Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 25 novembre 2016

le 23 novembre 2016 : Rencontre interreligieuse à Grenoble organisée par l’ordre des Avocats

 

 

Témoignage d’Abdel Malik  Richard DUCHAINE
Une réunion informelle a eu lieu ce jour le 23 novembre 2016 de 16h00 a 18h00 à la Maison de  de l’Ordre des Avocats, 45 Rue Pierre Sémard à Grenoble, qui avait  en cette période particulièrement difficile pour l’essentiel des religions présentes au sein de notre pays.
 

Le Bâtonnier de l’Ordre, Maître Wilfried Samba-Sambeligue a souhaité recevoir l’ensemble des représentants des communautés religieuses pour aborder les sujets qui dominent notre actualité.

 

   

Étaient présents : Maître Wilfried Samba-Sambeligue(Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Grenoble et de sa région), Le Père Patrick Gaso (Recteur de la Basilique du Sacré Cœur de Grenoble), Monsieur Philippe Sautter(Président de l’Eglise de Protestante Unie de Grenoble) et Abdel Malik Richard Duchaine (Délégué au Dialogue Inter-Religieux auprès du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes).

 

Thèmes abordés : L’entre-connaissance des divers cultes présents et l’implication des jeunes, plus que souhaitable, en citant l’exemple du Groupe COEXISTER sur Grenoble.

Développer les instances de dialogue entre les différents cultes religieux et les autorités jucicialres, afin de promouvoir la culture du vivre ensemble.


Je cite le verset du Saint Coran : « Allah le Très Haut dit : « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez. Le plus noble d’entre vous, auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand-Connaisseur. » (Sourate 49 Verset 13).

 

Après ces différents échanges, le Bâtonnier nous fait visiter les locaux de la Maison de l’Ordre des Avocats (avec sa salle de conférence de 200 places environ). 

J’ai tenu à remercier personnellement et chaleureusement son accueil,  Maître Wilfried Samba-Sambeligue (Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Grenoble et de sa région) au nom de Monsieur Benaissa CHANA 

(Président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes) 

 

 

 Maître Wilfried Samba-Sambeligue

(Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Grenoble et de sa région)

 

 

  Le Père Patrick Gaso 

(Recteur de la Basilique du Sacré Cœur de Grenoble)

 

 

 Monsieur Philippe Sautter

(Président de l’Eglise de Protestante Unie de Grenoble)

 

 

 Abdel Malik Richard Duchaine 
(Délégué au Dialogue Inter-Religieux auprès
du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes)

 

 Cher Monsieur,

 


Je fais suite à la rencontre organisée par Monsieur le Bâtonnier
Samba-Sambeligue, le 23 novembre dernier, et comme convenu lors de notre
entretien téléphonique, je vous adresse en pièce jointe une photo souvenir
de ce rendez-vous.

 


Le Bâtonnier Samba-Sambeligue vous remercie une nouvelle fois d'être venu
jusqu'à nous pour un moment de partage
très enrichissant.

Très cordialement.

Gian PRANDINI
Secrétaire Générale

Ordre des Avocats de Grenoble
 
 


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posté le mardi 22 novembre 2016

le22 janvier 2016 : Conférence-débat Laudato Si avec Corinne Morel-Darleux - Le séisme d’une encyclique

 

 

 Dans la cadre du cycle de conférence "La réception de l’encyclique Laudato si’ dans la militance écologique", la Chaire Jean Bastaire et l'association Chrétiens et pic de pétrole accueillent Corinne Morel-Darleux, (Conseillère régionale et secrétaire nationale du Parti de Gauche)

 

 

 Engagée de longue date contre les mécanismes culturels et économiques de destruction des êtres humains comme des écosystèmes,

Corinne Morel-Darleux a ressenti les répliques du « séisme Laudato si’ » dans les milieux écologistes, anticapitalistes et laïques. L’enjeu du climat pose aujourd’hui la question des conditions mêmes de vie humaine sur Terre, il refonde dès lors un intérêt général humain à préserver la biosphère.

 

 

Présentation par Fabien Revol

(Titulaire de la chaire Jean Bastaire) 

 

 

 

 

 

 

 En ce sens, l’encyclique constitue un point d’appui : en faisant le lien entre urgence sociale et environnementale, en pointant la responsabilité morale de la finance internationale, en critiquant le court-termisme des politiques actuelles, le pape François renvoie la conscience chrétienne à son propre examen.

 

 

Mais le défi climatique réclame des actes politiques urgents, et l’impératif d’universalisme qu’il pose reste un chemin parsemé d’embûches et de contradictions dans l’univers religieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Il faut reconnaître que cette encyclique Laudato Si,  nous a interpellé.  Cela vient, très certainement,  du parcours du pape François. C'est ici et maintenant que le changement doit s'opérer.  C'est à chacun de prendre en main le destin de la planète.  Tel que c'est indiqué dans l'encyclique Laudato Si

Nous sommes les premiers à laisser une planète, propre,  à ceux qui nous succéderont.  C'est cette dignité du présent.  Le jour du dépassement global, cette année c'était le 8 août, la planète vit à crédit sur ses ressources. 

