Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 23 avril 2016

le 23 avril 2016 : Rencontre-débat sur le thème : "Ma route de Jérusalem, démarche interculturelle et intercultuelle" avec Michel

 

 

Rencontre-débat sur le thème : "Ma route de Jérusalem, démarche interculturelle et intercultuelle" Avec l'association Route de Jérusalem - Ecole de la paix, rencontre avec Michel Nodet, parti à pied vers Jérusalem l'été dernier et revenu en janvier. Son témoignage, à partir de nos questions aussi, suivi d’un échange et d’un buffet convivial.

 

 

La Route de Jérusalem : Un pari engagé pour une École de la paix 

 

 

 Question posée à de jeunes occidentaux :

- Nous voyons les bouleversements culturels (racismes…), économiques (chômage, paupérisation…), militaires (conflits armés…) affecter notre vie, être en partie à l’origine d’un sentiment d’impuissance, voire de désespérance.

 

 - Nous constatons souvent que la lutte des hommes et des peuples pour exister, se fait au détriment d’autrui (en s’assurant des territoires, des sécurités…)

 

 

 - N’y aurait-il pas alors une possibilité de lutter contre le caractère inéluctable de cette réalité et de faire que la rencontre humaine, la paix entre les peuples ne soient pas seulement une utopie ?

 

 

 Parti en juin 2015 de Vezelay.  La France,  l'Italie,  les Balkans,  la Bulgarie,  la Grèce,  la Turquie.  Après transfert en avion jusqu'en Israël.  A eu cette idée avec l'association les Fils D'Abraham.  Faire fructifier les valeurs culturelles.  A choisi de partir à pied et de vivre de l'hospitalité avec les gens.

 

 

 Aller à leur rencontre.  La crise économique, les arrivées des migrants.  Vivre de l'hospitalité,  c'est une expérience humaine et spirituelle. Estde confession chrétien orthodoxe.  

C'est se mettre en état de vulnérabilité très faible.  Avec un budget de 5 € par jour. 

Avec la foi,  on peut faire de très belles choses.  

 

 

 Une richesse du voyage,  faisait que la personne qui accueille,  créer du lien.  

Partir de la campagne du Vezelay, pour aller loin. 

La présence qui gêné,  crée du lien.  

 

 

Le chemin d'Assise, jusqu'à Turin.  Longer la plaine du Po.  L'Italie du nord.  Des petites communes sympathiques. Venise,  Trieste, l'Adriatique, la Croatie. Avec une France dechristianisee. Après,  la Bosnie,  Dubrovnik.  Sarajevo.  Culture à majorité musulmane.  Après est passé en Serbie, la Bulgarie,  c'est la douche froide,  des gens tristes et abbatus.  La Grèce,  Thessalonique, avec quelques souvenirs d'école. 

La Grèce à vécu des périodes d'occupation.  

 

 

Les jeunes vivent pleinement.  Détour au mont Athos.  Arrivé à Istanbul,  beaucoup de saleté,  mais une grande dignité. Istanbul est une ville de 50 kms de long.  L'Anatolie, Konia,  Antalia.  A pris un bateau pour aller en Crête.  A repris un avion pour aller à Istanbul et un autre pour aller à Tel Aviv. La Cisjordanie,  Jérusalem. 

 

 

 Le but était de rester pendant 6 mois. Le fait de demander l'hospitalité,  peut interroger,  peut poser des questions,  mais amène la confiance. La méfiance a des raisons d'être,  mais avoir un excès de méfiance ne mène à rien. 

Voir à quels points peuvent être mes limites.

 

 

 Dernier point, je me suis rendu compte qu'il y avait beaucoup de gens qui ne savent pas lire.  On n'a pas la même langue,  pas les mêmes expressions. 

Avec le regard, avec le toucher on peut créer un contact. 

 

  
 


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posté le mercredi 20 avril 2016

le 20 avril 2016 : Signature de la  charte d'accompagnement de la rénovation des institutions représentatives du culte musulman da

 

 

 Signature de la  charte d'accompagnement de la rénovation des institutions représentatives du culte musulman dans le Rhône.

 

 

 10 points… Une charte, la promesse du préfet du Rhône Michel Delpuech est tenue. La "Charte d’accompagnement de la rénovation des institutions représentatives du culte musulman dans le Rhône", était signée ce mercredi par Michel Delpuech préfet du Rhône, Laïd Bendidi président du CRCM, Kamel Kabtane, Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, à la préfecture du Rhône.

