Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 07 avril 2016

le 06 avril 2016 : Conférence-débat sur le thème : «L'état d'urgence : entre liberté et sécurité,  faut il choisir ? » au  Collège

 

 

 Conférence-débat sur le thème :

«L'état d'urgence : entre liberté et sécurité,  faut il choisir ? »

au  Collège Supérieur (17 rue Mazagran à Lyon 7 ème). 

 

 

 L’Etat d’urgence est un régime mis en place par les autorités politiques d’un Etat pour lutter contre une situation de désordre public. Appliqué trois fois sous la Ve République, L’Etat d'urgence fait son grand retour en France le 14 novembre 2015 à la suite des attentats de Paris. Prolongé deux fois depuis lors, cette situation interroge: L'Etat d"urgence est-il un moyen efficace pour garantir la sécurité des citoyens ou simplement une restriction incompréhensible des libertés individuelles ? Quel est son véritable bilan ? 

 

 

 Pour répondre à ces interrogations, le bureau des élèves du Collège supérieur vous invite à venir débattre, pour sa première conférence-débat, de la question de l’Etat d’urgence et du lien existant entre cette notion et celles de liberté et de sécurité. Afin de garantir une réponse précise à cette problématique, la conférence se déroulera en présence de Jean-Noël Dumont, philosophe agrégé, et de Maitre Eric Jeantet, avocat au Barreau de Lyon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean-Noël Dumont Agrégé de Philosophie à 23 ans, fait aujourd’hui partie des grands noms de la philosophie française. Enseignant en classes préparatoires à Sainte-Marie Lyon, il a toujours voulu que la philosophie ne reste pas dans la salle de classe. C’est conformément à cette volonté que Jean-Noël Dumont crée, en 1999, le Collège supérieur. Auteur de nombreux ouvrages et notamment "Exercices de Libertés" en 2015, Jean-Noël Dumont saura faire ressortir du sujet son aspect philosophique. 

 

 

 Etre en sécurité,  c'est être en état d'exception.  Toutes situations d'exception,  fait émerger une notion d'urgence et une notion de sécurité. D'où il ressort un état de guerre,  comme l'avait demandé François Hollande,  le président de la République Française. 

L'homme est loup pour l'homme, c'est quand on ferme sa porte quand on rentre chez soit le soir.  Nous sommes dans une situation de guerre civile permanente. 

 

 

 Échanger sa liberté pour sa sécurité,  en se mettant sous un pouvoir tutélaire. Je protège,  donc je suis protégé.  Un sol sûr,  la sécurité,  elle parle de la méfiance.  La sûreté,  c'est la protection des citoyens.  Le mot sûreté,  c'est ce qui déploie le moyen de protéger. 

Soit, on parle en terme de sûreté ou soit en terme de sécurité. 

L'opposé de la sûreté,  c'est l'arbitraire. 

 

 

 

 

Maître Éric Jeantet ( Ancien Bâtonnier de l’ordre des Avocats au Barreau de Lyon (2004-2005), membre du conseil de l’Ordre, a prêté serment en 1980. Titulaire d’une maitrise de droit option carrière judiciaire, la question des libertés individuelles est une question sur laquelle il a pu se pencher à de nombreuses reprises, lui permettant d’aborder une vision complète sur ce sujet épineux). 

 

 

L'état d'urgence existe depuis 1955,  les pouvoirs spéciaux du président de la République,  c'est qu'il y a le trouble à l'ordre pupblic. Les événements que nous avons connu le 13 novembre,  ont conduit a cette mise en place de l'état d'urgence, jusqu'au 26 mai.

La volonté du législateur est de réglementer cet état d'urgence,  instaurer une certaine forme de contrôle qui n'existait pas jusqu'à maintenant.  Disposition sur le contrôle du juge. 

 

 

 On laisse le juge administratif contrôler les mesures.  Avoir une information sur l'autorité judiciaire avec des contrôles de jour comme de nuit.  Assignation à résidence pendant 12 heures.  Un rapport doit être fait au procureur de la République.  