 

 

 Montrer en quoi les multinationales sont responsables.  Il s'agit d'une écologie assoupie.  Le caractère indisocial et environnemental, et l'objectif qui est commun entre industrie et écologie. Nous partageons l'urgence climatique,  parce que nous avons un intérêt commun de préserver la planète. Quand nous n'entendons pas le cri l'embryon du corps humain,  au même titre que l'eau ne doit pas être commercialisée à des fins capitalistes.  C'est une attitude que l'on retrouve chez certains écologistes.  Cette démarche systémique,  qu'est la recherche du profit,  au titre de la production sociale toujours au profit du capitalisme vert.

 

 

 Maximisation des gains et protection environnementale,  sans parler des banques qui s'enrichissent sur cette dimension écologiste.  Quand le pape François parle du consumérisme et de l'urgence environnementale, concernant la dimension démocratique avec l'émergence de quelques mouvements.  Quelle est la consultation citoyenne sur les questions de protection de la nature, quand on se dit écologiste, quand on entend les discours des climatosceptiques, et l'épuisement des ressources de la planète.

 

 

 Cette question du rapport de l'écologie et de la protection de la nature, sciences et écologie,  ne sont pas neutre.  C'est l'approche citoyenne que nous defendons. Le nucléaire pourrait représenter un terrible risque,  si c'est laissé entre de mauvaises mains.  Le risque du recours des géants financiers,  peuvent interpeller sur la propriété de la terre.  L'absolu confiscation de la propriété des sols, les fruits sont à tous et la terre n'est à personne. 

 

 

 La dette économique est une arme contre les pays emergeants,  alors que la dette écologique des pays industrialisés,  c'est pays,  subissent en outre, l'émission des gaz à effet de serre.  Ces pays sont aussi les pourvoyeurs des richesses naturelles.  Les questions démographiques influent, sur les taux de mortalité et des maladies dégénératives.  Il faut parler des pays du nord et des pays du sud.  Comment les riches détruisent la planète.  Comme l'indique l'encyclique,  il faut une autorité internationale, le pape François,  n'est pas tendre sur ce sujet. 

La politique et la morale,  la question du comportement individuel,  avec l'exemple de l'alimentation,  nous n'avons pas la possibilité de consommer de la nourriture biologique. Pointer du doigt ne sert à rien,  la bonne intention et la bonne volonté sont indispensables à préserver le bien commun.  Les lois ne seront là que pour être contournées.  Nous avons des raisons pour rester vigilant, avec l'encyclique du Pape François, les catholiques ne pourront plus dire : "On ne savait pas !".

 

 Discutant Benoît Joseph Pons

(Chaire Jean Bastaire).

 

 

 Les désaccords au sujet de l'encyclique Laudato Si,  si ce n'est qu'une une vision de la foi chrétienne.  Tout en respectant l'altérité de chaque partie. 

Je ne veux pas remettre en cause,  les pauvres qui sont les premiers touchés par les dérèglements climatiques.

 

 

 Fauter contre la nature,  c'est fauter sur l'image de Dieu.  Une encyclique papale s'adresse d'abord aux chrétiens,  mais aussi aux non-croyants.

Le pape n'a aucune autorité pour cela. 

 

 


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posté le dimanche 20 novembre 2016

le 20 novembre 2016 : Rencontre découverte du Bouddhisme avec les Fils d'Abraham, échange sur le thème de la paix à Pierre Bénite

 

 

Bouddhisme, religion pas comme les autre. La religion bouddhiste, traduction consacrée par l’usage. Mais le bouddhisme refuse d’être appelé religion comme les autres religions, car il a conscience d’être différent des autres religions. 

 

 

 On cherche souvent à mettre une "étiquette" sur l'enseignement du Bouddha : on se demande si le Dharma est une religion, une philosophie, une morale, une "science de l'esprit"... Mais ces étiquettes dépendent de définitions qui ont été établies au fil des siècles, en fonction de l'histoire de l'Occident.

Aucune ne lui correspond vraiment exactement !

 

 Connu aujourd'hui en Occident surtout à travers les écoles tibétaines et l'école japonaise du Zen, le bouddhisme est né et s'est d'abord développé en Inde. C'est dans ce pays que l'enseignement a pris forme et s'est diversifié. Du Ve siècle avant Jésus-Christ jusqu'au XIIe siècle de notre ère, de multiples écoles y ont vu le jour et, de là, ont répandu les enseignements du Bouddha dans l'ensemble du continent asiatique.

