Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 30 décembre 2016

Le 30 décembre 2016 : Conférence-débat : "La double peine des handicapés de Gaza et les conséquences du blocus international"

 

 

 

 

Conférence-débat : "La double peine des handicapés de Gaza et les conséquences du blocus international"

Avec Mohammed Al Arabi, Président de l’association des handicapés de Gaza

Accompagné de Zareef Al Ghorra et Mohammed Shehada

au Centre Tawihd 8 rue Notre Dame à Lyon 6ème

 

 

 

 

 Chants palestiniens 

 

 

 

 

 

 

Présention de la conférence par Nadia et Lila

 

 

 Lila Mani Membre de l'UFCM et vice présidente du Collectif 69.

 

 

 

 

 

 

 

 

Saladin est de traducteur de nos frères palestiniens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Artisanat palestinien, broderie faite main. 
 
 


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posté le dimanche 25 décembre 2016

le 25 décembre 2016 : Conférence de Mahmoud Kalisa au Centre Tawhid : "Sur les pas de nos pieux prédécesseurs. Abdallah Ibn Omar"

 

 

 Sur les pas de nos pieux prédécesseurs Abdallah Ibn Omar

par

Cheykh  Mahmoud Kalissa

(Diplômé en sciences religieuses (Caire, Egypte),

Imam à la mosquée de Saint Fons, Conférencier)

 

 

 

 

 La meilleure guidance, c'est de se tenir à la lecture du Coran. 

En islam, on n'a pas le droit de raconter des rêves qui sont des cauchemars.  Mais les rêves qui sont positifs,  on peut les raconter.  Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) recommande de prier la nuit.  Vis dans la vie d'ici bas comme un étranger,  mais c'est plutôt,  vis comme un passant.  Si tu as un acte d'adoration à faire,  fais le maintenant,  n'attends pas la nuit pour le faire.  On n'a jamais vu un jeune vivre comme Abdallah Ibn Omar.  Plusieurs témoignages convergent dans ce sens.  Il n'a jamais quitté la situation que le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) a laissé. Il a toujours refusé le pouvoir, à une petite échelle.  Il a atteint le plus haut degré de cheminement vers Allah ( subhanallah wa ta allah ). Les plus grands des savants disaient,  "ll faut fuir les endroits où il y a le pouvoir". Il n'a jamais été le successeur du Prophète,  calife.   Libérer les esclaves,  rendre la liberté à une personne. C'était un homme d'une grande générosité.  Au moment de la mort d'Abdallah Ibn Omar, il aurait libéré plus de mille personnes.  C'était un homme qui pleurait beaucoup quand il récitait le Coran, il priait toute la nuit. La prière de la nuit empêche d'aller en enfer.  L'islam n'est pas venu pour humilier les gens,  Abdallah Ibn Omar,  affranchissait beaucoup d'esclaves.

 

 

Récitation coranique. 

 

 

 Présentation de l'UJM (Union des Jeunes Musulmans) avec les professeurs.

 

 

 L’armée du Prophète, paix et bénédiction sur lui, forte de son millier de musulmans, s’arrêta à Shaykhan, à mi-chemin entre Médine et Uhud. Le soleil avait entamé sa descente vers l’horizon. Le Prophète, paix et bénédiction sur lui, descendit de son coursier Sakb. Il était habillé pour la bataille. Un turban entourait son casque. Il portait un pectoral sous lequel se trouvait une cotte de maille attachée par la sangle de cuir d’un glaive. Un bouclier protégeait son dos et à son flanc pendait son épée.

