Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 13 mai 2016

le 12 mai 2016 : Conférence-débat « Doudou Diène - Cycle "Humains dans un monde complexe" » à l'Université Catholique de Lyon

 Université Catholique de Lyon Direction de la Recherche et Vice-Rectorat Formation

et Vie Étudiante Cycle de conférences

« Humains dans un monde complexe »   

Conférence de Doudou Diène (ONU) Discutant : Roger Koussetogue Koudé (UCLy)  

Le Président du Conseil Européen Donald Tusk a récemment fait la déclaration suivante : « Ne venez pas en Europe ». De quelle vision humaine cette déclaration est-elle le nom ?   

Jeudi 12 mai 2016 – 18h30-20h30 Amphi Alain Mérieux, Campus Saint-Paul  (10, place des Archives, 69002 Lyon) Entrée libre sur inscription (http://www.ucly.fr/-164318.kjsp?RH=1442823158173) 

 

Doudou DIÈNE est Vice Président du Conseil Scientifique de l'Institut International de Recherche de Politique de Civilisation présidé par Edgar Morin, ancien Directeur de la Division du Dialogue Interculturel et Interreligieux de l’UNESCO, ancien Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les Formes Contemporaines de Racisme, Président du Conseil d'Administration (Board) de la Coalition Internationale des Sites de Conscience.

Roger Koussetogue KOUDÉ est Maître de Conférences Vice-Doyen de la Faculté de Droit, Sciences économiques et sociales de l’UCLy, Enseignant-Chercheur en Droit international à l’Institut des droit de l’homme de Lyon (IDHL-UCLy), Chercheur à la Chaire UNESCO « Mémoire, Cultures et Interculturalité » de l’UCLY, Coordinateur scientifique de la Revue Etudes Interculturelles.  

Présentation du cycle de conférences « Humains dans un monde complexe » Le cycle de conférences se propose de réfléchir à ce qu’être et devenir humain signifie dans un monde complexe à partir d’une interrogation pluridisciplinaire nourrie des réflexions actuelles les plus marquantes. Les conférences sont assurées par des spécialistes issus de toutes les disciplines, et sont suivies d’un dialogue avec le discutant de la séance, puis le public. Le cycle est par ailleurs accompagné d’un séminaire interne à l’UCLy dont le but est d’approfondir la réflexion initiée en conférence, avec une attention toute particulière à la façon dont cette réflexion est susceptible de nourrir l’évolution de nos pratiques de recherche et de formation.      

Contact : fh@univ-catholyon.fr http://www.ucly.fr/agenda-de-l-ucly/-162509.kjsp 

Présentation de la conférence de Doudou Diène (cycle « Humains dans un monde complexe ») 

