Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 17 décembre 2016

le 17 décembre 2016 : Rassemblement en soutien des victimes innocentes d'Alep en Syrie, Place Bellecour à Lyon

 

 

La bataille d'Alep touche à sa fin. Depuis près d'un mois, les forces du régime de Bachar Al-Assad tentent de reprendre la ville aux mains de rebelles. C'est désormais chose faite, Alep est tombée. La nuit du 12 décembre, date de l'offensive finale, fut particulièrement violente. Selon un décompte de l'ONU, établi le 13 décembre à la mi-journée, au moins 82 civils ont perdu la vie, durant cet assaut nocturne.  

 

 

Un rassemblement place Bellecour

 Plusieurs manifestations sont organisées dans le monde pour soutenir le peuple syrien. En France, la tour Eiffel s'est éteinte ce mercredi 14 décembre. À Lyon, un rassemblement est organisé ce samedi 17 décembre, place Bellecour, à partir de 16 h 30. Le Président élu du Conseil Local de La Ville d'Alep, plus communément appelé maire d'Alep-Est, est à l'origine de ce rassemblement auquel il participera. Depuis de nombreux mois, Brita Hagi Hasan demande le soutien de la communauté internationale.  

 

 

Sur les réseaux sociaux, l'événement a d'ores-et-déjà été relayé des milliers de fois. Si l'on en croit le nombre d'inscriptions à la manifestation, près de 3000 personnes seraient attendues place Bellecour, ce samedi.

 

 

 "Venez avec des bougies, avec des pancartes, avec votre amour, votre humanité et votre détermination pour faire barrage à la propagande Assado-poutinienne et mettre les dirigeants du monde entier devant leurs responsabilités !", écrit le Collectif des Amis d'Alep. 

 

 

Les réseaux sociaux sont très utilisés pour faire parvenir des images du conflit, puisqu'aucun journaliste occidental n'est présent sur le terrain. De nombreuses vidéos témoignent de l'horreur vécue dans les quartiers rebelles de la ville. 

 

 

 "J’espère que vous pourrez faire quelque chose pour les gens d’Alep, ma fille et les autres enfants", confiait un professeur syrien, coincé entre les forces rebelles et celles de l'armée syrienne dans une vidéo Facebook qui a fait le tour du monde. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le jeudi 15 décembre 2016

le 15 décembre 2016 : Conférence-débat : "Méditerranée : ce qui nous unit" à l'ENS à Lyon

 

 

 Méditerranée : ce qui nous unit

(Il n y a pas de choc de civilisation, il y a un choc des ignorances)

 

« L'histoire de la Méditerranée est, depuis l'antiquité, une histoire commune. Elle est faite de relations complexes, de confrontations et d'échanges mêlant les influences de grandes civilisations de l'antiquité (égyptienne, phénicienne, grecque, berbère et Romaine), des grands empires (grec, romain, arabo-berbère puis ottoman) et des grandes religions monothéistes (juive, chrétienne, musulmane) aux relations quotidiennes d'échanges entre les habitants qui peuplent ses rivages. Elle est un creuset plus qu'une frontière.»

 

 

 

 

 

 

Présentation de la Conférence par

 Frederic Abecassis, historien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation des intervenants par 

Tahar Khalfoune, juriste

 

 

 

 

 

 

 Jean Charles Jauffret,

(historien,spécialiste de l’histoire militaire)

 

 

 La Méditerranée est bien plus qu'une mer. C'est un berceau des civilisations humaines. Avec elle, l'Homme a imaginé l'agriculture, le commerce, pensé la démocratie et écrit les pages des religions majeures de la planète.

La Méditerranée, c'est aussi 427 millions d'habitants et 24 pays tous différents. Pourtant, cette mer est aujourd'hui au centre de guerres et de crises à répétition. A-t-on oublié ce que veut dire Méditerranée ?

Ce qu'elle propose au monde de demain ? 

