Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le lundi 04 janvier 2016

le 02 janvier 2016 : Conférence-débat sur le thème : « Solidarité et récompense divine » par Abdessamad Merimi (Imam de la Mosquée

 

 

Conférence-débat sur le thème : « Solidarité et récompense divine »

par Abdessamad Merimi (Imam de la Mosquée d'Athis-Mons),

Dans le cadre de l'opération chaleur d'hiver avec

Human Relief Foundation, en partenariat avec la

Mosquée Assalam et le Centre Culturel Abdullah Al Darwish de Nantes

(Loire Atlantique) Rue Rosa Parks

 

 

A son évident mérite, Nantes intègre au cœur de son prestigieux patrimoine, la plus spacieuse mosquée du grand ouest, la mosquée Assalam et son centre culturel Abdullah Al Darwish.

Cet édifice majestueux, d’une conception architecturale admirablement fondée sur le respect de son environnement et de son immersion dans l’urbanité de notre métropole, inspire sans complexe la résurgente mémoire du fameux traité de la tolérance et de la liberté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Ceux qui dépensent leur biens dans le sentier d'Allah ressemblent à un grain d'où naissent 7 épis, à 100 grains l'épi. Car Allah multiplie la récompense à qui Il veut et la grâce d'Allah est immense, et Il est Omniscient" S2 V261

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

8200€ ont été collectés ce samedi 02 janvier 2016 à la Mosquée Assalam de Nantes en partenariat avec la Mosquée Al Houda et HRF Secours Humanitaire pour le soutien de l’opération Chaleur d’Hiver au profit des réfugiés Syriens en Irak.

 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le dimanche 27 décembre 2015

le 27 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « Rohingyas de Birmanie (un) certain avenir » par Nourredine Errais (Cofond

 

 

Conférence-débat sur le thème : « Rohingyas de Birmanie (un) certain avenir » par Nourredine Errais (Cofondateur et Président du Collectif HAMEB association humanitaire créée pour venir en aide à la minorité musulmane des Rohingyas de Birmanie persécutée ) oragnisé par l'Union des Jeunes Musulmans

au Centre Tawihd 8 rue Notre Dame à Lyon 6 ème

 

 

 

 

Récitation coranique : Sourate El Hadj. 

 

 

  D’où viennent les Rohingya ?

Entre 800 000 et 1,3 million de Rohingya vivent actuellement dans l’Etat de l’Arakan, à l’ouest de la Birmanie. Un pays dont 80 à 90 % des 51 millions d’habitants sont bouddhistes.

certains historiens considèrent que les Rohingya descendent de commerçants et de soldats arabes, mongols, turcs ou bengalis convertis à l’islam au XVe siècle.

 

 

Dans le pays, l’origine même du nom de Rohingya est controversée. Les historiens birmans soutiennent que personne n’en avait entendu parler avant les années 1950. Ceux-ci renforcent la position du gouvernement qui estime que les Rohingya sont arrivés au moment de la colonisation britannique à la fin du XIXe siècle et qu’ils sont donc des immigrés illégaux du Bangladesh voisin.

 

 

Apatrides depuis 1982 Une loi de 1982 instaurée par la dictature militaire a rendu les Rohingya apatrides. Ils n’ont pas été reconnus comme faisant partie des 135 ethnies répertoriées en Birmanie. Le gouvernement birman ne reconnaît en effet que les « races nationales », celles présentes dans le pays avant l’arrivée des colons britanniques en 1823.

 

 

Sous pression des pays occidentaux et de l’ONU, le gouvernement birman a accepté avec réticence, fin 2014, le principe d’un « plan d’action » consistant à laisser la possibilité à ces résidents sans citoyenneté de demander leur régularisation. Les Rohingya voulant faire cette démarche sont cependant contraints de se déclarer comme « Bengalis » auprès de l’administration et donc de reconnaître être des immigrés illégaux.

En mars, le gouvernement a révoqué les cartes d’identité temporaires accordées jusqu’alors à des centaines de milliers de membres de la minorité musulmane, les privant du droit de vote pour les élections législatives du 8 novembre.

 

 

 

Massacre qui dure depuis plus de 30 ans,  mais ce n'est que depuis 2012,  que nous avons pris conscience de ces massacres.  La communauté musulmane ne savait ce qu'il se passait dans cette région.  Rassemblement  très important en 2014 au niveau mondial.  Axe humanitaire très important en 2013 avec Baraka City. Actions permanentes et actions ponctuelles.  Construction d'un hôpital en Malaisie.  Le Bangladesh, pays voisin,  vit dans une pauvreté absolue.  Physiquement,  le Rohingyas,  ressemble au Bengali. 

