Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 10 septembre 2016

le 09 septembre 2016 : 3 ème Jour du Colloque international Pluriel à l'Université Catholique de Lyon

 

 

 Axe Societal

 

Présidente de séance : Roula Talhouk

(Directrice de documentation et de recherches islamo chrétiennes : Université Saint Joseph de Beyrouth)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Pluralité et fondation des Normes : Quelles positions pour l'islam ?"

 

Intervenant : Michel Terestchenko

(Professeur agrégé de philosophie et docteur ès lettres.  Maître de Conférences à l'Université de Reims et à l'institut Politiques d'Aix en Provence)

 

 

 Le Cardinal Joseph Ratzinger, avant qu'il ne soit élu pape Benoît XVI, disait : "La foi chrétienne,  l'église catholique,  recommande au nom de la raison commune et du droit naturel, ces principes existent par obéissance,  Dieu est au delà de la rationalité.  La raison s'impose à nous à la nature divine et du droit humain.  Les principes de la justice divine s'imposent au nom du Dieu créateur. Si Dieu est créateur,  cela devient à la réalité divine.  Les conséquences dévastatrices du péché originel. Il faut obéir aux normes,  il faut obéir aux lois. 

 

 

l y a bien des lois naturelles.  Les lois islamiques ont les mêmes principes". Mère Térésa de Calcutta (qui vient d'être canonisée),  a vécu pendant 40 ans de cette miséricorde et pauvreté.  C'est une une histoire qui a été assumée.  Cela fait parti du droit naturel.  Il y a beaucoup à dire sur l'humanisme chrétien.  Seul l'état est source de la loi.  Or le propre dispositif de la loi est fondé sur la volonté du droit naturel.  

 

 

 C'est ce qu'on appelle les normalités de la loi. Ce sont les formes procédurales qui sont les seules qui puissent exister.  Chacun se voit dans le regard de l'autre, c'est le principe de sympathie.  Qu'est ce que l'on fait quand on n'a pas la sensibilité religieuse ? C'est la reconnaissance d'une humilité partagée.  Aujourd'hui en France,  on ne reconnaît l'islam que par le port du burkini.

Il y a là, une division absolument insurmontable.

La norme juridique est toujours volontariste. 

 

 

 Discutante : Leila Babes

(Professeur de sociologie des religions et d'islamologie,  Université Catholique de Lille)

 

 

 La référence des textes islamiques des droits de l'homme,  la seule référence reste la charia. Les religions monothéistes  ont leurs propres lois de rationalité dominés parle poids de la norme. 

 

 

 L'islam contemporain,  s'ouvre sur la modernité sur la nécessité de renvoyer

à Dieu,  pour ceux qui veulent la justice humaine à la justice divine. 

Ne serait ce que sur la question de la foi. 

L'islam est dans une phase de de remise en cause de la modernité. 

 

 

 Il faut renvoyer à Dieu ce qui appartient à Dieu.  Comment reconnaître la place de l'autre dans la société musulmane et non pas la société islamique. 

Le problème vient a dépasser ce qui est du domaine de la loi et des libertés individuelles. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"L'islam en Europe devient-il l'islam d'Europe ? Caractéristiques, perceptions tendances et transformations"

 

Intervenant : Stefano Allievi :

(Directeur du Master sur l'islam en Europe,  Professeur de Sociologie : Université de Padoue) 

 

 

 Depuis quelques décades,  nous observons des changements avec les flux migratoires.  On cherche des solutions, on change nos échelles de valeurs.  Nous parlons de l'islam au pluriel.  Il y a des autochtones convertis à l'islam et il y a les migrants d'origine musulmane.  Il y a des différences entre l'Europe méditerranéenne et l'Europe du centre.  Il y a des différences entre l'est et l'ouest.  Il y a aussi des processus d'éducation.  Les politiques changent complètement du jour au lendemain (exemple de la politique du burkini). La mixité est très forte,  par les mariages mixtes par exemple.  Il y a des conflits inter-communautaires très importants,  dont on peut comprendre le processus.  Est ce que les musulmans sont intégrés en Europe ? Si une chose est perçue comme réelle,  elle deviendra réelle.  C'est la perception qui compte.  C'est la seule chose qui marche dans le microcosme.  On aurait une tendance à considérer les musulmans comme étant source de conflits. 

A l'islam, je ne peux pas poser des questions,  aux musulmans,  oui le le peux.

