Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 24 décembre 2016

le 24 décembre 2016 : Conférence de Cheykh Mohamed Minta à la Mosquée Errahma de Villeurbanne

 

 

 

 

 Conférence à la Mosquée Errahma de Villeurbanne sur le thème :

« Importance et bienséance de la quête de la science, »

par Cheykh Mohamed Minta

(Imam de la Mosquée de Décines Charpieu, Diplômé en sciences religieuses de l’université de Médine, Président et Fondateur de « zakat France »)

 

 

 Le premier ordre du devoir du musulman,  c'est "Iqra". Lis, apprends, au nom de ton seigneur qui t'as créé.  Les musulmans sont supposés être les guides.  Apprendre un minimum nécessaire pour apprendre la religion et la science. L'une des base de l'ignorance de notre religion,  c'est la méconnaissance. 

Allah ( subhanallah wa ta allah ) a créé le monde pour son unicité.

 

 

 Il n'y a pas d'autre divinité en dehors de lui.  Ceux qui savent et ceux qui ne savent pas, ne sont pas égaux.  Ces versets et ces hadiths sont très nombreux.  Celui à qui Dieu lui veut du bien,  le projette dans la science. 

Celui qui part de chez lui pour apprendre, sur le sentier d'Allah ( azeogel ),

il est sur le chemin du paradis. 

 

 

 Le mérite par rapport à un dévot,  c'est la pleine lune.  C'est l'héritage des Prophètes.  Quand on enseigne, on aura,  même après la mort,  tous les mérites du paradis.  Les savants,  ce sont les héritiers du Prophète.  Quand on dit "sadakatumgeria",  c'est une aumône pour toujours, c'est à dire,  qu'elle continuera à produire ses effets,  même après notre propre mort.

 

 

Le savoir et la science,  c'est très précieux,  être digne de cet héritage.  L'intérêt du savoir, l'intérêt de la science sont comparés à un arbre qui n'a pas de fruits. En islam, il y a des bienséances à la recherche du savoir. 

Le premier devoir,  c'est la sincérité.

La recherche du savoir c'est une adoration vis à vis

d'Allah ( subhanallah wa ta allah ).  

 

 

 Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) dit : "Celui qui apprend, aura l'odeur du paradis". Les trois personnes qui iront au paradis avant tout le monde seront :le savant,  le généreux et le courageux.  La première des choses,  c'est la sincérité,  ensuite c'est la crainte d'Allah et la piété.  Parmi les serviteurs d'Allah,  ce sont les savants. La science est une lumière. 

Ne pas éteindre cette lumière par le péché.

 

 

 L'islam nous ordonne de ne pas faire de pêchés. Pour la connaissance du savoir,  c'est aussi l'humilité. Celui qui ne goûte pas l'amertume du savoir et de la connaissance, afin de ne pas perdre la baraka par respect envers son maître.

 

 

 La patience est une des conditions indispensables pour pouvoir apprendre et avoir cette connaissance de la science. 

 

  
 


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posté le dimanche 18 décembre 2016

le 17 décembre 2016 : Café-débat de l'Institut ETIC avec Oméro Marongiu Perria à la Mosquée Othmane à Villeurbanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 Djilali Elabed 

(enseignant et conférencier en sciences économiques et sociales ).

 

 

 

 

 

 

 Fils d'un mineur italien en provenance de Sardaigne, natif de Valenciennes, Omero Marongiu Pérria est un homme discret.

Ce sociologue adepte d'une approche humaniste est pourtant l'un des intellectuels musulmans de France les plus influents.

 

 

 Omero Marongiu-Perria.

(Sociologue de l'ethnicité et des religions (Maghreb, islam).

Spécialiste en politiques publiques et management de la diversité)

 

 

Aversion de la loi par rapport à l'islamophobie.  Logique de groupe sur une

 situation globale de la société française.  

Se définit comme étant un humaniste spirituel,  s'inclut dans le sous groupe musulman.  

Particulière vulnérabilité des personnes ayant un revenu dégradé.

Les gens du voyage et tombe sous la loi sur le fait qu'ils n'ont pas de domicile fixe. 

