Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 08 avril 2016

le 07 avril 2016 : Assemblée Générale d'ADOS (Association pour le Dialogue et l'Orientation Scolaire)

 

 

 Pour un bilan de l’année 2014-15 : rapport moral de la présidente,

rapport d’activité par les salariées,

les jeunes et les parents,

rapport financier par le trésorier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Claude Ulrich, présidente d’A.D.O.S
(Association pour le Dialogue et l’Orientation Scolaire) 
 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le jeudi 07 avril 2016

le 07 avril 2016 : Communication de Bernard Yacine Gouttenoire

 

COMMUNICATION DE TROIS EVENEMENTS CULTURELS 

de notre ami bernard-yacine gouttenoire 0663746762

 

 

 1 Concert NICOLAS PORTE petits chanteurs de Saint MARC

à NOTRE DAME D AFRIQUE ALGER le 30 avril 16h30

 

 

 2 Festival du CINEMAS du SUD à l INSTITUT LUMIERE du 27 au 30 avril

présenté par ABDELLAH ZERGUINE (regard sud) 

 

 

 

 

 

  3 Printemps des artistes à Saint Jacques des Arrets le 22 mai 2016

avec après midi mini concert SOUFI de NAZIHA AZZOUZ et HEND ZOUARI (riq)

  

 


Commentaires

 
 
 
posté le jeudi 07 avril 2016

le 06 avril 2016 : Conférence-débat sur le thème : «L'état d'urgence : entre liberté et sécurité,  faut il choisir ? » au  Collège

 

 

 Conférence-débat sur le thème :

«L'état d'urgence : entre liberté et sécurité,  faut il choisir ? »

au  Collège Supérieur (17 rue Mazagran à Lyon 7 ème). 

 

 

 L’Etat d’urgence est un régime mis en place par les autorités politiques d’un Etat pour lutter contre une situation de désordre public. Appliqué trois fois sous la Ve République, L’Etat d'urgence fait son grand retour en France le 14 novembre 2015 à la suite des attentats de Paris. Prolongé deux fois depuis lors, cette situation interroge: L'Etat d"urgence est-il un moyen efficace pour garantir la sécurité des citoyens ou simplement une restriction incompréhensible des libertés individuelles ? Quel est son véritable bilan ? 

 

 

 Pour répondre à ces interrogations, le bureau des élèves du Collège supérieur vous invite à venir débattre, pour sa première conférence-débat, de la question de l’Etat d’urgence et du lien existant entre cette notion et celles de liberté et de sécurité. Afin de garantir une réponse précise à cette problématique, la conférence se déroulera en présence de Jean-Noël Dumont, philosophe agrégé, et de Maitre Eric Jeantet, avocat au Barreau de Lyon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean-Noël Dumont Agrégé de Philosophie à 23 ans, fait aujourd’hui partie des grands noms de la philosophie française. Enseignant en classes préparatoires à Sainte-Marie Lyon, il a toujours voulu que la philosophie ne reste pas dans la salle de classe. C’est conformément à cette volonté que Jean-Noël Dumont crée, en 1999, le Collège supérieur. Auteur de nombreux ouvrages et notamment "Exercices de Libertés" en 2015, Jean-Noël Dumont saura faire ressortir du sujet son aspect philosophique. 

 

 

 Etre en sécurité,  c'est être en état d'exception.  Toutes situations d'exception,  fait émerger une notion d'urgence et une notion de sécurité. D'où il ressort un état de guerre,  comme l'avait demandé François Hollande,  le président de la République Française. 

L'homme est loup pour l'homme, c'est quand on ferme sa porte quand on rentre chez soit le soir.  Nous sommes dans une situation de guerre civile permanente. 

 

 

 Échanger sa liberté pour sa sécurité,  en se mettant sous un pouvoir tutélaire. Je protège,  donc je suis protégé.  Un sol sûr,  la sécurité,  elle parle de la méfiance.  La sûreté,  c'est la protection des citoyens.  Le mot sûreté,  c'est ce qui déploie le moyen de protéger. 

Soit, on parle en terme de sûreté ou soit en terme de sécurité. 

L'opposé de la sûreté,  c'est l'arbitraire. 

