Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 09 septembre 2016

le 07 septembre 2016 : 1 er Jour du Colloque international Pluriel à l'Université Catholique de Lyon

 

 

 Prèsentation et déroulement du congrès 

 

 

 par le Pofesseur 

 

 

Michel Younès

 

 

 

 

 Présidente de séance

Michaela Neulinger

(Chercheuse à l'institut de théologie Systématique,  Université d'Innsbruck)

 

 

 

 

 

 

 

 

 "Dénoncer les manipulations du religieux dans les conflits géopolitique"

 Intervenant : Georges Corm (Professeur à l'institut de sciences politiques Université Saint Joseph de Beyrouth du Liban)

 

 

 Les religions sont plurielles,  de quel islam parlons nous ? 

 Les grandes occupations coloniales se sont faites à limage du Christ.  

Le danger de la guerre froide dans ce contexte,  le danger du marxiste dansce contexte de décolonisation des pays emergeants. La religion peut constituer un frein au communisme.  Le religieux n'a jamais disparu.  Le nationalisme américain qui plonge ses racines dans l'ancien testament, est très vivant. Il y a les trois monothéistes qui se prêtent plus facilement à ce genre de situation.   La mission civilisatrice de la laïcité. 
L'organisation des états islamiques, a été créée par l'Arabie Saoudite. 
Re-islamiser les États islamiques.  

 

 

 Le malentendu de la révolution iranienne de l'ayatollah Khomeini en 1979.  

 

Prêcher la re-islamisation comme moyen de de combattre le colonialisme.  On crée un trou de mémoire sur la pensée et la culture arabe.  Ce qui attire le plus,  c'est la poésie,  les divas de la chanson.  Pourquoi il n'y a pas de conflits de civilisations ? C'est quoi l'occident,  les États Unis,  le Japon,  la Turquie d'Erdogan ? Il faut voir les conflits majeurs en Europe,  avec la France et l'Allemagne.  Face à la mondialisation,  on fait des types islamiques civilationnelles.  Seuls se battent entre eux les États.  
A part les pays d'Iran et de la Syrie,  les autres pays arabes sont des alliés des Etats Unis. 

 

 

 Le monde entier a été civilisé.  La mise en place d'une économie islamiste.  Si on crée une altérité musulmane et pourquoi ne créerons nous pas une altérité juive.  Le retour du religieux,  empêche une activité économique.  Pour ce qui est du monde arabe,  c'est la mauvaise croissance,  l'analphabétisation du peuple.  On peut comparer les performances économiques dans les pays du sud est asiatique,  alors que dans les pays arabes, avec la main mise du wahabisme.  Nous sommes dans un chaos mental.  Il faut un moratoire sur les discussions de la religion des pays arabes.  On arrive à parler aujourd'hui du terrorisme modéré.  Ce retour au religieux ne peut que favoriser le terrorisme.  Faut il parler du terrorisme avec indiens d'Amérique.  Il faut identifier les vraies sources du terrorisme.  Il y a beaucoup de musulmans qui sont tués dans tous ce conflits.  Le droit international,  c'est pour protéger les gens.  Qu'il s'agisse de l'état d'Israël ou qu'il s'agisse des états arabes unis.  Faisons parler les religions entre elles.  Favorisons le dialogue des cultures. Démocratie et impérialisme sont souvent très liés ensemble.  L'état d'Israël qui martyrise un peuple de plus de 100 ans.  Il faut séparer la question du terrorisme et du religieux.  Il faut arrêter de dire que l'islamisme,  c'est la religion musulmane.  On  ne peut pas faire abstraction des conflits géopolitiques.

 

 

 Discutant : Ali Mostefa ( Maitre de Conférences sur le monde arabo musulman et les représentations interculturelles. Université Catholique de Lyon)

 

 

 On ne se définira au XXI ème siècle que de sa religion.  Il y a une amplification du religieux.  Le conflit Israëlo palestinien,  qui est d'abord un conflit politique,  mais qui devient un conflit religieux.  On prête à la religion, la mentalité des gens. On se concentre sur l'islam politique.  On résume l'esprit l'esprit arabe à des facteurs religieux.   Nous avons la notion du sécuritaire,  c'est quelque chose qui devient de plus en plus prégnant.  Le retour du discours religieux devient très influent, tant sur des discussions théologiques ou culturelles. 

Est ce que ça devient une menace ?