Beaucoup de réfugiés Rohingyas fuient la Birmanie pour aller au Bangladesh.  

 

 

Cela fait plus de 10 siècles que les musulmans Rohingyas vivent en Birmanie. Ne sont pas reconnus par l'état de Birmanie , sont considérés comme des étrangers.  

 

 

1948 : Création de l'état de Birmanie indépendante. U Nu devient le premier ministre.  
1962 : Le général Ne Win renverse le gouvernement de U Nu.
1982 : Mise en place de la loi relative à la citoyenneté birmane. 

 

 

Dans les années 1980,  lorsque les talibans ont détruit les statues relatives au bouddhisme, 

le gouvernement de Birmanie s'en est pris à la communauté musulmane des Rohingyas.  Actuellement, c'est un génocide,  ou un nettoyage ethnique.  

 

 

Ne pas hésiter à parler de la cause de la communauté musulmane des Rohingyas en Birmanie sur les réseaux sociaux. 

 

 

Le bengali profite de la cause des Rohingyas pour avoir des papiers en bonne et du forme. 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 26 décembre 2015

le 26 décembre 2015 : Conférence-débat sur le thème : « Le sens de l'engagement pour le jeune musulman » par Cheykh El Houssine Ou

 

 

Conférence-débat sur le thème : « Le sens de l'engagement pour le jeune musulman » par Cheykh El Houssine Oummali (Imam de la Mosquée de Pierre Bénite et Conférencier) au Lycée Al Kindi 17 rue Sully à Décines-Charpieu, 

 

 

Le sens de l'engagement pour le jeune musulman.  
Quel est le mot le plus important ? Sens, engagement,  musulman.  Les mots sont très importants.  Alif, lam, min,  le Coran,  donne
des lettres très importantes,  le mot qui peut nous guider est le mot sens.  Il y a le mot,  et le sens de ce mot.  C'est le nom. Le seul point commun,  c'est les mots.  Est ce qu'il y a du sens dans les mots que l'on peut utiliser. 

La science des finalités. 

 

 

Faut il s'arrêter à une seule lecture littérale ? On ne peut pas lire sans en comprendre le sens. Il y a le texte et le sens de la compréhension.  Il y a le livre et le sens des versets.  La science des priorités, c'est important pour donner du sens à son engagement.  Pour cela nous avons besoin de la compréhension, pour qu'elle soit pieuse et vertueuse.  Tout ce que Dieu nous a donné,  aura du sens que si nous en avons la compréhension. 

 

 

La science,  c'est l'imam de l'action.  Pour comprendre le sens de l'engagement. Comprendre le sens du mal et où il est caché.  Et la compréhension c'est donner du sens à ce que nous comprenons.  C'est le sens qui détermine l'action. 

Bien sûr,  s'engager donne un sens à sa vie.

Quelles seraient les dérives à l'engagement ?

 

 

Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) demande d'oeuvrer de la meilleure manière.  Ici, il s'agit de la qualité de cette oeuvre.  Pour que notre engagement soit efficace, sur les bonnes actions,  qu'elles soient pieuses.  

 

 

Il y a les dérives de l'engagement islamique,

1 ère dérive,  une compréhension de l'islam réduite à la spiritualité. 

2 ème dérive,  en négligeant la spiritualité en se coupant de Dieu. 

3 ème dérive,  c'est que notre engagement, soit virtuel.  

 

 

Si on est en permanence dans le sens du changement,  on ne change pas. 

Si je me change intérieurement,  les choses peuvent changer.  
Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) nous demande de se tourner dans le sens du Coran. 

Si nous avons compris le sens,  alors, la balance des bonnes actions pèseront lors du jugement dernier.  

 

 

 On peut être engagé collectivement,  nous pouvons dire,  nous avons réussi.  Islamiquement, nous avons réussi.  Dans l'engagement,  c'est nous,  ce n'est pas je. 

Nous sommes qu'un seul corps,  nous avons besoin de tout le monde.  
Parmi les dérives,  il y a la concurrence négative. 

Dans mon engagement, la concurrence doit être positive.  Je fais ça pour plaire à Dieu. 