 

 

 Lorsque le soleil fut couché, Bilâl appela à la prière (adhân) et ils prièrent. Le Prophète, paix et bénédiction sur lui, passa une dernière fois ses troupes en revue. C’est alors qu’il remarqua la présence au milieu de ses hommes de huit garçons qui malgré leur jeune âge aspirait à prendre part au combat. Parmi eux Usâmah, le fils de Zayd et `Abd Allâh, le fils de `Omar [Ibn Al-Khattâb], tous deux âgés de treize ans. Le Prophète, paix et bénédiction sur lui, leur ordonna de retourner immédiatement chez eux. Toutefois deux des garçons montrèrent qu’ils étaient des combattants accomplis et furent autorisés à accompagner l’armée à la bataille de Uhud alors que les autres étaient renvoyés dans leurs foyers.

 

 

Dès son plus jeune âge, `Abd Allâh Ibn `Omar avait fait montre d’acharnement dans sa volonté à être associé aux actes du Prophète, paix et bénédiction sur lui. Il avait adhéré à l’Islam dès l’âge de 10 ans et avait émigré en compagnie de son père et de sa sœur, Hafsah, que Allâh — Exalté soit-Il — soit satisfait d’elle, qui deviendra une des épouses du Prophète, paix et bénédiction sur lui.

 

 

 Avant la bataille de Uhud, il avait déjà été renvoyé pour avoir tenté de participer à la bataille de Badr et ce n’est que pendant la bataille du fossé que lui et Usâmah, tous deux âgés de quinze ans, furent autorisés, ainsi que d’autres jeunes garçons de leur âge, à rejoindre les rangs des hommes, non seulement pour la construction du fossé, mais aussi pour la bataille elle-même.

 

 

 De l’époque de son émigration jusqu’à sa mort, plus de soixante-dix ans plus tard, `Abd Allâh Ibn `Omar se distingua comme serviteur de l’Islam et était considéré par les musulmans comme " le Bon, fils du Bon ", selon Abû Musâ Al-Ashari. Il était connu pour son savoir, son humilité, sa générosité, sa piété, sa sincérité, son honnêteté et sa constance dans l’adoration (`ibâdah).

 

  
 


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posté le samedi 24 décembre 2016

le 24 décembre 2016 : Conférence de Cheykh Mohamed Minta à la Mosquée Errahma de Villeurbanne

 

 

 

 

 Conférence à la Mosquée Errahma de Villeurbanne sur le thème :

« Importance et bienséance de la quête de la science, »

par Cheykh Mohamed Minta

(Imam de la Mosquée de Décines Charpieu, Diplômé en sciences religieuses de l’université de Médine, Président et Fondateur de « zakat France »)

 

 

 Le premier ordre du devoir du musulman,  c'est "Iqra". Lis, apprends, au nom de ton seigneur qui t'as créé.  Les musulmans sont supposés être les guides.  Apprendre un minimum nécessaire pour apprendre la religion et la science. L'une des base de l'ignorance de notre religion,  c'est la méconnaissance. 

Allah ( subhanallah wa ta allah ) a créé le monde pour son unicité.

 

 

 Il n'y a pas d'autre divinité en dehors de lui.  Ceux qui savent et ceux qui ne savent pas, ne sont pas égaux.  Ces versets et ces hadiths sont très nombreux.  Celui à qui Dieu lui veut du bien,  le projette dans la science. 

Celui qui part de chez lui pour apprendre, sur le sentier d'Allah ( azeogel ),

il est sur le chemin du paradis. 

 

 

 Le mérite par rapport à un dévot,  c'est la pleine lune.  C'est l'héritage des Prophètes.  Quand on enseigne, on aura,  même après la mort,  tous les mérites du paradis.  Les savants,  ce sont les héritiers du Prophète.  Quand on dit "sadakatumgeria",  c'est une aumône pour toujours, c'est à dire,  qu'elle continuera à produire ses effets,  même après notre propre mort.

 

 

Le savoir et la science,  c'est très précieux,  être digne de cet héritage.  L'intérêt du savoir, l'intérêt de la science sont comparés à un arbre qui n'a pas de fruits. En islam, il y a des bienséances à la recherche du savoir. 

Le premier devoir,  c'est la sincérité.

