Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 03 avril 2016

le 02 avril 2016 : Café Littéraire sur Malek Bennabi ; sa vie, son œuvre par Djilali Elabed (sociologue) à la Mosquée Othmane

 

 

 Café Littéraire sur Malek Bennabi ; sa vie, son œuvre

par Djilali Elabed (sociologue)

à la Mosquée Othmane de Villeurbanne

 

 

 Malek Bennabi est né en 1905, à Tebessa, dans l'est algérien. Il poursuit une scolarité à Constantine au moment où commence l'activité du mouvement des Oulémas avec le cheikh Abdelhamid Ben Badis (...)

 

 

 Il arrive à Paris en 1930 pour ses études. Il refuse les offres d'emploi de l'autorité coloniale, et préfère animer à Marseille un centre de formation et d'éducation pour les travailleurs immigrés. Il se consacre, dans le même temps, à la réflexion sur la société musulmane. Le Phénomène Coranique est son premier grand livre publié en 1946.

 

 

En 1948, il publie Les Conditions de la Renaissance et, en 1954, Vocation de L'Islam. En 1956, il rejoint le FLN au Caire, publie l'Afro-asiatisme en 1959 et de nombreux ouvrages entre 1958 et 1962. Il rentre en Algérie après l'indépendance et occupe le poste de directeur de l'enseignement supérieur. Il tient des conférences, publiées ensuite sous le titre de Perspectives algériennes 1964 et édite le premier tome des ses Mémoires d'un témoin du siècle à Alger en 1965. Il prononce des conférences et voyage à l'étranger : Libye, Egypte, Syrie, Europe, Etats-Unis, Chine. 

 

 

 Malek Bennabi meurt à Alger le 31 octobre 1973.

 

 

avec Karim Menhoudj

 

 

 

 

 

 

 

 

 Djilali Elabed (sociologue)

 

 

 

 

 Djilali Elabed (sociologue)

 

 

 

 


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posté le dimanche 03 avril 2016

le 02 avril 2016 : Conférence-débat sur le thème : «L'amour du Coran »  Par Cheykh Mohamed Rifi (Diplomé en Sciences Islamiques, D

 

 

 Conférence-débat sur le thème : «L'amour du Coran » 

Par Cheykh Mohamed Rifi (Diplomé en Sciences Islamiques, Docteur de l'Université de Strasbourg, Directeur et enseignant à l'IMED)

à la Grande Mosquée de Givors.

 

 

 

 

 

Sourate 2, Verset 177

"La piété ne consiste point en ce que vous tourniez vos visages vers le Levant ou le Couchant. Vertueux sont ceux qui croient en Dieu et au jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, qui donnent pour l'amour de Dieu des secours à leurs proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l'aide, et pour délier les jougs, qui observent la prière, qui font l'aumône. Et ceux qui remplissent les engagements qu'ils contractent, se montrent patients dans l'adversité, dans les temps durs et dans les temps de violences. Ceux-là sont justes et craignent le Seigneur."

 

 

Sourate 2, Verset 255
Ayyat al-koursi

"Dieu! Point de divinité à part Lui, Le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même "Al-Qayyoûm". Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. À Lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son trône "Koursi", déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand."

 

 

Sourate 24, Verset 35

"Dieu est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son combustible vient d'un arbre béni: un olivier ni oriental ni occidental dont l'huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière. Dieu guide vers Sa lumière qui Il veut. Dieu propose aux hommes des paraboles et Dieu est Omniscient."

 

 

 Cheykh Mohamed Rifi 

 

 

 Cheykh Mohamed Rifi 

 

 

Cheykh Mohamed Rifi  et  

Abdelwahed Bourekhis (Imam de la Grande Mosquée de Givors)

 

 

 Abdelwahed Bourekhis (Imam de la Grande Mosquée de Givors)

 

 

 Abdelwahed Bourekhis (Imam de la Grande Mosquée de Givors) 

 

 

  Abdelwahed Bourekhis (Imam de la Grande Mosquée de Givors)

 

  
 


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posté le mercredi 30 mars 2016

le 30 mars 2016 : Conférence-débat sur le thème : «Le chemin de la cour: les dirigeants israéliens devant la Cour Pénale Internati

 

 

 Conférence-débat sur le thème : «Le chemin de la cour: les dirigeants israéliens devant la Cour Pénale Internationale »

par Christophe Oberlin

(chirurgien et professeur de médecine à la faculté Denis Diderot à Paris)

 

 

 

 

 

 

Participe depuis trente ans à des activités de chirurgie humanitaire et d’enseignement au Maghreb, en Afrique sub-saharienne et au Moyen Orient. Depuis 2001, il dirige régulièrement des missions chirurgicales en Palestine, particulièrement dans la bande de Gaza.  