 

 

Est ce que la discussion de la "fitna" devient la discorde et la question du "takfir", les frontières sanglantes,  une violence meurtrière du monde arabe. Cela peut avoir un impact grandissant lié aux migrants clandestins.  Les exemples ne manquent pas.  Nous avons une lecture exentialiste du choc des civilisations,  avec des mots sur le terrorisme,  le djihadisme, nous avons une approche de l'islam très réductrice de l'islam. 

 

 

 

 

L'Europe a l'épreuve du conflit du proche orient

Intervenant : Jaume Flaquer (Responsable de la section théologique "Cristiano i Justicia", professeur de dialogue interreligieux à la Facultat de Teologia de Catalunya Espagne). 

 

 

L'arrivée de l'islam fait le jeu de la peur.  Et les musulmans jouent sur cette peur, par exemple,  quand ils disent,  cette église sera une mosquée dans 20 ans. Quand on dit le mot burqua au lieu du burkini, le visage n'est pas caché.  On dit,  c'est l'islam et les immigrés qui ont des problèmes.  On peut comprendre que l'islam a des problèmes avec des questions de libertés.  C'est le problème de tous.  Un discours de victimisation de l'islam, par exemple avec le port du voile. Aux États Unis,  on ne prononce pas le mot de radicalisation,  mais on parle du mot extrémisme. 

 

 

Aux États Unis.  Il n'y a pas d'aides sociales,  comme il y en a en Europe.  Y a t il une radicalisation de l'islam ou une islamisation de la radicalite. Il faut que l'islam lui même lutte contre le radicalisme.  Les causes sont multiples.  Si la théologie ne peut pas tuer,  on ne peut pas accepter que ce soit une question sur la vie politique quotidienne.  Nous sommes confrontés a une radicalisation de l'islam dans la région d'Alep en Syrie. 

Leur islam n'est qu'un vernis superficiel.  

 

 

 Il faut se demander pourquoi il y a 56 % de musulmans dans les prisons en France. 

 

 

 

 

 "La galaxie néo-salafiste : un apolitisme en trompe l'oeil"

Intervenant : Haoues Seniguer (Maitre de Conférences en Sciences Politiques,  Sciences Po Lyon)

 

 

Bien souvent,  il, s'agit d'une question de langage.  Le terme de salafisme,  créé des fantasmes. Le terme "salafiya", ne comprend pas le sens de l'esprit de l'éducation religieuse.  On ferai une erreur fondamentale,  entre les frères musulmans de Hassan El Banna en 1926, en Égypte. 

 

 

 Il y a beaucoup plus de savoir entre les frères musulmans et le salafisme. 

Ce qui est plus important,  c'est la Sunna,  que le texte coranique. 

Sur le site internet "Islam et Info", ont trouve des discours condamnant la démocratie comme étant un système impie.

 

 

Les acteurs néo-salafistes, jouent sur l'islamophobie ambiant en France. 

Il faut toujours être méfiant des mots employés sur le contexte du salafisme.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 06 septembre 2016

le 06 septembre 2016 : Conférence-débat de Yadh Ben Achour à l'Université Catholique de Lyon

 

 

 

 

 Conférence inaugurale de Yadh Ben Achour.  

Juriste tunisien spécialiste en théorie politique islamique et en droit public, président de la haute instance de réalisation des objectifs de la révolution,  de la réforme politique et de la transition démocratique.  
"L'islam,  la norme démocratique et le radicalisme religieux".

 

 

 La cité de Dieu. Une conception de la vie,  

Comment arrivons nous au radicalisme religieux.   La 3 ème perversion constitue a légitimer le recours à la violence,  le recours à la barbarie. 

 

Cette barbarie légitimée a été validée par les grandes puissances,  telle que l'invasion en Irak en 2003.  

La théorie extrémiste du jihad. Il faut reconnaître une démocratie islamique,  non seulement au niveau intellectuel,  mais aussi au niveau religieux, (Dieu a créé l'homme pour être démocrate). Le renouvellement de la légitimité démocratique, après les élections, il faut d'autres élections.

 

 

  Les droits fondamentaux de la vie humaine.  Le croyant doit reconnaître que le non croyant à le droit d'exister.  Comment sauver la norme démocratique de ce relativisme.  Les adversaires de la norme démocratique,  ne sont pas que les religieux,  mais,  c'est aussi les laïcs,  les dictateurs, les negateurs de norme de la démocratie.  

