Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 12 novembre 2016

le 12 novembre 2016 : Conférence de l'ISERL, "Le religieux dans la rue" à l'Auditorium de Villefranche sur Saône

 

 

 Conférence de 

 

Jean Pierre Chantin

(chercheur en Histoire religieuse contemporaine (LARHRA), 

Organisé dans le cadre des rencontres mensuelles de l’Académie de Villefranche et du Beaujolais.

 

 

 L'Académie (association régie par la loi de 1901) compte quarante membres  titulaires, des membres  émérites, des membres honoraires, des membres d'honneur et des membres associés. Ce sont des hommes et des femmes qui ont des formations, des cultures ou des « cursus » différents ; certains sont des autodidactes, mais tous et toutes ont en commun un goût pour la recherche, et un réel attachement à notre région.

 

Le Sous-Préfet de l'arrondissement de Villefranche est, de droit, Président d'Honneur. 
Fondée en 1677, l'Académie a été élevée au rang d'Académie Royale par Louis XIV en 1695.

 

 

 

La laïcité est le principe de vie en commun quelles soient les opinions 

sur le religieux des uns et des autres. Cela n’empêche pas, bien au contraire que l’expression du religieux se fasse 

à la vue de tout un chacun, pour qui sait regarder et observer. 

Cette rencontre fera le point sur ce qui peut être aperçu à échelle d’homme. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'Académie est d'abord connue pour ses séances publiques, traditionnellement fixées au deuxième samedi du mois, consacrées à des conférences dont les thèmes sont très variés, et qui sont suivies par un large auditoire. 

 

Mais ces séances publiques ne sont, si l'on peut dire, que la partie visible de l'iceberg… !
En effet, les membres de l'Académie se retrouvent lors des permanences du mercredi matin et du samedi matin (de dix heures à midi) qui sont fréquentées par des chercheurs (historiens, enseignants, étudiants, journalistes…) ou des bibliophiles venus soit pour consulter un des membres titulaires présents, soit pour faire une recherche dans notre bibliothèque qui comporte un fonds ancien et qui s'enrichit constamment.
Ces échanges et ces recherches portent sur les domaines les plus variés : histoire nationale ou locale (y compris la ‘petite' histoire), archéologie, paléontologie, arts plastiques, patrimoine, généalogie, littérature…
 

 

 

 C'est d'abord le Beaujolais, dans ses dimensions géographique et historique, c'est-à-dire tout l'arrondissement de Villefranche et quelques cantons limitrophes du Rhône, de la Saône-et-Loire et de l'Ain. Mais l'impact de ses publications et son appartenance à la Conférence Nationale des Académies de Province, sous l'égide de l'Institut, donnent à l'Académie de Villefranche et du Beaujolais un rayonnement qui s'étend bien au-delà des limites de notre région.

 

 

 

 

 Intronisation d'un nouveau membre 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Il est question ces temps-ci de l’impossibilité d’exposer des signes religieux, du moins certains d’entre eux, dans l’espace public. Il est bon de montrer que notre environnement commun, ici symbolisé par la rue, est marqué par toute sorte de religieux, qu’il s’agisse des bâtiments bien sûr, mais aussi de signes, habitudes, gestes et habits.

 

 

 Ce sera ainsi l’occasion de voir ce qui ne se voit pas, et quoi de mieux qu’un photographe pour l’immortaliser. La conférence s’appuiera sur le travail que Dominik Fusina a réalisé dans les rues de Villefranche-sur-Saône.

 

 

Elle fait partie des Assises des Religions et de la Laïcité, organisées en octobre et novembre dans la région par l’Institut Supérieur d’Etude des Religions et de la Laïcité, et bénéficie du soutien de l’Académie de Villefranche et du Beaujolais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le vendredi 11 novembre 2016

le 11 novembre 2016 : Cérémonie Commémorative aux soldats musulmans Morts Pour la France au Cimetière de la Mulatière

 

 


 Officiels, associations, représentants religieux, militaires et citoyens étaient réunis, ce vendredi 11 novembre, au cimetière de La Mulatière, pour rendre hommage aux 201 soldats musulmans morts pendant la Première Guerre mondiale.

