Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 06 novembre 2016

le 06 novembre 2016 : Célébration du 30 ème Anniversaire de la Rencontre d'Assise en l'Eglise Saint Michel de la Guillotière à Lyo

 

 

 A l'occasion des trente ans de

la première rencontre interreligieuse de prière pour la paix d'Assise ( octobre 1986 ),

et à l'initiative de la

Coordination des groupes interreligieux de la Métropole de Lyon,

 

 

 Rencontre interreligieuse,

musicale et spirituelle,

dimanche 6 novembre 2016,

de 15h à 18h ( entrée libre ),

en l'église Saint-Michel de la Guillotière

( 45, avenue Berthelot, Lyon 7 ème ).

 

 

 Avec, en particulier :


le chanteur tibétain Loten Namling,


la confrérie soufie

Qadiriyya Boutchichiyya


et d'autres intervenants de différentes confessions.

 

 

 Musicien ( luth ), chanteur, dessinateur et activiste tibétain, Loten Namling est né en 1963 à Dharamsala, en Inde. Il vit depuis plusieurs années en Suisse, mais il a voyagé et continue de circuler dans le monde entier. Il chante, en particulier, les œuvres du poète Milarépa et celles du Sixième Dalaï Lama. En 2012, il a tiré à pied, de Berne à Genève ( 350 km ), un cercueil symbolisant la souffrance du peuple tibétain ( un film raconte cette épopée : « Tibetan Warrior » ). Il mène un projet innovant : « Tibet Blues », où les chants de la tradition rejoignent la culture contemporaine. Sa présence rappellera notamment que, en 1986, le XIV ème Dalaï Lama Tenzin Gyatso a été un des principaux soutiens du Pape Jean-Paul II pour la rencontre de prière d'Assise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Père Christian Delorme et le Père Max Bobichon 

 

 

 

 

 

 

 La Confrérie soufie ( tariqa ) Qâdiriyya Boutchichiyya tient son origine du grand mystique musulman Abd al Qadir al Jilani ( 1077-1166 ), dont le tombeau se trouve à Bagdad. Son centre est situé dans le Nord-est du Maroc, et son guide spirituel actuel est Cheikh Sidi Hamza al Qâdiri al Boutchichi, un descendant par le sang d'Abd al Qadir al Jilani. Très importante au Maroc, la Qâdiriyya Boutchichiyya compte des membres dans le monde entier, et notamment à Lyon. Ceux-ci nous interprèteront des chants de la tradition musicale soufie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 06 novembre 2016

le 06 novembre 2016 : Rencontre-débat avec Malika Dif "Lumière de l'Islam en Occident" au Centre Tawhid à Lyon 6 ème

 

 

 Accompagner les nouveaux musulmans, c’est le défi que Malika Dif veut relever. Par ses ouvrages et ses conférences, Malika Dif est une figure populaire déjà assise dans les mosquées de France. Autrefois à la Grande Mosquée de Paris, puis à la mosquée Addawa (Paris 19e), son expérience du terrain est incontestable.

Ce dimanche 6 novembre, elle a réuni des « convertis à l'islam ».

Cela se passait au Centre Shatibi

à la Librairie Tawhid 8 Rue Notre Dame à Lyon 6 ème

 

 

 L'association Lumière d’islam en Occident

accueille et conseille les convertis à l'islam 

 

 

Présentation de l'intervention 

 

 

 par Nicolas Ruscon

 

 

 et 

Abdelbasset Zouiten

 

 

 Malika Dif : Lorsque je me suis moi-même convertie dans les années 1970, j’ai eu à souffrir du manque d’accompagnement. Il m’arrivait d’en pleurer ! Puis, par une grande faveur divine, il m’a été donné ensuite d’accéder au savoir et j’ai maintenant un devoir de retransmission en accompagnant les nouveaux venus à l’islam, afin de leur épargner des difficultés et de leur éviter les errances qui leur font vivre l’islam dans les épreuves ! 

Depuis déjà longtemps, certains d’entre nous accompagnions des sœurs et des frères – convertis ou non – mais, jusqu’à présent, nous le faisions d’une manière un peu « artisanale » : c’était le plus souvent de l’accompagnement individuel !

Nous avons constaté qu’ainsi nous en laissions beaucoup sur le bord du chemin !

 

 Nous avons eu connaissance, surtout ces dernières années, de nombreux cas où des converti(e)s se sont trouvé(e)s entraîné(e)s dans des situations anormales, dont les conséquences hypothèquent gravement leur vie, les éloignent même parfois de leurs familles. 