 

 

 Cette conférence est l'occasion pour l'auteur de vous transmettre ses connaissances,et son expertise de terrain,

 

 

 

 

 Le Professeur Christophe Oberlin intervient depuis de nombreuses années à Gaza en tant que formateur et en tant que chirurgien orthopédique à Gaza où Il a effectué plus de trente missions.

 

 

 

 

 

 

 Réparer et apprendre à réparer les dégâts commis par l’armée d’occupation ne suffit plus. Il faut que cesse l’impunité des dirigeants qui ordonnent une occupation et des usurpations illégales au regard du droit international.

 

 

 Citer à comparaître devant une Cour Pénale Internationale certains dirigeants sionistes coupables de crimes de guerre est une étape dans cette voie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 27 mars 2016

le 27 mars 2016 : Conférence-débat sur le thème : «Comment vivre mon islam en France » par le professeur Hassan Iquioussen (confé

 

 

Conférence-débat sur le thème : «Comment vivre mon islam en France » par le professeur Hassan Iquioussen (conférencier membre de l'UOIF connu au sein de la communauté musulmane de France. Il est un des fondateurs des JMF, et fut surnommé le « prêcheur des cités »). à l'initiative de l'association l'Ouverture de Valence à la Maison des Syndicats 17 rue Georges Bizet à Valence en présence d'Abdallah Deliouah ( imam de Valence) 

 

 

 

 

 La réforme de soit.  

 La solution,  c'est d'assumer et de corriger ses défauts. En France,  nous avons des  élections, et ceux qui gagnent,  ce sont ceux qui sont élus par nos voix.

 

 Il faut vite que l'on sorte du malaise dans lequel nous sommes tombés. Si nous restons en France,  c'est de faire la promotion du bien,  travailler en partenariat.  Nous ne sommes pas des acteurs consommateurs, ne pas mettre des bâtons dans les roues.  La problématique de vivre musulmans. 

 

 

 

 

 

 

Un des objectifs de tout cela,  le foulard,  c'est de détourner les problèmes existants, par exemple,  le droit du travail.  Il faut créer la panique,  il faut créer un faux problème.  Les acquis sociaux disparaissent

 

 

 Si vous ne faites pas de politique,  d'autres personnes le feront à votre place.  C'est qui qui complotent,  au lieu de perdre son temps à des choses inutiles, impliquez vous dans des choses plus importantes.

 

 

 Si tous les musulmans faisaient comme ça tous les jours. Le temps n'est pas en notre faveur.  Tous les jours sont fait de bons sens.  Un peu de bon sens.  Arrêtez de rêver,  la France est belle. 

 

 

 Je veux que les gens soient cohérents.  Ceux qui combattent la France,  ressort de la psychiatrie.  Vous musulmans,  vous êtes une chance pour la France.

 

 

60 ans de jeûnes et de prières ne valent pas une journée d'une personne qui se met au service des autres. Celui qui arrive à gagner le coeur des gens, c'est par son comportement.  

 

 

Le croyant faible et le croyant riche.  Il faut emprunter auprès de sa banque, 

ce n'est pas haram. 

 

 

 Il faut ouvrir les portes des mosquées à la suite des attentats. 

C'est un grand problème de la part de la  oumma. 

Je défends ma mosquée.  

 

 

 La divergence,  c'est Dieu qui l'a voulu, le jugement,  ce n'est pas sur terre,  c'est dans l'au delà. Dieu tient compte du coeur de la personne.  Les clefs du paradis nous ne les avons pas.  Dieu nous invite à entrer dans sa miséricorde. Mon opinion a des yeux,  une manière de penser.  Peut être que je me trompe. 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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