Le Président du Conseil Européen Donald Tusk a récemment fait la déclaration suivante : « Ne venez pas en Europe ». De quelle vision humaine cette déclaration est-elle le nom ? Tendances lourdes Plusieurs facteurs sont de nature à donner à cette déclaration une dimension historique, c’est-à-dire une inscription durable dans la mémoire, la conscience et l’imaginaire : - Le poids institutionnel et politique de son auteur, la Présidence d’un organe central de l’Union Européenne - Sa validation verbale solennelle de l’image dominante de rejet et de fermeture de l’Europe : la construction physique de murs et de barbelés. - Le coût humain considérable de cette politique de rejet. - La légitimation intellectuelle et idéologique de cette politique par la théorie du conflit des civilisations et des religions et la suspicion du religieux. - La prégnance d’une crise identitaire profonde qui se traduit par l’exacerbation exclusive et antagoniste des trois dimensions de l’identité : la race, la religion et la culture. - La montée démocratique de forces politiques dont la plateforme est explicitement articulée autour de la défense de cette vision de l’identité nationale, le refus de la diversité et le rejet de l’altérité. - La transformation des valeurs de vie et de mort en objets de spectacle, par l’érosion silencieuse mais profonde de la sensibilité et le brouillage de la nature et de la valeur de la vie humaine par l’alternance médiatique quotidienne massive d’images de vie et de mort. - Le retour de l’image de « l’étrange étranger » par la figure du migrant. - La remise en question idéologique de l’universalité proclamée des valeurs humaines dans des sociétés marquées par des dynamiques multiculturelles produites par l’histoire, la géographie et la culture. Chaque facteur est porteur en filigrane d’une vision de l’humain. La déclaration du Président du Conseil Européen qui explicitement s’adresse aux migrants économiques réduit l’humain à « l’homo economicus ». Les murs et les barbelés explicitent la séparation entre humains. L’exposition médiatique quasi permanente des images de victimes, notamment d’enfants soulève implicitement la question de la valeur de la vie humaine. Les discours de légitimation par la race, la culture ou la religion connotent le refus intellectuel et sociétal de la diversité humaine, de la valeur du vivre ensemble et de l’unité de la vie humaine dans la diversité de ses expressions. Facteurs contradictoires de complexité - La résilience éthique et humanitaire d’une autre autorité politique de l’Union Européenne, la Chancelière Merkel et d’une partie de la population allemande face à la question des migrants. - La contestation de la société de contrôle et de surveillance, la résistance à la réduction de l’humain à « l’homo economicus » par des initiatives collectives et individuelles (lanceurs d’alerte, économies de partage, pratiques locales de vivre ensemble etc…) explicitement motivées par l’appel de la conscience. Forces profondes - La multiplicité et la simultanéité des crises (économique, écologique, familiale etc….) signalent l’émergence d’un processus de mutation, c’est-à-dire de transformations profondes et durables des paradigmes et fondations des sociétés - L’interrogation sur la dimension humaine et le sens de la vie est explicitement posée en face de développements scientifiques, technologiques, économiques, sociaux et culturels qui privilégient la valeur matérielle de la vie et la dimension esthétique de la culture de consommation. Le retour du spirituel dans ses expressions diverses dont l’émergence de la recherche du développement personnel en sont des illustrations. - L’émergence de la question écologique est l’expression de la prise de conscience d’une dimension fondamentale de la vie humaine : le lien profond entre nature, culture et éthique. - La remise en question de la culture de consommation par la promotion et la pratique d’une vision holistique de la culture intégrant ses trois dimensions fondamentales : l’esthétique, l’éthique et le spirituel ; - La centralité émergente des Droits Humains, structurée autour d’une tension entre :      - Des avancées profondes et durables : montée de la société civile, priorité aux victimes, justice pénale et transitionnelle      - Des reculs  par la surdétermination dans les politiques des gouvernements des enjeux de sécurité qui se traduisent par l’érosion des droits fondamentaux, de l’indépendance de la justice, de la protection de la vie privée et de la remise en question d’acquis fondamentaux, illustrée par la légitimation sécuritaire de la torture et de la surveillance et du contrôle des populations. Doudou Diène, Paris, mars 2016 

 

 

 Conférence-débat « Doudou Diène - Cycle "Humains dans un monde complexe" »

à l'Université Catholique de Lyon, Campus Saint Paul

10 place des Archives à Lyon 2 ème

Amphithéâtre Alain Mérieux

 

 

 

 

 Le Président du Conseil Européen Donald Tusk

a récemment fait la déclaration suivante :

« Ne venez pas en Europe ».

De quelle vision humaine cette déclaration est-elle le nom ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 Roger Koussetogue Koudé est Maître de Conférences Vice-Doyen de la Faculté de Droit, Sciences économiques et sociales de l’UCLy, Enseignant-Chercheur en Droit international à l’Institut des droit de l’homme de Lyon (IDHL-UCLy), Chercheur à la Chaire UNESCO « Mémoire, Cultures et Interculturalité » de l’UCLY, Coordinateur scientifique de la Revue Etudes Interculturelles.

 

 

 

 

 

 

 Doudou Diène est Vice President du Conseil Scientifique de l'Institut International de Recherche de Politique de Civilisation présidé par Edgar Morin, ancien Directeur de la Division du Dialogue Interculturel et Interreligieux de l’UNESCO, ancien Rapporteur Spécial des Nations Unies sur les Formes Contemporaines de Racisme, Président du Conseil d'Administration (Board) de la Coalition Internationale des Sites de Conscience.