 

 

 

 

Maître Éric Jeantet ( Ancien Bâtonnier de l’ordre des Avocats au Barreau de Lyon (2004-2005), membre du conseil de l’Ordre, a prêté serment en 1980. Titulaire d’une maitrise de droit option carrière judiciaire, la question des libertés individuelles est une question sur laquelle il a pu se pencher à de nombreuses reprises, lui permettant d’aborder une vision complète sur ce sujet épineux). 

 

 

L'état d'urgence existe depuis 1955,  les pouvoirs spéciaux du président de la République,  c'est qu'il y a le trouble à l'ordre pupblic. Les événements que nous avons connu le 13 novembre,  ont conduit a cette mise en place de l'état d'urgence, jusqu'au 26 mai.

La volonté du législateur est de réglementer cet état d'urgence,  instaurer une certaine forme de contrôle qui n'existait pas jusqu'à maintenant.  Disposition sur le contrôle du juge. 

 

 

 On laisse le juge administratif contrôler les mesures.  Avoir une information sur l'autorité judiciaire avec des contrôles de jour comme de nuit.  Assignation à résidence pendant 12 heures.  Un rapport doit être fait au procureur de la République.  

 

 

 La ligue des droits de l'homme,  avait saisi le conseil d'état pour suspendre l'état d'urgence.  Atteintes limitées aux droits des libertés.  C'est une mesure de sécurité plutôt qu'une mesure de sûreté.  Prendre en compte les attentes des problèmes des électeurs.  La question est de savoir si l'état d'urgence sert à quelque chose.

 

 

 

 

 

 

 Maitre Jean-Félix Luciani, Résolument critique vis-à-vis de l’Etat d’urgence, , avocat pénaliste reconnu de ses pairs (Affaire Orsoni, Affaire Bafétimbi Gomis, Affaire du détournement de fonds de l’usine Pagès …) a pu déclarer en mars 2016 que « l’on distribue parfois de la prison comme des petits pains et les réformes en cours sont inquiétantes pour les libertés de chacun. L'exercice de la profession "contre-pouvoir" des avocats serait bien plus délicate dans un contexte d'état d’urgence ».

 

 

 Nous avons un problème majeur,  c'est la définition du parquet. Dans le projet de loi,  c'est un nouveau juge qui décide.  Un témoin anonyme peu faire un témoignage à son gré. 

Il faudrait moins de règles, mais plus de liberté. 

Nous avons un appétit pour les libertés individuelles. 

 

 

 

 

 

   
 


Commentaires

 
 
 
posté le mercredi 06 avril 2016

le 06 avril 2016 : Conférence-débat sur le thème « La laïcité ? Quels regards ? Quelles perspectives ? »- Campus Berges du Rhône

 

 

 Conférence-débat sur le thème « La laïcité ? Quels regards ? Quelles perspectives ? » Salle D101 - Campus Berges du Rhône (Université Lumière Lyon 2)

 

 

 Plus d’un siècle après l’adoption de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, la laïcité reste un sujet de débat politique et sociétal. Alors qu’hier, elle était le principe défendu par la gauche républicaine, elle est aujourd’hui revendiquée par l’ensemble des corps politiques. Fondamentalement, la laïcité visait d’abord à retirer toute influence de l’Eglise catholique sur les institutions publiques, et plus largement, à séparer les pouvoirs publics des pouvoirs religieux. La société républicaine française, devenue depuis plurielle et multiculturelle, a plus que jamais besoin de ce principe de laïcité. En effet, en prônant la liberté de conscience sans discrimination, elle offre un cadre propice à l’intégration. 

 


En partant de cela, nous souhaitons vous inviter à réfléchir sur les différentes dimensions que peut porter le principe de laïcité. Quel parcours historique, juridique et social a-t-elle suivi ? Pourquoi la France en est-elle un symbole et y est-elle si attachée ? La France est-elle réellement laïque ? Que peut-on faire de la laïcité aujourd’hui ? En quoi est-ce un outil républicain ?
Ce sont ces questions qui guideront nos intervenants tout au long de la soirée 
 

 

 

 Philippe Martin, professeur d'Histoire moderne à l'Université Lumière Lyon 2; directeur de l'Institut Supérieur d'Etude des Religions et de la Laïcité (ISERL)

 

 

 

 

 

 

 Jean-Louis Bianco, président de l'Observatoire de la Laïcité; ancien ministre; et co-auteur de "l'Après-Charlie: 20 questions pour en débattre sans tabous"


 

 L'observatoire de la laïcité est un organisme consultatif, installé par le président de la République en 2013.  L'observatoire assiste le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité en France.  Fait des formations et débats. 