La cérémonie a été organisée par le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, ainsi que par le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Michel Delpuech, en collaboration avec le maire de La Mulatière, Guy Barret.

La commémoration a commencé par la lecture et la traduction d’un verset du Coran, suivie des interventions de Bénaïssa Chana, président du Conseil régional du culte musulman (CRCM) Rhône-Alpes, et de Kamel Kabtane.

Les deux représentants du culte musulman ont, tour à tour, honoré « les liens profonds qui unissent les musulmans et la France », tout en rendant hommage aux disparus.

Michel Delpuech s’est ensuite exprimé, en insistant sur l’importance du devoir de mémoire. La cérémonie s’est terminée sur des dépôts de gerbes, ainsi que sur une musique de la formation musicale militaire de Lyon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En marche pour le cimetière

 

 

 

 

 

 

Jean Dominique Durand (Adjoint au Maire de Lyon),

Jean Luc Da Passano (Adjoint à la Métropole de Lyon),

Jérôme Moroge (Adjoint au Conseil Régional Auvergne Rhône-Alpes) ,

Guy Barret (Maire de la Mulatière)

et Michel Delpuech (Préfet de la Région Auvergne Rhône-Alpes et Préfet du Rhône)

 

 

Guy Barret (Maire de la Mulatière)

Michel Delpuech (Préfet de la Région Auvergne Rhône-Alpes et Préfet du Rhône) 

Michel Terrot Député du Rhône)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allocution de Benaissa Chana (Président du Conseil Régional Rhône-Alpes) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Kamel Kabtane (Recteur de la Grande Mosquée de Lyon) 

 

 

 

 

 

 

 

 

Abdelkader Laïd Bendidi (1er Vice Président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes)  

et Walid Nass (Chargé de Mission auprès du CRCM Rhône-Alpes)

 

Photos bYg

 

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  Photos bYg

 

 

 

 

 

 

 les élèves du Lycée Al Kindi de Décines Charpieu

 

 

  les élèves du Lycée Al Kindi de Décines Charpieu

 

 

 Azzedine Gaci (Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne), Yassine Benzada (Directeur du Lycée Al Kindi de Décines-Charpieu) et le Docteur Abdelhamid Fatah (Enseignant au Lycée Al Kindi)

 

 

 Benaissa Chana

et Abdel Achache (1er Adjoint à la Mairie du 3 ème Arrondissement de Lyon)

 

 

Le porte drapeau et Abdelkader Haya

 

 

 les élèves du Lycée Al Kindi de Décines Charpieu

 

 

  les élèves du Lycée Al Kindi de Décines Charpieu

 

 

 Hafid Sekhri (Groupe Abraham de la Duchère)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Omar Belbouab (imam de la Mosquée de Saint-Chamond)

 

 

 

 

  les élèves du Lycée Al Kindi de Décines Charpieu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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mehdi mountather  le 11-05-2017 à 11:18:42  #

Au pape François aux chrétiens aux juifs et aux bouddhistes de se convertir a l’islam le 11 Mai 2017 pour éviter l'extermination de leurs pays par ces punitions d'ALLAH les séismes plus 7 tsunami volcan grondement engloutissement les inondations feu de forêt les météorites les foudres les tornades grêlon aucune religion n'est valable après l'islam la preuve ce Verset dans le Coran ALLAH dit ( Quiconque recherche en dehors de l’islam une autre religion, celle-ci ne sera point acceptée de Lui , et dans l’autre monde, il sera du nombre des réprouvés.) Verset 85 Sourate Al-i’Imran merci.

 
 
posté le mercredi 09 novembre 2016

le 09 novembre 2016 : Table Ronde "L’épreuve du deuil et les religions" à la MJC de Monplaisir à Lyon 8 ème

 

 

Quelles espérances selon les religions, selon les croyances ?

Quels chemins de vie ?

 

 

 Avec la participation de représentants des 3 religions monothéistes : 

 

-  Richard VERTENSCHLAG, grand rabbin de Lyon 
- Corinne DANIELAN, pasteure et aumônière protestante de l’hôpital Léon Bérard 
- Benaissa CHANA, président du conseil régional du culte musulman

 

 

 MJC Montplaisir 

 

25 rue des Frères Lumière 
Lyon 8
 

 

 Quelle espérance selon les religions,  selon les croyances ?

