Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 31 mai 2016

le 31 mai 2016 : Coktail d'ouverture du Festival du 6° Continent "Musiques et Cultures du Monde". 51 Rue Saint Michel à Lyon 7 ème

 

 

Coktail d'ouverture du Festival du 6° Continent

"Musiques et Cultures du Monde".

51 Rue Saint Michel à Lyon 7 ème 

 

 

 Georges Képénékian et Rebaï Mehentel Président de 6e Continent 

photo bYg

 

 

 Rebaï Mehentel déclare ouverte la 18e édition du Festival 6e Continent 

qui présentera cette année à l affiche notamment le chanteur de "Raï and Roll", Rachid Taha (ex Carte de Séjour)

 photo bYg

 

 

  autour de Georges Képénékian, "ministre lyonnais de la culture"

(comme l'a présenté Rebaï Mehentel), 

François Chauveau et le soyeux Henri Germain.

 photo bYg

 

 

 Chers amis,

 

Voilà 18 ans que, chaque année sans interruption, l'association que
je préside offre aux citoyens de la région,
le festival du 6° Continent "Musiques et Cultures du Monde".

Pour permettre l'accès au plus grand nombre
et aux familles qui ont du mal à s'offrir un concert,
nous avons fait le choix de la gratuité.
 

 

 L'an dernier, 32.000 Personnes sont venues partager

cette fête populaire avec nous.

 

 

 En espérant vous voir cette semaine,

 

Chaleureusement,

Rebaï Mehentel, Président
 

 

 

 


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posté le lundi 30 mai 2016

le 29 mai 2016 : Colloque du Dialogue "intra-Musulmans" au dialogue social à la Grande Mosquée de Lyon.

 

 

Colloque : Du dialogue " intra-musulmans" au dialogue social.  Nouveaux enjeux,  nouveaux défis pour les musulmans de France.  
Accueil du Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane
Président de l'institut françaises des Civilisations Musulmanes. 
Présentation de l'institut français de civilisations musulmane.

   

 

  Un colloque intitulé « Du dialogue intra-musulmans au dialogue social : nouveaux enjeux, nouveaux défis pour les musulmans de France » organisé ce dimanche 29 mai 2016 à la Grande Mosquée de Lyon, à l’initiative de l’Institut français de culture musulmane.

Pour les organisateurs, «le défi à relever est celui de l’acclimatation de l’islam aux sociétés européennes dans lesquelles il est pratiqué, et l’acceptation par cette même société de ce que plus de 7% de la population de l’Union européenne puissent pratiquer en toute quiétude leur religion».

Il s’agit de voir comment le dialogue peut être porteur de connaissances et de reconnaissance. Les enjeux sont posés : «L’islam ne doit plus être ressenti et/ou traité comme une religion étrangère à l’espace européen.

 

 

Quel dialogue l’islam doit-il mener au sein des courants, unions et désunions qui le caractérisent ? quels rapports doit-il entretenir avec les autres religions et comment peut-il répondre de manière juste aux questions sociétales que se pose le musulman européen ?» La grande nouveauté de ce séminaire, du moins dans les termes, est celle du dialogue «intra-islam» «nourri par les courants qui le traversent.

Ces courants ont pu l’enrichir et être source de fécondité pendant quelques siècles, mais ils ont également été source de conflit, de guerre et de scission.  Ils ont été instrumentalisés par les puissances colonisatrices au cours du siècle dernier, et leurs traces sont encore perceptibles au Proche et Moyen-Orient. Aussi, il appartient principalement aux musulmans de s’approprier ce conflit afin de le résoudre par les différentes techniques qu’offre le dialogue interreligieux.

C’est là la condition pour mettre l’islam à l’abri des jeux machiavéliques que pratiquent certains Etats sur l’échiquier géopolitique. L’islam est religion de paix, et les musulmans ont le devoir de mener ce dialogue interne afin de lutter contre les représentations négatives». 