 

Dans le but de remettre la religion musulmane à sa juste place dans la République, le préfet du Rhône signe ce mercredi la charte et précise que cette dernière est "un texte qui rappelle l’importance du dialogue inter-religieux, du dialogue de confiance entre l’institution publique et les représentants religieux." L’ouverture est le maître mot de cette charte. Elle replace l’enfant et la femme au cœur de la vie religieuse et favorise l’ouverture de l’islam à la société ainsi qu’une plus grande ouverture de la société sur la religion musulmane. Celle-ci permet de donner plus de rigueur, mais aussi de la transparence quant à la gestion des associations. Pour Michel Delpuech : "c’est un barrage contre les barbares." Le préfet a aussi la volonté de permettre aux maires, qui signeront la charte, de pouvoir être présent dans les associations musulmanes, sans pour autant trop s’immiscer pour ne pas aller à l’encontre de la loi de 1905.

 

 

Michel DELPUECH,

Préfet de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Préfet du Rhône 

 

 

 Les dix points de la charte

  1. Création d’un conseil des imams du Rhône

  2. Inciter les mosquées à se doter de deux associations pour gérer les lieux de culte

  3. Revivifier le protocole d’accord quadripartite

  4. Inciter les mosquées à s’ouvrir davantage à la société

  5. Aider les recteurs et présidents de mosquées, souvent démunis et dépassés par les événements, à se structurer

  6. Promouvoir la rigueur de la gestion et la transparence financière

  7. Encadrer davantage les écoles de langue arabe et d’éducation islamique au sein des mosquées

  8. Développer les activités les loisirs et les rencontres

  9. Encourage les imams à s’investir dans le dialogue interreligieux et interculturel

  10. Donner toute leur place aux femmes dans l’organisations du culte musulman et la gestion des mosquées


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Laid BENDIDI,

Président du CRCM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Kamel KABTANE,

Recteur de la Grande Mosquée de Lyon 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 17 avril 2016

le 17 avril 2016 : Journée internationale contre l’esclavage des enfants.L’éducation du cœur, éducation à la Miséricorde

 

Journée internationale contre l’esclavage des enfants.

L’éducation du cœur, éducation à la Miséricorde

De 15h à 18h

Salle Bayard, 32 bis, cours Bayard, Lyon 2ème

Une initiative de l’équipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix

 

 

 « Ceux qui sont compatissants envers les autres reçoivent la miséricorde du Tout-Miséricordieux. Faites preuve de compassion envers les habitants de la terre, et Celui qui est là-haut sera miséricordieux envers vous. » (as-Souyouti)

« La seule façon de réaliser l’harmonie, l’unité et la paix, c’est que les religions travaillent sans relâche au bénéfice l’une de l’autre. »

« Je compte bien continuer à travailler avec des personnes de toutes confessions pour que nous puissions nous élever au-dessus des tensions et des conceptions erronées qui nous divisent si souvent, et trouver la voie de l’harmonie et de la dignité pour tous. » M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies

 

 

 Equipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix

Espace Culture & Paix – Bureau ALFP,

2, rue Villebois-Mareuil, 69003 - Lyon

Tel : 04 72 35 17 40 ou 06 74 68 98 58,

Email : alfp-familles@orange.fr 

ou   chaudylyon@free.fr

Cet évènement prend place au cours de la journée internationale contre l’esclavage des enfants instituée par l’ONU en 1995, et au cours de l’année de la Miséricorde proclamée par le Pape François.

 

 

 

 

 

 

 

 

 1ère table-ronde

« L’importance du cœur dans la tradition humaniste. »

 

 

 

 

 Rosalie GUEYE,

(Ambassadrice de Paix, présidente du MIFERVAL :

L’importance du cœur pour le vivre ensemble

 

 

 

 

 

 

 

 

 Eitel MOUTOME DOUBA  

(Ambassadeurs de Paix, président de la case africaine :

L’importance du cœur pour le service des autres)


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean-Paul CHAUDY,

(coordinateur de l’équipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix :

L’éduction du cœur et de la conscience).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Paul GABARRE

(Les Fils d'Abraham) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abdel Malik Richard DUCHAINE 

(dialogue interreligieux) 

 

 

 La miséricorde dans les textes sacrés


La miséricorde est très présente dans l’islam aussi bien dans le Coran que dans la sunna (tradition). Elle fait partie des « Très Beaux Noms de Dieu ».