 

 

 Connu en Europe dès le Moyen-Age, grâce aux voyageurs et aux missionnaires chrétiens, le bouddhisme ne sera véritablement étudié qu'à partir du XIXe siècle. Mais c'est au XXe siècle, seulement, que les Occidentaux commenceront à s'intéresser réellement à la "pratique" du bouddhisme, grâce aux enseignants asiatiques qui viendront s'installer en Europe et aux Etats-Unis.

 

 

Présentation par Nicolas

 

 

 Les différentes écoles actuelles du bouddhisme peuvent être présentées selon leurs référen​ces doctrinales ou leur répartition géographique. On distingue ainsi, doctrinalement, les écoles du Theravâda ("Voie des Anciens"), du Mahâyâna ("Grand Véhicule") et du Vajrayâna ("Véhicule de Diamant" appelé aussi "tantrisme") ; géographiquement, les écoles de l'Asie du sud-est, de l'Extrême-Orient et du Tibet.

 

 Doctrinalement, Theravâda, Mahâyâna et Vajrayâna se distinguent par leur vision du Bouddha, leurs textes de référence (le "canon") et la "Voie" qu'elles proposent - c'est-à-dire les pratiques particulières qui en découlent.

 

En se diffusant hors de l'Inde, le bouddhisme s'est "acclimaté" aux cultures dans lesquelles il s'est implanté, imprimant des caractéristiques particulières aux différentes écoles des trois grandes aires géographiques de l'Asie du sud-est, de l'Extrême-Orient et du Tibet. De tous les textes sacrés du bouddhisme Mahayana, le Sûtra du Lotus est le plus important et celui qui a exercé le plus d’influence. Il a été au cours des siècles l’objet d’une vénération intense de la part des croyants bouddhistes à travers la Chine, la Corée, le Japon et d’autres régions d’Asie orientale.

 

 

« Sûtra » est un mot sanskrit signifiant à l’origine « fil conducteur » et désigne un texte sacré du bouddhisme qui suit le fil des enseignements du bouddha Shakyamuni.

 

  

Le lotus est une plante considérée comme sacrée depuis l'Antiquité en Inde, ainsi que dans de nombreuses autres cultures. La symbolique associée à sa fleur est très riche : sa beauté évoque la fertilité, la prospérité, la longévité, ou encore, du fait que les graines de lotus durent très longtemps, l’éternité de la vie. 

 

 

 Quant à la fleur de Lotus est, dans les cultures chinoise et japonaise, associée à l’idée de pureté, de beauté et de noblesse et a la caractéristique de s’épanouir sur un étang boueux, indiquant par là que cet enseignement est adapté à une époque troublée et rend l’éveil accessible à tous les êtres, quels qu’ils soient.

 

 

Le Sûtra du Lotus est généralement considéré comme le dernier grand enseignement, ou l’aboutissement, de la vie du Bouddha. Il y révèle l’existence d’une réalité inhérente à toute chose et universelle, appelée état de bouddha. Le Sûtra du Lotus affirme également que les réalités de la vie constituent un terrain et une opportunité pour entreprendre une transformation personnelle positive, et il encourage à prendre un engagement actif pour soutenir les autres et contribuer à la société humaine.

 

 

 C'est également le seul des enseignements où Shakyamuni affirme que l’illumination est accessible à tous, sans distinction de capacités, de statut, de sexe, d'ethnie, de culture ou d’éducation. Le Sûtra du Lotus est l'expression d'un humanisme à la portée universelle, qui érige en valeur suprême le caractère sacré de la vie.

 

 Le Sûtra du Lotus est, de tous les Sûtras et textes sacrés du bouddhisme Mahayana, le plus important et celui qui a exercé le plus d’influence. Révéré par presque toutes les branches des enseignements du Mahayana, il a été au cours des siècles l’objet d’une vénération intense des croyants bouddhistes, à travers la Chine, la Corée, le Japon et d’autres régions d’Asie orientale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rachid, Raphaël et Abdou

 

 

 Jean et Marlis 

 

 

 

 

 Nicolas, Max, Imane et Patrick 

 

 

au centre Patrick

 

 

Raphaël et Daniel

 

 

 Nicolas et François Régis

 

 

Marlis et Patrice 

 

 

  

  

 

 


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posté le samedi 19 novembre 2016

le 18 novembre 2016 : Inauguration Centre Culturel Islamique de la Duchère à Lyon 9 ème

 

 

L’inauguration de la nouvelle mosquée Et-Tawba de la Duchère (9ème arrondissement) a eu lieu en présence d’officiels et de nombreux fidèles. L’événement se veut la confirmation d’une nouvelle étape dans la vie de ce quartier populaire, longtemps pointé du doigt comme un refuge d’extrémistes.