 

 

 L'homme est le remède de l'homme.  L'homme ne peut rien faire sans l'autre. Vient d'un pays qui est à 85% musulmans soufie et 15% de chrétiens. L'altérité,  l'interculturalite, organise des conférences à l'international,  sur tout, l'économie, l'histoire.

C'est un enrichissement d'être a L'ONU,  faire des enquêtes sur les discriminations et l'islamophobie.  La pertinence de ce choix que de parler entre nous après les attentats du 13 novembre 2015. Dans quel contexte vivons nous ?

C'est un contexte de mutations. 

La crise écologique,  sociale,  économique,  familiale,  sexuelle. 

Il s'agit d'une mutation,  où tout est paradigme, toutes ces questions sont intimement liées.  La crise récente des migrants. 

C'est le sommet d'un iceberg qui nous fait découvrir une dimension d'une crise économique sans précédent.  

 

 

l y a un universel miroir,  ce qui nous ressemble,  c'est une posture de civilisations. 

La dimension de l'humain,  n'est pas une parole isolée, nous avons à faire à une situation sans précédent.  Il y a une image forte,  c'est la barrière,  la clôture. 

Et nous avons une révélation où nous vivons dans une question identitaire et une question sécuritaire. 

Tout revient à l'identité,  réduire les migrants à une image identitaire. 

La question identitaire,  revient à discriminer selon la race, la culture ou la religion.

La question identitaire a pris une hiérarchisation de la diversité. 

Tout est remis en question.  

 

 

 Le facteur nouveau,  c'est que tous ces peuples migrants ou immigrants,  sont porteurs de religion,  ils ne venaient pas du cosmos. Les facteurs humains en profondeur,  d'une humanité différente.  C'est ce qu'on appelait,  l'étrange étranger.  Il est là,  il est notre voisin.  

Actuellement,  la crise identitaire,  qui considère l'étranger,  comme un ennemi. 

La question identitaire est révélatrice, une vision de l'humanité,  dans un contexte multiculturel.  Le refus  de l'altérité. La guerre des civilisations,  est un avatar.  Il y a une construction de la légitimation intellectuelle,  l'instrumentalisation politique (le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy où il disait que l'homme africain,  n'est pas rentré dans l'histoire). On en vient à la violence physique. La première conséquence,  on déshumanise l'autre et ensuite,  c'est l'élimination physique. 

Ce processus qui a marqué l'histoire,  a commencé par les intellectuels avec les lunettes culturelles. 

La construction mentale de l'humain qui abouti à la violence physique.  

 

 

La question de l'humain est marqué par une lecture de la complexité positive. 

Nous vivons dans un contexte de surveillance et de contrôle.  Le contrôle de la pensée,  processus qui commence par l'école. 

Les publications,  on met la pensée en forme, par les médias et l'information. 

Les lanceurs d'alertes,  contribuent à la mise en place d'un contrôle.  

 

 

 Le lien entre l'humain et la nature,  c'est ce changement là qui monte en profondeur. 

La quête du sens.  Le rapport à l'autre est différent,  le refus d'être enfermé dans des visions discriminatoires.  C'est au coeur de l'humain que se trouve la pensée.  

 

"Dans la forêt,  quand les branches se querellent, les racines s'embrassent"

(Proverbe Africain).

 

Le retour de l'éthique,  les valeurs humaines,  qui viennent au coeur de l'humain.

  

 

 

 

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
posté le jeudi 12 mai 2016

le 11 mai 2016 : Conférence-débat sur le thème : « Si Dieu est amour, pourquoi la violence dans les réligions ? » à l'Université L

 

 

 Conférence-débat sur le thème : « Si Dieu est amour, pourquoi la violence dans les réligions ? » à l'Université Lyon III Manufacture des Tabacs, Auditorium André Malraux, organisé par Les Groupes Bibliques Universitaires (GBU),

le Forum Véritas et en partenariat avec Agape Campus

et le Conseil Régional du Culte Musulman Rhône Alpes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Karim Areski. (Pasteur Protestant) 

 A effectué des études de théologie à la Faculté Libre de Théologie Evangélique

et à l'Institut Biblique de Nogent.

Il prépare une thèse en islamologie à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes.

