Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mercredi 09 novembre 2016

le 09 novembre 2016 : Table Ronde "L’épreuve du deuil et les religions" à la MJC de Monplaisir à Lyon 8 ème

 

 

Quelles espérances selon les religions, selon les croyances ?

Quels chemins de vie ?

 

 

 Avec la participation de représentants des 3 religions monothéistes : 

 

-  Richard VERTENSCHLAG, grand rabbin de Lyon 
- Corinne DANIELAN, pasteure et aumônière protestante de l’hôpital Léon Bérard 
- Benaissa CHANA, président du conseil régional du culte musulman

 

 

 MJC Montplaisir 

 

25 rue des Frères Lumière 
Lyon 8
 

 

 Quelle espérance selon les religions,  selon les croyances ?

Quels chemins de vie?

 

  

La mort d’un enfant bouleverse l’ordre des choses.

Elle fait s’écrouler les espoirs, les projets d’avenir, les rêves.
Cette réalité a des retentissements sur toute la famille : parents, frères et sœurs, grands-parents…
N’est-ce pas la douleur sans nom ?
La suprême injustice ?
L’isolement en face de ceux qui n’ont pas connu semblable épreuve ?
Comment ne pas se laisser aller à la révolte, au découragement ?

 

 L’association Jonathan Pierres Vivantes a été créée en 1978.

Ses fondateurs lui ont donné ce nom car leur fils Bruno, décédé accidentellement, aimait la musique du film “Jonathan Livingston, le Goéland “. Le goéland devint l’emblême de l’association.

 

A qui s’adresse l’association Jonathan Pierres Vivantes?

Ouverte à tous, dans le respect des opinions et des croyances, quelque soit la cause du décès, l’association à pour but de permettre aux parents et aux frères et soeurs endeuillés de s’accueillir, de s’écouter et de s’entraider, moralement et spirituellement, pour rompre l’isolement, cheminer ensemble, retrouver quelques points de repère et se reconstruire. Il est simplement demandé aux membres d’être ouverts à l’esprit de la Charte du mouvement dont les mots clés sont Vie et Amour.

Des rencontres spécifiques sont proposées aux familles confrontées au suicide de l’enfant ainsi qu’aux parents endeuillés de leur unique enfant ou de tous leurs enfants.

L’Association se veut ouverte à toute forme de deuil, ce qui n’empêche pas les familles concernées d’être davantage en lien avec tel ou tel organisme spécialisé dans le suicide ou les accidents de la route par exemple.

L’Association est reconnue d’utilité publique, agréée par le Ministère de la vie associative et membre actif de l’Union Nationale des Associations Familiales.

 

Table Ronde 

 Présentée et animée par Lætitia de Traversay

journaliste à RCF Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une invitation à se repentir,  c'est très important.  Allumer une bougie à la mémoire du défunt. Bénis le juge de vérité. 

 

 

 Quand on est confronté à la mort,  quand on est non croyant,  on essaye de le rapprocher de l'Eternel. 

 

 

 Il faut que les enfants récitent le kaddish.  Quand il y a le rappel à Dieu,  les gens se rapproche de la religion.

 

 

 Le deuil est de 7 jours et à l'issue,  il y a un repas de convivialité,  c'est fait pour rapprocher la communauté. 

 

  

 Même les gens les plus éloignés,  viennent à la synagogue pour réciter le kaddish. 

 

 

 

 

 Prier avec la famille, le bénir avec toute la famille,  ça peut être aussi une demande de baptême.  Venez prier auprès de cette personne,  même si elle n'est pas croyante.

 

 

 Très souvent,  on lit un psaume.  La  prière du Notre Père.  Un temps de silence.  Se taire,  c'est aussi laisser une place dans la foi. 

 

 

 Onction d'huile,  on fait le signe de croix sur le front.  Le contact tactile est important.  Manifester son soutien. 

 

 

 Problèmes des couples mixtes,  les encourager à croire à la vie. Les enfants accompagnés spirituellement.