 

 

 La ligue des droits de l'homme,  avait saisi le conseil d'état pour suspendre l'état d'urgence.  Atteintes limitées aux droits des libertés.  C'est une mesure de sécurité plutôt qu'une mesure de sûreté.  Prendre en compte les attentes des problèmes des électeurs.  La question est de savoir si l'état d'urgence sert à quelque chose.

 

 

 

 

 

 

 Maitre Jean-Félix Luciani, Résolument critique vis-à-vis de l’Etat d’urgence, , avocat pénaliste reconnu de ses pairs (Affaire Orsoni, Affaire Bafétimbi Gomis, Affaire du détournement de fonds de l’usine Pagès …) a pu déclarer en mars 2016 que « l’on distribue parfois de la prison comme des petits pains et les réformes en cours sont inquiétantes pour les libertés de chacun. L'exercice de la profession "contre-pouvoir" des avocats serait bien plus délicate dans un contexte d'état d’urgence ».

 

 

 Nous avons un problème majeur,  c'est la définition du parquet. Dans le projet de loi,  c'est un nouveau juge qui décide.  Un témoin anonyme peu faire un témoignage à son gré. 

Il faudrait moins de règles, mais plus de liberté. 

Nous avons un appétit pour les libertés individuelles. 

 

 

 

 

 

   
 


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posté le mercredi 06 avril 2016

le 06 avril 2016 : Conférence-débat sur le thème « La laïcité ? Quels regards ? Quelles perspectives ? »- Campus Berges du Rhône

 

 

 Conférence-débat sur le thème « La laïcité ? Quels regards ? Quelles perspectives ? » Salle D101 - Campus Berges du Rhône (Université Lumière Lyon 2)

 

 

 Plus d’un siècle après l’adoption de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, la laïcité reste un sujet de débat politique et sociétal. Alors qu’hier, elle était le principe défendu par la gauche républicaine, elle est aujourd’hui revendiquée par l’ensemble des corps politiques. Fondamentalement, la laïcité visait d’abord à retirer toute influence de l’Eglise catholique sur les institutions publiques, et plus largement, à séparer les pouvoirs publics des pouvoirs religieux. La société républicaine française, devenue depuis plurielle et multiculturelle, a plus que jamais besoin de ce principe de laïcité. En effet, en prônant la liberté de conscience sans discrimination, elle offre un cadre propice à l’intégration. 

 


En partant de cela, nous souhaitons vous inviter à réfléchir sur les différentes dimensions que peut porter le principe de laïcité. Quel parcours historique, juridique et social a-t-elle suivi ? Pourquoi la France en est-elle un symbole et y est-elle si attachée ? La France est-elle réellement laïque ? Que peut-on faire de la laïcité aujourd’hui ? En quoi est-ce un outil républicain ?
Ce sont ces questions qui guideront nos intervenants tout au long de la soirée 
 

 

 

 Philippe Martin, professeur d'Histoire moderne à l'Université Lumière Lyon 2; directeur de l'Institut Supérieur d'Etude des Religions et de la Laïcité (ISERL)

 

 

 

 

 

 

 Jean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la Laïcité; ancien ministre; et co-auteur de "l'Après-Charlie: 20 questions pour en débattre sans tabous"


 

 L'observatoire de la laïcité est un organisme consultatif, installé par le président de la République en 2013.  L'observatoire assiste le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité en France.  Fait des formations et débats. 

Remontées des ministères,  éducation nationale,  intérieur.  

Diagnostic.  Ce qui tient au fait religieux est l'essentiel de nos préoccupations.  Publication de guides.  La laïcité ne s'applique pas de la même façon dans le secteur public que dans le secteur privé.  La laïcité reconnaît qu'il n'y a pas de religion d'état.  Fait exceptionnel en Alsace et Moselle qui bénéficie du concordat.  Le délit de blasphème peut exister. 