Parrallèlement, il exerce un ministère pastoral à l'église du Tabernacle à Paris 18 ème depuis 4 ans 

 

 

 Mohamed Bouayad.  (Imam de de la Mosquée Es Salem de Lyon,  3 ème.)

 Professeur de mathématiques, est docteur en automatique industrielle, il a également un Master II sciences de l'éducation et un Master en mathématiques, marié et père de 4 enfants 

 

 

 Comment expliquer les violences pratiquées dans les religions. 

L'évangile enseigne que Dieu est amour. 

 

 

 L'islam condamne la violence sous toutes ses formes.

 

 

La parabole du bon samaritain. 

La christianisation par la force de l'empire romain, par l'empereur Constantin. 

 

 

 Dieu va condamner, dans le Coran, le premier meurtre de Cain et Abel.

 

 

On passe par une église de conversions forcées.  L'époque des croisades. 

 

 

Celui qui tue un homme,  c'est comme s'il avait tuer l'humanité toute entière. 

 

 

Jésus dit pas de violences pour diffuser la foi chrétienne. 

Dieu a tant aimé le monde,  qu'il a donné son fils pour nous sauver. 

 

 

 Pourquoi des gens qui se réclament de l'islam, perpétuent des meurtres sans justification.  

Construire une société fraternelle,  la préservation de la vie.  Le principe de non violence est justifié en islam.  Les femmes,  les enfants et les vieillards étaient épargnés.  

 

 

 

 
 
 


Commentaires

 
 
 
posté le jeudi 12 mai 2016

le 11 mai 2016 : Colloque sur le thème : "Quand le dialogue inter religieux se fait difficile" à l'Université Catholique Campus Ca

 

 

 Colloque.  "Quand le dialogue interreligieux se fait difficile". 

Université Catholique de Lyon, Campus Carnot,  Amphithéâtre Jean Paul II

 

 

 

 

 

 

 Présentation et mot d'accueil par Bernard Pincon, 

(Doyen de la Faculté de théologie). 

Réfléchir aux enjeux.

 

 

 

 

 

 Monseigneur Michel Dubost

(Président du Conseil pour les relations interreligieuses

et les nouveaux courants religieux). 

 

 

 Le problème demeure,  malgré les révolutions arabes. 

Il y a les attentats, l'immigration,  les banlieues. 

Il y a tout un rapport à la modernité.

 

 

   Le nombre de soldats,  de policiers,  de gendarmes d'origine musulmane sont infiniment plus nombreux que les jihadistes.

On ne peut pas en parler.

 

 

 Mettre des mots sur les difficultés. 

Président de séance : Michel Younes

 

 

 

 

 

 Bénédicte du Chaffaut

(Centre Théologique de Meylan).

Les mutations profondes du paysage actuel.  

 

 

 Visibilité religieuse, habillement,  nourriture,  signes revendicatifs pour affirmer une identité culturelle.  Trop forte visibilité selon Tarek Oubrou.  Mise en place du conseil théologique du culte musulman.  Ghetoisation dans les quartiers et les banlieues, un taux de chômage croissant,  surtout  ne pas confondre les courants salafistes.

Après les attentats,  nous avons eu une multitude de débats et de rencontres.

 

 

 Au sein des communautés,  les relations intra communautaire.  Le propre de la religion,  c'est la discrétion et non pas l'exhibition.  Dynamique de terrain,  les marches de fraternité,  les ouvertures des mosquées au public.  Des conseils interreligieux fleurissent,  ce sont d'heureuses initiatives.  Accroissement des interventions des responsables religieux pour créer des rencontres.  Les difficultés du dialogue interreligieux permettent de mettre en évidence une nouvelle identité culturelle selon sa propre tradition.  

 

 

 

 

 Dennis Gira

(Université Catholique de Lyon)

 

 

 Les freins et les difficultés liés à la peur.  

Être soucieux de...veut dire,  se préoccuper de...Qui peut sentir le dialogue comme un danger.  Dans le dialogue,  nous sommes tous dans l'égalité.  Pour certaines personnes,  s'engager dans le dialogue interreligieux,  c'est perdre la foi.  Quand on est chrétien, on parle du dialogue dans les églises,  comment justifier les écritures et sa foi en Jésus Christ. 