 

 

Toutes ces questions sont liées, au corps de la femme,  à l'exégèse,  à la visibilité dans l'espace public.  La peur de l'occident.  La vie est conflit.  Les conflits par rapport à la présence des musulmans,  il faut gérer les questions de l'islam,  la construction des Mosquées,  la formation des imams. Est ce que les majorités ont le droit de gérer les droits des minorités.  Il est mecquois,  donc, il n'est pas méchant.  La naissance de l'islam,  c'est la hijra à Yatrib,  qui deviendra Medine. Il devient medinois.  On utilise toujours le texte du Coran.  On l'interprète comme un  supermarché des religions.  

La ouma, on utilise ce terme plus souvent en Europe que dans les pays arabes. On utilise les mots,  manger hallal,  se marier hallal,  mais on oublie de dire, d'aller à l'hôtel hallal.  

 

 

 Il y a ceux qui gagnent quelques choses dans cette pluralité religieuse.  La mixité, le métissage, tout est en mouvement,  les changements sont très rapide. Donner du sens à la vie,  le goût de l'aventure.  On a besoin de tendresse,  on mange du chocolat.  Tout change par l'islam. 

La présence de l'islam en Europe existe et devient irréversible. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le mot  de la Fin du Congrès 

 

 

par

 

 

 Le Professeur Michel Younès 

 

 


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posté le samedi 10 septembre 2016

le 08 septembre 2016 : 2 ème Jour du Colloque international Pluriel à l'Université Catholique de Lyon

 

 

 

  

Axe Théologique

Président de séance

Mehdi Azaiez

(Professeur d'études islamiques Université Catholique de Leuven)

 

 

 

 

 

 

 

 

"Dieu de clémence et vengeance"

 

Intervenant : Gabriel Said Reynolds

(Professeur d'islamologie etde théologie Université de Notre Dame (EU). 

 

 

 

 

 

 

 

Un Dieu de clémence,  peut il être aussi un Dieu de vengeance ?  La parole du Coran n'est pas humaine,  mais elle est divine,  puisque c'est la parole de Dieu.  Le Coran a un auteur ou des auteurs,  qui nous donne une perspective de Dieu.  Les spécialistes du Coran qui parlent des proclamations de Dieu révélé au Prophète Mohamed ( sallala alleyi wa salem ). 

La question savante,  est que la cohérence du texte était de rétablir la tradition coranique. 

On  imagine que les sourates mecquoises ont été révélées a la Mecque et les sourates medinoises ont été révélées à Medine.  

 

 

 

 

 

 

 Il y a eu un processus de chronologie de traduction du Coran par une ou  plusieurs personnes.  Mohamed eternalise la condamnation des infidèles (les mécréants). Les mécréants n'ont pas de valeur,  mais à partir du moment où ils se convertissent,  Dieu leur pardonne.  Si le Dieu du Coran est la théorie de Mohamed.  Les passages relatifs à la miséricorde de Dieu,  prouve que Dieu est Pardonneur des pêchés,  mais est intransigeant avec les mécréants. 

Le Dieu du Coran est Dieu de justice,  la miséricorde surtout. 

Le terme avertisseur est cité 44 fois dans le Coran. 

 

 

 C'est vrai que Coran parle souvent de la clémence de Dieu.  Ma miséricorde,  embrasse toutes choses. Je la prescrirai à ceux qui me craignent. 

La clémence de Dieu n'atteint pas les infidèles. 

Le Dieu du Coran,  reste un Dieu caché.

Le Dieu du Coran est impénétrable. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Discutant : Emmanuel Pisani

(Directeur de l'Institut de Sciences et de Théologie des Religions (ISTR) Institut Catholique de Paris).

 

 

 Dieu du Coran est Dieu de miséricorde, nonobstant le fait que le Dieu du Coran est miséricordieux,  le tout miséricordieux, c'est quand même un Dieu de clémence. 

 

 

La révélation est une grâce Et que les prophètes sont des avertisseurs.  Le salut n'est pas acquit,  car il y a la crainte iverrentielle de Dieu. 

Les 99 noms divins,  font partis de ce mystère 

 

 

 

 

 

  

 

"Vers une théologie islamique dialogique et a-polémique"

 

Intervenant Adnane Mokrani

(Professeur associé a l'institut pontifical d'études arabes et d'islamologie  de Rome) 

 

 

Le mot clé ici, est la transcendance.  La création n'est rien sans la transcendance des 99 noms divins de Dieu.  Comment l'humain peut il exprimer le divin ? Dieu est au delà de tout ce que lon peut imaginer.  La pensée religieuse oscille vers l'humanisme.  Les deux moyens de affirmer la révélation,  la théorie, le texte. Le langage rationnel est plus proche dans la pensée divine.