Quels chemins de vie?

 

  

La mort d’un enfant bouleverse l’ordre des choses.

Elle fait s’écrouler les espoirs, les projets d’avenir, les rêves.
Cette réalité a des retentissements sur toute la famille : parents, frères et sœurs, grands-parents…
N’est-ce pas la douleur sans nom ?
La suprême injustice ?
L’isolement en face de ceux qui n’ont pas connu semblable épreuve ?
Comment ne pas se laisser aller à la révolte, au découragement ?

 

 L’association Jonathan Pierres Vivantes a été créée en 1978.

Ses fondateurs lui ont donné ce nom car leur fils Bruno, décédé accidentellement, aimait la musique du film “Jonathan Livingston, le Goéland “. Le goéland devint l’emblême de l’association.

 

A qui s’adresse l’association Jonathan Pierres Vivantes?

Ouverte à tous, dans le respect des opinions et des croyances, quelque soit la cause du décès, l’association à pour but de permettre aux parents et aux frères et soeurs endeuillés de s’accueillir, de s’écouter et de s’entraider, moralement et spirituellement, pour rompre l’isolement, cheminer ensemble, retrouver quelques points de repère et se reconstruire. Il est simplement demandé aux membres d’être ouverts à l’esprit de la Charte du mouvement dont les mots clés sont Vie et Amour.

Des rencontres spécifiques sont proposées aux familles confrontées au suicide de l’enfant ainsi qu’aux parents endeuillés de leur unique enfant ou de tous leurs enfants.

L’Association se veut ouverte à toute forme de deuil, ce qui n’empêche pas les familles concernées d’être davantage en lien avec tel ou tel organisme spécialisé dans le suicide ou les accidents de la route par exemple.

L’Association est reconnue d’utilité publique, agréée par le Ministère de la vie associative et membre actif de l’Union Nationale des Associations Familiales.

 

Table Ronde 

 Présentée et animée par Lætitia de Traversay

journaliste à RCF Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une invitation à se repentir,  c'est très important.  Allumer une bougie à la mémoire du défunt. Bénis le juge de vérité. 

 

 

 Quand on est confronté à la mort,  quand on est non croyant,  on essaye de le rapprocher de l'Eternel. 

 

 

 Il faut que les enfants récitent le kaddish.  Quand il y a le rappel à Dieu,  les gens se rapproche de la religion.

 

 

 Le deuil est de 7 jours et à l'issue,  il y a un repas de convivialité,  c'est fait pour rapprocher la communauté. 

 

  

 Même les gens les plus éloignés,  viennent à la synagogue pour réciter le kaddish. 

 

 

 

 

 Prier avec la famille, le bénir avec toute la famille,  ça peut être aussi une demande de baptême.  Venez prier auprès de cette personne,  même si elle n'est pas croyante.

 

 

 Très souvent,  on lit un psaume.  La  prière du Notre Père.  Un temps de silence.  Se taire,  c'est aussi laisser une place dans la foi. 

 

 

 Onction d'huile,  on fait le signe de croix sur le front.  Le contact tactile est important.  Manifester son soutien. 

 

 

 Problèmes des couples mixtes,  les encourager à croire à la vie. Les enfants accompagnés spirituellement.

 

 

 C'est l'amour qui les aide a traverser cette épreuve après la mort de 3 enfants. Le bien triomphe finalement.  L'amour est plus fort que la mort. 

 

 

 

 

 Les musulmans s'intéressent aussi pour accompagner la personne qui est en fin de vie.  J'avais faim,  tu m'as donné à manger,  j'avais soif,  tu m'as donné à boire,  j'étais malade et tu étais près de moi. 

 

 

 Lui réciter "al chahada".  Il est de notre devoir d'accompagner les familles endeuillées. 

 

 

 Faire le lavage mortuaire,  être auprès des familles,  le deuil dure 3 jours ou 40 jours. 

 

 

 Dieu a prescrit la durée de vie dès que le foetus est viable.  

Les moments les plus difficiles,  c'est de voir les parents qui culpabilisent car leurs enfants ne pratiquaient pas la prière. 

 

 

 Ils disent que leurs enfants sont morts sans être croyant.  

