Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 22 mars 2016

le 22 mars 2016 : Conférence-débat sur le thème : « Réfléchir après Charlie » avec Karine Roudier (Science Po Lyon) et Renaud Pay

 

 

 Conférence-débat sur le thème : « Réfléchir après Charlie »

avec

Karine Roudier (Science Po Lyon) et

Renaud Payre (Professeur de science politique, Sciences Po Lyon. Directeur du laboratoire Triangle. Lyon).

« Lutte contre le terrorisme,  état de droit : Quelle conciliation ? »

à l'Université de Lyon

 

 

 

 

 

 

Renaud Payre 

(Professeur de science politique, Sciences Po Lyon.

Directeur du laboratoire Triangle. Lyon) 

 

 

 

 

 

 

 Karine Roudier

(Science Po Lyon)

 

 

 Juriste,  3 éléments,  la démocratie,  les droits de l'homme,  la justice.  Cela devient un état de droit.  C'est un vase communiquant entre la démocratie et la liberté.  Tous les droits fondamentaux,  sont inconciliables.  Interdiction de la torture.  Respect de l'ordre public. 

La lutte contre le terrorisme dans une démocratie,  met en évidence les situation d'urgence.

 

Citation d'Aharon Barak. Une démocratie avec une main attachée derrière le dos.
Passer le cap dune situation d'urgence à une situation exceptionnelle.  
La normalisation de l'état d'urgence,  en 1986,  cohabitation avec le gouvernement de Jacques Chirac.  La fameuse phrase de Charles Pasqua, "Il faut terroriser les terroristes". Depuis,  il ya eu une quinzaine de lois pour lutter contre le terrorisme. 

 

 

 Lois qui permet de réduire les libertés.  Le choc des attentats de 2001,  a ouvert une brèche sécuritaire.  Discours politique avec cette notion de mesures sécuritaires.  Droit parallèle,  droit de régime exceptionnel.  Il y a eu a chaque fois des améliorations allant vers une sévérité,  en précisant que ce n'était que temporaire.  Or la menace est tout à fait exceptionnelle. Ensembles de dispositions qui se mettent en place. Les droits fondamentaux sont remis en question.  La durée de la garde à vue qui pas de 24 heures à 6 jours.  La politique pénale décomplexée,  les actes de terrorisme deviennent en une infraction caractérisée.  Le droit pénal devient plus sévère.  La loi de rétention de sûreté,  quand un individu a accompli sa peine,  il sera retenu en rétention de sûreté pour qu'il récidive pas. Le danger et la culpabilité. 

 

 

 Une accoutumance à l'urgence et à la sécurité.  La sécurité est un droit fondamental.  Le mythe de la sécurité totale.  Ce risque zéro vendu par le discours politique.  Deux axes très forts qui ont caractérisés ces décisions.  La politique de la terreur.  Sans passage devant un juge.  Tout est couvert par un  secret d'état.  On instaure une surveillance généralisée afin de lutter contre le terrorisme.  Qu'est ce un acte de terrorisme ? En 2015 avec les attentats de janvier et les attentats du 13 novembre 2015.  Remise en question de notre sécurité et de notre liberté.  Ces mesures exceptionnelles sont mises en place a titre exceptionnel pour protéger un état de droit et éviter une certaine dérive.  Ces régimes exceptionnels sont mis en place par le Président de la République.  

 

 

 L'état de siège,  serait dû a une tentative de coup d'état militaire.  Actuellement,  nous avons l'application d'un état d'urgence.  Aujourd'hui, l'état a été prolongé.  Constitunationaliser cet état d'urgence.  Il n'y a aucun butoir sur cet état d'urgence.  On pourrait voir une tactique politique. Perquisitions de nuit. Retenir pendant 4 heures une personne qui a été interpellée.  