Le musulman se confie en sa miséricorde et est invité lui-même à se montrer miséricordieux.

Elle participe à la Parole commune des juifs, des chrétiens et des musulmans.


Le pape François a voulu que 2016 soit une année jubilaire extraordinaire pour « contempler le mystère de la Miséricorde ».

L’Église le contemple aussi en ces autres croyants qui confessent leur foi en la miséricorde.

L’Église qui « ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans les religions », se réjouit que les musulmans « Avec nous adorent le Dieu unique et miséricordieux ».


Le terme de miséricorde est très présent dans le Coran.

À une exception près, les cent quatorze sourates commencent toutes par

Bismillah Arhmane Arhmine

« Au nom d’Allah le Tout Miséricordieux, le Très miséricordieux ».

La racine Rhm est présente trois cent trente-neuf fois. Comme le terme hébreu Rahum, il a une connotation féminine et renvoie aux entrailles maternelles.

La Bible ne dira-t-elle pas de Dieu qu’il a des entrailles de miséricorde ? Le mot français de miséricorde a hélas, en langage courant une connotation quelque peu condescendante et contrit alors même que l’étymologie signifie un « cœur sensible à la misère ».

« Le Miséricordieux »



Dans le Coran, parmi les noms de Dieu, se trouvent deux termes : al Rahman, le Très miséricordieux et aussi par al Rahim, le tout miséricordieux. Al Rahman, peut-être simplement traduit par « Le Miséricordieux », et selon Ghazzali ne peut être attribué qu’à Dieu seul. On distingue parmi les noms de Dieu ceux qui désignent des qualités d’essence comme Al Rahman  et ceux qui désignent des qualités d’action de Dieu comme al Rahim . Ainsi on a deux acceptions, l’une renvoie à l’être même de Dieu et l’autre à son agir.

Là s’engage un dialogue positif avec la révélation chrétienne.

Des signes tangibles de la miséricorde

La miséricorde de Dieu se donne à voir dans une multitude de signes : les éléments de la création comme le vent ou la pluie : « C’est lui qui fait tomber l’ondée lorsque les hommes sont désespérés… il est digne de miséricorde ». « Dans sa miséricorde, il a disposé pour vous la nuit pour que vous vous reposiez et le jour pour que vous recherchiez ses bienfaits ». Des hommes sont des miséricordes : Moïse, Mohammed , et aussi Jésus comme Dieu en fait la promesse à Marie : « Nous ferons de lui un signe pour les hommes, une miséricorde venue de nous. Le décret est irrévocable. »

La foi en la miséricorde de Dieu

Le musulman se confie dans la miséricorde de Dieu.

En disant Al Fatiha, dix-sept fois par jour, il invoque « Le miséricordieux » !

Le pèlerin qui se rend à La Mecque dit cette prière : « Je viens à toi espérant en ta miséricorde, me plaignant de la dureté de mon cœur, l’âme oppressée... Ô très miséricordieux, fais-nous goûter la fraicheur de ta clémence et la douceur de ton pardon ». Et au moment de la sépulture, on implore en ces termes : « Pardonne lui, fais lui miséricorde élargis lui l’entrée ; Lui, il a besoin de ta miséricorde et toi tu peux te passer de le châtier ».

Appelé à devenir le reflet de la miséricorde de Dieu

Le musulman doit vivre de cette miséricorde envers ses proches, parents, enfants, époux et envers toutes les créatures, y compris les animaux, en faisant preuve de compassion et envers les pécheurs en étant indulgent. Comme le dit Christian de Chergé, « l’homme n’a pas d’autre fonction dans l’univers que d’être le reflet de la présence miséricordieuse de son Créateur ».

« Venons-en à une parole commune entre vous et nous », dit le Coran. Cette parole commune est offerte aux uns et aux autres. Plutôt que de creuser le fossé des différences, juifs chrétiens et musulmans peuvent contempler le mystère qui les unit : celui de la Miséricorde de Dieu et en témoigner. Christian de Chergé faisait remarquer que « Le monde serait moins désert si nous pouvions nous reconnaître une vocation commune, celle de multiplier au passage les fontaines de miséricorde ».