 

 

Ils sont alors dans la souffrance. Certains autres se retrouvent seuls après avoir fait la shahada (la profession de foi musulmane, ndlr).

Ce qui nous a conduits à créer l’association : Lumière d’islam en Occident.  

 

 

 Depuis quelques mois déjà, des activités ont eu lieu, notamment une rencontre de deux jours avec la présence du grand savant cheikh Ramadan al-Bouti, une visite de la Grande Mosquée de Paris, une rencontre pour préparer ensemble le jeûne du mois de Ramadan, une soirée « rupture du jeûne » suivie des prières des tarawih et, une rencontre à la Grande Mosquée d’Evry sur le thème :

« Embrasser l’islam ! Et après ? ».

Nous avons aussi initié des activités en province.

La demande est forte. 

 

 

Pour le moment, nous nous limitons aux seuls convertis, qui ont des problèmes spécifiques à résoudre. Cependant, je veux être tout à fait claire sur un point : il n’est en aucun cas question de séparer les convertis des musulmans d’origine ; notre action doit plutôt être un tremplin, pour les préparer à s’intégrer à l’ensemble de la communauté ! Prier, vivre, étudier ensemble. 

Des questions existentielles propres à leurs cas particuliers sont posées, et il est évident que des convertis sont mieux à même d’aider les nouveaux venus, en raison de leurs propres expériences ! 

 

 

 Beaucoup d’interrogations tournent autour des relations avec les parents, le rapport à la mort : que faire pour être enterré en musulman ; que faire en cas de décès de parents non musulmans ; quid du testament, de l’héritage ! 

D’autres sujets, nombreux, concernant les relations hommes-femmes, le mariage mixte, l’éducation des enfants entre famille musulmane et famille non musulmane, puis des questions plus générales sur la présence musulmane en France, sur un éventuel exil en pays musulman, sur la mission de l’homme selon le Coran et, bien évidemment, de nombreux sujets sur la spiritualité.

 

 

 

  

 

 

  

 

 


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posté le samedi 05 novembre 2016

le 05 novembre 2016 : Conférence-débat en Hommage à Nabile Farès, Écrivain, anthropologue et psychanalyste à la Maison des Passage

 

 

 Conférence-débat en Hommage à Nabile Farès, Écrivain, anthropologue et psychanalyste à la Maison des Passages, 44 Rue Saint-Georges, à Lyon 5 ème 

 

 

 Fils de Abderrahmane Fares, président de l’exécutif provisoire à l’indépendance de l’Algérie, Nabile Fares a soutenu une thèse de sociologie en 1971 sous la direction de Germaine Tillon. Professeur de littérature à l’université d’Alger, puis à Grenoble, et psychanalyste à Paris, (décédé le 30 août 2016) il est auteur d'une vingtaine d'oeuvres littéraires.

 

 

 

 

 

 

 

 

Zaher Harir, président de FORSEM

 

 

 Conférence-débat avec Ali Chibani,

(écrivain, docteur en littératures comparées et journaliste)

 

 

  Nabile Farès est un écrivain et poète de langue française, psychanalyste de formation, né le 25 septembre 1940 à Collo en Algérie française et mort le 30 août 2016 à Paris en France.

 

 

 L’Algérie, sous domination coloniale française lors de son enfance, est un motif et un thème de réflexion et de narration omniprésents dans son œuvre, sous forme de paysages et d'interrogations sur les langues parlées, écrites, en Algérie, le français, l'arabe, le berbère, le kabyle, l'hébreu. Autre matière forte de ses récits  : la décolonisation, la guerre, l'indépendance algérienne, et, ensuite, la guerre civile, religieuse, linguistique et ethnique, contemporaine ; vive critique d'un nationalisme aveugle, étroit, responsable des désarrois, injustices, violences actuelles.

 

 

 L’écriture farésienne va dans le tréfonds des langues pour y déceler « les cassures du monde et de l’être » (Mémoire de l’Absent), les zones d’irréparable occasionnées par l’atteinte à l’humain, à sa culture, à ses langues.

Il préférait d’ailleurs employer le terme d’occupation à celui de colonisation afin de mieux rendre compte de l’opération de ratissage interne sur 132 ans, celle qui laisse les êtres orphelins de substances vivantes, desséchés, humiliés, en lutte avec un gouffre hémorragique qui sans cesse recrache de la perte.

 

 Il y a une logique de l’occupation des territoires, qu’il s’agisse des espaces géographiques et/ou des psychismes, celle d’évider du dedans, de laisser à vide, sans souffle. Pour Nabile Farès, l’occupation française et sa résultante, la guerre, sont des opérations totalitaires qui tentent d’ôter à l’humain son potentiel de vivant.