La politique de la terreur et la politique de l'inquiétude,  il est inconcevable de se détourner de ces questions.  Un acte de terrorisme est dangereux pour la société

 

 

 

  
 


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posté le lundi 21 mars 2016

le 21 mars 2016 : Conférence débat Conférence débat sur le thème : « "Mutations Stratégiques de l'Ordre mondial »  par Pascal Boni

 

 

 Conférence débat sur le thème : « "Mutations Stratégiques de l'Ordre mondial »  par Pascal Boniface (Géopolitique,  Fondateur directeur de l'institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant a l'institut d'études européennes de l'Université Paris 8. à l'Université Catholique Campus Saint Paul 10 place des Archives à Lyon 2 ème

 

 

 Quels sont les bouleversements de l'ordre mondial ? Comment faire la distinction entre l'événement,  la conjoncture et ce qui constitue vraiment un changement structurel ? Comment la France se  place t elle dans ce nouvel ordre mondial?  Comment aborder les nouvelles crises et les nouveaux conflits ? 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'information, c'est la mise en perspective,  la mise en globalité. C'est de remettre les choses dans leur contexte. C'est une multiplicité de facteurs qui viennent modifier les les rapports de force.  Il y a parfois,  ce manque de culture qui fait que lon donne une  mauvaise information.  

 

 

 Par conséquent,  l'ordre mondial,  n'est pas révolutionné pour autant.  On dit que le 8 août 2008 a changé,  à part les Jeux Olympiques de Pékin. Le 15 septembre de la même année,  c'était la crise de la banque Lheimman Brothers au États Unis, et après l'élection de Barack Obama.  Les attentats du 11 septembre 2001,  n'a pas changé l'ordre mondial.  C'est le relatif déclin américain.  Le Japon n'a pas été affecté par les attentats du 11 septembre 2001. L'ordre mondial n'a pas changé la la face du monde. Celui qui arrive en retard,  est puni par l'histoire.

 

 

 

 

Le monde bipolaire n'existe pas, le monde est en reconstruction, le monde n'est pas multipolaire, parce qu'il n'y a pas d'équivalent à la puissance américaine.  Le prochain occupant de la Maison Blanche,  aura des répercussions sur les pays en voie de développement.  Sur le plan économique,  les États Unis est la première puissance mondiale,  bien que la Chine ait fait beaucoup de progrès.  Sur le le plan culturel également, les meilleures écoles du monde, sont aux États Unis. En même temps, nous ne vivons pas dans un monde multipolaire. 

 

 

 Quand on prend le panorama de la puissance,  les États Unis,  sont très loin devant tous les autres pays. Nous ne sommes pas non plus dans un monde uni polaire.  Nous sommes dans monde globalisé.  Si le monde était uni polaire, il n'aurait pas de guerre entre Israël et la Palestine. Il ya de multiples exemples avec des ONG,  qui dénoncent des exactions dans les pays où règne un régime dictatorial.

 

  

 C'est la fin du monopole de la puissance qui était en place depuis 5 siècles. 

Il y a 70 pays émergeant,  qui modifient l'ordre mondial.  

 

 

 Avec la crise des réfugiés,  on paie nos erreurs d'aller faire la guerre ailleurs.  

Soit on  se dirige vers un avenir COP21,  plutôt qu'un avenir de déclaration de guerre à l'Irak. 

 

  
 


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posté le lundi 21 mars 2016

le 19 mars 2016 : Table ronde d'AMEA "Faire société ensemble" à Saint Chamond

 

 

 Conférence-débat à plusieurs voix sur le thème "Faire Société Ensemble - Quel avenir pour l'islam de France ?" par L'Association Musulmane El Andalous (AMEA) avec la présence de :

 

Tareq Oubrou (Iman de Bordeaux)
 
Priscillia Ivars (Présidente de L'association Coexister Lyon)
 
Père Joël Satre, (délégué diocésain pour le dialogue avec l'Islam) 
 
arid Abdelkrim (Auteur, comédien humoriste, réalisateur ex président des Jeunes Musulmans de France).
 

Ibrahim Sorel Keita (vice-président et porte-parole de SOS Racisme,  

Président fondateur de BDM TV, première chaîne européenne de la diversité sur la TNT. Professeur de droit   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le vendredi 18 mars 2016

le 18 mars 2016 : Journée d'étude : "Le fondamentalisme religieux, le cas des traditions bibliques" à l'Université Catholique Camp

 

 

 Journée d'etude sur le thème :

« Le fondamentalisme religieux. Le cas des traditions bibliques »

 

  

 organisée par le Centre d'Etude des Cultures et des Religions

à la Facultée de Théologie

à l'Université Catholique de Lyon Campus Carnot.