La recherche du savoir c'est une adoration vis à vis

d'Allah ( subhanallah wa ta allah ).  

 

 

 Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) dit : "Celui qui apprend, aura l'odeur du paradis". Les trois personnes qui iront au paradis avant tout le monde seront :le savant,  le généreux et le courageux.  La première des choses,  c'est la sincérité,  ensuite c'est la crainte d'Allah et la piété.  Parmi les serviteurs d'Allah,  ce sont les savants. La science est une lumière. 

Ne pas éteindre cette lumière par le péché.

 

 

 L'islam nous ordonne de ne pas faire de pêchés. Pour la connaissance du savoir,  c'est aussi l'humilité. Celui qui ne goûte pas l'amertume du savoir et de la connaissance, afin de ne pas perdre la baraka par respect envers son maître.

 

 

 La patience est une des conditions indispensables pour pouvoir apprendre et avoir cette connaissance de la science. 

 

  
 


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posté le dimanche 18 décembre 2016

le 17 décembre 2016 : Café-débat de l'Institut ETIC avec Oméro Marongiu Perria à la Mosquée Othmane à Villeurbanne

 

 

 

 

 

 

 

 

 Djilali Elabed 

(enseignant et conférencier en sciences économiques et sociales ).

 

 

 

 

 

 

 Fils d'un mineur italien en provenance de Sardaigne, natif de Valenciennes, Omero Marongiu Pérria est un homme discret.

Ce sociologue adepte d'une approche humaniste est pourtant l'un des intellectuels musulmans de France les plus influents.

 

 

 Omero Marongiu-Perria.

(Sociologue de l'ethnicité et des religions (Maghreb, islam).

Spécialiste en politiques publiques et management de la diversité)

 

 

Aversion de la loi par rapport à l'islamophobie.  Logique de groupe sur une

 situation globale de la société française.  

Se définit comme étant un humaniste spirituel,  s'inclut dans le sous groupe musulman.  

Particulière vulnérabilité des personnes ayant un revenu dégradé.

Les gens du voyage et tombe sous la loi sur le fait qu'ils n'ont pas de domicile fixe. 

 

 

 S'efforce de défendre les citoyens musulmans. Puisque que nous sommes solidaire dans une société où nous demandons une justice sociale.  Comment on construit le faire ensemble avec des personnes qui n'ont pas la même religion que moi. Il existe des lobbies religieux,  des lobbies politiques. Il est difficile de défendre le notion de plaidoyer, les acteurs sont très diversifiés. La société mondialisée, la société française, même si nous prononcons l'attestation de foi.

 

 

 On donne aux politiques et on se déculpabilise de nos responsabilités. 

C'est une réflexion,  qu'est ce qui va faire de la politique aujourd'hui.  

Si l'individu ne se nourrit pas correctement,  cela va impacter tout le reste de sa vie. 

Si l'on veut avoir une alimentation spécifique,  par exemple,  quelle est la qualité de l'eau du robinet ? 

 


Chaque ville a ses particularités spécifiques locales.  
 

 

 

 Paul Ricoeur, l'éthique de la responsabilité.  Je réfléchis d'emblée sur le collectif. Quelle est la dimension qui impacte tout le collectif.  Il faut aussi aller de l'avant dans la société. 

 

 

L'intervenant pose des jalons,  c'est le collectif qui répond.  Intervient auprès d'adolescents sur les réseaux sociaux.  J'ai une précision de vocabulaire.  C'est un choix personnel,  mais c'est indispensable pour bien expliquer une argumentation bien détaillée.  A un rôle de formateur,  est venu à Lyon plusieurs fois pour former du personnel de la Sécurité Sociale.  Avoir un impact sur le local et le national.  Federer des initiatives au plan local,  c'est plus simple.  Je ne suis pas référent religieux,  je suis un sociologue. Le choix que je fais,  c'est de dépasser mon éthique religieuse. 

C'est le discours de l'universel partagé.  

 

  
 


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