 

 

 C'est l'amour qui les aide a traverser cette épreuve après la mort de 3 enfants. Le bien triomphe finalement.  L'amour est plus fort que la mort. 

 

 

 

 

 Les musulmans s'intéressent aussi pour accompagner la personne qui est en fin de vie.  J'avais faim,  tu m'as donné à manger,  j'avais soif,  tu m'as donné à boire,  j'étais malade et tu étais près de moi. 

 

 

 Lui réciter "al chahada".  Il est de notre devoir d'accompagner les familles endeuillées. 

 

 

 Faire le lavage mortuaire,  être auprès des familles,  le deuil dure 3 jours ou 40 jours. 

 

 

 Dieu a prescrit la durée de vie dès que le foetus est viable.  

Les moments les plus difficiles,  c'est de voir les parents qui culpabilisent car leurs enfants ne pratiquaient pas la prière. 

 

 

 Ils disent que leurs enfants sont morts sans être croyant.  

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le mercredi 09 novembre 2016

le 08 novembre 2016 : Conférence "La réception de l’encyclique Laudato si’ dans la militance écologique" à l'Université Catholique

 

 

 Dans la cadre du cycle de conférence "La réception de l’encyclique Laudato si’ dans la militance écologique", la Chaire Jean Bastaire et l'association Chrétiens et pic de pétrole accueillent Alain Lipietz, ex-député européen Europe Écologie les Verts pour nous parler de sa réception de l'encyclique.

 

 

 "Parce qu’elle ne fait appel ni à une « loi naturelle » imaginaire, ni à une Révélation contestée, mais simplement à un principe de responsabilité et à un principe d’espérance, l’encyclique papale est enfin allée droit au cœur des militants écologistes et altermondialistes, croyants ou non. Certes, « la place était à prendre » faute de grands intellectuels incarnant aujourd’hui ce mouvement. Techniquement, l’encyclique s’inspire de l’écologisme progressiste latino- américain. Mais au-delà, elle a su s’adresser à ce que peut être la foi d’un agnostique."


 

Présentation par Fabien Revol (Titulaire de la chaire Jean Bastaire)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je suis agnostique et ne crois pas en Dieu.  Les écologistes se passent de l'hypothèse de cette problématique.  En quoi ça nous concerne.  Cette encyclique nous apporte une bouffée d'espérance.  Le créateur ne nous abandonne pas,  il nous appelle à sauvegarder la maison commune.  Dieu ne se repent pas de nous avoir créé,  c'est écrit plus de dix fois dans la bible,  qu'il veut nous sauver,  c'est une série d'échecs.  Que nous propose le pape,  c'est cette transcendance,  ce n'est pas une nouveauté,  l'athée n'a pas ça,  il a une certaine immanence.

 

 

 Cette encyclique est absolument magnifique,  c'est un bon texte,  un très bon texte écologique.  C'est un texte "ecolo-latino". Ça commence par la pollution,  les déchets, l'écologie des bidonvilles,  l'écologie des pays pétroliers,  l'écologie du Sahel.  C'est une écologie qui met les pauvres au centre. 

 

 

 On part des pauvres et de l'écologie sociale. Comment faites vous,  les chrétiens,  pour croire à toutes ces prescriptions religieuses. Je dois admettre que c'est un bon programme, cet ensemble de valeurs que sont la responsabilité de leur territoire.  Confier aux chrétiens cette immanence de préservation de la nature.  Ce que la liberté humaine peut apporter,  c'est de préserver l'homme de la dramatisation.

 

 

 L'encyclique dit, la nature est bonne,  mais ce n'est pas le péché originel.  Cette dualité entre le bien et le mal. C'est un symbole,  l'humanité sera toujours un péché.  En fait, le pape François,  est un homme du centre gauche.  On parle à tous les humains d'une façon fraternelle.   La générosité dans une société transcendante,  il faut penser comme une montagne. 