 

 

 Cette logique se sert de mécanismes précis : la destruction des arrimages aux langues, la mise en branle des structures symboliques organisant les liens sociaux, et la confiscation permanente du sentiment de participer à la marche de l’Histoire, de son histoire, sont des opérateurs qui causent une véritable occupation de l’espace psychique. Celui-ci devient réceptacle d’une fracture innommable, indescriptible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Cette fracture venant du dehors est difficile à saisir car non mentalisable, ou trop bien confondue avec l’intériorité, si bien qu’il devient quasiment impossible de départager ce qui revient à l’historiographie, et ce qui revient à l’histoire subjective et/ou familiale. Cette confusion des temps et des espaces, des langues, des pronoms (je, tu, il) est une conséquence de ce quelque chose qui est arrivé à l’humain, avec et depuis la colonisation mais qui reste en errance, en mal d’inscription.

  
 


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posté le vendredi 04 novembre 2016

les 03 et 04 novembre 2016 : Forum à l'ENS "Enseigner les mondes musulmans : langues, histoires, sociétés"

 

Enseigner les mondes musulmans,  langues,  histoires et sociétés. 

 

 

 Ce forum est organisé par trois laboratoires lyonnais membres du groupement d’intérêt scientifique (GIS) Moyen-Orient et mondes musulmans : le CIHAM, le LARHRA et Triangle.

 

 

C’est une manifestation qui implique l’ensemble de la communauté éducative, et entend prolonger dans le domaine de l’enseignement la réflexion initiée par le Livre blanc des études françaises sur le Moyen-Orient et les mondes musulmans.

 

 

Le défi que ce forum se propose de relever est de redonner sens et vigueur à l’enseignement des mondes musulmans dans le cadre républicain de la France d'aujourd'hui. Le forum mêlera apports scientifiques et ateliers didactiques et pédagogiques animés conjointement par des enseignants et des chercheurs, et des formateurs du Second degré.

 

 

 Jean François Pinton (Président de l'ENS Lyon)

 

 

 Mot d'accueil. Remerciements des organisateurs. 

L'effort que nous faisons pour nous installer dans notre propre histoire.  

 

 

 

 

 Françoise Moulin Civil (Rectrice de l'académie de Lyon)

 

 

 Les fondamentalistes,  vont ils aux fondements des racines multiples.  Heureuse de voir la recherche des mondes musulmans dans l'enseignement éducatif.  

 

 

 

 

 

 

 Jean Louis Gaulin (Directeur du CIHAM)

 

 

 Enseigner les mondes musulmans, c'est d'abord avoir accès aux sources.  

 

 

 

 

 Première Session. 

Récits des origines et historicités. 

Présentation par Abbes Zouache.  

 

 

 

 

 

 

 Gabriel Martinez Gros

(Professeur à l'Université Paris Ouest Nanterre - La Défense)

 

 

 Ibn Khaldum, historicité et origines : l'exemple des Berbères. 

Un milieu entre deux néants. C'est l'état,  dans toutes ses composantes. L'état dissout la violence naturelle.  L'état prive de la violence ses sujets.  Ce sont les tribus qui ont une histoire.  Mais l'histoire, a, par définition, un temps compté, les Berbères vont sortir de l'histoire.  L'histoire est toujours un déclin.  C'est une part de son histoire universelle.  Les peuples sédentaires,  se nomment par la géographie,  c'est un monde sans chronologie,  un monde sans état,  c'est une monde tribal.  L'histoire commence avec Rome.

  Le premier des outrages,  c'est le paiement de l'impôt.  

 

 

 Cette apostasie,  c'est le refus de l'impôt.  La capacité de conquérir,  c'est le refus de payer l'impôt.  Les Berbères vaincus se convertissent, les Berbères rentrent dans l'islam pour partager leurs butins.  Une solidarité de combats. Les Berbères qui entrent dans l'histoire avec l'islam et les arabes,  vont conquérir la péninsule ibérique,  l'Andalousie. L'islam a fait rentrer les Berbères dans le progrès économique,  dans les formes de l'empire islamique. 

Les Berbères naissent dans l'islam et la conquête. 

 

 

 

 

 

 

 Ateliers

 

La question des images en islam - Salle F106. 
Président : Houari Touati (EHESS) 
Rapporteur : Bruno Nassim Aboudrar (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3)
Iconisme-aniconisme : la représentation figurée en question dans les trois religions monothéistes dans le monde arabe.
 