 

 

 Le thèmes portent notamment, avec des spécialistes de renom, sur le «Devenir de l’islam de France : approche historique et défis d’aujourd’hui» ; «L’Ijtihad médiatique et absence de dialogues islamo-musulman» ; «La question de la diversité intra-musulmane à partir de certains discours officiels au nom de l’islam : dits et non-dits» ; «Le dialogue interreligieux à l’épreuve de la sécularisation» ; «Pour une reconnaissance réciproque, vers un horizon commun» ; «Islam de France, quelle lecture et quelle visibilité» ;

«Interagir avec la société : un laboratoire d’idées pour une fabrique de l’islam de France».

 

 

Seniguer Haoues,

(maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon)   

 

 

1 ère table ronde.

 

Le devenir de l'islam de France : approche historique et défis d'aujourd'hui

 

 

Saddek Sallem,

(écrivain, historien de l’islam contemporain)   

 

"Jihad médiatique et absence de dialogues islamo musulmans"

 

 

Sada-Mahmadou Ba,

(sociologue)

 

"Nous et les autres à travers quelques digressions"

 

 

  Modérateur

 

 

 Bernard Goddard

 

 

 

 

Saddek Sallem,

(écrivain, historien de l’islam contemporain)

 

On se nourrit et on attend la mort. Pierre Bourdieu, le philosophe dit,  le champs scientifique,  ce n'est pas de la littérature,  c'est de la télévision,  comme le dit Jean d'Ormesson. Rôle des religions dans les banlieues difficiles. On a besoin de se justifier.  Nous avons des penseurs musulmans qui sont à même de faire une analyse du contexte actuel,  en langue française. 

Tolérance de l'islamisme.  

 

 

 Saddek Sallem,

(écrivain, historien de l’islam contemporain)

 

 La dimension de l'esthétique technique et logique de l'islam.  Quand on dit de l'islam de France,  il faut revenir aux fondamentaux de l'islam en France.  Est ce qu'il faut islamiser l'islam ou islamiser la deradicalisation. Deradicaliser la violence.  Que faut il faire pour avoir une éducation de masse.

Monseigneur Ryobé évêque d'Orléans. 

 

 

 Saddek Sallem,

(écrivain, historien de l’islam contemporain)

 

Notre examen de conscience sur l'islam du silence.  Il faut un concile pour réformer l'islam.  Programme interne pour réformer l'islam. 

 

 

 Sada-Mahmadou Ba,

(sociologue)

 

 C'est la relation entre nous et les autres,  j'ai voulu connaître et juger,  l'islam qui a traversé la Meditérranée,  pour aller au fin fond de l'Afrique.

 

 

Sada-Mahmadou Ba,

(sociologue)

 

 En Afrique,  le musulman va aussi bien à la mosquée qu'à l'église catholique ou protestante.  C'est ce qui permet de mieux interpréter l'histoire des religions. L'islam en Afrique,  les imams sont des personnes respectables,  au même titre que les prêtres ou les pasteurs.

 

 

Sada-Mahmadou Ba,

(sociologue) 

 

 Et le jihad prend une autre dimension avec le dialogue avec les différentes communautés religieuses.  Et on peut plus facilement parler de la religion. 

 

 

Seniguer Haoues,

(maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon) 


"La question de la diversité intra - musulmane à partir de certains discours officiels au nom de l'islam: dits et dits"

 

 

Seniguer Haoues,

(maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon)

 

 La défiance intra - musulmane,  le fait majoritaire, par exemple l'islam sunnite,  toute forme de religion etatisée, est une forme d'agression.

 

 

 Seniguer Haoues,

(maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon)

 

 Même si on emploie la langue française ou la langue arabe,  il y a une sorte d'obssesion anti chiites.  

 

 

 

 

 

 

 Haoues Seniguer et Bernard Godard  

 

 

 Nicolas Ballet 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abdallah Delouiah (Imam de la Mosquée de Valence)

et Mohamed Bajrafil, (imam, linguiste)

 

 

 

 Sada-Mahmadou Ba, (sociologue)

 

 

Abdallah Delouiah 

(Imam de la Mosquée de Valence) 

 et Seniguer Haoues,

(maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon)

  

 

Mohamed Bajrafil,

(imam, linguiste) 

et  Seniguer Haoues,

(maître de conférences à l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon)

 

 

 Mohamed Ali Mortada (Président de la Fondation Al-Khoi)

et Abdallah Delouiah (Imam de la Mosquée de Valence) 

 

 

 

 

 2 ème Table Ronde : Du dialogue intra musulman et ses Pratiques: Comment gérer la diversité? 

