Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mercredi 13 juillet 2016

le 13 juillet 2016 : Cérémonie de remise des insignes de l'ordre National du Mérite à Abdelkader Laïd Bendidi à la Préfecture

 

 

 

 

 Ce mercredi à 11h30, Laïd Bendidi

est fait chevalier dans l'ordre national du Mérite.

 

  

 

 

 

 

 Laïd Bendidi fait chevalier dans l'ordre national du Mérite

par le préfet du Rhône Michel Delpuech

 

 

 Ce mercredi 13 juillet 2016, Michel Delpuech, Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Préfet du Rhône a remis les insignes de Chevalier dans l'ordre national du Mérite à Laïd BENDIDI président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes, en présence de Dalil BOUBAKEUR, recteur de la grande mosquée de Paris.

 

 

Le Préfet a souligné le rôle multiple de Laïd BENDIDI qui consiste à faciliter la pratique du culte musulman, œuvrer pour le respect de la laïcité, construire un dialogue permanent avec les pouvoirs publics et prôner, avant toute chose, la visibilité et la transparence.

 

 

 Il a également rappelé l’implication de Laïd BENDIDI dans la signature, le 20 avril 2016, de la « charte d’accompagnement de la rénovation des institutions représentatives du culte musulman dans le Rhône » 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La cérémonie a eu lieu à la préfecture du Rhône.

Et c'est le préfet Michel Delpuech qui remet les insignes au grade de chevalier Laïd Bendidi, président d'un conseil régional du culte musulman;

35 ans de services.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Père Christian Delorme 

(spécialiste du dialogue islamo-chrétien et prêtre du Prado dans le diocèse de Lyon) 

 

et Azzedine Gaci
(Recteur de la Mosquée Othmane de Villeurbanne)
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le recteur de la Grande mosquée de Paris,

Dalil Boubakeur, est notamment présent. 

 

 

 

   

 


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posté le lundi 11 juillet 2016

le 11 juillet 2016 : Conférence-débat « Ces chrétiens avec l'Islam... »  Rencontre exceptionnelle avec Anba Thomas, (Evêque copte

 

 

 Conférence-débat « Ces chrétiens avec l'Islam... »  

Rencontre exceptionnelle avec Anba Thomas,

(Evêque copte de Haute Egypte, fondateur du centre Anaphora).

À l'Université Catholique

Campus Saint Paul

Amphithéâtre Alain Mérieux

10 place des Archives à Lyon 2 ème

 

 

 Alors que la cohabitation entre chrétiens et musulmans se fait de plus en plus difficile, voire tragique, des hommes et des femmes d’Eglise, la foi chevillée au corps, continuent leur mission vers la Paix.

 Anba Thomas, évêque copte orthodoxe du diocèse de Qoussiya, a fondé le centre Anaphora en Haute Egypte, entre Le Caire et Alexandrie.

Ce centre spirituel accueille des membres de toutes les religions,pour dialoguer, se former, se ressourcer : une véritable école de la vie.

 

 « Ici, tout le monde a sa place.

Riche, pauvre, lettré, analphabète, chrétien, musulman, athée… »

 

 

Introduction par le Père Thierry Magnin

(Recteur de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation par Olivier Frérot

(Vice Doyen de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 La philosophie de coexistence avec les chrétiens d'Égypte.

Maintenant,  l'Égypte parle arabe. 

Ce n'est plus l'Égypte copte.

Mais il y a aussi une Égypte avec ses origines et ses racines chrétiennes, d'où nous pouvons parler d'une Égypte de coexistence.

C'est avant tout,  une terre d'immigration. 

Le processus d'arabisation de l'Égypte. 

Maintenant nous sommes 15% de coptes chrétiens en Égypte.  

 

 

La leçon dans la vie,  ce n'est pas seulement pour Jésus,  mais c'est pour l'eau,  puisque l'eau est un besoin fondamental.  Si les chrétiens deviennent riches, pas les chrétiens à l'origine de Jésus,  ceux qui ouvrent leurs mains,  ceux qui accueillent.  Chaque jour,  il y a quelques choses du chemin de Jésus.  C'est l'exemple du bon samaritain.  Mais la vraie question,  est ce que nous travaillons ensembles pour la coexistence,  tel que Jésus la vivait. 

 

 

 Il faut être un être humain,  c'est le début de la spiritualité. 

C'est l'exemple du bon samaritain. 

En Égypte,  nous avons un grand conflit avec la sécurité.

Mais avec l'humanité et la spiritualité,  c'est un bon mariage. 

C'est difficile de trouver la balance pour trouver l'équilibre.

 

 

 La seule solution,  c'est de pardonner et s'aimer les uns les autres. 

Dans le Notre Père,  on dit : "Pardonnes nous nos péchés".  

La conception du pardon,  c'est la racine de l'acte chrétien. 

C'est la coexistence de l'être humain.  C'est la spiritualité du pardon. 

C'est gagner le respect des musulmans,  des chrétiens,  des filles,  des garçons.  Il y a un espace pour parler. 

 

 

 Quel est le sens du pardon,  quand il n'y a pas de demande de pardon ?

Dieu nous pardonne parce que nous sommes pardonnés.

Il y a en chacun de nous,  quelque chose qui est bon et qui demande la réconciliation,  dans le cadre de la justice et du processus de communication.  C'est bon pour la sécurité de la société.  Il faut d'abord pardonner.  

 

L'église doit être en solidarité avec le peuple.  
N'ayez pas peur d'aimer. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Benoit Froment 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 04 juillet 2016

le 03 juillet 2016 : Conférence-débat interreligieuse : "Aumône et notion de partage dans nos traditions monothéistes"à la GML

 

 

 Conférence-débat interreligieuse sur le thème : « Aumône et notion de partage dans nos traditions monothéistes » à la Grande Mosquée de Lyon

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 Introduction par Kamel Kabtane (Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, président de l'Institut Français des Civilisations Musulmanes).