 

 

 Par Imane Mostefai Miquel (Institut du Monde Arabe)

Représentations d'êtres humains dans le judaïsme et le christianisme, c'était une façon de parler de Dieu dans les religions.  L'ancien testament s'est écrit lentement,  sur un siècle.  L'interdiction,  c'est sur l'image du divin. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Portrait et caricature en l'absence d'images. 

Bruno Nassim Aboudrar (Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 ) 

 

 

 Cela fait 11 ans que nous parlons des caricatures du Prophète.  La caricature,  il s'agit de charger le portrait déformé.  Absence de description physique de Jésus.  L'islam a des récits légendaires d'après lesquels le Prophète est reconnu en tant que dernier des prophètes "Sceaux des Prophètes".

 

 

Il n'existe pas de représentation du Prophète Mohamed (sallala alleyi wa salem ).  Il faut un acte de langage qui désigne l'image du Prophète.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mage et iconographie des cartes en Islam. 

Sofiane Bouhdiba (Université de Tunis) 

 

 

 Objet de la carte,  cartes marines,  cartographie.  Le Coran n'a jamais interdit l'image,  seulement quelques hadiths le mentionnent.  Si on utilise une image comme un outils,  comme une mer ou une rivière.  L'école malikite est plus souple,  elle permet l'image d'un être animé.  Les limites du monde arabe.  Les portulans arabes.  La cartographie arabe va se compléter avec les carte grecques et chinoises. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 De "la querelle des images" en islam. 

Mahjouba Mounaim (Lycée Belmont Capdepon, Lyon)

 

 

 S'agit il de la représentation de l'image,  dégradée et dégradante du divin ou s'agit il d'une image valorisant le divin ? Pourquoi cette hostilité aux images ? L'image peut être aussi une révélation du divin.  Les textes coraniques demandent de combattre l'idolâtrie (de l'idole et non pas de l'image). On parler d'une condamnation en contexte, les hadiths vont se constituer 2 ou 3 siècles depuis le début de l'hégire.  Il ne faut pas prier dans un lieu où il y a des images. Il en est de même pour le voile.  Cela dépend de l'interprétation que nous en faisons. La querelle des images est née de l'interprétation de la peur que les musulmans se font de l'idolâtrie.  Les hommes ne peuvent qu'imiter et non pas créer. On va se voiler, on ne va pas regarder les images,  c'est de l'inculturation.  On va figurer tout en transformant.  Dans une theophanie,  il y a une libération des images.  L'image va prolonger le sens,  comme dans une rêve avec une fonction esthétique.  Il y a un islam abstrait ou un islam esthétique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Deuxième Session.  Représentations sociales et savoirs académiques : la question de l'altérité. 

Conférence plénière : Pour une "Citoyenneté augmentée": enseignement des langues vivantes et apprentissage de l'altérité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Sophie Tardy

(Inspectrice générale de l'éducation nationale,  groupe langues vivantes (arabe)

 

 

 Inscrire la langue arabe dans le champ de l'altérité de la reliance, je suis l'autre et cet autre,  l'étranger, c'est moi. On parle pour introduire de l'étranger chez nous.  Il n'y a pas d'équivalence chez l'autre.  Si l'altérité s'apprend et donc s'enseigne. Accueillir et médiatiser les perceptions sur les langues.  Interagir avec l'autre,  encourager et valoriserde petites connaissances en langues.  Il ne s'agit plus de connaître l'autre avec ses origines,  mais c'est d'apprendre à échanger avec lui.  Ces représentations des langues peuvent être inclusives ou exclusives pour les représentations du vivre ensemble. Attachements excessifs de certaines de cultures étrangères. Le déplacement géographique n'est pas suffisant.  Dans l'apprentissage d'une langue vivante,  l'élève peut partir apprendre à l'étranger.  Ce programme doit être soutenu par des pratiques.  Quel enseignement des langues vivantes étrangères pour quel apprentissage de la citoyenneté ? Parler d'égalité et de réciprocité plutôt que d'un universalisme.  Vers une citoyenneté augmentée.  La langue créé du commun,  du collectif et de l'universel en partant des singularités et des pluralismes.

 

 

 

 

 

 

 Ateliers

 

Espaces, frontières et territorialisations - Salle F104
Présidente : Karine Benafla  (CEDEJ Le Caire)
Rapporteur : Aurelia Dussere (Aix Marseille Université / IREMAM)
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trouver sa place dans les cités entre assignation religieuse,  injonction à l'intégration et refus de citoyenneté. 