 

 

 

 

 

 

 Anouar Kbibech,

(président du Conseil Français du Culte Musulman)

 

 

Mohamed Bajrafil,

(imam, linguiste) 

 

 

Ahmed Bakcan,

(directeur de l’Institut Yunus Emre, Paris)

 

 

Modérateur 

 

 

Nicolas Ballet 

 

 

 Mohamed Ali Mortada

"Dialogue et relations entre les différentes écoles islamiques"

 

Par nature,  on recherche la perfection.  L'aspect spirituel est plus important que l'aspect matériel. Avec l'exemple de l'accueil des migrants. 

 

 

 Aujourd'hui on doit montrer la véritable histoire du Prophète ( sallala alleyi wa salem ), le mot amour a été mentionné combien de fois de le Coran.  C'est beaucoup plus important de donner de la nourriture à un pauvre.  C'est ce terme là,  l'amour,  comment pouvons nousle concrétiser au quotidien.

 

 

 Les obstacles. Le plus grand,  c'est le fait de juger l'intérieur,  c'est ça le grand problème aujourd'hui.  Trouver des bases où on peut réunir la communauté,  les gens sont de 2 sortes,  soit tu réunis dans la religion ou soit tu réunis dans la création.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Discours d'ouverture :

Michel Delpuech,

(préfet de région,  préfet du Rhône) 

 

 

 

 

 

 

 Ahmed Bakcan,

(directeur de l’Institut Yunus Emre, Paris)

 

"Culture de dialogue: une expérience turque en France"

 

 

 Ahmed Bakcan,

(directeur de l’Institut Yunus Emre, Paris)

 

 Le dialogue intra musulman est problématique actuellement en France.  Pour les sociétés orientales et occidentales,  en tant que musulmans,  cela nous concerne,  pour la vie sociale.  Le croyant est pour le  croyant,  tel un père pour un fils.  Les versets et les hadiths du Coran nous indiquent cette fraternité.  Chercher dans tous nos actes la satisfaction d'Allah. 

 

 

Ahmed Bakcan,

(directeur de l’Institut Yunus Emre, Paris) 

 

 Il y a une culture de dialogue chez les musulmans par une disparité.  Conditions à remplir,  c'est de mettre sur le même pied d'égalité tous les interlocuteurs.  Le dialogue implique une compréhension mutuelle entre frères. C'est par la critique productive que nous pouvons intervenir.  Avoir une mauvaise interprétation de la lecture du Coran,  n'est pas bénéfique.  Il y a 2 manières de traiter les divergences.  Est ce que nous musulmans,  souhaitons nous réellement bien nous entendre.  La volonté d'avoir le dessus sur l'autre en ayant sa propre interprétation.  La diversité devrait être entendue comme une chance et une richesse. 

 

 

Mohamed Bajrafil,

(imam, linguiste)  

 

"La divergence est elle égale à la défiance" 

 

 

 Mohamed Bajrafil,

(imam, linguiste)

 

 interprétation différente. Mais il y a une exégèse,  une bonne compréhension du texte.  Il faut que nous acceptions de discuter de tout cela. C'est pas seulement des déclarations écrites. La lecture du Coran dit et non pas le Coran dit. Ne pas confondre chapitres et versets.  

 

 

Mohamed Bajrafil,

(imam, linguiste) 

 

 Les secrets de la création,  les divergences entre la nuit et le jour. Nier la divergence,  c'est acte de la mecreance. Il y a ceux qui refusent la création divine. La promotion de la  divergence.  

 

 

Anouar Kbibech,

(président du Conseil Français du Culte Musulman) 

 

"Le rôle des institutions représentatives du culte musulman dans le dialogue intra musulman"

 

 

 Anouar Kbibech,

(président du Conseil Français du Culte Musulman)

 

 La France devrait être une chance pour les musulmans de France. 

Le dialogue intra musulman,  devrait une exemplarité. 

Dieu nous incite à mettre en cohérence nos paroles et nos actes. 

 

 

 Anouar Kbibech,

(président du Conseil Français du Culte Musulman)

 

 Cette divergence,  une fois qu'on l'a accepté,  c'est une miséricorde pour mes fidèles.  Il n'y a pas de groupes qui soient supérieurs aux  autres.  

