Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 29 mai 2016

le 28 mai 2016 : 6 ème Soirée de Gala du Lycée Al Kindi 17 rue Sully à Décines Charpieu

 

 

 

Soirée Gala 2016 du Groupe Scolaire Al Kindi

Rencontre annuelle des donateurs et sympathisants

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Yassine Benzada (Directeur du Lycée Al Kindi)

 

 

Yassine Benzada (Directeur du Lycée Al Kindi) 

 

)

 

 chants anacheed des élèves de 4 eme du Lycée Al Kindi

 

 

 

 

 

 

 chants anacheed des élèves des classes primaires 

 

 

 

 

 

 

Abdelhamid Fatah et Cheykh Abou Omar

(Imam conférencier de la Mosquée de Paris La Défense) 

 

 

Yassine Benzada et  Cheykh Abou Omar

(Imam conférencier de la Mosquée de Paris La Défense

 

 

 

 

 

 

 Allocution  d'Abdelwaheb Bakli

(enseignant au Lycée Al Kindi)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheykh Mohammed Minta

(Imam de la Mosquée de Décines Charpieu) 

 

 

 

 

 

 

 Shakeel Siddiq 

(Enseignant au Lycée Al Kindi)

 

 

 intervention pour un appel aux dons

 

 

par  Cheykh Abou Omar

(Imam conférencier de la Mosquée de Paris La Défense)  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abdelwaheb Bakli (enseignant au Lycée Al Kindi)

avec Nazir Hakim (Président d'Al Kindi) 

 

 

Abdelwaheb Bakli (enseignant au Lycée Al Kindi)

avec Nazir Hakim (Président d'Al Kindi)

 

 

 

 

 

 

 le show de 

 

 

Loudji Nounours (humoriste) 

 

 

 

 

 Mot de remerciement aux donateurs de cette

6 ème Soirée de Gala du Lycée Al Kindi

par Nazir Hakim (Président d'Al Kindi)

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 28 mai 2016

le 27 mai 2016 : Soirée Syrienne avec l'association Alwane à la Maison des Passages 44 rue Saint Georges à Lyon 5 ème

 

 

 Soirée Syrienne à l'initiative de l'association Alwane

à la Maison des Passages 44 rue Saint Georges à Lyon 5 ème

 

 

 Buffet Syrien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Iyad Haimour: Luth, Qanoun, Nay

 

 

 Ismaïl Mesbahi: Percussions

 

 

 Iyad Haimour est originaire de Syrie. Il y découvre la musique à travers le luth aux côtés de Djawadat-el-Halabi, auprès duquel il apprendra le répertoire traditionnel syrien, le répertoire arabo-turc traditionnel et classique du 19ème siècle et les musiques de l’époque arabe moderne. Installé en France depuis l’âge de 19 ans, Iyad s’engage dans la profession de musicien. Spécialiste du Luth, mais aussi du qânoun et de la flûte Nay, il aime faire découvrir l’âme de la musique orientale. Ses récitals en solo expriment toute la finesse et l’élégance d’une forme musicale chaude et séduisante.

Vente d’artisanat, tableaux des artistes syriens Ammar Hassan et Khalil Hemsork

avec la Présence d’ Amnesty International Relais Personnes déracinées Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
posté le vendredi 27 mai 2016

le 26 mai 2016 : Conférence-débat sur le thème : "Les voies de l'engagement catholique: hors du parti point de salut ?" au Simone

 

 

 Conférence débat sur le thème : « Les voies de l'engagement catholique : hors du parti, point de salut ?» dans le cadre de l'Atelier Culture Politique des Alternatives Catholiques au Simone 45 rue Vaubecour à Lyon 2 ème en présence de Marie Hélène Lafage, avec François Mandil, EELV ; Dominique Potier, député PS, fondateur d’Esprit Civique ; Charles Vaugirard, historien, cofondateur des Cahiers Libres ; et Paul Colrat, philosophe.

 

 

 

 

Paul Colrat, philosophe

et Marie Hélène Lafage

 

 

Marie Hélène Lafage

 

 

François Mandil, EELV

et  Charles Vaugirard, historien, cofondateur des Cahiers Libres

 

 

Dominique Potier, député PS, fondateur d’Esprit Civique 

et François Mandil, EELV

 

 

Marie Hélène Lafage

 

 

 Paul Colrat, philosophe.