Soyez critique envers vous même,  comme vous le serez envers les autres.  
Certains commencent le discours de "haram" en disant : "subhanallah". 

 

 

Il peut y a avoir des personnes très engagées quand elles sont sous la lumière.  
On n'est pas indispensable.  C'est l'amour de la responsabilité.  C'est de s'engager d'avoir une poste,  président. C'est la dérive de la quantité par la qualité.  C'est quand on oublie Dieu. 

Et si on vide les textes de leurs sens,  on oublie la qualité.  
Quelque soit l'engagement dans lequel nous sommes impliqués, est ce que l'on s'est préoccupé d'avoir invoqué Dieu. 

 

 

Quelle vision avons nous de notre engagement,  comment voyons nous les choses ? 

 

 

La vision du monde,  détermine notre engagement.  Quel va être notre engagement ?

C'est la vision de mon islam.  L'engagement pour le groupe doit rayonner d'espoir. 

Je m'engage pour être positif.  
Ne mourrez qu'en ayant la meilleure vision de Dieu. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le vendredi 18 décembre 2015

le 17 décembre 2015 : Premier Anniversaire du plan de lutte contre le racisme , l'antisémitisme et les discriminations , Salle Vi

 

 

 

 

Premier Anniversaire du plan de lutte contre le racisme , l'antisémitisme et les discriminations ,

Salle Victor Jara , Rue Jean Lesire

à Vaulx en Velin,

 

 

 

Ahmed Chekhab

(Adjoint au maire délégué à la Citoyenneté par le sport, la culture et la vie associative),

 

Ahmed Chekhab

(Adjoint au maire délégué à la Citoyenneté par le sport, la culture et la vie associative),

 

Ahmed Chekhab

(Adjoint au maire délégué à la Citoyenneté par le sport, la culture et la vie associative),

 

Ahmed Chekhab

(Adjoint au maire délégué à la Citoyenneté par le sport, la culture et la vie associative),

Pour qui les élus et les collecivités ont “beaucoup plus de responsabilités”. Celle aussi de faire vivre la laïcité. “La liberté de croire ou de ne pas croire, c’est ça la beauté de la République. Les citoyens sont démunis or nous élus, avons le devoir de faire en sorte que quelles que soient leurs différences, les gens se connaissent et se reconnaissent”. Ce serait un premier pas vers le règlement du problème.

 

 

 

 

Cyprien Fonvielle

(Directeur du Camp des milles)

 

Cyprien Fonvielle

(Directeur du Camp des milles)

 

Cyprien Fonvielle

(Directeur du Camp des milles)

 

 

 

Alain Chouraqui

(Président de la Fondation du Camp des Milles)

 

Alain Chouraqui

(Président de la Fondation du Camp des Milles)

 

 Repli identitaire, en une semaine,  des hommes ordinaires peuvent devenir des monstres. A quelle vitesse les conflits dégénèrent ainsi que la violence. 

Le vernis d'humanité est fragile,  a nous de le sauvegarder.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alain Blum

(Président de la LICRA Rhône-Alpes)

 

Alain Blum

(Président de la LICRA Rhône-Alpes)

 

Alain Blum

(Président de la LICRA Rhône-Alpes)

 

Doudou Diene

(Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérence (2002-2008)

 

Doudou Diene

(Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérence (2002-2008)

 

Doudou Diene

(Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérence (2002-2008)

 

Hélène Geoffroy

(Députée-maire de Vaulx en Velin, Vice présidente de la Métropole de Lyon)

 

Hélène Geoffroy

(Députée-maire de Vaulx en Velin, Vice présidente de la Métropole de Lyon)

 

Hélène Geoffroy

(Députée-maire de Vaulx en Velin, Vice présidente de la Métropole de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Gilles Clavreul

(Délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l'antisémitisme) (DILCRA)

 

Gilles Clavreul

(Délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l'antisémitisme) (DILCRA)

 

Gilles Clavreul

(Délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l'antisémitisme) (DILCRA)

 

 

 

Patrick Gohet

(Adjoint au Défenseur des Droits)

 

Patrick Gohet

(Adjoint au Défenseur des Droits)

 

Patrick Gohet

(Adjoint au Défenseur des Droits)

 

 

 

Frédéric Callens

(Responsable de la lutte contre les discriminations de CGET/Ministère de la Ville)

 

Frédéric Callens

(Responsable de la lutte contre les discriminations de CGET/Ministère de la Ville)