 

 

 Dieu est audient, la question est plus claire quand il s'agit du trône.  Qui est vraiment à l'image de lautre ? C'est le retour de la rhétorique et du symbole.  Le but de l'homme est d'être comme Dieu.  Il indique, il dirige,  il ne dit pas la vérité,  mais il l'exprime. Il y a les signes cosmiques et les signes humains.  C'est une dualité basée sur les signes,  bien qu'elle soit forcément enracinée dans une tradition.  La religion est une expérience d'amour, c'est la théorie des signes de Dieu. L'approche soufie est la présence de Dieu partout,  nous n'avons pas une seule vision cosmique dans l'islam. 

Dans ce cas,  l'intellect,  est une révélation. 

 

 

 

 

 "De l'apologie au Dialogue avec l'autre dans les études islamiques  chiites- le cas de Muhammad Jawad Al Balaghi"

 

Intervenant : Mohammad  Zaraket

(Professeur à l'Université Saint Joseph de Beyrouth)

 

 

 Intervention en anglais.  

 

 

 

 

 

 

 

 

"Pour une théologie systémique du dialogue islamo chrétien"

 

Intervenant : Michel Younes

(Professeur de Théologie,  directeur du Centre d'études des Cultures et des Religions (CECR), Coordinateur de PLURIEL,  Université Catholique de Lyon) 

 

 

Si le dialogue islamo chrétien est évident,  il est conditionné l'un par l'autre.  Comment dialoguer avec quelqu'un d'un rang inférieur ? Plusieurs formes de dialogues, le dialogue de la vie,  dans le regard sur soi et le regard sur l'autre.  Nous assistons à une forme de clivage sur  le refus du dialogue.  Une certaine condition du dialogue est un frein.  Soit on est convaincu,  soit on ne l'est pas. 3 sortes de raisons.  L'islam est resté dans une forme absolutisme sur une confusion de registre sur un fond de critiques.  Dans le christianisme,  c'est un peut la même chose,  nous sommes en opposition par rapport à Dieu ou au Christ.  Face a ces réticences,  le dialogue islamo chrétien,  avec Nostra Etatae du concile Vatican II. 

 

 

 La théologie du dialogue islamo chrétien,  avec une approche systémique,  c'est de faire abstraction des discours de certaines personnes qui pourrait s'avérer néfaste. La mondialisation nous conduit à une interconnexion.  Se positionner uniquement sur le registre spirituel,  c'est une posture méthodologique.  Le fait de dire dans toutes les religions,  il y a la miséricorde.  Se donner la possibilité de se questionner.  L'attitude comparative,  interpelle.  Il s'agit d'une théorie de la différence.  Il s'agit d'écouter les questions de l'autre.  C'est la posture de soi et d'autrui.  On est tenté d'accuser ou d'innocenter. Le dialogue islamo chrétien,  c'est la volonté de se faire le porte parole dune tradition. 

 

 

 Le dialogue n'est pas seulement une posture à avoir pour échapper au risque identitaire. Un dialogue en vérité et non pas de convenance. C'est un dialogue qui déplace les attentes.  S'il n'est pas habité par un dialogue de vérité,  en échange d'une réciprocité, qui écoute,  recevoir,  rendre.  La dimension critique,  l'approche critique du demande le discernement de soi.  C'est un acte de résistance aux amalgames, contre les tentations de la foi.  Et puis,  il y a l'espérance qui s'ouvre sur une différence de la transformation des mentalités.  Ne pas pas réussir le dialogue peut conduire à une interprétation de la violence ouvrant à des postures qui va au delà de soi.  Espérance de soi et d'autrui,  et pourrait émerger  dans le monde actuel, comme un de signe de paix. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le vendredi 09 septembre 2016

le 07 septembre 2016 : 1 er Jour du Colloque international Pluriel à l'Université Catholique de Lyon

 

 

 Prèsentation et déroulement du congrès 

 

 

 par le Pofesseur 

 

 

Michel Younès

 

 

 

 

 Présidente de séance

Michaela Neulinger

(Chercheuse à l'institut de théologie Systématique,  Université d'Innsbruck)

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Dénoncer les manipulations du religieux dans les conflits géopolitique"

 Intervenant : Georges Corm (Professeur à l'institut de sciences politiques Université Saint Joseph de Beyrouth du Liban)

 

 

 Les religions sont plurielles,  de quel islam parlons nous ? 

 Les grandes occupations coloniales se sont faites à limage du Christ.  

