Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 21 juin 2016

le 21 juin 2016 : Cérémonie d'hommage à Jean Moulin à Caluire et Cuire

 

 
 Cérémonie d'hommage à Jean Moulin, Espace du Souvenir Français,
Place Jean Gouailhardou à Caluire et Cuire,
en présence de Philippe Cochet (Député-maire de Caluire et Cuire)
 

 

  21 juin 1943, trahi, Jean Moulin est arrêté à Caluire par la Gestapo, dans le cabinet du docteur Dugoujon. Torturé, il meurt de ses blessures dans le train qui le mènera en Allemagne. 73 ans plus tard, Jean Moulin reste l'un des héros majeurs de la Résistance française.
 

 

 

 

 

  
 

 

  Allocution de Phippe Cochet

(Député-maire de Caluire et Cuire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

  

 

 

   

 

 

 

 

Villa du Docteur Dugoujon où Jean Moulin fut arrêté par Klaus Barbie

au cours d'une réunion, le 21 juin 1943,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 le Père Christain Delorme et Abdelkader Haya

 

 

  avec le Père Christian Delorme 
 
 


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posté le lundi 20 juin 2016

le 20 juin 2016 : Rencontre débat sur le thème :"Culture et foi chrétiennes aux sources de l'Europe : fondements et actualités"

 

 

 Rencontre débat sur le thème :

"Culture et foi chrétiennes aux sources de l'Europe : fondements et actualités"

à l'initiative de la Faculté de Théologie de l'UCLy

et le Consulat Général de Roumanie.  

 

 

 

 

 

 

 Animée par Vianney Vendrely

(Coordinateur adjoint de Pluriel,  Faculté de théologie UCLy)

 

 

 Mot d'accueil du père Thierry Magnin

(Recteur de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

Gabriela Dancau

(Consul Général de Roumanie à Lyon) 

 

 

 

 

 

 

 Le père Constantin Necula (Prêtre orthodoxe francophone,  professeur à l'université de Sibiu et conseiller de IPS Laurentiu, Archevêque de la Transilvanie)

 

 

 Inulta Badea Gueritée (Journaliste à Courrier International et coordinatrice dd l'ouvrage sur le dialogue religieux en Europe)

 

 

 Le père Olivier Peyron (Chargé d'enseignement en patristique,  Faculté de Théologie UCLy, Doctorat en  Sciences Ecclésiastiques Orientales PIO Rome)

 

 

Nous avons des racines chrétiennes profondes européennes.  Nous avons besoin d'une unité commune entre les églises roumaines et les églises de France.

C'est possible d'être dans une très crise identitaire européenne. 

 

 

 Après les attentats du 13 novembre 2015,  les gens se sont dit : "Oh Mon Dieu". L'Europe croit en Dieu.  On parle de Dieu,  on prie,  on parle de nos valeurs communes. C'est l'église catholique qui finance l'unité des principaux journaux d'obédience religieuses. 

 

 

 L'Europe est la conjonction de l'orient et l'occident.  On redecouvre les racines européennes dans le christianisme.  On revient à une identité culturelle qui a été transmise par les pères de l'Église.  La déclaration universelle des droits de l'homme de 1948,  également dans le Concile Vatican II avec Nostra Etatae.

 

 

 Mais être chrétiens aujourd'hui,  c'est reconnaître nos racines communes. 

C'est le christianisme qui permet d'être libre,  ce sont des paroles chrétiennes.  Quand nous parlons de pédagogie dans lespace européen.

Nous sommes européens depuis des siècles.

 

 

 L'Europe est profondément humaine,  il ya des choses horribles dans nos vies.  La place de la religion dans notre quotidien,  n'est pas importante.  On devrait apprendre à croire en quelques choses.  On  peut parler très honnêtement des valeurs chrétiennes en Europe.  C'est extrêmement important de d'affirmer ses valeurs.  Il y a des valeurs chrétiennes,  notre histoire en fait partie. 

Nos valeurs se basent sur ce que lon croit.

 

 

On vit au quotidien d'un héritage chrétien,  mais aujourd'hui,  il s'agit de la transmission.  Les valeurs communes,  nous les avons.  La laïcité est un terme très noble.  C'est pour distinguer une fonction cultuelle par rapport au culturel.  Nous avons besoin de retrouver le sens de cette unité.  La terre de France a été témoin de ce dialogue entre les différentes communautés. 