Rechercher le consensus pour que tout le monde revient.

C'est vers le CFCM que l'on revient.

Agir ensemble sur le terrain, le dialogue théologique sera amené à être développé. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Rachid Guergour (Les Fils d'Abraham) et le Père Christian Delorme 

 

 

Marie Lacroix (lLes Fils d'Abraham) et le Père Max Bobichon 

 

 

 Table Ronde 3 .Le dialogue interreligieux à l'épreuve de la sécularisation,  quelles perspectives ?

 

 

 Modérateur 

 

 

  Abdel Haqq Guiderdoni

 

 

 Philippe Gaudin : "Politiques du dialogue : un regard protestant des relations avec l'islam,  la Fédération Protestante de France"

 

 

 Le protestantisme a la particularité d'être pluriel.  Le propre dd la Fédération Protestante de France,  n'est pasune super église.  C'est une fédération d'églises et de mouvements.  Les aumôneries entre autre.  Est également philosophe.  Dialogue sur le plan cultuel. Un dialogue au sens de la cité.  Une stricte égalité de droit et de devoir.  Nécessité de se rencontrer et de partager des connaissances.  Une des conditions,  il faut travailler,  il faut échanger nos méthodes de lecture.  La question de la mystique,  c'est la plus intéressante et la plus passionnante que les autres.

 

 

 Cette unité est difficile à atteindre.  L'aumônerie est l'expression de liberté de culte.  Luther disait,  ma conscience est captive des écritures.  Les religions sont en grand danger quand on veut faire parler Dieu.  Il faut une tension entre ces postures théologiques.  Le dialogue interconvictionnel devient une nécessité avec une dimension citoyenne,  approfondissement de la connaissance et de lumière naturelle.  Il ne peut y avoir de progrès que si il y a une connaissance.  Les sciences religieuses doivent être rendues populaires et indispensables.

 

 

 

 

 Samir Arbache,

(professeur de théologie et d’histoire des religions (Univ. Catholique de Lille)

 

  : "La marche vers le dialogue,  seuils et doléances" 

 

 

Samir Arbache,

(professeur de théologie et d’histoire des religions (Univ. Catholique de Lille)

 

 Est d'origine syrienne,  a une histoire particulière avec le Coran.  Le dialogue est devant nous.  Il y a eu beaucoup de rencontres entre chrétiens et musulmans.  La question primordiale :"Est ce que le Mohamed est Prophète ?". Dans sommes dans une marche du dialogue depuis 15 siècles.

Les évangiles et le Coran,  nous en sommes loin. Les doléances. 

Quels mots trouver pour l'enseignement de l'islam et la culture musulmane. 

Comment quitter ce terrain pour aller vers le dialogue. 

 

 

Samir Arbache,

(professeur de théologie et d’histoire des religions (Univ. Catholique de Lille) 

 

 Être au pied du mur. J'aime le seuil.  Nous devons traverser plusieurs seuils pour aller vers le dialogue.  Cet enseignement  sur le dialogue ouvre des portes sur les rapports avec les autres religions.  J'ai deux cerveaux,  l'un chrétien,  l'autre musulman.  Un imam, responsable religieux,  doit connaître l'islam,  mais également les autres religions. 

 

 

 Ghaleb Bencheikh,

(président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix)

 

 "Enjeux et conditions du dialogue".

 

 

Ghaleb Bencheikh,

(président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix) 

 

 Certaines mosquées ont un encephlograme plat,  refusant tout dialogue. 

La rencontre du Pape François et le recteur de l'Université El Azhar au Caire. 

Peut être est on gagné par une certaine forme de désespoir. 

Entre voisins,  échanges de plats cuisinés de diversité culinaires. 

Le fameux "Tu ne tueras point",  est incarné en nous. 

Avoir une connaissance des autres religions. 

Le fait religieux,  le chant,  la psalmodie,  la beauté.  Le miroir du sacré. 

Le silence,  la prière qui est intérieure.