 

 

 

 

 

 

  Mot d'accueil de Michel Younes
(Professeur à l'Université Catholique de Lyon et Directeur du CECR). 

 

 

Pourquoi est on attiré par le fondamentalisme ? 

 

 

 On n'a jamais vu un fondamentaliste dire je suis fondamentaliste. 

 

 

 Jean François Chiron

(Prêtre du diocèse de Chambéry,  Professeur à l'Université Catholique de Lyon).

 

 

 Le fondamentalisme protestant a t il une réalité ?  Cette tension est féconde.  Pluralisme en protestantisme.  Qui dit catholicisme,  na pas d'appetence. Lutter contre une certaine forme d'église,  l'église de Rome (par exemple).  Le salut est donné principalement à Dieu.  Dans le catholicisme traditionnel,  le croyant reçoit l'exemple de Dieu dès sa naissance.  L'histoire d'un certain courant du protestantisme,  est un réveil.  Naissance à de nouveaux groupes de prédicateurs aux États Unis.  Communautés ayant des courants méthodistes et baptistes.  Les fondamentalistes vont défendre les fondamentaux.  Ce sont des croyants attachés aux fondamentaux de la foi. Tout dépend de l'interprétation des ces dispositions.  Faire du fondamentalisme,  c'est faire des interprétations sur les écritures. 

Dimensions institutionnelles. 

 

 

 La parole de Dieu est la bible et non dans la bible.  La bible est le fruit d'un processus de traditions et d'interprétations de lectures. Le fondamentalisme américains.  Le refus de l'homme d'obéir à Dieu.  Vision apocalyptique.  La bible annonce le destin divin.  Évangélique et fondamentalisme.  Tous les protestants évangéliques ne sont pas obligatoirement fondamentalistes. 

Le fondamentalisme apparaît dans un contexte de société de modernité.  

 

 

 

 

 

 

 Jean Luc Rolland

(Maitre de Conférences de l'Église Adventiste de Théologie,   Pasteur Protestant).

 

 

 Etre protestant , c'est être affecté par le fondamentalisme.  Absence de sources primaires,  et non pas de faire du copié collé,  il faut aller aux sources.  En lisant les sources primaires,  au final,  c'est une tradition verbale. Contexte historique,  remonter en amont. Le protestantisme peut être comparer à une flotte avec des barques et des paquebots.  

Le fondamentalisme catholique.  Il est l'expression d'une inquiétude.  Assiste à un  double effondrement,  la morale et l'église,  un des signes de l'apocalypse.   Climat de forte instabilité,  avec une forte immigration juive et catholique.  Le christianisme est en danger,  appelle a stabilité.  Le mot fondamentaliste, appel au combat.

 

 

 Coalition d'opposants qui affecte tout le monde.  Courant trans confessionnel.  Mouvement qui a des dogmes avec des convictions doctrinales sur l'inventaire.  L'objet de du fondamentalisme est une question de foi.  Cette croyance est un de fondamentaux du fondamentaliste, comme une sorte de salut de la foi catholique.  Les écritures sont soufflées par Dieu.  Les oracles de la bible sont transmises par Dieu.  C'est une dictée de Dieu.  La lecture verbale peut être une interprétation de la bible. Ce qui est dit est évident.  On est en familiarité avec les écrits bibliques.  Vision ambivalente de l'humain,  la dépravation de cette même nature, la vulnérabilité de l'être humain comme une misère humaine.  Tout semble opposer les orthodoxies catholiques et protestantes,  entre modernisme protestant et catholique.  Le rôle de la situation interprétative.  L'usage que l'on fait des saintes écritures. Construction du mythe de l'ennemi. 

Campagne de combat avec des propos assez durs. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 ème partie les enjeux sociopolitiques. 

 

 

 Bénédicte du Chaffaut

(Enseignante au Centre Théologique de Meylan Grenoble)

 

 

 

 

 

 

 La tentation fondamentaliste dans le judaisme

 

 

 Édouard Robberechts

(Maître de Conférences en philosophie juive,  Institut Interuniversitaire d'études et de Cultures Juives,  Aix-Marseille Université). 