Le blasphème n'est pas un délit,  mais l'abus devient un délit. 

Les cours d'enseignements religieux étaient pris sur le temps scolaire. 

Le fait religieux à l'Université,  c'est le port du  foulard. 

Pas un des syndicats s'est prononcé contre le port du foulard.  

 

 

 

Liberté de conscience,  de croire ou de ne pas croire,  les franc-macons sont consultés dans le cadre de la liberté d'expression.  
L'intégration et la laïcité sont deux choses complètement différent. 
On met tout dans la laïcité,  il y a une confusion,  qu'est ce qu'on met dedans. 
Essayons de se mettre d'accord sur le principe. 

 

Le 29 mai a rendez vous à La Grande Mosquée de Lyon.   

 

 

 Le travail concret c'est avec l'éducation nationale,  mise en place d'une charte de la laïcité. Mise en place de l'enseignement moral et civique.  L'histoire de notre culture sur le fait religieux.  Dans beaucoup de ministères,  il y a une mise en place des référents sur la laïcité.  C'est un sujet qui monte en puissance.  

Qu'est ce que c'est cette laïcité.  Il faut connaître l'histoire.  Il faut remonter à la Renaissance.  Puis remonter au 18 ème siècle,   le siècle des lumières.  Les lois de Jules Ferry qui remontent en 1880.  Les conflits que nous observons,  c'est l'école privée et l'école publique.  La loi de 1905,  c'est la loi de séparation de .L'église et de l'Etat.  D'abord,  c'est un principe la laïcité.  C'est la liberté de conscience.  Son premier pilier,  c'est la liberté.  2 ème principe,  c'est la neutralité,  pas seulement religieuse.  C'est une garantie d'égalité.  C'est aussi nos différences,  ce qui fait notre richesse vet notre citoyenneté. 

Etre en quête de sens.  Nous sommes dans un pays qui a de vrais problèmes très graves, le chômage de masse, la ghetoisation.  Ce n'est plus de débat de la loi de 1905. 

C'est un autre débat sur la neutralisation d'en l'espace public.  

 

 

Jean-Pierre Chantin, docteur en Histoire religieuse contemporaine à l'Université Jean Moulin Lyon 3; membre de l'ISERL 

 

 

 

 

 Samuel Grzybowski, fondateur de l'Association Coexister; associé à Convivencia Conseil, et co-auteur de "l'Après-Charlie: 20 questions pour en débattre sans tabous"

 

 

 Sortir de l'incantation pour l'action.  Règlementer sur le comportement.  Le premier pays diversifié dans le monde est Singapour,  le 2 ème c'est la France.  Il n'y a pas beaucoup de pays au monde où il y a une diversification.  En Arabie Saoudite,  il y a 2 pouvoirs. 

La vraie originalité de France,  c'est cette diversité. 

C'est aussi l'état d'esprit.  

 

 

 COEXISTER est un mouvement interconvictionel, avec des gens de différentes convictions.  Unité et diversité.  Qu'est ce qui nous rassemble et nous unis. 

Unité et diversité.  

 

 

 Quand on dit qu'on est pour le vivre ensemble,  mais ce n'est pas le cas. 

C'est le faire ensemble qui le plus important.  C'est la justice sociale.  C'est l'unité et la diversité.  Mais nous pouvons faire ensemble.  On peut faire une cause commune. 

C'est la coexistence active.

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 05 avril 2016

le 05 avril 2016 : Table Ronde sur le thème : « Les religions dans l'espace public,  facteur d'intégration ou de tension » à l'Es

 

 

 Table Ronde sur le thème : « Les religions dans l'espace public,  facteur d'intégration ou de tension » à l'Espace Saint Ignace 20 Rue Sala à Lyon 2 ème, en vidéotransmission dans le cadre des Mardi d’Ethique publique en partenariat avec la revue Études, et le Centre d’étude du fait religieux contemporain (CEFRELCO).

Au Centre Sèvres de Paris. Facultés Jésuites. 