Le danger de la guerre froide dans ce contexte,  le danger du marxiste dansce contexte de décolonisation des pays emergeants. La religion peut constituer un frein au communisme.  Le religieux n'a jamais disparu.  Le nationalisme américain qui plonge ses racines dans l'ancien testament, est très vivant. Il y a les trois monothéistes qui se prêtent plus facilement à ce genre de situation.   La mission civilisatrice de la laïcité. 
L'organisation des états islamiques, a été créée par l'Arabie Saoudite. 
Re-islamiser les États islamiques.  

 

 

 Le malentendu de la révolution iranienne de l'ayatollah Khomeini en 1979.  

 

Prêcher la re-islamisation comme moyen de de combattre le colonialisme.  On crée un trou de mémoire sur la pensée et la culture arabe.  Ce qui attire le plus,  c'est la poésie,  les divas de la chanson.  Pourquoi il n'y a pas de conflits de civilisations ? C'est quoi l'occident,  les États Unis,  le Japon,  la Turquie d'Erdogan ? Il faut voir les conflits majeurs en Europe,  avec la France et l'Allemagne.  Face à la mondialisation,  on fait des types islamiques civilationnelles.  Seuls se battent entre eux les États.  
A part les pays d'Iran et de la Syrie,  les autres pays arabes sont des alliés des Etats Unis. 

 

 

 Le monde entier a été civilisé.  La mise en place d'une économie islamiste.  Si on crée une altérité musulmane et pourquoi ne créerons nous pas une altérité juive.  Le retour du religieux,  empêche une activité économique.  Pour ce qui est du monde arabe,  c'est la mauvaise croissance,  l'analphabétisation du peuple.  On peut comparer les performances économiques dans les pays du sud est asiatique,  alors que dans les pays arabes, avec la main mise du wahabisme.  Nous sommes dans un chaos mental.  Il faut un moratoire sur les discussions de la religion des pays arabes.  On arrive à parler aujourd'hui du terrorisme modéré.  Ce retour au religieux ne peut que favoriser le terrorisme.  Faut il parler du terrorisme avec indiens d'Amérique.  Il faut identifier les vraies sources du terrorisme.  Il y a beaucoup de musulmans qui sont tués dans tous ce conflits.  Le droit international,  c'est pour protéger les gens.  Qu'il s'agisse de l'état d'Israël ou qu'il s'agisse des états arabes unis.  Faisons parler les religions entre elles.  Favorisons le dialogue des cultures. Démocratie et impérialisme sont souvent très liés ensemble.  L'état d'Israël qui martyrise un peuple de plus de 100 ans.  Il faut séparer la question du terrorisme et du religieux.  Il faut arrêter de dire que l'islamisme,  c'est la religion musulmane.  On  ne peut pas faire abstraction des conflits géopolitiques.

 

 

 Discutant : Ali Mostefa ( Maitre de Conférences sur le monde arabo musulman et les représentations interculturelles. Université Catholique de Lyon)

 

 

 On ne se définira au XXI ème siècle que de sa religion.  Il y a une amplification du religieux.  Le conflit Israëlo palestinien,  qui est d'abord un conflit politique,  mais qui devient un conflit religieux.  On prête à la religion, la mentalité des gens. On se concentre sur l'islam politique.  On résume l'esprit l'esprit arabe à des facteurs religieux.   Nous avons la notion du sécuritaire,  c'est quelque chose qui devient de plus en plus prégnant.  Le retour du discours religieux devient très influent, tant sur des discussions théologiques ou culturelles. 

Est ce que ça devient une menace ?

 

 

Est ce que la discussion de la "fitna" devient la discorde et la question du "takfir", les frontières sanglantes,  une violence meurtrière du monde arabe. Cela peut avoir un impact grandissant lié aux migrants clandestins.  Les exemples ne manquent pas.  Nous avons une lecture exentialiste du choc des civilisations,  avec des mots sur le terrorisme,  le djihadisme, nous avons une approche de l'islam très réductrice de l'islam. 

 

 

 

 

L'Europe a l'épreuve du conflit du proche orient

Intervenant : Jaume Flaquer (Responsable de la section théologique "Cristiano i Justicia", professeur de dialogue interreligieux à la Facultat de Teologia de Catalunya Espagne). 

 

 

L'arrivée de l'islam fait le jeu de la peur.  Et les musulmans jouent sur cette peur, par exemple,  quand ils disent,  cette église sera une mosquée dans 20 ans. Quand on dit le mot burqua au lieu du burkini, le visage n'est pas caché.  On dit,  c'est l'islam et les immigrés qui ont des problèmes.  On peut comprendre que l'islam a des problèmes avec des questions de libertés.  C'est le problème de tous.  Un discours de victimisation de l'islam, par exemple avec le port du voile. Aux États Unis,  on ne prononce pas le mot de radicalisation,  mais on parle du mot extrémisme. 