 

 

 S'efforce de défendre les citoyens musulmans. Puisque que nous sommes solidaire dans une société où nous demandons une justice sociale.  Comment on construit le faire ensemble avec des personnes qui n'ont pas la même religion que moi. Il existe des lobbies religieux,  des lobbies politiques. Il est difficile de défendre le notion de plaidoyer, les acteurs sont très diversifiés. La société mondialisée, la société française, même si nous prononcons l'attestation de foi.

 

 

 On donne aux politiques et on se déculpabilise de nos responsabilités. 

C'est une réflexion,  qu'est ce qui va faire de la politique aujourd'hui.  

Si l'individu ne se nourrit pas correctement,  cela va impacter tout le reste de sa vie. 

Si l'on veut avoir une alimentation spécifique,  par exemple,  quelle est la qualité de l'eau du robinet ? 

 


Chaque ville a ses particularités spécifiques locales.  
 

 

 

 Paul Ricoeur, l'éthique de la responsabilité.  Je réfléchis d'emblée sur le collectif. Quelle est la dimension qui impacte tout le collectif.  Il faut aussi aller de l'avant dans la société. 

 

 

L'intervenant pose des jalons,  c'est le collectif qui répond.  Intervient auprès d'adolescents sur les réseaux sociaux.  J'ai une précision de vocabulaire.  C'est un choix personnel,  mais c'est indispensable pour bien expliquer une argumentation bien détaillée.  A un rôle de formateur,  est venu à Lyon plusieurs fois pour former du personnel de la Sécurité Sociale.  Avoir un impact sur le local et le national.  Federer des initiatives au plan local,  c'est plus simple.  Je ne suis pas référent religieux,  je suis un sociologue. Le choix que je fais,  c'est de dépasser mon éthique religieuse. 

C'est le discours de l'universel partagé.  

 

  
 


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posté le samedi 17 décembre 2016

le 17 décembre 2016 : Rassemblement en soutien des victimes innocentes d'Alep en Syrie, Place Bellecour à Lyon

 

 

La bataille d'Alep touche à sa fin. Depuis près d'un mois, les forces du régime de Bachar Al-Assad tentent de reprendre la ville aux mains de rebelles. C'est désormais chose faite, Alep est tombée. La nuit du 12 décembre, date de l'offensive finale, fut particulièrement violente. Selon un décompte de l'ONU, établi le 13 décembre à la mi-journée, au moins 82 civils ont perdu la vie, durant cet assaut nocturne.  

 

 

Un rassemblement place Bellecour

 Plusieurs manifestations sont organisées dans le monde pour soutenir le peuple syrien. En France, la tour Eiffel s'est éteinte ce mercredi 14 décembre. À Lyon, un rassemblement est organisé ce samedi 17 décembre, place Bellecour, à partir de 16 h 30. Le Président élu du Conseil Local de La Ville d'Alep, plus communément appelé maire d'Alep-Est, est à l'origine de ce rassemblement auquel il participera. Depuis de nombreux mois, Brita Hagi Hasan demande le soutien de la communauté internationale.  

 

 

Sur les réseaux sociaux, l'événement a d'ores-et-déjà été relayé des milliers de fois. Si l'on en croit le nombre d'inscriptions à la manifestation, près de 3000 personnes seraient attendues place Bellecour, ce samedi.

 

 

 "Venez avec des bougies, avec des pancartes, avec votre amour, votre humanité et votre détermination pour faire barrage à la propagande Assado-poutinienne et mettre les dirigeants du monde entier devant leurs responsabilités !", écrit le Collectif des Amis d'Alep. 

 

 

Les réseaux sociaux sont très utilisés pour faire parvenir des images du conflit, puisqu'aucun journaliste occidental n'est présent sur le terrain. De nombreuses vidéos témoignent de l'horreur vécue dans les quartiers rebelles de la ville. 