 

Un dialogue de la vie. C'est dire sa foi aux autres.  Peur de perdre sa différence avec l'autre,  d'être mal compris,  peur de blesser l'autre.  Peur de tomber dans le relativisme, sans savoir ce qu'est le relativisme.  Au fur et à mesure que le dialogue interreligieux se présente,  il y en a qui ont peur de perdre leur spiritualité.  Peur de perdre sa propre identité alors qu'ils ne sont pas identitaires.  Ils font partie de ceux qui se replient sur eux mêmes.  Dans le Bouddhisme,  personne ne peut être exclu.  

 

 

 Bertrand Souchard (Université Catholique de Lyon )

Le rapport différencié à la modernité et a la rationalité.

 

 

 

La post-modernité. La modernité,  c'est la foi dans la raison humaine.  L'église n'a pas avoir peur de la modernité.  La foi chrétienne à toujours essayé de ne pas avoir peur de la modernité.  La dignité de la personne humaine.  Texte refusé par les intégristes.  La laïcité est un principe chrétien.  L'église n'est pas opposée à la modernité.  Réduction de la personne dans un climat individualiste.  Forme de nihilisme.  Toutes ces difficultés sont un frein pour dialoguer avec l'autre.  Si le religieux est lié à l'intime,  il n'y a plus de dialogue possible.  Si la foi et la raison disparaissent,  il n'y a plus de dialogue. 

Actuellement,  l'athéisme prend beaucoup de place. 

 

 

 La France est championne de l'athéisme,  près de 29 %. Point important,  dialoguer avec les athées devient une nécessité.  Nous sommes des chrétiens post-moderne, sur la défensive.  Pour une raison ternaire,  universelle,  il y a toujours une possibilité de dialogue.  L'islam a peut être connu la modernité ou veut rentrer dans la modernité.  La raison doit être universelle,  il y a une suspicion à cette raison avec une ère post-coloniale. Dans Nostra Etatae,  l'universel est constaté.  L'église catholique, ne rejette rien des relations avec l'islam,  sans perdre le mystère de la trinité, le père,  le fils et le Saint Esprit.  Le dialogue avec les musulmans,  est un dialogue de vie. 

 

 

 

 

 

 

 Échanges avec la salle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les défis du dialogue aujourd'hui.  

Président de séance: Monseigneur Michel Dubost. 

 Dialogue et perception mutuelle. 

 Michel Younes (Université Catholique de Lyon)

 

 

 Manque de temps,  il manque toujours du temps.  Tout s'accélère et tout s'intensifie.  Le dialogue impacte la planète entière.  Avec les réseaux sociaux,  une image choc peu en très peu de temps faire le tour du monde.  Ce dialogue a besoin de plus de temps.  Tout devient par le prisme de la valeur singulière.  Le primat de l'individu,  devient universel.  C'est une sélection des éléments d'histoire.  Les uns traitant les autres de naïveté ou de méconnaissance.  Sur le plan géopolitique et societal,  l'islam prend une place plus importante. Tout devient que le vivre ensemble devient impossible. 

 

 

 

 Les chrétiens sont perçus comme des mécréants, bien que ce soit des gens du livre.  On va convertir le nom de Dieu par Allah.  Quelles sont les pistes de réflexion ? Repérer les rayons de l'unique source avec Nostra Etatae.  Il devient donc impossible de parler de l'islam.  Ce qui implique une vigilance permanente. 
Il faut arrêter de parler de l'islam et du Coran,  comme étant une forme d'interrogatoire. 
Le véritable défis,  c'est d'écouter ce que l'autre me dit. 
Le dialogue universitaire doit amorcer cette sortie de crise de cette relation avec l'autre.  

 

  

 

Dialogue et appel à la conversion. 

Christophe Roucou (ISTR Marseille) 

 

 Dimension universelle ou universaliste,  c'est la révélation du message du Coran au monde entier. 

Pour les croyants musulmans,  seuls seront sauvés,  ceux qui auront la foi musulmane. 

La dawa (la foi musulmane), c'est une une tradition universelle de convertir un non musulman à l'islam. 