 

 

Ghaleb Bencheikh,

(président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix)

 

 Mais il y a à faire rouler les tonneaux des danaides. Et c'est là le malheur,  renouer avec une vision de l'histoire.  L'estime, le respect, il faut voir en soi et ensemble les manquements. Les autres ronronnent sur la question religieuse.  Voir avec Pierre Manent sur les grandes questions de la religion.

Nous avons besoin de cette altérité,  elle est nécessaire.

De grâce,  il ne faut pas dire,  vous représentez qui ? 

 

 

 Hervé Élie Bokobza : "Enjeux du dialogue interreligieux dans une perspective sociale".

 

 

 Il faut être capable d'aimer l'être humain le plus pire des hommes. Le dialogue intra musulman est problème de société.  Nous subissons l'emprise médiatique,  pour faire le buzz,  si bien qu'on ne sait plus à quel soin de vouer pour ouvrir un véritable dialogue.  

Il s'avère qu'il y ait plus de rabbins que de juifs.

Dans le cadre social,  il y a une peur de l'islam,  alimemente par les médias avec l'exemple de Tarik Ramadan.  Faire évoluer le judaïsme sur la question religieuse,  du droit des femmes et de la famille. 

Toute prophétie qui a été ouverte, a servie autres génération.

 

 

 Le monothéisme,  c'est l'idée de voir l'autre.  C'est se reconnaître ensemble pour faire avancer quelques idées.  Il y a une voix qui veut se faire porteuse pouf aller vers l'autre.  Il y a un vrai fossé entre les pouvoirs publics et les communautés religieuses.  Comment le politique peut il,  dans une société laïque,  comprendre qu'il faut se parler.  Avoir une réflexion commune entre les différentes religions.  Quil y ait des travaux interreligieux qui soient mis en commun.  Avoir une réflexion mise en commun,  créer une charte du dialogue interreligieux pour avoir des points communs.  


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ghaleb Bencheikh et Anouard Kbibech

 

 

Anouard Kbibech et Jean Louis Bianco 

 

 

 Ghaleb Bencheikh,

(président de la Conférence Mondiale des Religions pour la Paix)

 

 

Table Ronde 4 :

"Pour une reconnaissance réciproque,  vers un horizon commun" 

 

 

 Modératrice

 

 

 Hawwa Hue Trinh Nguyen

 

 

 

 

Tareq Oubrou,

(Rectreur et imam de Bordeaux)

 

 

 

 

 Mustapha Chérif,

(philosophe et islamologue, Professeur des universités)
 

 

 Sandra Houot : "Les attentes d'une éthique relationnelle".

 

 

 Les défis de l'altérité et du vivre ensemble. Le musulman qui vit dans un contexte en vivant en occident,  le droit des minorités qui ont droit à une reconnaissance. Face à la violence,  il y a une reconnaissance,  par exemple,  les attentats du 11 septembre 2001 aux États Unis.

 

 

Dans ce vivre ensemble,  on parle de guerre sainte,  c'est être ensemble.  Les membres rejettent l'assimilation vet l'isolement.  Tout d'abord,  il y a la foi en Dieu universel.  Il convient de devenir partenaire dans une civilisation humaine.  Il y a le pacte conclut avec le divin,  et il y a l'équité.  

 

 

Tareq Oubrou,

(Rectreur et imam de Bordeaux) 

 

 : "Islam de France,  quelle lecture et quelle visibilité ?".

 

 

 Tareq Oubrou,

(Rectreur et imam de Bordeaux)

 

 Tout d'abord le Coran est passé comme un souffle qui était dans une civilisation arabo musulmane qui n'avait pas de véritable croyance.  L'histoire s'est accélérée.  Il faut faire une recherche sur le paradigme, sur l'histoire théologique. D'un côté le Coran est incréé,  nous travaillons sur la trace.  Les musulmans n'ont jamais confondus Dieu et le Coran.  Établir le rapport au sacré.  Les musulmans réagissent aux Fatwas,  comme si c'était des médicaments.  Le kafir et le non musulman. 

 

 

Tareq Oubrou,

(Rectreur et imam de Bordeaux) 

 

  Il faut commencer par la doctrine théologique.  Aujourd'hui,  il faut relire le débat.  Quelles lectures des attributs ? Au moyen âge,  le mot islam n'existe pas.  On attribue a une visibilité de fait,  sociologique.  Au lieu d'orienter la visibilité,  on revendique des droits au plus restreint du terme avec des Fatwas autobiodegradables. Avoir des Fatwas pédagogiques.  Ne pas confondre le principe avec les lois.  La religion ne doit pas troubler l'ordre public.  
 