Le dialogue permet de retrouver le sens de la réalité.

   

 

 Il ne suffit pas d'être chrétiens pour être européen.  L'Europe existe parce qu'elle est chrétienne. 

L'église est un espace de rencontre avec Dieu. La dimension d'être peuple de Dieu,  revêt une importance particulière. 

C'est un grand don du peuple européen. 

 

 

 Quoique l'on fasse,  nos valeurs sont là !

Toutes les religions sont présentes en Europe.  On est chrétien sans le reconnaître.  C'est  par la religion que nous apprenons à vivre ensemble. 

Il faut apprendre à nos enfants à jouer ensembles. 

 

 

Il faut redonner un sens à notre identité et nos racines chrétiennes.  Remettre Dieu dans la manière de penser le monde.  Les 12  n'étaient que 12 au début.  Il ne faut pas avoir peur d'être minoritaire. 

L'Europe trouve sa source dans la sainteté 

 

 

Nous avons besoin d'être respecté dans la dimension européenne. 

Nous n'avons pas compris l'islam,  nous n'avons pas compris cette culture islamique.  Nous ne savons pas accueillir les migrants à leurs justes valeurs.

  

 

 Chaque européen devrait parler sa langue maternelle.  Mais avant tout, il faut une langue de l'âme.  

 

Nous,  les êtres humains,  nous avons toujours peur de ce que nous ne connaissons pas. Nous avons des à prioris. Tant que je ne connais pas l'islam, j'en mesure les  conséquences, qui favorisent les extrêmes.  

 

 

 A la base,  il y a une source des martyrs et des saints en Europe.  L'islam est porteur de valeurs fécondes,  être a l'écoute bdu dialogue.  Il faut retrouver ce sens de Dieu, il faut retrouver ce lien qui nous unis à Dieu.  

 

 

 

 


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posté le lundi 20 juin 2016

le 19 juin 2016 : Conférence-débat, durant le mois de Ramadan, sur le thème : « La prière, son sens et sa pratique dans nos tradit

 

 

 Conférence-débat, durant le mois de Ramadan, sur le thème :

«La prière, son sens et sa pratique dans nos traditions monothéistes ?»

à la Grande Mosquée de Lyon 186 Boulevard Pinel à Lyon 8 ème. 

 

 

 

 

La table ronde réunissant juifs, chrétiens et musulmans organisée à la Mosquée de Lyon s'est tenu comme annoncé aujourd'hui. Un public nombreux était venu pour y participer . La qualité des intervention des uns et des autres a été agréablement apprécié par tous . Le thème "qu'est ce que la prière dans nos traditions religieuses" a été traité avec beaucoup de compétences par chacun des intervenants .

 

 

  Le public quand à lui a manifesté un grand intérêt à ces interventions et les questions nombreuses auxquelles les intervenants ont du répondre montre combien ces rencontre sont nécessaire pour permettre à chacun de mieux connaitre l'autre. Dimanche prochain une autre conférence viendra continuer ce cycle de conférences qui se terminera le 3 juillet. 

 

 

Introduction Kamel Kabtane (Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Président de l'Institut Français de Civilisations Musulmanes)

 

 

 

 

 Rabbin Nissim Malka.  (Rabbin à la Grande Synagogue de Lyon). 

 

 

 Psaume du roi David,  j'ai toujours placé Dieu en face de moi.  3 prières chez les juifs, le matin, le midi et le soir.  Chaque action est entourée de prières.

 

 

 La prière dans le judaïsme doit être constant. 

C'est ce nous rattache à notre créateur. 

 

 

 C'est une odeur agréable de sacrifice,  c'est la même chose pour la prière. L'intention qui l'accompagne est identique.  L'essence de la prière c'est de remplacer les sacrifices qui avaient lieu avant la révélation*   

Lorsque que l'on dit une prière,  on se rattache à Dieu. 

 

 *En fait, les sacrifices ont continué d'être offerts jusqu'à l'an destruction du temple de Jérusalem. Donc la phrase correcte serait :"qui avaient lieu avant que le temple ne soit détruit"

 

 

 C'est comme cela que l'on reconnaît son existence.  Toutes ces manières de se rapprocher de Dieu,  par la prière,  le jeûne,  j'en profite pour vous souhaiter un bon jeûne du mois de ramadan. 