Le Coran est le livre par excellence, puisqu'il contient, pour tous les fidèles de l'Islam, l'ensemble du message que Mahomet a reçu de Dieu pour le transmettre d'abord aux Arabes et ensuite à tous les hommes.

 

 

 Le miracle du Coran selon Mahomet

Aux Qoraïchites polythéistes, qui réclamaient un miracle de la part de Mahomet, pour qu'il puisse ainsi être accrédité dans sa mission, Mahomet refusa de leur donner satisfaction. Une révélation, faite au Prophète, souligne d'ailleurs qu'il aurait été possible à Dieu d'accorder à son Envoyé le pouvoir de faire des miracles, mais ceux-ci ont toujours été considérés comme des mensonges par les gens à qui ils étaient proposés pour leur faire partager la foi monothéiste : « Rien ne nous aurait empêcher de t'envoyer avec le pouvoir des miracles, si les peuples d'autrefois n'avaient pas déjà traité les précédents de mensonges » (Sourate 17 verset 62).

Les miracles sont très peu efficaces dans le domaine de la foi : les fils d'Israël, juste après le passage de la Mer Rouge, qui devait leur apparaître comme un bien grand miracle, s'empressèrent de construire un veau d'or qu'ils adorèrent, oubliant rapidement les prodiges dont ils avaient été les premiers bénéficiaires.

Les polythéistes mecquois n'auraient pas davantage été impressionnés par la vue des miracles que le prophète aurait pu accomplir pour justifier sa mission auprès d'eux. « Ils ont juré, devant Dieu, par le serment le plus solennel que s'il leur fait voir un miracle, ils y croiront. Dis : Dieu dispose à son gré des miracles, mais il ne veut pas vous faire comprendre qu'ils ne croiraient pas lorsque les miracles sont accomplis. Parce qu'ils n'ont pas cru la première fois, nous détournerons leurs coeurs et leurs yeux, nous les laisserons marcher aveuglément dans leur rébellion. Si nous avions fait descendre les anges vers eux, si les morts leur avaient parlé, si nous avions rassemblé devant eux tout ce qui existe, ils n'auraient pas cru si Dieu ne l'avait voulu ; mais la plupart d'entre eux ignorent cette vérité » (Sourate 6, Versets 109 111).

Le seul miracle qui fut accordé à Mahomet en face de tous ses adversaires idolâtres, ce fut la révélation des ayats (pluriel du terme aya, qui se traduit par signe, témoignage, prodige) La révélation de chaque verset, la descente du ciel de chacun d'eux est considérée comme un don céleste, vraiment miraculeux.

Les miracles, accomplis par les prophètes qui avaient pu précéder Mahomet dans l'histoire de l'humanité, avaient été, pour ainsi dire, passagers, ils avaient été oubliés : mais la révélation de la Parole de Dieu, sous la forme des versets coraniques, devait constituer le miracle permanent.

Et ce miracle commence dès les premières phrases que Mahomet va entendre et qu'il répétera ensuite à son épouse et à quelques amis intimes. Au cours de la mystérieuse nuit, qui sera appelée la nuit de la destinée , alors que Mahomet est âgé d'environ quarante ans, une voix lui intime l'ordre de lire, alors qu'il ne sait pas lire. Cet événement est rappelé dans la Sourate XCVI que les musulmans considèrent comme la première de toutes les révélations faites au Prophète de la part d'Allah, par son ange Gabriel : Lis au Nom de ton Seigneur qui t'a créé ! Il a créé l'homme d'un caillot de sang. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux, qui instruit l'homme au moyen de la plume, qui lui enseigne ce qu'il ne connaît pasC'est alors que l'ange Gabriel lui fit comprendre qu'il était l'envoyé, le Prophète d'Allah, lui révélant en même temps son identité angélique : O Mahomet, tu es le Prophète d'Allah, et moi je suis Gabriel.

Dans cette nuit de la destinée, le Coran descendit du ciel supérieur où il était conservé jusqu'au ciel inférieur, juste au-dessus de la terre ; puis, de ce ciel inférieur, ces paroles de Dieu descendront vers les hommes par la bouche de l'Envoyé qui les exprimera, sourate après sourate, pendant 23 d'années, de manière à faire connaître aux hommes la volonté divine, à organiser la religion et le culte du Dieu unique et à faire triompher l'Islam à la face du monde.


