Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 29 avril 2016

le 28 avril 2016 : Exposition "Les frères de Tibhirine, témoins de la miséricorde" à la Primatiale Saint Jean Baptiste à Lyon 5 èm

 

 

 L’association Le Message de Tibhirine a réalisé une exposition itinérante, à l’occasion du 20ème anniversaire de la mort des sept moines de Tibhirine, à disposition des paroisses, mosquées, établissements scolaires, associations, centres culturels…

Cette exposition de dix kakémonos (2m*1m) commémore la vie et le don des sept moines, la mémoire des 19 martyrs chrétiens et celles des 150 000 victimes algériennes anonymes de la décennie 1990 en Algérie.

Elle présente l’historique du monastère de Tibhirine jusqu’en 1993, la vie quotidienne des moines, le don de leur vie - rester ou partir ? -, et enfin les portraits des 19 martyrs.

Son objectif est de faire connaître le message de Tibhirine : le lien de la paix, Ribat-el-Salam, lien d’estime, d’amitié, de confiance vécue au quotidien entre les moines et leurs amis musulmans.

L’association cherche à contribuer au dialogue, à l’accueil de l’autre dans la diversité des convictions religieuses et la délicatesse des relations personnelles. Elle est composée à parité de chrétiens et de musulmans, qui ensemble souhaitent porter le message d’espérance né à Tibhirine.


 

 Au printemps 1996, des militants du GIA (Groupe islamique armé) font irruption dans un monastère trappiste en Algérie, pays miné par la violence, et prennent sept moines en otages. Deux mois plus tard, les têtes des moines décapités sont découvertes dans des circonstances qui demeurent encore obscures aujourd’hui. Leurs corps ne seront jamais retrouvés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le village de Tibhirine s’était développé autour du monastère parce qu’il était un lieu de paix et de fraternité entre musulmans et chrétiens. L’harmonie entre ces chrétiens et leurs voisins musulmans tranchait avec la peur et la méfiance qui régnaient partout dans le pays entre les Algériens eux-mêmes, engagés dans une lutte politique sans merci autour de la question de leur identité musulmane, sur fond de corruption, de manipulation électorale, d’inefficacité économique et d’injustice sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 27 avril 2016

le 27 avril 2016 : Conférence-débat sur le thème : « Transformation du Catholicisme,  France, Belgique, Quebec. États des lieux an

 

 

 Conférence-débat sur le thème : « Transformation du Catholicisme,  France, Belgique, Quebec. États des lieux anthropologiques » à la l'Université Catholique 

Campus Saint Paul 10 Place des Archives à Lyon 2 ème . 

 

 

 

 

 Mot d'accueil du père Thierry Magnin ( Recteur de l'Université Catholique de Lyon )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation du colloque par Denisot, désenchantement du monde,  l'idée des travaux du Catholicisme,  dépasser ce qui tient à la France pour aller voir ce qui ce passe en Belgique et au Québec. 

 

 

 

 

 

 

 Claude Prudhomme, (Professeur émérite d’histoire contemporaine, université Lyon 2, Rédacteur en chef de la revue Histoire, Monde et Cultures religieuses).

 

 

 

 

 

 

 Philippe Portier (sociologue, directeur d’études à l’École pratique des hautes études et directeur du groupe Sociétés, religions, laïcités)

 

 

 Un catholicisme folklorise. Ni disparition,  ni revivicence, le grand corps catholique est malade.  Processus de transformation.  Une structuration est en cours.  Puissance Catholique évanouie.  La question de la pédophilie.  L'évanouissement de la religion normale. Le catholicisme va-t-il mourir ? Les années 1960 marquent cet évanouissement de la situation paroissiale traditionnelle.  Rupture décisive des questions institutionnelles au cours de la 3 ème république.  L'instutitionalite républicaine.  La France s'organise selon le schéma du haut vers le bas. Une nouvelle architecture s'est mise en place. 

 

 

 C'est un premier où l'on voit se dissoudre les fondements de la religion catholique.  Cette constitution, nous sommes là,  dans un monde totalement anachronique.  Ces reliquats de l'ère chrétienne,  disparaissent.  Que devient le catholicisme traditionnel,  celui des chrétiens.  Plus autonomie des paroisses de la région parisienne.  Tout cela va disparaître au cours des années 1960,  et le catholicisme perd des places pour être aujourd'hui à 45 % et les pratiquants passent à 8 % .

 

 

 A partir des années 1964/1965 sont touchés ces années de décrochage,  une rupture.  Dans les années 1980. Processus de pragmatisattion.  Faire valoir son propre chemin de croyance.  Ce n'est pas au nom de la vérité,  que se substitue cette perte de la paroisse et le village,  la paroisse et le quartier.  Le bateau coule,  mais aucun autre bateau ne vient le secourir. On ne peut minimiser ce déclin du Catholicisme à la française.  Capacité de mobilisation interne.  Dans les années 50,  on ordonnait environ 1000 prêtres par an,  actuellement on ne compte qu'entre 50 et 60 ordinations par an. 

 

 

 Que dire de ces pèlerinages, visites de ces lieux saints.  