 

 

 La mer Méditerranée est comprise entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique, reliée à l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar. Appelée par les Romains Mare Nostrum (« notre mer »), la Méditerranée est presque entièrement fermée par les terres. Faisant communiquer des entités culturelles, politiques et religieuses elle constitue aujourd'hui un immense axe économique. La Méditerranée couvre une superficie d'environ 2 510 000 km2, sa longueur d'est en ouest est d'environ 3 860 km et sa largeur maximale de près de 1 600 km. Sa profondeur moyenne est de 1 500 m et elle atteint au maximum 5 150 m au large de la côte méridionale de la Grèce. Elle est habituellement divisée en deux secteurs principaux, la Méditerranée Occidentale et la Méditerranée Orientale.

 

 

 La Méditerranée Orientale comprend la Grèce, la Turquie, Chypre, la Syrie, le Liban, Israël, L'Egypte et la Lybie. Le grand atout de cette proche destination réside dans son climat particulièrement clément et la richesse de ses trésors archéologiques. Farniente et culture, voilà le cocktail gagnant pour cette destination à succès

 

 

Que ce soit l'enchantement chaleureux et esthétique de la Grèce et de ses îles magnifiques, l'envoûtement de l'Egypte et son histoire monumentale ou encore le délicieux anachronisme de la Turquie, partagée entre tradition et modernité, à cheval sur l'Europe et l'Asie, cette destination, d'une richesse incroyable, demeure profonde et inoubliable car elle nous entraîne aux sources même de notre civilisation. 

 

 

 

 

 Gilbert Meynier,

(historien, spécialiste de l’histoire de l’Algérie)

 

 

 L’histoire de l’Algérie coloniale suscite toujours des débats passionnés.

La sanglante guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) explique cette passion qu’on ne retrouve pas pour les autres ex-colonies françaises : les mémoires blessées de ses acteurs — militaires français, pieds-noirs, harkis, combattants du FLN… — se bousculent encore dans un affrontement d’histoires souvent mythifiées, voire mystifiées, de part et d’autre de la Méditerranée. Comment en finir avec ce passé franco-algérien qui divise, comment construire enfin une histoire partagée pour affronter sereinement un présent où ses traces sont si prégnantes ? 

 

  
 


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posté le mercredi 14 décembre 2016

le 14 décembre 2016 : Conférence-débat : "Regards croisés sur la laïcité et la religion à l'hôpital" à l’Hôpital de Chambéry

 

 

 

"Regards croisés sur la laïcité
et la religion à l'hôpital".
 
avec  
Mme Irène Bachler, 
Monseigneur Philippe Ballot
Docteur Pierre Basset
Foudil Benabadji

 Docteur Albert Bachler. 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Introduction par Irène Bachler.  

 

 

La laïcité serait opposée à la liberté religieuse,  on l'a dit intolérante,  pour corriger cette dureté de la laïcité,  qu'elle soit inclusive.  La laïcité est la garantie de garantir sa croyance.  C'est une erreur funeste.  Elle est mal interprétée,  c'est une posture philosophique,  l'athéisme est une opposition de la laïcité.  Certes,  la laïcité,  c'est être neutre.  La laïcité,  ce n'est pas le laïcisme, c'est une doctrine anti-religieuse.  Au contraire,  chacun est libre de pratiquer la religion de son choix.  C'est avant tout la liberté de conscience et la liberté de croire.  C'est un néologisme nécessaire.

 

 

 La laïcité,  c'est un moyen de lutter contre le cléricalisme.  C'est le peuple qui s'assemble.  La laïcité est inscrite dans notre constitution,  l'état a renoncé de s'immiscer dans les affaires des cultes.  Bénéfice d'être séparé,  mais bénéfice d'être unis.  La laïcité est liée aux droits de l'homme.  Il y a une neutralité confessionnelle,  il n'y a pas de neutralité philosophique ou politique.  L'hôpital devient une institution d'état,  la médecine devient une institution publique.  La médecine va être le secours à la souffrance.  L'hôpital devient un service public et assure le droit au respect de toutes croyances et c'est ça le principe de la laïcité. 

 

 

Intervention d'Albert Bachler,  pédiatre, 

 

 

Le Talmud dit,  qui sauve une vie,  sauve l'humanité toute entière. 