 

 

Il faut savoir quelle est la vision de la montagne.  Nous sommes que des systèmes de relations,  les créatures tendent vers Dieu.  On peut enlever le mot Dieu et garder le mot relation,  c'est tout le programme des écologistes.  

 

 

 

 

 Isabelle Priolet (Doctorante en philosophie de l'Université Catholique de Paris,  membre de la chaire Jean Bastaire)

 

 

 Ne nous croyons pas ce que nous savons.  C'est un retournement,  parce que le croyant,  peut d'avantage.  La technique est devenu ce paradigme homogène,  ce ne peut être un transcendant,  ne pas pouvoir faire,  mais ne pas vouloir faire.  Ce que pointe ici le pape François,  ce n'est pas d'être croyant,  mais c'est d'être écologiste. 

 

 

 La recherche du rapport à la nature,  en quête de guérison par la nature,  c'est de modifier cette vision.  L'encyclique Laudato Si est lue par de nombreux non-croyants.

 

 

 Cette encyclique repose sur un repentir de la pureté du coeur,  être,  c'est se donner.  Pourquoi ces valeurs éthiques n'arrivent pas à transformer le monde.

 

 

  C'est au prix de cet ascèse,  que l'homme peut se transcender.  La relation avec la nature,  il faut arrêter de penser que nous avons des clefs d'accès. 
 
 


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posté le dimanche 06 novembre 2016

le 06 novembre 2016 : Célébration du 30 ème Anniversaire de la Rencontre d'Assise en l'Eglise Saint Michel de la Guillotière à Lyo

 

 

 A l'occasion des trente ans de

la première rencontre interreligieuse de prière pour la paix d'Assise ( octobre 1986 ),

et à l'initiative de la

Coordination des groupes interreligieux de la Métropole de Lyon,

 

 

 Rencontre interreligieuse,

musicale et spirituelle,

dimanche 6 novembre 2016,

de 15h à 18h ( entrée libre ),

en l'église Saint-Michel de la Guillotière

( 45, avenue Berthelot, Lyon 7 ème ).

 

 

 Avec, en particulier :


le chanteur tibétain Loten Namling,


la confrérie soufie

Qadiriyya Boutchichiyya


et d'autres intervenants de différentes confessions.

 

 

 Musicien ( luth ), chanteur, dessinateur et activiste tibétain, Loten Namling est né en 1963 à Dharamsala, en Inde. Il vit depuis plusieurs années en Suisse, mais il a voyagé et continue de circuler dans le monde entier. Il chante, en particulier, les œuvres du poète Milarépa et celles du Sixième Dalaï Lama. En 2012, il a tiré à pied, de Berne à Genève ( 350 km ), un cercueil symbolisant la souffrance du peuple tibétain ( un film raconte cette épopée : « Tibetan Warrior » ). Il mène un projet innovant : « Tibet Blues », où les chants de la tradition rejoignent la culture contemporaine. Sa présence rappellera notamment que, en 1986, le XIV ème Dalaï Lama Tenzin Gyatso a été un des principaux soutiens du Pape Jean-Paul II pour la rencontre de prière d'Assise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Père Christian Delorme et le Père Max Bobichon 

 

 

 

 

 

 

 La Confrérie soufie ( tariqa ) Qâdiriyya Boutchichiyya tient son origine du grand mystique musulman Abd al Qadir al Jilani ( 1077-1166 ), dont le tombeau se trouve à Bagdad. Son centre est situé dans le Nord-est du Maroc, et son guide spirituel actuel est Cheikh Sidi Hamza al Qâdiri al Boutchichi, un descendant par le sang d'Abd al Qadir al Jilani. Très importante au Maroc, la Qâdiriyya Boutchichiyya compte des membres dans le monde entier, et notamment à Lyon. Ceux-ci nous interprèteront des chants de la tradition musicale soufie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 06 novembre 2016

le 06 novembre 2016 : Rencontre-débat avec Malika Dif "Lumière de l'Islam en Occident" au Centre Tawhid à Lyon 6 ème

 

 

 Accompagner les nouveaux musulmans, c’est le défi que Malika Dif veut relever. Par ses ouvrages et ses conférences, Malika Dif est une figure populaire déjà assise dans les mosquées de France. Autrefois à la Grande Mosquée de Paris, puis à la mosquée Addawa (Paris 19e), son expérience du terrain est incontestable.