 

A côté des pratiques, il y a des discours qui parlent.  Il faut parler aussi des militants catholiques,  avec des registres d'actions,  avec l'accueil de l'étranger,  avec subsidiarite des pauvres.  Dire à nos politiques que les choses ont changé.  Les cathédrale sont de véritables lieux de mémoires.  Ce qui vaut aux lieux des discours,  le vaut aussi aux lieux de pratiques.  La modernité seconde, mobilisateurs d'existence.  Site de consolation, régime normatif et régime
La pédophilie des prêtres,  la sacralisation de l'enfant au début des années 70.  L'enfant auquel on porte atteinte est un enfant qui souffre.  Discours militants féministes,  le crime pédophile. Début des années 90,  on parle des abus sexuels. L'obligation de signalement pour tout enfant qui en serait victime. L'état laisse faire l'église.  Parce que la société n'est pas prête.  L'imaginaire de la société parfaite.  (La societas perfecta)
 

 

 

 Le catholicisme belge,  un voisin libéral .

Olivier Servais, (Professeur d’anthropologie à l’Université catholique de Louvain, Institut de recherche Religions, spiritualités, cultures, sociétés (RSCS) 

 

 

 Quelques lignes de faites.  

Pays catholique historique. Une frontière convictionelle. La consommation du Catholicisme continue à s'intégrer.   Une accélération dun catholicisme consommé ou culture. Le nombre de religieux est en décroissance.  Une crise d'équipage.  Crise orgasitionnelle, réforme paroissiale. Importation d'agents pastoraux.  Crise symbolique (euthanasie,  mariage pour tous,  adoption ect...).

 

  

politiques.  Action inter-convictionelle avec d'autre religions. Questionnement majeur entre l'institution catholique et les institutions catholiques.  Catholicisme dans la société belge, une flottille sans équipage.  Emergence d'une nouvelle flottille. De la pilarisation au pluralisme individualisé.   

 

 

 La pratique religieuse,  la fréquence de la prière a Dieu en dehors des services religieux,  la religion musulmane prend pignon sur rue.  

Reconnaissance de cette pluralité religieuse.  Ancrage  catholique traditionnel  institutionnel identitaire.  Les soins de santé.  

 

 

 

 

 

 

Comment être catholique au Quebec aujourd'hui ? 

Deirdre Meintel, (Professeure d’anthropologie à l’Université de Montréal, Directrice du Centre d'études ethniques des universités montréalaises (CEETUM) 

 

 

 Les catholiques se trouvent dans des groupes religieux et spirituels. 

 

La pratique est relativement bas , environ 11  %.
Les créneaux de vitalité,  regroupements métropolitains,  les paroisses gays.  Congrégations non-paroissiales très dynamiques. 
(Saint Sacrement, la Fraternité de Jérusalem).  
 

 

 

 L'accueil des réfugiés syriens,  l'église catholique est très présente.  

Groupes laïcs catholiques en région,  une reapropriation,  san egidio,  les brebis de Jésus,

 

 

 Dévotions populaires aux pèlerinages.  Croissance ces dernières années.  Motivations religieuses.  2000 croix aux bords des routes. 

 

 

 L'imaginaire catholique là où on ne l'attend pas.  Catholicisme dans l'espace public. 

Des funérailles de figures publiques.  

Les rites virtuels,  télévisés,  internet.  Notion de déclin. 

 

  

 

 


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posté le dimanche 24 avril 2016

le 24 avril 2016 : Conférence débat sur le thème : « Réusir ses études et approfondir ses valeurs » par Anas Saghrouni (Président

 

 

 Conférence débat sur le thème : « Réusir ses études et approfondir ses valeurs »

par Anas Saghrouni (Président de l'EMF Etudiants Musulmans de France)

à la Maison des Syndicats 17 rue Georges Bizet à Valence,

avec l'Imaml Abdallah Deliouah (Imam de la Mosquée Al Fourquane de Valence)

et l'Association l'Ouverture de Valence ;

 

 

 Iqra,  lis au nom de ton seigneur qui t'as créé. Etre à la recherche de la science,  à la recherche du savoir. Je me rapproche de Dieu en étant à la recherche de la science,  je gagne des hassanates.

 

 

 En tant que musulmans,  nous devons encourager nos enfants à les pousser dans leurs études.

 

 

L'EMF, sert à aider les étudiants dans leurs études.

Nous avons le devoir de changer les mentalités et les préjugés.  

 

 

 

 

 Être actifs au sein du campus.  Autant transmettre les valeurs de l'islam dans les meilleures conditions. Donner une bonne image de l'islam.  La culture française est ma culture,  et nous devons transmettre ce message.

 

 

 Triple peine pour les musulmans, comme le dit Tarek Oubrou,  l'origine ethnique,  l'origine religieuse et l'origine sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 C'est au niveau de chacun qu'il faut surmonter ces handicaps. Nous devons inculquer aux populations musulmanes le désir d'apprendre et de réussite.  En plus de cela,  nous sommes des citoyens français,  c'est à dire que nous avons un contrat vis à vis de la société française.