 

 

 Charles Vaugirard, historien, cofondateur des Cahiers Libres

 

 

 François Mandil, EELV 

 

 

 Dominique Potier, député PS, fondateur d’Esprit Civique

 

 

 Paul Colrat, philosophe.

 

 

 

 

 François Mandil, EELV

 

 

Dominique Potier, député PS, fondateur d’Esprit Civique

et rançois Mandil, EELV 

 

 

Charles Vaugirard, historien, cofondateur des Cahiers Libres 

et Paul Colrat, philosophe

 

 

 Dominique Potier, député PS, fondateur d’Esprit Civique

 

 

 

 

François Mandil, EELV  

 

 

  François Mandil, EELV, 
Charles Vaugirard, historien, cofondateur des Cahiers Libres 
et Paul Colrat, philosophe
 
 


Commentaires

 
 
 
posté le mercredi 25 mai 2016

le 25 mai 2016 : Soirée Hommage à Hocine Aït Ahmed : Une foi inébranlable dans l’idéal démocratique à la Maison des Passages

 

 

 Soirée Hommage à Hocine Aït Ahmed : Une foi inébranlable dans l’idéal démocratique

à la Maison des Passages, 44 Rue Saint-Georges, à Lyon 5 ème

 

 

Cette soirée est organisée en partenariat avec La Maison des Passages,

Coup de Soleil, CARA et  l'Association France-Algérie Rhône Alpes 

 

 

 Engagé très jeune au sein du Parti du Peuple Algérien (PPA) dès 1943 alors qu’il était encore lycéen, il est l’un des 9 chefs « historiques » qui organisèrent le déclenchement de l’insurrection le 1er novembre 1954. Au congrès clandestin du PPA tenu en février 1947 à Belcourt (à l’est d’Alger), il soutient la création d’une Organisation Spéciale (OS) qu’il dirigea jusqu’en 1949. Organisation paramilitaire clandestine du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD), l’OS avait pour mission le recrutement, la formation, l’approvisionnement en armes et la préparation à la lutte armée dans les plus brefs délais. A la réunion du comité central élargi du MTLD, tenue fin décembre 1948 à Zeddine à Aïn Defla, Aït Ahmed avait défendu dans un rapport lumineux et décisif le projet d’une guerre de partisan dont le fer de lance sera la paysannerie en rupture avec l’illusion d’un messie libérateur du pays. Pour doter l’OS de l’armement nécessaire au déclenchement de la guerre, Aït Ahmed planifia et participa personnellement avec un groupe de cadres de l’OS au braquage, sans effusion de sang, de la poste d’Oran en mars 1949. Cette opération à haut risque, il la mena sans en aviser le bureau politique du parti (MTLD) alors qu’il y siège. L’argent récupéré (environ 3 millions de francs) avait servi à acheter les premières armes à Ghadamès en Libye. Membre du Conseil National de la Révolution (CNRA) et Ministre d’État du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) dont il est l’inspirateur depuis la prison, Aït Ahmed représente l’Algérie en guerre à la conférence de Bandung (en 1955) puis aux Nations Unis à New Work. Il est, pour ainsi dire, le premier diplomate de l’Algérie en guerre. Arrêté en 1956 par l’armée française en même temps que d’autres chefs historiques (Khider, Boudiaf, Lacheraf, Ben Bella) lors de l’interception et l’arraisonnement de l’avion qui devait les conduire à Tunis. Libéré en 1962, après le cessez le feu proclamé le 19 mars, il tente une expérience d’opposition légaliste au sein de la première Assemblée constituante. Après l’échec de cette tentative, il fonde avec de nombreuses personnalités politiques et militaires le Front des Forces Socialistes le 29 septembre 1963. 