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le mercredi 09 novembre 2016

le 08 novembre 2016 : Conférence "La réception de l’encyclique Laudato si’ dans la militance écologique" à l'Université Catholique

 

 

 Dans la cadre du cycle de conférence "La réception de l’encyclique Laudato si’ dans la militance écologique", la Chaire Jean Bastaire et l'association Chrétiens et pic de pétrole accueillent Alain Lipietz, ex-député européen Europe Écologie les Verts pour nous parler de sa réception de l'encyclique.

 

 

 "Parce qu’elle ne fait appel ni à une « loi naturelle » imaginaire, ni à une Révélation contestée, mais simplement à un principe de responsabilité et à un principe d’espérance, l’encyclique papale est enfin allée droit au cœur des militants écologistes et altermondialistes, croyants ou non. Certes, « la place était à prendre » faute de grands intellectuels incarnant aujourd’hui ce mouvement. Techniquement, l’encyclique s’inspire de l’écologisme progressiste latino- américain. Mais au-delà, elle a su s’adresser à ce que peut être la foi d’un agnostique."


 

Présentation par Fabien Revol (Titulaire de la chaire Jean Bastaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je suis agnostique et ne crois pas en Dieu.  Les écologistes se passent de l'hypothèse de cette problématique.  En quoi ça nous concerne.  Cette encyclique nous apporte une bouffée d'espérance.  Le créateur ne nous abandonne pas,  il nous appelle à sauvegarder la maison commune.  Dieu ne se repent pas de nous avoir créé,  c'est écrit plus de dix fois dans la bible,  qu'il veut nous sauver,  c'est une série d'échecs.  Que nous propose le pape,  c'est cette transcendance,  ce n'est pas une nouveauté,  l'athée n'a pas ça,  il a une certaine immanence.

 

 

 Cette encyclique est absolument magnifique,  c'est un bon texte,  un très bon texte écologique.  C'est un texte "ecolo-latino". Ça commence par la pollution,  les déchets, l'écologie des bidonvilles,  l'écologie des pays pétroliers,  l'écologie du Sahel.  C'est une écologie qui met les pauvres au centre. 

 

 

 On part des pauvres et de l'écologie sociale. Comment faites vous,  les chrétiens,  pour croire à toutes ces prescriptions religieuses. Je dois admettre que c'est un bon programme, cet ensemble de valeurs que sont la responsabilité de leur territoire.  Confier aux chrétiens cette immanence de préservation de la nature.  Ce que la liberté humaine peut apporter,  c'est de préserver l'homme de la dramatisation.

 

 

 L'encyclique dit, la nature est bonne,  mais ce n'est pas le péché originel.  Cette dualité entre le bien et le mal. C'est un symbole,  l'humanité sera toujours un péché.  En fait, le pape François,  est un homme du centre gauche.  On parle à tous les humains d'une façon fraternelle.   La générosité dans une société transcendante,  il faut penser comme une montagne. 

 

 

Il faut savoir quelle est la vision de la montagne.  Nous sommes que des systèmes de relations,  les créatures tendent vers Dieu.  On peut enlever le mot Dieu et garder le mot relation,  c'est tout le programme des écologistes.  

 

 

 

 

 Isabelle Priolet (Doctorante en philosophie de l'Université Catholique de Paris,  membre de la chaire Jean Bastaire)

 

 

 Ne nous croyons pas ce que nous savons.  C'est un retournement,  parce que le croyant,  peut d'avantage.  La technique est devenu ce paradigme homogène,  ce ne peut être un transcendant,  ne pas pouvoir faire,  mais ne pas vouloir faire.  Ce que pointe ici le pape François,  ce n'est pas d'être croyant,  mais c'est d'être écologiste. 

 

 

 La recherche du rapport à la nature,  en quête de guérison par la nature,  c'est de modifier cette vision.  L'encyclique Laudato Si est lue par de nombreux non-croyants.

 

 

 Cette encyclique repose sur un repentir de la pureté du coeur,  être,  c'est se donner.  Pourquoi ces valeurs éthiques n'arrivent pas à transformer le monde.

 

 

  C'est au prix de cet ascèse,  que l'homme peut se transcender.  La relation avec la nature,  il faut arrêter de penser que nous avons des clefs d'accès. 
 
 


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