 

 

 Pour montrer la force du contrat,  c'est de chercher le meilleur pour notre pays.  Demander à Dieu de nous faciliter notre travail,  donne moi un soutien de ma famille.

 

 

 Faciliter la notion de travail collectif.  Faire le travail en groupe.  L'engagement individuel ne va pas nous emmener très loin,  mais l'engagement collectif est beaucoup plus judicieux.

 

 

 Quand il s'agit de lutter contre l'islamophobie,  il faut être solidaire entre musulmans. 

Être en quête de sciences,  c'est sunna. 

 

 

 La quête de la science

 


Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D'après Abou Darda (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:
« Celui qui prend un chemin pour rechercher la science, Allah lui fait prendre par cela un chemin vers le paradis. Certes les anges étendent leurs ailes pour celui qui recherche la science et certes tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre demandent le pardon pour le savant même le poisson dans l'eau.
Le mérite du savant sur l'adorateur est comme le mérite de la lune par rapport aux autres astres.
Et certes les savants sont les héritiers des prophètes et les prophètes n'ont pas laissé comme héritage des dinar ou des dirham mais ils ont laissé la science, celui qui la prend aura prit une part importante »

(Rapporté par Tirmidhi dans ses Sunnas n°2682 et authentifié par cheikh Albani dans sa correction de Sounan Tirmidhi)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 24 avril 2016

le 23 avril 2016 : Conférence débat sur le thème : "L'importance de la Sunna" par l'Imam Abdallah Deliouah à la Mosquée Othmane à

 

 

 Conférence-débat sur le thème : « L'importance de la Sunna »

par l'Imam Abdallah Deliouah (Imam conférenceier de la Moquée Al Fourquanne de Valence)

à la Mosquée Othmane de Villeurbanne

 

 

 

 La mission du  Prophète ( sallala alleyi wa salem ) n'est pas seulement de transmettre le Coran,  mais aussi c'est de transmettre la sunna. Il parle de la révélation.  Ne pas confondre le Coran et la Sunna. Le dikr c'est aussi la Sunna. C'est expliquer. Prenez de moi,  prenez vos rites.  La Sunna est une source de la législation des 4 écoles coraniques de l'islam.  La Sunna verbale, les paroles du Prophète ( sallala alleyi wa salem ),  c'est ce qu'on appelle le hadith.  C'est une source de droit.  Quand elle concerne une source par rapport à la religion,  c'est une source de droit.  Quand il s'agit des choses de la vie quotidienne,  ne fait pas partie des sources de droit. 

Quand il y a une pratique,  c'est la Sunna de droit.

 

 

 

 Quand le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) faisait naturellement,  ce n'est pas une obligation (s'habiller, marcher,   dormir ou manger).

Manger des dattes,  n'est pas une Sunna.  

Spécifiques au Prophète ( sallala alleyi wa salem ), le Coran fixe les règles.  Qui nous explique le Coran, c'est la Sunna. Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) est un législateur de la Sunna et de la révélation envoyé par Allah ( subhanallah wa ta allah ).  Les compagnons du Prophète ( sallala alleyi wa salem ) transmettaient les hadiths.

 

 

 

C'est une source de législation à partir de 2 compagnons.  Il y a la Sunna singulière,  transmise parun seul compagnon.  Ces hadiths de transmission, il faut qu'ils soient authentiques.  Il y a des hadiths qui ont été inventés. 

Les savants musulmans ont travaillé sur l'ensemble des hadiths. 

 

 

 

Le contenu du hadith de la chaîne de transmission,  doit être un hadith bon.  Faire attention aux hadiths inventés.  Ils sont conservés pour qu'on puisse les dénoncer.  Les plus grands savants de hadiths,  ne sont pas d'origine arabe. Quand ils transmettent quelques choses,  c'est que c'est fiables.  Il y a énormément de savants musulmans qui ont travaillé sur plus de 21000 hadiths. Le Coran,  c'est la parole de Dieu.  La Sunna,  c'est la parole du Prophète ( sallala alleyi wa salem ).  La Sunna est là pour comprendre le Coran.  Le Coran,  c'est la pratique,  la sunna est là pour expliciter le Coran. 

La Sunna,  donne la traduction du Coran.   

 

 

 

 3 types de dangers de la Sunna.  Ceux qui s'attaquent à la Sunna,  seront ceux qui s'attaqueront  au Coran.  Etre dans une compréhension très stricte du Coran.  Le Coran est consensuel,  il donne le sens général. L'interprétation est autorisée.  Le danger,  c'est de remettre en cause la Sunna du Prophète ( sallala alleyi wa salem ). 

 

 

 

 C'est une grande source de législation de la vie du musulman.  Quand il y a un hadith authentique,  il faut faire un effort pour le comprendre correctement.  Il ne faut pas reprendre le modèle d'y il ya 14 siècles.  Ne pas chercher des versets équivoques.  Allah ( subhanallah wa ta allah ) se charge de protéger le Coran.  Il y a plus de 25 chaînes de transmission du hadith et que les savants les préservent. 


 

 

 

 
 


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