Le judaïsme n'a aucun problème avec la laïcité. 

Devenir citoyen correspond aux prérogatives des structures religieuses. 

 

 

 L'éducation des patients qui viennent à l'hôpital,  le primat de la vie,  c'est aussi d'avoir un référent dans chaque établissement hospitalier. 

On n'appelle plus "chapelle", mais lieu de réflexions ou lieu d'échanges. 

 

 

 Intervention de Philippe Ballot, évêque de Chambéry

 

 

 L'état doit faire son travail,  il n'y a rien de scandaleux de dire sa religion,  je suis chrétiens,  je suis juif,  je suis musulman.  L'état doit garantir l'expression religieuse,  on aurait tendance à mettre la laicité en avant. 

A l'hôpital,  l'idéal,  ce serait le patient total. 

 

 

 Répondre aux attentes spirituelles des patients. 

Dans l'église catholique,  il y a un service très actif auprès des patients. 

Avoir un dialogue le plus près possible,  être attentif à cette demande. 

Nous sommes dans une société où les gens se questionnent beaucoup.

 

 

 

 

Intervention de  Foudil Benabadji,  Aumônier Hospitalier.

 

 

 Historique de la laïcité en islam. L'empire ottoman a imposé la laïcité.  Le quart des musulmans de France refusent la laïcité.  Il s'agit de la liberté religieuse.  Vivre ensemble à l'hôpital on doit vivre des valeurs partagée. 

La République garantie la liberté religieuse.

 

 

 Notre mission en tant qu'Aumônier, nous devons aider le musulman en fin de vie,  a réciter "Al shahada" (la profession de foi de tous musulmans).

Les musulmans veulent participer avec les personnels de santé, en partenariat avec les autres religions monothéistes au vivre ensemble à l'hôpital. 

 

 

 Intervention de Pierre Basset. Médecin.

 

 

 Il convient de mettre en place les conditions favorables pour vivre le cadre de la laïcité.  Actuellement,  nous observons un cadre de fraternité entre les trois religions monothéistes. 

 

 

 Nous ne sommes plus en rivalité, nous ne sommes plus en compétition.

Chacun vit d'une manière intime sa foi. 

Cette laïcité est une garantie pour respecter la religion de chacun. 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le dimanche 11 décembre 2016

le 11 décembre 2016 : Conférence à l'occasion d'Al Mawlid An Nabawi Acharif à la Grande Mosquée de Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 Récitation coranique par le muezzim de la Grande Mosquée de Lyon 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 Intervention de Cheikh Mondher Najjar 

(Imam de la Grande Mosquée de Lyon)

 

 

sur le thème : "La miséricorde" 

 

 

 Célébration de la naissance du Prophète ( sallala alleyi wa salem ) Le Mawlid. 

La naissance du Prophète,  c'est une lumière,  c'est une miséricorde, c'est de la douceur et la tendresse. 

 

 

 La miséricorde d'Allah ( subhanallah wa ta allah ) est immense. Il faut s'abstenir de faire des pêchés pour mériter la miséricorde d'Allah ( azeogel ).  La miséricorde d'Allah,  touche tout ce qui nous entoure, ne serait ce déjà que l'air que l'on respire.  Si il y a un empêchement de pouvoir le respirer,  c'est déjà un grand malheur.  

 

 

 Intervention de Cheikh Difalllah El Ayech 

(Imam et Conférencier à l'Université Zitouna de Tunis)

 

 

 sur le thème : "Le comportement du Prophète"

 

 

 

 

 

 

C'est par cette miséricorde que le Prophète d'Allah ( azeogel ),  pour nous adresser cette douceur,  cette tendresse. Il y a une miséricorde entre les parents et les enfants.  Elle doit être dans l'éducation des enfants par la douceur et la tendresse.  Il faut choisir les mots. 

La vie conjugale est basée sur la bonté.  

 

 

 Intervention de Cheikh Saïd Tazoult 

(Imam de la Grande Mosquée de Lyon)

 

 

 sur le thème "L'amour du Prophète"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 


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