 

 

 Thora écrite et la Thora orale,  entre les deux, il y un enjeu infini.  Qu'est ce qui est important.  Dans les faits,  c'est la Thora orale qui l'emporte.  Lorsque l'on lit dans les synagogues la Thora écrite,  il s'agit bien là de la Thora orale,  c'est le judaïsme rabbinique.   Dieu lui même,  ne veut pas savoir sa volonté.  Est ce que dans la révélation, la majorité décide.  Nous avons une parole divine que nous pouvons interpréter réellement.  C'est au niveau à du principe.  Dans les faits,  on peut parler des fondamentalistes, au début du 19 ème siècle en Allemagne,  il y a eu plusieurs courants,  le courant orthodoxe, le courant libéral et le courant conservateur. 

 

 

 C'est le début d'un phénomène sectaire,  c'est une évidence qui doit être prise en compte.  Dans le Talmud,  il est écrit : tu ne peux pas lire la Thora orale.  La tentation fondamentaliste ne sera jamais déboutée.  Moise,  dans un accès de fureur,  casse les tables de la loi. La parole descendue sur terre, Moise,  les casse. Laisser la parole de Dieu résonner infiniment.  C'est l'histoire de l'humain,  face à la révélation.  Il faut casser le texte pour le relire.  C'est combattre le fondamentalisme et cest jamais fini.  Un texte ne bouge pas.  C'est l'interprétation que nous pouvons en faire. C'est vivre un écrit.  Question sur la Shoah,  c'est un trou noir pour la tradition juive.  Le judaïsme ne peut pas se perdre dans cet insolemment là.  Dans le Talmud,  le sens du verset,  n'est jamais saturé.  La polygamie est interdite dans le judaïsme.  

 

 

 

 

Bertrand Souchard, 

(Maitre de Conférences à l'Université Catholique de Lyon, 

titulaire de la chaire Science et Religion).  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Fondamentalisme et violence islamique : quelles relations pour quelles conséquences 

 

 

 Samir Amghar

(Enseigant à L'Université Catholique de Lyon et à l'Université Libre de Bruxelles)

 

 

 Question du pouvoir politique français après les attentats de Charlie Hebdo et du 13 novembre 2015.  Quelle était la question du fondamentalisme islamique.  Le fondamentalisme musulman,  El Baghdadi,  le Calife de l'état islamique,  s'inscrit dans cet exemple. La tendance du salafisme est importante de se soumettre aux décisions politiques. L'obsession de la division.  Ces mouvements fondamentalistes ne demandent pas de s'opposer aux institutions du pays dans lequel les musulmans vivent.  Une critique de la violence au nom de l'islam.  Cette violence n'est pas justifiée.

 

 

Une autre forme de fondamentalisme,  c'est l'indifférence dans le monde auquel on vit.  Cette indifférence fait en sorte qu'il est important de lutter contre le fondamentalisme. Ce fondamentalisme peut s'opposer à la violence islamique.  Il y a une sorte d'amalgame de ces individus qui se nourrissent de la même matrice idéologique.  Le fondamentalisme islamique s'inscrit dans cette mouvance.  Tous les prédicateurs fondamentalistes islamiques parlent du djihadisme  violent. Il est important d'avoir une lecture traditionnelle de l'islam.  Le soufisme a en partie soutenu la radicalisation.  Il y a une nécessite de relire le texte ou une relecture. On ne touche pas aux fondamentaux. L'idée de jihad est issus de l'interprétation que l'on fait des lectures des textes coraniques.  Une approche du fondement litteraliste.   

 

 

 

 

 

 

 

 

 Table Ronde sur le thème : le pourquoi de l'attrait au fondamentalisme ? 

 

 

 

 

 

 

 Ali Mostfa

(Enseigant Chercheur à L'ESTRI (Université Catholique de Lyon). Chercheur associé au GREMMO (Groupe de Recherches et d'études sur la Méditerranée  et le Moyen Orient).

 

 

 La religion est en partie liée à la pratique du culte.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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