Claske Dijkema (Université Grenoble Alpes) 

 

 

Dossier tabou  de Bernard de la Villardiere 63%  des français pensent que l'islam est un danger pour la France.  Produire son autre comme de s'autoproduire. Les territoires perdus de la République,  retour sur une omerta.  Mélange de salafistes et de dealers de drogues. Rendre visible ceux qui sont invisibles.  Appartenance à une communauté de croyants avec la double nationalité.  La croyance à une justice divine.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 La constitution de la frontière algero-marocaine XIX-XX ème siècle

Aurelia Dussere (Aix Marseille Université IREMAM)

 

 

La frontière entre l'Algérie et le Maroc est fermée sur 1600 kms.  Les frontières ont été fabriquées par le colonisateur.  Le début de cette frontière remonte à 1844,  à l'époque de l'émir Abdelkader,  c'est le moment où on transplante la notion de frontière entre l'Algérie et le Maroc.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'illusion de la séparation entre israéliens et Palestiniens

Cedric Parizot (Aix Marseille Université / IREMAM)

 

 

 En 1987,  la première intifada explose.  La mise en oeuvre de cette politique de séparation entre les deux populations.  Échec du processus des accords d'Oslo. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Vendredi 4 novembre 2016.

 

Troisième session : Vivre et créer dans les mondes musulmans. 
Conférence plénière.  Les lieux de l'art en islam. Une approche philosophique.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Souad Ayada

(Inspectrice générale de l'éducation nationale)

 

 

 L'art est lié à un calife en islam.  Nous avons un modèle avec les culture de l'Iran ancien.  La vocation de l'islam en tant que religion,  ne s'exprime pas dans l'art.  La destruction des oeuvres.  Cela correspond à une ambivalence de l'art en islam,  voir une notion polymorphe de religion.  Cela revient à une révélation,  ce qu'elle nous apprend.  On y trouve rien qui correspond à une tendance de l'art.  Le Coran est la source de l'islam,  mais le Coran n'est pas l'islam.  L'image,  n'est pas l'affaire du Coran.  En revanche,  le Coran éprouve une critique sévère de l'idolâtrie.  Le pouvoir créateur,  c'est la révélation.  Dieu est cet être absolument inconnaissable et invisible.  La révélation est une manifestation,  ce sont les termes de la racine exemple,  représentation,  image.  Sourate 2 verset 26.  Le lieu métaphysique en islam c'est le "massab". En islam,  le Coran,  c'est le foyer de la foi islamique,  la profession de foi nous dit,  il n'y a pas de divinité sinon Dieu.

 

 

 La vision de Dieu est une vision abstraite. Louis Massignon, parlait d'une pluralité negatrice. L'idée de cette pensée,  c'est que Dieu se donne des miroirs, Dieu se cache,  c'est le voilement. Ce monothéisme concret de cet espace sacro-saint.  C'est le dévoilement des choses cachées,  l'art,  c'est de voir la beauté des colorations spirituelles avec toutes les couleurs.  Ce sont des interiorisations de l'espace selon nos propres interprétations.  Toutes ces interprétations de l'art en islam,  c'est le fait du prince.  C'est le mécénat princier qui lui offre ces structures métaphysiques. La culture persane est un art islamique,  c'est une rêverie de la création inspirée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ateliers

Scènes emergentes et nouveaux mode d'expression artistique - Salle F008

Présidente : Ilene Grange ( Collectif de l'âme )

Rapporteur : Kmar Bendana (Université de la Manouba de Tunis ) 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'adaptation théâtrale du patrimoine littéraire et artistique arabe

Omar Fertat ( Université Bordeaux Montaigne ) 

 

 

"Rituel pour une métamorphose",  c'est la première pièce de théâtre représentée à la Comédie Française.  

 

 

 

 

 Lire "La chose publique ou l'invention de la politique" de Philippe Dujardin, avec des étudiants tunisiens.

 

Kmar Bendana (Institut Supérieur de l'Histoire de la Tunisie Contemporaine)
Françoise Coupat (Les Plateaux France/Tunisie).
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une parenthèse enchantée;  l'image du Musulman dans la pièce Nathan le Sage de Lessing (1779)

Dominique Lurcel  (Cie des passeurs de mémoires (Paris) et Parole donnée (Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

Restitution des trois sessions. 

 

Récits des origines et historicités. 
Abbes Zouache (Chargé de recherche CRNS,  CIHAM)

 

 

Représentations sociales et savoirs académiques: la question de l'altérité.  
Frédéric Abecassis (Maître de Conférences en histoire contemporaine ENS de Lyon,  LARHA)

 

 

Vivre et créer dans les mondes musulmans. 
Makram Abbes (Professeur de philosophie politique,  ENS de Lyon, Triangle)
 

 

 

 

 

Récits des origines et historicités. 

Abbes Zouache (Chargé de recherche CRNS,  CIHAM) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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