 

 

 

 

 

 

 Simon Ohayon (Rabbin du Consistoire Israélite de Villeurbanne)

 

 

Originaire du Maroc,  de Casablanca, la notion de partage est innée, puisqu'il a vécu, étant enfant,  les mêmes jeux que ses amis musulmans.  Diffuser et procurer du bien avec le Prophète Ibrahim.  Il y a une grande différence entre la charité et la sedaka,  chez les juifs.  C'est avant tout de donner une bonté du coeur.  L'aumône,  c'est complémentaire, c'est comprendre que tous les biens que nous avons,  c'est de les partager avec les pauvres. 

C'est la justice,  la droiture. 

 

 

 On oublie, malheureusement,  que tout ce que nous avons,  ne nous appartient pas.  Donne un dixième de ce que tu as et tu vas t'enrichir, c'est la sedaka,  c'est donner de l'argent.  La charité,  est un acte de bonté,  un sourire est une charité. C'est un très grand bonheur d'être ici en France et plus particulièrement à Villeurbanne.

 

 

 

 

 Georges Bolon (Président de la délégation du Rhône du Secours Catholique)

 

 

 Membre du Groupe Abraham de la Duchere.  Est président du Secours Catholique depuis 6 mois.  Se rattache au réseau Caritas.  Avec beaucoup de bénévoles.  Le secours catholique n'est pas là pour distribuer de l'argent,  c'est surtout d'apporter un réconfort avec le Forum des réfugiés.  La richesse que nous avons en France, c'est sur le dos des pays les plus pauvres.  Ce que l'on veut vivre au Secours Catholique,  c'est la notion de service en rappel de l'évangile selon saint Matthieu chapitre 25. 

 

 

 Au Secours Catholique,  on vit notre foi.  Le partage et l'amour fraternel.  Des personnes qui sont en détresse,  on en connaît tous.  Les détresses ne sont pas assez écoutées.  La difficulté de pouvoir se déplacer pour se rendre d'un endroit à un autre. Lutter contre les exclusions,  c'est ce que nous faisons au Secours Catholique.  Cette année,  c'est l'année de la miséricorde décrétée parle Pape François.  La solidarité,  c'est de travailler pour le bien commun. 

 

 

 

 

Jean Pierre Stenberger (Bibliste, protestant régional) 

 

 

 La charité avec Abraham,  c'est d'offrir un véritable festin. 

C'est le corps qui parle.

Et je souffre de la souffrance de l'autre. 

Il n'y a pas de mal à se faire du bien. 

Jésus envoie 72 disciples dans le monde, pourquoi 72 ? parce qu'il y a 72 communautés. 

Et quand ces disciples rendront visite,  ils souhaitent la Paix,  le Shalom,  le Salam.

 

 

 Aujourd'hui,  le pauvre,  c'est le migrant qui vient de traverser la Méditerranée au péril de sa vie,  et si c'est gens là,  venaient de la parole de Dieu.  On dépasse notre imaginaire,  mais c'est pourtant bien la réalité de notre quotidien.  La charité,  c'est accepter au nom de notre foi,  de donner aux personnes pauvres.  Les écritures nous poussent sans cesse d'être généreux envers les démunis. Le salut est gratuit,  c'est une reconnaissance de Dieu. 

 

 

 Lokman Citak (Imam de la Mosquée Eyup Sultan de Vénissieux)

 

 

 Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ),  dit dans un hadith,  pour qu'Allah (subhanallah wa ta allah ) accepte notre zakat,  il faut qu'elle soit purifiée.  Durant ce mois de ramadan kareem,  beaucoup de gens ont eu la possibilité de lire le Coran en entier.  Tout ce qui est sur terre appartient à Dieu.  Si il n'y a pas de justice dans ce bas monde,  il y en aura une dans le monde de l'au delà.  Il faut faire sans cesse "fissabilillah",  pour éviter toutes les injustices. 

 

 

 Si on ne prend pas modèle sur le Prophète,  comment pouvons nous être juste et accueillir les pauvres et les nécessiteux.  Le Prophète,  n'était pas un roi,  il était pauvre. Durant ce mois de ramadan kareem,  nous faisons beaucoup de gaspillage,  malheureusement,  trop de nourriture va à la poubelle.  Nous devons demander à Allah ( azeogel ) d'accepter notre sadaka pour la donner aux pauvres,  pour que nous soyons purifié. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 04 juillet 2016

le 02 juillet 2016 : Première réunion de dialogue avec les "Convertis à 'Islam" au Conseil Français du Culte Musulman à Paris

 

 

 Communiqué de Presse

 

Le CFCM a réuni ce Samedi 2 Juillet à Paris la première Réunion de « Dialogue avec les Convertis ».

L'objectif de cet espace de dialogue et d’échange est de recueillir la vision, les attentes et les suggestions des personnalités converties à l’Islam sur l’exercice du culte musulman en France.

Cette démarche d’ouverture du CFCM lui permet également de nourrir sa réflexion sur la manière de mieux associer ces femmes et ces hommes de confession musulmane dans l’action et dans les décisions du CFCM.

Le CFCM a invité pour cette rencontre une douzaine de convertis très engagés dans la vie de la cité, et pour certains très actifs dans l’animation du culte musulman.

La richesse des échanges et la qualité des propositions formulées au cours de cette rencontre, qui se tiendra dorénavant tous les trois mois, réconfortent le CFCM dans sa volonté de faire participer davantage les convertis dans les projets relatifs au culte musulman en France.


Fait à Paris, le Samedi 2 Juillet 2016

 

 

 

 

 

 

 

 


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