 

 

 Ce que l'on reproche aux régimes démocratiques,  c'est d'être occidentales.  

Quand il s'agit de l'homme,  est toujours situé quelque part,  la culture et l'humanité.  Quelle est l'universalité ? Le principe de non souffrance.  Par principe,  l'homme fuit la souffrance,  quelque soit sa nature.  L'intégrité physique et le droit à la vie,  mais également,  spirituel et social.  L'homme n'est pas seulement un corps,  il a le langage.  Tout être humain est orienté vers l'interrogation du doute. 

 

 L'homme n'est homme,  parce qu'il devient humain.  L'homme peut rejeter toutes entraves de souffrances,  à l'éveil,  à la méditation.  Le sacrifice,  c'est accepter la souffrance.  Si nous mourrons,  nous mourrons avec lui. 

Prendre le mal en patience,  c'est la résistance.

La résistance à la souffrance est un principe coranique. 

L'homme est naturellement porté à la vie sociale et politique.

 

 

 Priver l'homme de ces fonctions naturelles,  c'est entraver sa façon d'exister.  

           Toute la philosophie moderne est basée sur l'arrêt de la souffrance.  

                        "Ne fait pas à autrui,  le mal que l'on te fit".

La norme démocratique n'appartient à personne.  
Nous devons aller plus loin pour aller contre le radicalisme religieux.  
Le droit démocratique protège contre l'aliénation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 03 septembre 2016

le 03 septembre 2016 : Conférence-débat d'Ousmane Timéra à la Grande Mosquée Mohamed VI de Saint Etienne

 

 

 La Grande Mosquée Mohammed VI de Saint-Etienne organise une CONFÉRENCE LE SAMEDI 3 SEPTEMBRE 2016 À 14H45 AVEC OUSMANE TIMERA

 Le thème choisi est le Monothéisme pur, c’est l’axe principal du dépôt confié ( Al Imane). Nos actions aussi bien que nos pratiques rituelles ne valent rien sans l’unicité absolue dans notre foi. C’est pour cela, que nous devons surveiller l’altimètre de la foi en Un Dieu Unique et exclusif.

Qu’Allah vous ouvre et nous ouvre la voie de la lumière et nous guide vers la vraie voie de l’unicité.

 

 

 

 

 On n'a pas la même conception de Dieu.  Le religieux dans le sens du terme, se revendique de Dieu.  L'humanité attend un idéal. 

Quand on s'autolimite,  on ne peut plus progresser.

 

 

 Aujourd'hui,  nous avons besoin d'avoir des réponses concrètes . Il faut se poser la question : "Pourquoi ?". Le problème, il est humain, ce sont les questions que,  nous musulmans, nous devons nous poser.  Il y en a qui disent : "C'est haram de se poser des questions !".

 

 

 A ce jour,  on est toujours des "kouffars".  Cest l'histoire D'Abraham et d'Ismael. La foi,  c'est un dépassement.  C'est profond.  C'est pour nous réveiller,  c'est pour aller vers Dieu.  Comment on prouve que Dieu existe ? 

Si tu veux être avec moi,  il faut que tu te dépasses. 

 

 

 Ça veut dire quoi "croire" ?  Croire que,  croire à,  croire en ?  Quelle est la racine du mot croire.  En latin, le credo,  veut dire,  je me donne à toi.  Crédit,  "credere" en latin.  C'est la même racine.  C'est comme si on faisait une créance sur l'avenir.  Je donne quelque chose à la terre,  et la terre me le rendra.

 

 

   Toutes les langues sont bonnes à utiliser à la lecture du Coran.  Que veut dire le mot "din".  C'est porter quelque chose à laquelle on attend le retour.  

 

La question,  c'est de se mettre en quête.  Le religieux,  c'est celui qui pose la question du sens.  Tout le monde se pose une question.  
La foi,  c'est d'abord la question.  Le fondement même du din,  c'est le questionnement.  Quand on voit quelque chose,  on est obligé de donner un sens.  Le soufisme c'est du salafisme.  
L'être humain est un être social d'abord.  La notion de din a une notion de divinité.  
L'islam distingue,  mais il ne sépare pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 03 septembre 2016

le 03 septembre 2016 : Cérémonie de Commémoration du 72 ème Anniversaire de la Libération de Caluire et Cuire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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