaux de Michel Onfray, on associe traditionnellement le christianisme à un mépris du corps et de la chair, comme si le plaisir était, en régime chrétien, fondamentalement "suspect". Pourtant, le christianisme, que l'on confond parfois avec des tendances gnostiques issues en réalité du manichéisme, de l'encratisme ou du catharisme, donne au corps une dignité incomparable, et même le puritanisme pourtant si décrié n'évacue aucunement les plaisirs sensuels, pourvu que l'homme n'en devienne pas l'esclave. Il est vrai qu'on pourra toujours reprocher au christianisme d'avoir introduit, au coeur du sujet désirant, une distinction qualitative entre le "permis" et le "défendu" qui n'existait pas dans la gestion antique des plaisirs, liée davantage à un souci de "mesure". Mais outre que la restriction à l'égard de certains plaisirs charnels ne prend sens que par la valorisation de plaisirs spirituels, il faudrait se demander aussi si l'abolition de cette distinction ne risque pas plutôt de conduire à la mort du désir, s'il est vrai que les tabous sont nécessaires à l'intensification du désir lui-même - un désir qui ne pourra finalement trouver qu'en Dieu son assouvissement complet.

 

Jean-Noël Dumont.

(Enseignant en classe préparatoire à l'externat Sainte-Marie à Lyon

et directeur du Collège Supérieur),

 

 

 

 

Nous sommes devenus aujourd'hui,  une société de consommation,  en quête de plaisir.  
Michel Onfray,  écrit des livres sur le sujet,  la haine du corps et des plaisirs charnels. Ce sont des tendances agnostiques et manichéennes.

Le christianisme a été traversé des ces tendances.  
Epicure fait du bien être du corps et la maîtrise de plaisirs.  Le christianisme va entraîner une philosophie du corps et de l'esprit. Michel Foucault,  parlait de la sexualité grecque,  il n'y a pas de codification dans l'art de vivre dans la fidélité. C'est une esthétique de l'existence d'une bonne vie ou d'une vie bonne.  Cette maîtrise de soi passe par cette passivité dans l'acte sexuel. La philosophie grecque,  c'est les justes moments de l'amour. 

 

C'est l'usage des plaisirs dans la Grèce antique,  il y a un moment pour faire la guerre et un moment pour faire l'amour.  Le christianisme cherchera à traquer les moments de concupiscences de cette recherche de plaisir.  Il n'y a pas de codification dans l'échelle du plaisir.  La femme doit fidélité à son mari. Renoncement aux plaisirs charnels,  pour la splendeur du bien. Le christianisme fera dans de cadre du mariage. On accuse le christianisme d'être misogyne,  le christianisme a une conception de la chaire. 

 

  Courant de l'ancratisme,  c'est l'abstinence.  Il est préférable de ne pas se marier.  Il vaut mieux se marier que brûler (Saint Paul). La mari ne dispose pas de son corps,  mais c'est la femme.  Inversement,  la femme ne dispose pas de son corps,  c'est le mari. Le corps n'est nullement la déchéance de l'âme.  Le  corps est le véhicule neutre de l'âme et de tous les plaisirs.  La source du péché,  c'est le coeur,  le meurtre,  les vols. L'oeil est le miroir de l'âme.  C'est dans le coeur où se trouve la source du péché. 

Et c'est le coeur qui regarde. 

 

 

Selon que l'on est un homme charnel ou un homme spirituel peut se laisser conduire par les désirs impurs de son coeur.  L'âme est unie à un corps.  Assouvir les besoins du corps est hérité de notre nature corrompue.  Ceux qui vivent pour les tendances de la chaire, c'est ce que le corps qui participe.  Le corps n'a que des besoins.  Le péché de gourmandise est d'avoir plus que le corps désire réellement. 

L'animal,  va manger et boire à sa faim.

 

Les désirs naturels et nécessaires et les désirs vains qui ne pourront jamais être rassasiés. Ce qu'il faut rechercher,  ce sont les plaisirs naturels et nécessaires. La satisfaction des besoins du corps,  doit nous permettre de vivre en harmonie avec son âme.  La fornication,  l'infidélité, les excès de plaisirs de la chaire,  ne sont pas les reflets de l'âme.  L'homme est attiré par l'attrait du péché.  L'opposition de la grâce et péché sont dans un rapport de force.  L'homme peut triompher de son péché. 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 08 décembre 2015

le 08 décembre 2015 : Célébration des fêtes de Hanouccah avec Coexister au Centre d'Echanges de Perrache

 

 

 Célébration des fêtes de Hanouccah avec Coexister

au Centre d'Echanges de Perrache

 

 

 Cette fête importante dans la religion juive se tient du 25 du mois de Kislev au 2 du mois de Tebeth, ce qui correspond la plupart du temps au mois de décembre.

Cette année, Hanouka est célébré du 6 au 14 décembre.

 

 

 Y est célébrée la victoire du peuple juif, mené par Judas Maccabée, contre les troupes du roi greco-syrien Antochius Epiphane, à Jérusalem au 2e siècle avant JC.

Ce dernier avait forcé le peuple juif à adorer les divinités grecques et avait détruit le temple de Jérusalem.

 

 

 Métaphoriquement, Hanouka célèbre ainsi le triomphe de la lumière sur l’obscurité, de la pureté sur l’altération, et de la spiritualité sur le matérialisme.

Les bougies allumées à la tombée de la nuit

 

 

 En souvenir de cet épisode de leur Histoire, chaque famille juive place sur sa table, de préférence près d'une fenêtre, un chandelier à neuf branches, qu'on appelle la Menorah. Elle allument ensuite chaque jour l'une des bougies du chandelier, qui correspondent chacune à un thème : Hanoukia, Lumière, Miracle, Shabath, Héroïsme, Langue Hebraïque, Solidarité Juive, Paix.

 

 

 L'allumage doit se faire dès la tombée de la nuit, à l'apparition des trois premières étoiles. Ce dimanche 6 décembre, le soleil s'est couché à 16h54. 

Il faut également que la lumière luise au moins pendant une demi-heure en présence de la famille. 

 

Le chandelier renvoie également à l'épisode de la reconquête de Jérusalem.

Après avoir vaincu l'armée du roi Antochius Epiphane, les Juifs ont voulu allumer la Menorah du Temple.Mais il ne restait alors plus qu'une seule fiole d'huile utilisable.

 

Par miracle, celle-ci brûla pendant huit jours, jusqu'à ce qu'une nouvelle huile utilisable pour le rituel soit préparée.

 

 

  Le huitième jour de Hanouka, on offre habituellement des cadeaux, chaque enfant recevant notamment de l'argent ainsi qu'une toupie sur laquelle sont inscrites quatre initiales hébraïques signifiant : "ce fut un grand miracle".

 

 

 Et à la fin de la semaine, la famille se réunit autour d'un repas constitué de poulet ou de boeuf accompagnés de friture à l'huile d'olive, avec souvent des beignets à la confiture.

 

 

 

 Avec Hassan; Priscillia, Nathan, Sacha, Sarra et.....

 

 


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