Remontées des ministères,  éducation nationale,  intérieur.  

Diagnostic.  Ce qui tient au fait religieux est l'essentiel de nos préoccupations.  Publication de guides.  La laïcité ne s'applique pas de la même façon dans le secteur public que dans le secteur privé.  La laïcité reconnaît qu'il n'y a pas de religion d'état.  Fait exceptionnel en Alsace et Moselle qui bénéficie du concordat.  Le délit de blasphème peut exister. 

Le blasphème n'est pas un délit,  mais l'abus devient un délit. 

Les cours d'enseignements religieux étaient pris sur le temps scolaire. 

Le fait religieux à l'Université,  c'est le port du  foulard. 

Pas un des syndicats s'est prononcé contre le port du foulard.  

 

 

 

Liberté de conscience,  de croire ou de ne pas croire,  les franc-macons sont consultés dans le cadre de la liberté d'expression.  
L'intégration et la laïcité sont deux choses complètement différent. 
On met tout dans la laïcité,  il y a une confusion,  qu'est ce qu'on met dedans. 
Essayons de se mettre d'accord sur le principe. 

 

Le 29 mai a rendez vous à La Grande Mosquée de Lyon.   

 

 

 Le travail concret c'est avec l'éducation nationale,  mise en place d'une charte de la laïcité. Mise en place de l'enseignement moral et civique.  L'histoire de notre culture sur le fait religieux.  Dans beaucoup de ministères,  il y a une mise en place des référents sur la laïcité.  C'est un sujet qui monte en puissance.  

Qu'est ce que c'est cette laïcité.  Il faut connaître l'histoire.  Il faut remonter à la Renaissance.  Puis remonter au 18 ème siècle,   le siècle des lumières.  Les lois de Jules Ferry qui remontent en 1880.  Les conflits que nous observons,  c'est l'école privée et l'école publique.  La loi de 1905,  c'est la loi de séparation de .L'église et de l'Etat.  D'abord,  c'est un principe la laïcité.  C'est la liberté de conscience.  Son premier pilier,  c'est la liberté.  2 ème principe,  c'est la neutralité,  pas seulement religieuse.  C'est une garantie d'égalité.  C'est aussi nos différences,  ce qui fait notre richesse vet notre citoyenneté. 

Etre en quête de sens.  Nous sommes dans un pays qui a de vrais problèmes très graves, le chômage de masse, la ghetoisation.  Ce n'est plus de débat de la loi de 1905. 

C'est un autre débat sur la neutralisation d'en l'espace public.  

 

 

Jean-Pierre Chantin, docteur en Histoire religieuse contemporaine à l'Université Jean Moulin Lyon 3; membre de l'ISERL 

 

 

 

 

 Samuel Grzybowski, fondateur de l'Association Coexister; associé à Convivencia Conseil, et co-auteur de "l'Après-Charlie: 20 questions pour en débattre sans tabous"

 

 

 Sortir de l'incantation pour l'action.  Règlementer sur le comportement.  Le premier pays diversifié dans le monde est Singapour,  le 2 ème c'est la France.  Il n'y a pas beaucoup de pays au monde où il y a une diversification.  En Arabie Saoudite,  il y a 2 pouvoirs. 

La vraie originalité de France,  c'est cette diversité. 

C'est aussi l'état d'esprit.  

 

 

 COEXISTER est un mouvement interconvictionel, avec des gens de différentes convictions.  Unité et diversité.  Qu'est ce qui nous rassemble et nous unis. 

Unité et diversité.  

 

 

 Quand on dit qu'on est pour le vivre ensemble,  mais ce n'est pas le cas. 

C'est le faire ensemble qui le plus important.  C'est la justice sociale.  C'est l'unité et la diversité.  Mais nous pouvons faire ensemble.  On peut faire une cause commune. 

C'est la coexistence active.

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article