 

 

 La question de la place des religions dans l’espace public n’est pas nouvelle dans notre pays. Mais la présence d’une importante communauté musulmane a beaucoup contribué ces dernières années à relancer le débat sur l’apport des traditions et des pratiques religieuses à la vie en société, interrogeant et bousculant la notion de laïcité. Les religions aident-elles à trouver sa place comme citoyen ? A quelles conditions, la communauté musulmane peut-elle être partie intégrante du contrat social de notre pays ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pierre Manent. (philosophe, ancien directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur de Situation de la France, DDB, 2015),

 

 Petit livre sur la situation de la France,  accueil plus confiant de la part des français et de la part des musulmans français.  L'islam étant ce qu'il est, il serait aberrant de modifier quoique ce soit.  Les citoyens français musulmans participent à la vie française.  Cette vie partagée. La nation est voie politique envoie d'obselescence. La question récurrente d'un islam de France ou d'un islam français.  Il est important que la diversité des musulmans doivent s'exprimer.  Au nom de leur diversité,  on abolit une double contrainte difficile à rompre,. Éviter la "fitna",  ne rien dire à ce qui plaît et à ce qui déplaît.  Comment rencontre-t-on le fait musulman ? Le foulard, la façon de manger.  Revoir la conception de laïcité.   Les moeurs se distinguent de la loi. Par exemple,  la polygamie,  ou le voile intégral.  L'opinion ne serait il pas plus visible,  tant que ça ne gêne pas.

 

 

 Quand il y a une fonction publique, le foulard est interdit. Les religions sont visibles dans leurs diversités. La question des catholiques est hostile dans l'espace public.  Les catholiques se sentent très mal représentés, il y a une réaction identitaire.  Les jeunes catholiques sont revenus à une place à une partie double, le temporel et le spirituel.  L'église a accompagné la naissance de la nation. C'est l'opinion qui régit la société française,  qui légifère,  qui nous commande,  qui nous habite.  C'est un langage domine par cet Individualisme extrême. Nous sommes dans la nécessité de redonner vie à la nation,  il faut nous donner cet horizon.  

 

 

 Ghaleb Bencheikh.  (philosophe et théologien. Président de la Conférence mondiale des religions pour la paix, auteur de La laïcité au regard du Coran, Presses de la Renaissance, 2005).

 

 

 Se poser la question : "Comment nous en sommes arrivés là !" Qui cautionne qui et qui cautionne quoi.  Les musulmans de France,  doivent se séparer de cette main mise tutélaire des pays étrangers.  Le mot "vivre ensemble", devient un hochet avec lequel on joue.         Il faut accepter la critique, il ne faut pas l'esquiver. Il faut admettre le débat et la critique,  c'est salutaire.  Les questions qui nous interpellent, nous sommes français sous un pacte républicain.  Il y a ceux qui sont issus de la diversité et ceux qui sont issus de la France profonde. On n'est dans le vocabulaire utilisé,  les citoyens français et les citoyens musulmans.

 

 

   Il faut dire, nos concitoyens français qu'ils soient chrétiens,  Juifs,  musulmans,  bouddhistes,  agnostiques ou joueurs de boules. Nos dirigeants sont peu clairs voyants.      Il ne faut pas céder,  la polygamie,  c'est le code de l'infamie.  C'est la promesse de la démocratie.  La peur de la fitna,  la sociologie des musulmans n'est pas harmonisée.          Il y a mes correlegionaires, il y a un manquement du savoir,  d'éducation.  Il y a un travail d'éducation de la pensée théologique.  C'est ce travail des français à faire.  