 

 

 

La foule est dense ce midi dans la cour de la mosquée flambant neuve, il faut dire que ce jour est historique pour le quartier. Presque trente ans après la fondation de l’Association des musulmans de la Duchère, les fidèles peuvent enfin prier et honorer leur foi dans un lieu décent.

Sur un terrain de 1000 mètres carrés cédé par la municipalité, la nouvelle mosquée remplace les locaux préfabriqués et le chapiteau où la communauté se réunissait dans des conditions précaires, "sous la pluie, la neige et le soleil ardent" selon le président de l’association depuis 2013, Salah Bayarassou.

 

 

 La communauté musulmane de la Duchère priait depuis des années dans des conditions précaires. Elle dispose désormais d’une mosquée modèle, «bénie» vendredi par les autorités pour tourner la page d’un islam sous influence salafiste.

«Ce lieu était attendu depuis longtemps»,

a souligné le sénateur-maire, Gérard Collomb ,

qui en avait fait un objectif depuis son élection en 2001.

 

 Quatre ans plus tard, la ville et la préfecture, avec le conseil régional du culte musulman (CRCM) et l’association des fidèles de la Duchère signaient un protocole pour édifier une mosquée digne de ce nom sur un terrain donné par la mairie.

Mais il aura fallu encore onze ans, et un chantier à rebondissements, pour entendre un premier prêche.

 

 

 Depuis la fin des années 1980, les musulmans de la Duchère - grand ensemble construit sur une colline à l’ouest de la ville - et alentour priaient dans un préfabriqué, augmenté d’un chapiteau, et dehors dans une petite cour. «Souvent on a galéré l’hiver, sous la pluie, dans le froid»,

témoigne l’un d’eux, Mahmoud Bouzazi.

Les fidèles disposent désormais d’une salle de prière pouvant accueillir plusieurs centaines d’hommes - en bas - et de femmes - en haut ; d’un minaret, d’une bibliothèque et de salles de cours. L’espace cultuel étant «clairement distingué» de l’espace socio-culturel dédié à l’apprentissage de l’arabe et au soutien scolaire, fait valoir Hafid Sekhri, élu du 9e arrondissement et membre de l’association.

Celle-ci a installé, partout, des caméras de surveillance.

Un imam expulsé

A la Duchère, la pratique de l’islam a de longue date été sous influence rigoriste, du fait notamment de l’imam Abdelkader Bouziane qui y exerçait dans les années 1990 et 2000 avant de rejoindre Vénissieux.

En 2004, il fut expulsé par la France après avoir défendu le châtiment corporel des femmes.

Plus récemment, une poignée de salafistes a tenté de prendre le contrôle de la mosquée.

Cet entrisme est allé jusqu’à des menaces de mort à l’encontre de l’imam en place, qui a porté plainte contre un converti.

«Grâce au soutien des autorités, on a pu faire face mais cette mosquée modèle reste visée par une mouvance qui voudrait l’accaparer»,

estime Benaissa Chana, président du CRCM.

Pour le préfet du Rhône Michel Delpuech, son ouverture en forme d’inauguration, vendredi, a été l’occasion de «tourner la page» d’un islam pratiqué dans des conditions indignes de la République, mais aussi de dérives cultivant «un terreau fertile à l’apologie du jihad».

 

Fouziya Bouzerda, David Kimelfeld et Abdelkader Haya

 

 

Fouziya Bouzerda, David Kimelfeld et Abdelkader Haya et Hafid Sekhri

 

 

Benaissa Chana, Fouziya Bouzerda, David Kimelfeld et Abdelkader Haya et Hafid Sekhri

 

 

Abdel Achache et le Vice-Consul du Royaume du Maroc à Lyon 

 

 

 Nathalie Perrin-Gilbert

(Maire du 1 er Arrondissement de Lyon)

 

 

Patrick Genet et le prêtre de la paroiisse de la Sauvegarde de la Duchère

 

 

Guy Blanc et Patrick Genet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Récitation Coranique par l'Imam de la Mosquée de la Duchère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution d'Hubert Julien Laferrière

(Maire du 9 ème Arrondissement de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Salah Bayarassou

 (Recteur de la Mosquée de la Duchère)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Benaissa Chana

(Président du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Gérard Collomb

(Sénateur-Maire de Lyon, Président de la Métropole de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Michel Delpuech

(Préfet du Rhône, Préfet de la Région Auvergne Rhône-Alpes)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Hafid Sekhri

 

 

 Hafid Sekhri

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bâtiment accueille désormais les fidèles dans sa salle de prière d’une capacité de 900 personnes, ses huit salles de classe, sa bibliothèque et ses salles polyvalentes qui permettront d’élargir les enseignements prodigués par l’association.

 

 

 

 


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