C'est la même chose dans les deux traditions, chrétienne et musulmane. 

Souvent,  les musulmans,  citent le verset du Coran :

"Si Dieu l'avait voulu, il aurait de vous une seule communauté". 

 

 

 Pour les catholiques,  nous parlons d'évangélisation des musulmans.  Ce terme est bien ambigu.  Évangélisation, vous allez recevoir une force de l'esprit saint qui viendra sur vous.  Puisque le Christ est mort pour tous pour nous sauver.  Maintenant,  tout dépend du regard que l'on porte sur les autres.  On oppose dialogue et annonce. 

Dans le contexte de 2016,  il y a un bon et mauvais prosélytisme. 

Quelles connaissances de la foi chrétienne,  peuvent elles présentées chez les jeunes dans les quartiers.

Avoir un dialogue exigent avec les musulmans pour un bien vivre ensemble. 

 

 

Dialogue et conception de la vérité.  

Xavier Manzano (ISTR Marseille) 

 

 

 La vérité est un processus,  c'est un dévoilement et une relation.  Cette quête de sens est présomptueuse, c'est indispensable à l'être humain.  Vérité,  dialogue.  Connaître,  parole.  Terme de dialogue que l'on dit aussi par entretien.  La vérité ne peut que progresser à travers le dialogue.  La question de Dieu est une question pertinente,  et la question : si Dieu existe,  qui est il ? La religion,  c'est relire le lien qui nous lie a la divinité.

 

 

 L'analogie,  la parole divine.  L'excès de Dieu par rapport aux créatures,  a une signification positive sur la divinité.  Avoir un échange pour avoir un dialogue,  une méthode pour être mis en relation.  L'homme peut entrer dans un dialogue vrai et concret, le champ infini des interrogations que l'on peut avoir.  Il n'y a pas de  difference entre dialogue et annonce. Avoir une vision de homme et de Dieu.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Retour des ateliers autours de témoins et échanges 

 

 

 

 

 Les difficultés actuelles du dialogue avec le bouddhisme

avec Dennis Gira (Université Catholique de Lyon)

 

 

Les irréductibilités dans le dialogue entre juifs et chrétiens  

avec Jean Marie Thomas (Relations avec le Judaisme) 

 

 

 

 

 De l'accuel de l'immigré à la diversité des expériences de l'Islam en France 

avec Vincent Féroldi (Relations avec les musulmans)

 

 

 

 

 Revendications identitaires dans la société 

par Bénédicte du Chaffaut (Centre Théologique de Meylan)

 

 

 

 

 

 

 Vrai et faux dialogue à partir d'expériences cécues

par Vianney Vendrely (Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

Le dialogue dans un contexte de tension ou l'expérience des moines de Tibhirine

par Maurice Bormans (Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

Malgré les difficultés, quelques pistes pour ne pas désespérer du dialogue. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion  

 

 

 par le Cardinal Philippe Barbarin

(Archevêque de Lyon, Primat des Gaules)

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
posté le mercredi 11 mai 2016

le 10 mai 2016 : Soirée de présentation des entrepreneurs et dirigeants chrétiens aux entrepreneurs et dirigeants musulmans.

 

 

 

  

 

 

Soirée de présentation des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens

à la FEDIF 73 b Rue Francis de Préssenssé à Villeurbanne 

 

 

 

 

 

 

 Vocation des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens

Entrepreneurs et dirigeants, nous recherchons une unité intérieure dans notre existence de décideur et de chrétien.

Nous sommes à des étapes diverses sur nos chemins de foi et de questionnement. Témoins et acteurs, nous travaillons en équipe, en région, en mouvement, à répondre à l’appel de l’Évangile dans nos relations et dans l’exercice de nos responsabilités. Nous nous appuyons sur la pensée sociale chrétienne, le partage de notre expérience et la prière commune pour progresser ensemble.

 

Notre confiance est dans le Christ : ressuscité, il nous précède et fonde notre espérance.
C’est notre joie d’aller à la rencontre des autres pour porter ce témoignage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 le père Bruno Marie Duffé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 le père Bruno Marie Duffé et Azzedine Gaci

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article