 

 

Paul Valadier. ( jésuite, philosophe, enseignant au Centre Sèvres, auteur de Détresse du politique, force du religieux, Le Seuil, 2007), 

 

 

 Le tout est un bien commun de l'Église catholique. Les droits de l'homme sont dévorés du dedans. Les citoyens envers les uns et les autres sont exemplaires,  avec la place de la solidarité et de la fraternité.  On laisse croire,  à une société sans lois. Une nation a l'intérieur de l'Europe,  ce n'est plus la nation de Charles Peguy. La nation française,  n'est pas défaite. Nous avons toujours des moeurs,  des lois.  Dans la communauté française nationale,  il y a des moeurs.

 

 

  Les musulmans n'ont pas besoin de tutelles extérieures. L'islam est traversé par des guerres,  puisqu'il n'y a pas de clergé.  Il y a un déchirement interne aux  musulmans entre eux. Depuis un millénaire nous assistons à un déni de dessèchement.  Aujourd'hui, il faut faire un travail sur la position de la victime incomprise.  Il faut parler de la sclérose de la laïcité.  Lier la notion de laïcité de la République, il faut accepter qu'il ya des religions dans la République.  

 

 

 

 
 


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posté le mardi 05 avril 2016

le 04 avril 2016 : Rencontre Islamo Chrétienne à Notre Dame du Liban pour fêter Marie et la Fête Nationale du Liban

 

 

 A l’occasion de la fête de l’Annonciation, des catholiques et des musulmans se retrouvent pour une rencontre de prière.

Ils veulent ensemble remercier Dieu et rendre hommage à la Vierge Marie, dans le respect de la tradition de chacun, lundi 4 avril,

à 18h30, à l’église Notre-Dame du Liban (Lyon 8ème).

 

 

 Abdelhak Guiderdoni (Astro-physicinen),

Benaissa Chana (Vice-président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône Alpes)

et

Anouar Kbibech (Président du Conseil Français du Culte Musulman)

 

 

 Cette première édition lyonnaise trouve son origine dans une initiative au Liban où, depuis 10 ans, chrétiens et musulmans se rencontrent chaque année autour de la figure de Marie, qui tient une grande place dans le christianisme et l’islam.

Le gouvernement libanais a même proclamé cette journée en 2010 : « Fête nationale islamo-chrétienne chômée ».

 

 

 Le cardinal Philippe Barbarin était l’invité d’honneur de l’édition 2015 où il s’était rendu avec Kamel Kabtane (recteur de la grande mosquée de Lyon).

 

 

 Dans un contexte national et international difficile, des croyants souhaitent avancer ensemble et vivre une expérience spirituelle forte autour de Marie,

s’engager pour la fraternité, la paix et la miséricorde.

 

 

 Les invitations ont été adressées particulièrement aux groupes de dialogue islamo-chrétiens ainsi qu’à des fidèles des deux religions.

 

 

 

 

 

 

 

 

L'appel à la Prière (Adhan)  par le muezzim de la Grande Mosquée de Lyon 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bruno Guiderdoni (devenu Bruno Abdelhak Guiderdoni après sa conversion):

(directeur de recherches au CNRS, directeur de l’observatoire de Lyon, spécialiste de la formation des galaxies)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bruno Guiderdoni (devenu Bruno Abdelhak Guiderdoni après sa conversion): (directeur de recherches au CNRS, directeur de l’observatoire de Lyon, spécialiste de la formation des galaxies),

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Kamel Kabtane (Recteur de la Grande Mosquée de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution d'Anouar Kbibech (Président du Conseril Français du Culte Musulman)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chant pour Marie interprété par Khalid Belhrouzi accompagné par sa fille Shirine 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Younès

(délégué épiscopal chargé des relations avec l’islam)

 

 

 

 le Père Vincent Feroldi

(Directeur national des relations avec l'islam)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 le Père Christian Delorme

(délégué épiscopal à l’interreligieux dans le diocèse de Lyon,

qui couvre le Rhône et le Roannais)

 

 

 

 

 

 le Cardinal Philippe Barbarin

(Achevêque de Lyon, Primat des Gaules)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Prière commune avec

Azzedine Gaci

(Recteur de la Mosquée Othmane de Villeurbanne)

et le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon, Primat des Gaules)

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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