Ce dimanche 6 novembre, elle a réuni des « convertis à l'islam ».

Cela se passait au Centre Shatibi

à la Librairie Tawhid 8 Rue Notre Dame à Lyon 6 ème

 

 

 L'association Lumière d’islam en Occident

accueille et conseille les convertis à l'islam 

 

 

Présentation de l'intervention 

 

 

 par Nicolas Ruscon

 

 

 et 

Abdelbasset Zouiten

 

 

 Malika Dif : Lorsque je me suis moi-même convertie dans les années 1970, j’ai eu à souffrir du manque d’accompagnement. Il m’arrivait d’en pleurer ! Puis, par une grande faveur divine, il m’a été donné ensuite d’accéder au savoir et j’ai maintenant un devoir de retransmission en accompagnant les nouveaux venus à l’islam, afin de leur épargner des difficultés et de leur éviter les errances qui leur font vivre l’islam dans les épreuves ! 

Depuis déjà longtemps, certains d’entre nous accompagnions des sœurs et des frères – convertis ou non – mais, jusqu’à présent, nous le faisions d’une manière un peu « artisanale » : c’était le plus souvent de l’accompagnement individuel !

Nous avons constaté qu’ainsi nous en laissions beaucoup sur le bord du chemin !

 

 Nous avons eu connaissance, surtout ces dernières années, de nombreux cas où des converti(e)s se sont trouvé(e)s entraîné(e)s dans des situations anormales, dont les conséquences hypothèquent gravement leur vie, les éloignent même parfois de leurs familles. 

 

 

Ils sont alors dans la souffrance. Certains autres se retrouvent seuls après avoir fait la shahada (la profession de foi musulmane, ndlr).

Ce qui nous a conduits à créer l’association : Lumière d’islam en Occident.  

 

 

 Depuis quelques mois déjà, des activités ont eu lieu, notamment une rencontre de deux jours avec la présence du grand savant cheikh Ramadan al-Bouti, une visite de la Grande Mosquée de Paris, une rencontre pour préparer ensemble le jeûne du mois de Ramadan, une soirée « rupture du jeûne » suivie des prières des tarawih et, une rencontre à la Grande Mosquée d’Evry sur le thème :

« Embrasser l’islam ! Et après ? ».

Nous avons aussi initié des activités en province.

La demande est forte. 

 

 

Pour le moment, nous nous limitons aux seuls convertis, qui ont des problèmes spécifiques à résoudre. Cependant, je veux être tout à fait claire sur un point : il n’est en aucun cas question de séparer les convertis des musulmans d’origine ; notre action doit plutôt être un tremplin, pour les préparer à s’intégrer à l’ensemble de la communauté ! Prier, vivre, étudier ensemble. 

Des questions existentielles propres à leurs cas particuliers sont posées, et il est évident que des convertis sont mieux à même d’aider les nouveaux venus, en raison de leurs propres expériences ! 

 

 

 Beaucoup d’interrogations tournent autour des relations avec les parents, le rapport à la mort : que faire pour être enterré en musulman ; que faire en cas de décès de parents non musulmans ; quid du testament, de l’héritage ! 

D’autres sujets, nombreux, concernant les relations hommes-femmes, le mariage mixte, l’éducation des enfants entre famille musulmane et famille non musulmane, puis des questions plus générales sur la présence musulmane en France, sur un éventuel exil en pays musulman, sur la mission de l’homme selon le Coran et, bien évidemment, de nombreux sujets sur la spiritualité.

 

 

 

  

 

 

  

 

 


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