 

Frédéric Callens

(Responsable de la lutte contre les discriminations de CGET/Ministère de la Ville)

 

Depuis les attentats de Paris, ce plan a encore plus de sens” Faire des émules : le plan territorial de lutte contre le racisme, l’antisé- mitisme et les discriminations, lancé par la députée-maire Hélène Geoffroy le 29 octobre 2014, a même été salué par le Premier ministre en avril 2015. Plus récemment, d’au- tres collectivités locales ont mis en place leur propre plan. La Préfecture du Rhône va prochainement ouvrir une cellule de travail sur le racisme. Sujet ô combien d’actualité dont s’est emparé la Ville de Vaulx-en-Velin de façon visible, il y a donc un an.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce plan a pour objectifs d’identifier les actes racistes, antisémites ou discriminatoires vécus sur le territoire, et d’établir un programme d’actions contribuant autant à la prévention qu’à la lutte. Plusieurs d’entre elles ont été mises en place au cours de l’année. “Lors des multiples dé- bats qui se sont déroulés en divers lieux, les Vaudais avaient besoin de s’exprimer sur ces sujets”,note Ahmed Chekhab, adjoint délégué à la Citoyenneté par le sport, la culture et la vie associative. La discrimination existe. “A l’embauche, avant un stage ou à l’entrée d’une boîte de nuit, ça devient une normalité qu’il faut endiguer”, constate l’élu qui ajoute : “Avoir pu donner la parole et voir qu’elle fut prise”, c’est un premier succès.

 

 

On a beaucoup plus de responsabilités”

Autres constats : le plan vaudais s’est traduit  par une prise de conscience de la population sur le sens à donner aux commémorations patriotiques (centenaires de la guerre 1914- 18 et du génocide arménien, 70e anniversaire de la libération des camps nazis,...). “Outre des passages de relais de la mémoire entre gé- nérations, ce sont des temps de rassemblement et d’échanges entre Vaudais”, insiste la députée-maire qui y voit des “actes de fraternité”.

Enfin, l’audit mené par Foot-citoyen au sein des clubs vaudais, ou bien encore la prochaine ouverture d’une permanence du délégué territorial du Défenseur des droits, sont d’autres initiatives dues au plan de lutte territorial. Hélas, les attentats contre Charlie hebdo et l’Hyper casher en janvier 2015, comme les massacres parisiens, démontrent qu’il n’y a pas un avant et un après plan de lutte, même décliné nationalement. “Depuis le 13 novembre, il a encore plus de sens”

 

 

 

 

 

 

Xavier Inglebert

(Préfet délégué pour l'égalité des chances)

 

Xavier Inglebert

(Préfet délégué pour l'égalité des chances)

 

Xavier Inglebert

(Préfet délégué pour l'égalité des chances)

 

Gilles Clavreul

(Délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l'antisémitisme) (DILCRA)

 

 

Gilles Clavreul

(Délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l'antisémitisme) (DILCRA)

 

 

Gilles Clavreul

(Délégué interministériel à la Lutte contre le racisme et l'antisémitisme) (DILCRA)

 

 

Patrick Gohet

(Adjoint au Défenseur des Droits)

 

 

Patrick Gohet

(Adjoint au Défenseur des Droits)

 

 

Patrick Gohet

(Adjoint au Défenseur des Droits)

 

 

Alain Chouraqui

(Président de la Fondation du Camp des Milles)

 

 

Alain Chouraqui

(Président de la Fondation du Camp des Milles)

 

 

Alain Chouraqui

(Président de la Fondation du Camp des Milles)

 

 

 

 

  les deux photographes pris en photos
 

 

 

 

 

 

 

  Mesudiye Bedir

(Présidente de l’association Maison des Dialogues)

 

 

 

 

 

 

Hélène Geoffroy

(Députée-maire de Vaulx en Velin, Vice présidente de la Métropole de Lyon)

 

 

Hélène Geoffroy

(Députée-maire de Vaulx en Velin, Vice présidente de la Métropole de Lyon)

 

 

Hélène Geoffroy

(Députée-maire de Vaulx en Velin, Vice présidente de la Métropole de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la forêt, quand les branches se querellent, les racines s'embrassent.
(Proverbe africain)

 

 

Doudou Diene

(Rapporteur spécial de l'ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l'intolérence (2002-2008)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Xavier Inglebert

(Préfet délégué pour l'égalité des chances)

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article