 

 

 Arrêté le 17 octobre 1964 à Ath Zellal en haute Kabylie, il sera condamné à mort, puis gracié et s’évade de la prison d’El Harrach à Alger le 1er mai 1966. Il poursuit depuis l’exil son combat pour l’instauration d’un régime démocratique en Algérie. Après l’ouverture du champ politique en 1989, il rentre en Algérie en décembre de la même année. Il organise avec le FFS de nombreuses activités politiques et notamment la marche historique du 2 janvier 1991 à Alger pour empêcher l’annulation du 2e tour des premières élections législatives pluralistes. L’armée a finalement annulé cette élection et a organisé la vacance de toutes institutions en mettant en place le Haut Comité d’État (HCE) à sa tête Boudiaf qui sera assassiné le 29 juin 1992 par sa garde rapprochée. Le champ politique est de nouveau verrouillé, les assassinats d’intellectuels, hommes politiques, journalistes… avaient atteint un rythme effrayant. Hocine Aït Ahmed est contraint de nouveau à l’exil. Âgé et malade, il s'est retiré de la vie politique depuis le dernier congrès du FFS en mai 2013 et il est décédé le 23 décembre 2015 à Lausanne.

 

 

 

 

 Tahar Khalfoune, Juriste et universitaire

 

 

 

 

 

 

 

 

Madjid BENCHIKH, professeur émérite à l'université Cergy-Pontoise Paris et ancien doyen de la faculté de droit d'Alger.

 

 

 Etait président d'Amnisty Internationnal à Alger.  

Parler de Hocine Ait Ahmed,  le temps est trop tôt d'en parler.

J'espère que le temps viendra où on pourra parler. 

 

A rencontré Hocine Ait Ahmed,  avait 8 ans,  au village de Michelet, avec des scouts musulmans,  n'était pas encore dans la clandestinité. 
Scouts Musulmans d'Algérie.  Était connu a l'époque. 
Il avait dit : "Vous êtes l'espoir de l'avenir de l'Algérie".
L'a revu en 1963 au village de Michelet.
N'était pas content de ce qui se passait. 
 

 

 

 Est revenu en 1990,  il n'a pas cessé de me poser des questions, comment ça se passait en Algérie. Pourquoi il y a des pénuries d'eau. 

A eu l'impression qu'il voulait apprendre. 

Il lui a répondu qu'il fallait apprendre avant de pouvoir parler.  

 

 

 Hocine Ait Ahmed, était militant des Droits de l'homme.  Venir à la politique à la base d'une élection.  Il n'était pas question qu'on embrigade les universitaires.  Pouvait très bien être élu sans avoir la carte du parti. 

A l'époque,  ces élections ont été annulées.  

 

 

 Participer à des élections politiques en Algérie,  ne pouvait qu'alimenter un débat d'idées. Ne voulait pas être membre du parti FFS. Le terrorisme s'est installé sur le territoire algérien. Lui a dit,  il faut que tu te protèges, parce que en te protégeant toi même,  tu protèges les autres.  Il avait le soucis de protéger les autres. Saddam Hussein,  aurait été le symbole de la résistance irakienne.  En Algérie,  on ne peut pas soutenir une dictature tel que Saddam Hussein.  

 

 

 

 

 Lahouari ADDI, professeur de sociologie politique à Sciences Po Lyon

 

 

 Hocine Ait Ahmed était une synthèse de Montesquieu et de 

Dans l'histoire enseignée dans les écoles,  il a été imprégné de c'est histoires universalistes.

 

 

 Il ne vehiculait pas l'idéologie du mouvement populiste algérien.  Il y avait 2 leaders, Ferat Abbas et Hocine Ait Ahmed.  En 1963,  il n'était pas d'accord avec le pouvoir en place.  Il n'était pas opposé à la réforme agraire.  Si on ne donne pas au pouvoir une autorité.

 

 

 Il était en avance sur son temps.  A eu la chance de le rencontrer 3 ou 4 fois,  avait le sens des perspectives historiques.

Veut faire un parallèle avec Ben Bella, qui lui n'avait pas de retenue, 

alors que Hocine Ait Ahmed avait plus de retenue.

 

 

 Il y a des taches que doivent faire plusieurs générations.

L'Algérie a perdu 60 ans pour rien.  C'est l'armée qui détient le pouvoir. 

 

 

Suivi d'un hommage musical avec le chanteur Mustapha Aissi 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article