C'est aussi cette remise en question qui nous rattache à Dieu.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le père Jacques Purpan (Prêtre de la Mission de France et Membre de l'équipe des prêtres de Saint Fons)

 

 

 La prière chez les catholiques,  c'est l'exemple de Jésus,  y a t il une attitude corporelle pour prier,  c'est debut, à genoux ou assis,  les yeux fermés ou pas.  Il y a l'esprit,  le mental.

 

 

 Jésus dit :"Quand tu veux prier,  retire toi dans ta chambre".

A qui s'adresse la prière ?

Au début de la prière,  on dit : "Au nom du père,  du fils et du Saint Esprit".

 

 

Cest notre désir de communication avec Dieu et son fils Jésus. 

Il y a les saintes écritures,  les évangiles,  la liturgie,  les actes des apôtres. Quelles sont nos espérances ?

Les spiritualités découvertes par les grands ordres religieux.  

 

 

 Choisir la prière qui convient le mieux,  la méditation silencieuse, la prière eucharistique qui rassemble,  c'est aussi un rendez vous qui se prépare. 

Nous avons au coeur,  le Notre Père,  mais aussi la prière à Marie.  Il y a la prière universelle destinée aux intentions particulière. 

Au début du ramadan,  la communauté catholique de Saint Fons,  a prié pour la communauté musulmane. 

Il y a 7 prières chez les religieux,  selon les différents ordres. 

Dieu est miséricordieux,  c'est notre foi.  

 

 

 

 

Pasteure Nicole Fabre,  (Bibliste, Aumônier Hospitalier). 

 

 

 La prière touche au coeur de nos décisions.  Parce que nous dialogons avec Dieu.  Lis ta bible,  chaque jour,  c'est très important pour nous.  Lire un texte biblique chaque jour.  Le premier mouvement,  c'est de se mettre à l'écoute.

 

 

 Dans une deuxième temps,  c'est ce dialogue avec Dieu.  Il est indispensable de prendre ce temps. Il y a aussi,  ce temps du silence.  Avoir un espace de silence,  indépendamment du culte du dimanche.

 

 

 Nous avons des psaumes,  qui nous permettent de se remettre à Dieu. 

La sainte cène,  comme les catholiques qui partagent l'eucharistie. 

La prière que nous avons en commun,  c'est le Notre Père. 

Que Dieu soit au centre. 

 

 

Nous lui demandons le pain quotidien.  Beaucoup de malades que je visite,  me demande de réciter le "Je Vous Salue Marie".

Ce n'est pas une prière que les protestants récitent.

  

 

 

 

 Bruno Guiderdoni alias Abd al-Haqq Ismaïl Guiderdoni (astrophysicien, directeur de recherche au CNRS, converti à l'islam en 1986, Vice président de l'Institut Français de Civilisations Musulmanes). 

 

 

Le monothéisme est aussi la parole de Dieu.  Il se révèle par sa parole. 

Les premiers mots qui ont été révélé au Prophète (sallala alleyi wa salem)

c'est: "Iqra,  lis au nom de ton Seigneur qui t'a créé".

Dieu prescrit la prière à tous ses adorateurs.  

 

 

 La prière est aussi essentielle que tous les autres actes de la vie,  comme boire ou manger.  La prière,  c'est la parole e Dieu,  tel que le Coran le décrit. 

Le message est indiqué parmi les 5 piliers de l'islam.

 

 

 Il y a un un certains nombres de détails qui sont décrits dans la pratique de la prière. La première Sourate,  Al Fatiha,  décrit l'essentiel de la religion musulmane.  L'importance de la prière,  c'est de se retrouver face à Dieu,  comme le Prophète l'a été.

 

 

 Pendant la période du mois de ramadan,  il y a la prière nocturne du tarawih,  qui se fait debout.  Il y a des mouvements du corps pour être en phase de soumission à Dieu.  L'impact des 5 prières par jour pour que Dieu efface nos péchés.  La prière est la nourriture de l'âme.  Dimension de la communauté de la prière en commun. C'est difficile de prier dans le monde actuel. 

C'est le sens du jihad,  le grand jihad qu'est la prière. 