 

Mustapha Chérif,

(philosophe et islamologue, Professeur des universités) 

 

 : "Relever ensemble les défis de notre temps". 

 

 

 Mustapha Chérif,

(philosophe et islamologue, Professeur des universités)

 

 Nombre de citoyens de confession musulmane se sentent exclus et sous estimés.  L'islam est venu pour rappeler.  Penser les enjeux du vivre ensemble.  Le vivre ensemble se place sous le signe de l'évidence.  L'inter connaissance et la coexistence,  certes les intégristes peuvent trouver des semblants de significations.  La stigmatisation,  l'amalgame. 

La maison islam traverse une période convulsive. 

 

 

  Mustapha Chérif,
(philosophe et islamologue, Professeur des universités)
 

 Le Coran,  cette parole qui nous parle,  peut changer les moyens de notre existence.  Nous vivons notre foi. Et il y a le monde moderniste qui nous oblige à vivre ici,  dansle milieu dans lequel nous vivons.  C'est une responsabilité collective. La chance de vivre à vivre ensemble doit être partagée.  L'islam humanise et prédispose.  C'est notre responsabilité.  Depolitisation, attention à l'amalgame,  qui est légitime. 

Il suffit de refuser l'amalgame qui est irresponsable.  

 

 

 

 

 

 

 Saddek Sallem,

(écrivain, historien de l’islam contemporain)

  

 

 

 

le Père Maurice Borrmans

et Samir Arbache,

(professeur de théologie et d’histoire des religions (Univ. Catholique de Lille)

 

 

le Père Maurice Borrmans 

et Samir Arbache,

(professeur de théologie et d’histoire des religions (Univ. Catholique de Lille)

 

 

 le Père Maurice Borrmans 

et  Samir Arbache,

(professeur de théologie et d’histoire des religions (Univ. Catholique de Lille)

 

 

 Table Ronde 5 :"Quid de l'engagement républicain ?  La fabrique de l'islam de France. 

 

 

 Modératrice

 

 

Nadia Bey 

 

 

 Bariza Khiari,

(sénatrice de Paris)

 

 

 Jean-Louis Bianco,

(président de l’Observatoire de la laïcité)

 

 

Bariza Khiari,

(sénatrice de Paris)

 

"Spiritualité et citoyenneté"

 

 

 Bariza Khiari,

(sénatrice de Paris)

 

 Mes liens sont coloniaux.  La question identitaire ne doit pas surplomber sur la base de la réduction. Nous avons la chance d'avoir une diversité sur les religions et aussi une diversité ethnique.  La foi, c'est une pudeur. L'islam est devenu un sujet politique.  La spiritualité et la vocation de l'islam sont ancrées au plus profond de nous même.  Attention,  la république est en danger si on monnaie les musulmans. 

 

  

 Bariza Khiari,

(sénatrice de Paris)

 

 Nous vivons un islam apaisé.  Il faut un discours intra musulman pour sauvegarder l'islam.  Il y a une faiblesse sociale chez les musulmans,  on peut leur dire n'importe quoi.  Il n'y a aucune réflexion,  ou une vision binaire,  "c'est hallal,  c'est haram".  Le véritable danger est là. Les musulmans du monde,  ressentent une humiliation.  La question de la réforme de l'islam est réservée aux théologiens.  Il y a l'exemple de l'émir Abdelkader.  

 

 

Jean-Louis Bianco,

(président de l’Observatoire de la laïcité) :

 

"laïcité et religion".

 

 

Jean-Louis Bianco,

(président de l’Observatoire de la laïcité) :

 

 La laïcité,  c'est de croire ou de ne pas croire. La neutralité de l'état, c'est la loi de 1905. Ça rejoint cette idée que nous sommes tous différents,  à une condition,  c'est qu'elle soit rassemblée hommes et femmes,  tous différents.  Il y a des formes agressives, avec les amalgames,  il y a des propos qui sont très choquants. 