Je vous remercie de votre attention.


 

 

 

 Jean-François DEBIOL,

(Ambassadeurs de Paix, directeur des éditions Ste Clothilde, représentant le Christianisme.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Lamri BOULASSEL 

(de l’Université Lyon III, représentant l’Islam.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Khal Torabully

(Maison de la Sagesse)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Remise du diplome d'Ambassadeur de Paix 

 

  

 

 


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Christopher Lievyn K.  le 18-04-2016 à 01:20:35  #   (site)

Au nom de Dieu notre origine de l'action miséricorde sur la terre comme au ciel donne nous la possibilité de pardonne nos ennemis avec le coeur de parents dans les souliers d'un serviteur absolu, frères et soeurs la terre nous appartiennent a 95% et notre bien aime parents céleste nous demandes 5% pour accomplir notre responsabilité un mot magique; obéir les grand parents, les papa et maman, les aines et cadets, les plantes, les animaux et les reste de la création.

Christopher Lievyn K.  le 18-04-2016 à 01:18:18  #

Au nom de Dieu notre origine de l'action miséricorde sur la terre comme au ciel donne nous la possibilité de pardonne nos ennemis avec le coeur de parents dans les souliers d'un serviteur absolu, frères et soeurs la terre nous appartiennent a 95% et notre bien aime parents céleste nous demandes 5% pour accomplir notre responsabilité un mot magique; obéir les grand parents, les papa et maman, les aines et cadets, les plantes, les animaux et les reste de la création.

 
 
posté le vendredi 15 avril 2016

le 14 avril 2016 : Conférence débat « La Miséricorde, ses implications existentielles pour l'homme en soi » au temple de la Lanter

  


  L'association Fils d'Abraham

et la communauté sénégalaise de l'agglomération lyonnaise

vous invitent à une conférence débat

« La Miséricorde, ses implications existentielles pour l'homme en soi »

au temple de la Lanterne 10 rue Lanterne à Lyon 1 er

Il nous est proposé de poursuivre notre réflexion à partir de la contribution apportée

par Al Amine Kébé

sur :

* le rayonnement de la miséricorde, avec ses différents attributs, dans notre monde contemporain, en développant une méditation inspirée par les religions révélées,

* sa perception à travers d'autres traditions spirituelles ou certaines analyses philosophiques et la réception de cette représentation essentielle du divin en faveur de toute l’humanité meurtrie présentement par diverses crises,

  • et la responsabilité qui en découle pour tout humain si tant est qu'il est inévitablement bénéficiaire de la miséricorde à l'œuvre dans divers aspects de sa vie personnelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Al Amine Kébé a grandi à Thiès, au Sénégal, où il a pu bénéficier tout aussi bien de l'enseignement religieux dispensé à l'école des sages (Dàra) à partir d'une initiation au Coran, que de l’enseignement par l'école française qu’il suivait parallèlement. À l'issue de ses études supérieures d'économiste, il s'est engagé dans des recherches et une action orientées vers le développement et l'éradication de la pauvreté, au service de son pays, le Sénégal, puis au sein d'institutions internationales (la Banque Mondiale, l'UNICEF. L’OMS et le PNUD). Cette expérience l’a conduit à voyager dans divers pays. Basé à Genève depuis 2003, il ajoute à son agenda professionnel des échanges en Europe et en Amérique pour partager sa passion des enseignements religieux pour lesquels il défend une approche inclusive de la perception du message des livres révélés.

 

 

Al Amine Kébé anime au coeur du Dàra à Genève une session hebdomadaire de partage de connaissances spirituelles et continue de participer aux sessions annuelles d’exégèse du Coran dans les mosquées à Thiès. Dans sa tribune hebdomadaire « Direct du Min'Bar », il partage avec un public élargi aux quatre coins du monde ses approches renouvelées sur le contenu thématique du Coran et l'exploration perpétuelle de centres d'intérêts aussi diversifiés que les mathématiques, les sciences physiques, les sciences sociales, la santé publique et l'environnement dans une approche à la fois contemporaine et futuriste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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