Que la paix soit sur nous.  

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 18 juin 2016

le 18 juin 2016 : Conférence-débat avec les jeunes de COEXISTER à la Manufacture des Tabacs - Université Jean Moulin Lyon 3

 

 

DE RELIGIONS DIFFÉRENTES, ILS ONT FAIT LE TOUR DU MONDE ENSEMBLE”

 

Après dix mois d’un tour du monde des initiatives interreligieuses, l’équipe de l’InterFaith Tour composée de Samir, musulman, Lucie, chrétienne, Léa, juive et Ariane, athée, est de retour en France. Alors qu’ils s’apprêtent à sillonner l’Hexagone pour partager leur expérience, Samir revient sur un voyage hors norme.

Impulsé et porté par l’association Coexister, mouvement de jeunes fondé en 2009, l’InterFaith Tour deuxième édition est parti le 1er juillet 2015 pour faire le tour du monde. Un voyage qui a emmené quatre jeunes français, de conviction différentes, à la rencontre de ceux qui agissent pour la coexistence des religions.

 

Dix mois, 32 pays, 80 villes et 350 initiatives interreligieuses plus tard, Samir, Lucie, Ariane et Léa viennent de rentrer en France, riches des messages de tolérance et de coexistence des personnes rencontrées sur leur chemin.

 

 

 

 avec Hassan 

 

 

 

 

 

 

De juillet 2015 à avril 2016, ces jeunes de convictions différentes (athée, musulmane, juive, chrétienne) sont partis autour du monde à la découverte d’actions qui créent du lien entre les communautés croyantes ou non croyantes.

 

 

 De mai à juin ils entament un tour de France pour témoigner de leurs expériences lors de cet incroyable voyage.

 

 

 32 pays

La deuxième édition de l’Interfaith Tour démarre le 1er juillet : quatre jeunes de confessions différentes partiront ensemble à travers le monde pour observer les initiatives d’interaction entre différentes religions dans des contextes culturels, géographiques et sociaux différents.

 

 « Notre but n’est pas de prêcher la bonne parole. Nous voulons nous inspirer de ce qui existe pour importer les modèles en France. On n’entend pas assez parler de solutions, donc nous voulons voir comment chaque société répond aux challenges et fait fonctionner le vivre-ensemble »

 

 

 La religion est pour beaucoup de sociétés au cœur de la construction sociale et des codes de conduite communs et pacifistes. N’en déplaise à une approche française trop rigoriste de la laïcité ou aux oiseaux de mauvaise augure qui brandissent parfois dans les médias un épouvantail religieux qui pourrait faire peur…

 

 

 

 

 Avec une mondialisation de jour en jour plus présente, les différentes communautés religieuses sont aujourd’hui inévitablement mélangées. L’Interfaith Tour, une initiative lancée par l’ONG Coexister, part de ce constat pour mener à bien une mission aussi délicate qu’importante : parvenir à faire de l’interreligieux un outil de vivre-ensemble.

 

 

 Une équipe jeune qui veut rompre avec les idées reçues

L’Interfaith Tour entend redonner à la religion une image de progrès. « Nous allons passer un an ensemble et nous sommes de quatre confessions différentes. Samir est musulman. Lucie est chrétienne, Léa est juive et Ariane est athée. Nous voulons aussi montrer que cela ne nous empêche pas de vivre ensemble. »

 

 

 

 Une équipe dynamique qui veut œuvrer non seulement pour sensibiliser la société française à l’interreligieux, mais également contre le désengagement des jeunes et contre l’image de la « génération perdue ». Au travers d’Interfaith Tour, ils montrent que la jeunesse se mobilise, s’organise, et sait monter des projets ambitieux.

 

 

Samir, Lucie, Léa et Ariane s’identifient avec les jeunes du monde entier qui sont confrontés tous les jours aux stéréotypes à déconstruire. Ainsi, ils entendent porter une voix de jeunes à destination des jeunes notamment, car ce sont eux qui porteront les valeurs et les objectifs de demain. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sera également l'occasion de rencontrer le groupe local de Coexister Lyon qui a le plaisir de vous inviter à cette soirée. 

 

 

 

 

 Retrouvez toute l'actualité de nos voyageurs sur la page InterFaith Tour et sur www.interfaithtour.fr

 

 

 


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