 

  

Jean-Louis Bianco,

(président de l’Observatoire de la laïcité) :

 

Dans quelle France laïque vivons nous actuellement ? C'est avant tout le respect des lois.  Le port du foulard,  on peut aimer ou ne pas aimer.  Ce n'est pas le drapeau du djihadiste.  Ce sont des adultes qui ont le droit de pratiquer leur religion. Demande a être jugé sur les travaux effectués. 

Il y a une vision intégriste de la laïcité.   

 

 

 

 

Bariza Khiari, sénatrice de Paris

et  

Jean-Louis Bianco, président de l’Observatoire de la laïcité

  

 

 

 

le Père Maurice Borrmans 

 

 

 

 

 

 

Question posée par Wafa Dahman

 

 

 Conclusion

 

 

 par Kamel Kabtane 

 

 

Recteur de la Grande Mosquée de Lyon  

 

 

Président de l'Institut Français des Civilisations Musulmanes (IFCM) 

 

  
 


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posté le dimanche 29 mai 2016

le 28 mai 2016 : 6 ème Soirée de Gala du Lycée Al Kindi 17 rue Sully à Décines Charpieu

 

 

 

Soirée Gala 2016 du Groupe Scolaire Al Kindi

Rencontre annuelle des donateurs et sympathisants

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Yassine Benzada (Directeur du Lycée Al Kindi)

 

 

Yassine Benzada (Directeur du Lycée Al Kindi) 

 

)

 

 chants anacheed des élèves de 4 eme du Lycée Al Kindi

 

 

 

 

 

 

 chants anacheed des élèves des classes primaires 

 

 

 

 

 

 

Abdelhamid Fatah et Cheykh Abou Omar

(Imam conférencier de la Mosquée de Paris La Défense) 

 

 

Yassine Benzada et  Cheykh Abou Omar

(Imam conférencier de la Mosquée de Paris La Défense

 

 

 

 

 

 

 Allocution  d'Abdelwaheb Bakli

(enseignant au Lycée Al Kindi)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cheykh Mohammed Minta

(Imam de la Mosquée de Décines Charpieu) 

 

 

 

 

 

 

 Shakeel Siddiq 

(Enseignant au Lycée Al Kindi)

 

 

 intervention pour un appel aux dons

 

 

par  Cheykh Abou Omar

(Imam conférencier de la Mosquée de Paris La Défense)  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abdelwaheb Bakli (enseignant au Lycée Al Kindi)

avec Nazir Hakim (Président d'Al Kindi) 

 

 

Abdelwaheb Bakli (enseignant au Lycée Al Kindi)

avec Nazir Hakim (Président d'Al Kindi)

 

 

 

 

 

 

 le show de 

 

 

Loudji Nounours (humoriste) 

 

 

 

 

 Mot de remerciement aux donateurs de cette

6 ème Soirée de Gala du Lycée Al Kindi

par Nazir Hakim (Président d'Al Kindi)

 

 

 

  
 


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posté le samedi 28 mai 2016

le 27 mai 2016 : Soirée Syrienne avec l'association Alwane à la Maison des Passages 44 rue Saint Georges à Lyon 5 ème

 

 

 Soirée Syrienne à l'initiative de l'association Alwane

à la Maison des Passages 44 rue Saint Georges à Lyon 5 ème

 

 

 Buffet Syrien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Iyad Haimour: Luth, Qanoun, Nay

 

 

 Ismaïl Mesbahi: Percussions

 

 

 Iyad Haimour est originaire de Syrie. Il y découvre la musique à travers le luth aux côtés de Djawadat-el-Halabi, auprès duquel il apprendra le répertoire traditionnel syrien, le répertoire arabo-turc traditionnel et classique du 19ème siècle et les musiques de l’époque arabe moderne. Installé en France depuis l’âge de 19 ans, Iyad s’engage dans la profession de musicien. Spécialiste du Luth, mais aussi du qânoun et de la flûte Nay, il aime faire découvrir l’âme de la musique orientale. Ses récitals en solo expriment toute la finesse et l’élégance d’une forme musicale chaude et séduisante.

Vente d’artisanat, tableaux des artistes syriens Ammar Hassan et Khalil Hemsork

avec la Présence d’ Amnesty International Relais Personnes déracinées Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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