 

 

 "J’espère que vous pourrez faire quelque chose pour les gens d’Alep, ma fille et les autres enfants", confiait un professeur syrien, coincé entre les forces rebelles et celles de l'armée syrienne dans une vidéo Facebook qui a fait le tour du monde. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le jeudi 15 décembre 2016

le 15 décembre 2016 : Conférence-débat : "Méditerranée : ce qui nous unit" à l'ENS à Lyon

 

 

 Méditerranée : ce qui nous unit

(Il n y a pas de choc de civilisation, il y a un choc des ignorances)

 

« L'histoire de la Méditerranée est, depuis l'antiquité, une histoire commune. Elle est faite de relations complexes, de confrontations et d'échanges mêlant les influences de grandes civilisations de l'antiquité (égyptienne, phénicienne, grecque, berbère et Romaine), des grands empires (grec, romain, arabo-berbère puis ottoman) et des grandes religions monothéistes (juive, chrétienne, musulmane) aux relations quotidiennes d'échanges entre les habitants qui peuplent ses rivages. Elle est un creuset plus qu'une frontière.»

 

 

 

 

 

 

Présentation de la Conférence par

 Frederic Abecassis, historien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation des intervenants par 

Tahar Khalfoune, juriste

 

 

 

 

 

 

 Jean Charles Jauffret,

(historien,spécialiste de l’histoire militaire)

 

 

 La Méditerranée est bien plus qu'une mer. C'est un berceau des civilisations humaines. Avec elle, l'Homme a imaginé l'agriculture, le commerce, pensé la démocratie et écrit les pages des religions majeures de la planète.

La Méditerranée, c'est aussi 427 millions d'habitants et 24 pays tous différents. Pourtant, cette mer est aujourd'hui au centre de guerres et de crises à répétition. A-t-on oublié ce que veut dire Méditerranée ?

Ce qu'elle propose au monde de demain ? 

 

 

 La mer Méditerranée est comprise entre l'Europe, l'Asie et l'Afrique, reliée à l'océan Atlantique par le détroit de Gibraltar. Appelée par les Romains Mare Nostrum (« notre mer »), la Méditerranée est presque entièrement fermée par les terres. Faisant communiquer des entités culturelles, politiques et religieuses elle constitue aujourd'hui un immense axe économique. La Méditerranée couvre une superficie d'environ 2 510 000 km2, sa longueur d'est en ouest est d'environ 3 860 km et sa largeur maximale de près de 1 600 km. Sa profondeur moyenne est de 1 500 m et elle atteint au maximum 5 150 m au large de la côte méridionale de la Grèce. Elle est habituellement divisée en deux secteurs principaux, la Méditerranée Occidentale et la Méditerranée Orientale.

 

 

 La Méditerranée Orientale comprend la Grèce, la Turquie, Chypre, la Syrie, le Liban, Israël, L'Egypte et la Lybie. Le grand atout de cette proche destination réside dans son climat particulièrement clément et la richesse de ses trésors archéologiques. Farniente et culture, voilà le cocktail gagnant pour cette destination à succès

 

 

Que ce soit l'enchantement chaleureux et esthétique de la Grèce et de ses îles magnifiques, l'envoûtement de l'Egypte et son histoire monumentale ou encore le délicieux anachronisme de la Turquie, partagée entre tradition et modernité, à cheval sur l'Europe et l'Asie, cette destination, d'une richesse incroyable, demeure profonde et inoubliable car elle nous entraîne aux sources même de notre civilisation. 

 

 

 

 

 Gilbert Meynier,

(historien, spécialiste de l’histoire de l’Algérie)

 

 

 L’histoire de l’Algérie coloniale suscite toujours des débats passionnés.

La sanglante guerre d’indépendance algérienne (1954-1962) explique cette passion qu’on ne retrouve pas pour les autres ex-colonies françaises : les mémoires blessées de ses acteurs — militaires français, pieds-noirs, harkis, combattants du FLN… — se bousculent encore dans un affrontement d’histoires souvent mythifiées, voire mystifiées, de part et d’autre de la Méditerranée. Comment en finir avec ce passé franco-algérien qui divise, comment construire enfin une histoire partagée pour affronter sereinement un présent où ses traces sont si prégnantes ? 

 

  
 


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