 

 

Aux États Unis.  Il n'y a pas d'aides sociales,  comme il y en a en Europe.  Y a t il une radicalisation de l'islam ou une islamisation de la radicalite. Il faut que l'islam lui même lutte contre le radicalisme.  Les causes sont multiples.  Si la théologie ne peut pas tuer,  on ne peut pas accepter que ce soit une question sur la vie politique quotidienne.  Nous sommes confrontés a une radicalisation de l'islam dans la région d'Alep en Syrie. 

Leur islam n'est qu'un vernis superficiel.  

 

 

 Il faut se demander pourquoi il y a 56 % de musulmans dans les prisons en France. 

 

 

 

 

 "La galaxie néo-salafiste : un apolitisme en trompe l'oeil"

Intervenant : Haoues Seniguer (Maitre de Conférences en Sciences Politiques,  Sciences Po Lyon)

 

 

Bien souvent,  il, s'agit d'une question de langage.  Le terme de salafisme,  créé des fantasmes. Le terme "salafiya", ne comprend pas le sens de l'esprit de l'éducation religieuse.  On ferai une erreur fondamentale,  entre les frères musulmans de Hassan El Banna en 1926, en Égypte. 

 

 

 Il y a beaucoup plus de savoir entre les frères musulmans et le salafisme. 

Ce qui est plus important,  c'est la Sunna,  que le texte coranique. 

Sur le site internet "Islam et Info", ont trouve des discours condamnant la démocratie comme étant un système impie.

 

 

Les acteurs néo-salafistes, jouent sur l'islamophobie ambiant en France. 

Il faut toujours être méfiant des mots employés sur le contexte du salafisme.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 06 septembre 2016

le 06 septembre 2016 : Conférence-débat de Yadh Ben Achour à l'Université Catholique de Lyon

 

 

 

 

 Conférence inaugurale de Yadh Ben Achour.  

Juriste tunisien spécialiste en théorie politique islamique et en droit public, président de la haute instance de réalisation des objectifs de la révolution,  de la réforme politique et de la transition démocratique.  
"L'islam,  la norme démocratique et le radicalisme religieux".

 

 

 La cité de Dieu. Une conception de la vie,  

Comment arrivons nous au radicalisme religieux.   La 3 ème perversion constitue a légitimer le recours à la violence,  le recours à la barbarie. 

 

Cette barbarie légitimée a été validée par les grandes puissances,  telle que l'invasion en Irak en 2003.  

La théorie extrémiste du jihad. Il faut reconnaître une démocratie islamique,  non seulement au niveau intellectuel,  mais aussi au niveau religieux, (Dieu a créé l'homme pour être démocrate). Le renouvellement de la légitimité démocratique, après les élections, il faut d'autres élections.

 

 

  Les droits fondamentaux de la vie humaine.  Le croyant doit reconnaître que le non croyant à le droit d'exister.  Comment sauver la norme démocratique de ce relativisme.  Les adversaires de la norme démocratique,  ne sont pas que les religieux,  mais,  c'est aussi les laïcs,  les dictateurs, les negateurs de norme de la démocratie.  

 

 

 Ce que l'on reproche aux régimes démocratiques,  c'est d'être occidentales.  

Quand il s'agit de l'homme,  est toujours situé quelque part,  la culture et l'humanité.  Quelle est l'universalité ? Le principe de non souffrance.  Par principe,  l'homme fuit la souffrance,  quelque soit sa nature.  L'intégrité physique et le droit à la vie,  mais également,  spirituel et social.  L'homme n'est pas seulement un corps,  il a le langage.  Tout être humain est orienté vers l'interrogation du doute. 

 

 L'homme n'est homme,  parce qu'il devient humain.  L'homme peut rejeter toutes entraves de souffrances,  à l'éveil,  à la méditation.  Le sacrifice,  c'est accepter la souffrance.  Si nous mourrons,  nous mourrons avec lui. 

Prendre le mal en patience,  c'est la résistance.

La résistance à la souffrance est un principe coranique. 

L'homme est naturellement porté à la vie sociale et politique.

 

 

 Priver l'homme de ces fonctions naturelles,  c'est entraver sa façon d'exister.  

           Toute la philosophie moderne est basée sur l'arrêt de la souffrance.  

                        "Ne fait pas à autrui,  le mal que l'on te fit".

La norme démocratique n'appartient à personne.  
Nous devons aller plus loin pour aller contre le radicalisme religieux.  
Le droit démocratique protège contre l'aliénation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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