Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 21 janvier 2017

le 20 janvier 2017 : Conférence-débat "L'Islam et la République" avec Ghaleb Bencheikh au Centre Culturel de la Vie Associative

 

 

Ghaleb Bencheikh est physicien, théologien et philosophe. Il préside la « Conférence mondiale des religions pour la paix » et appartient au comité de parrainage de la « Coordination française pour la décennie de la culture, de la non-vio- lence et de la paix». Il anime l’émission «Islam» sur France 2 ainsi que «Questions d’Islam» à France Culture. Défenseur de la laïcité et d’un monde fraternel, il est auteur d’ouvrages et d’essais qui invitent à la réflexion sur nos sociétés contemporaines.

 

 

Au-delà des simples réformettes, […], c’est à une refondation de la pensée théologique islamique qu’il faut appeler. […]. En finir avec la «raison religieuse» et la «pensée magique», se soustraire à l’argument d’autorité, dé- placer les préoccupations de l’assise de la croyance vers les problématiques de l’objectivité de la connaissance […]. Les chantiers sont titanesques : le pluralisme, la laïcité, la désintrication de la politique d’avec la religion, l’éga- lité foncière entre les êtres, la liberté d’expression et de croyance, la garan- tie de pouvoir changer de croyance, la désacralisation de la violence, l’état de droit sont des réponses essentielles et des antidotes primordiaux exigés.

G. Bencheikh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La prise de la parole publique est incantatoire. Nous continuons à vivre sous des mois de plomb.  Le mot "Vivre Ensemble" est un hochet. Que nous soyons ensemble,  je préfère dire,  nous faisons société ensemble.  Halte à l'amalgame,  n'est pas suffisant.  Bien que le mot amalgame soit d'origine arabe.  Comment faire pour sortir par le haut.  L'épreuve est salvatrice. Sortir du discours prophétique,  qu'on laisse place à une intelligence hybride. 

 

 

Le piège nous est tendu, islam,  république et laïcité.  On ne sait plus de quoi ce dont il s'agit.   L'analyse sociologisante, théologique.  Nous avons besoin de tous ces facteurs pour avoir ce vouloir être ou ne pas être.  Il ne faut pas qu'il y aient des "eux" et des "nous". Je ne suis pas sur que notre République soit en mesure de nourrir l'ensemble de ses enfants.

 

 

Une France qui se masque derrière visage hideux du racisme colonial.  Je commencerai toujours par une analyse théologique. Les manquements à la parole donnée,  au désordre. Un beau jour, on nous dira qu'il faut un code de la route islamique.  Montrer ailleurs, que nous pouvons construire une société.  Si la laïcité se veut un principe de liberté. 

La laïcité est un principe juridique.

 

 

La loi ça s'applique selon la volonté du peuple.  On parle de laïcité et d'islam.  La laïcité n'a pas besoin d'être qualifiée.  Ça relève de la science politique, ça sous entend qu'il faut être extrêmement prudent.  Ne l'oublions jamais,  c'est un principe de liberté.  De grâce,  laissons la laïcité comme une voûte commune.  Il y a des difficultés sur le vocabulaire lui même.  

 

 

Comment faire pour que nous nous en sortions ? Dans l'intimité de la conscience,  c'est la liberté de conscience.  Aucune religion au monde ne résistera à la liberté de conscience.  Les versets n'épuise pas la révélation.  Il faut tenir compte de l'entendement humain.  Il y a quatre écoles chez les sunnites.  Nous avons besoin d'une production humaine pour avoir des fondements théologiques.  Faisons confiance à la raison humaine. 

Une rationalité emergente. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le mercredi 18 janvier 2017

le 18 janvier 2017 : Voyage au Coeur de la Culture du Bouddhisme à la MJC du Vieux Lyon avec Vincent Cao

 

 

Cycle Cultures Humaines.  Voyage au Coeur de la Culture du bouddhisme.  

 

  

"Le bouddhisme : un regard intérieur"

Et si chacun de nous portait en lui les ressources

pour aller vers la sérénité ?...

 

 

Par Vincent Cao, Conférencier et enseignant de la tradition mahayaniste Rattaché au temple Thi ện Minh de Sainte Foy-les-Lyon

 

 

Le bouddhisme, dans ses trois composantes : - Hinayana : "Petit Véhicule ", - Mahayana : "Grand Véhicule", - Vajrayana : " Véhicule de Foudre ou Véhicule de Diamant ", n’est pas strictement une religion, ni strictement une approche philosophique, mais une science de l’intérieur.

 

 

Bouddha affirme que la destinée de l’homme dépend de lui-même, de ses pensées, de ses paroles et de ses actes. L’homme est complètement responsable de son bonheur comme de ses malheurs. Nous apprenons par l’expérience et lorsque nous tombons il faut se relever et continuer notre chemin.

 

 

Une des pratiques du Bouddhisme connue en Occident est la méditation dont les multiples bienfaits (constatés par les neurosciences) vont de l’augmentation de l’attention et de la concentration à l’altruisme et à l’équilibre émotionnel, pour atteindre une plus grande paix intérieure (sérénité) et l’augmentation du bien être en général.

 

 

Débat ouvert à l'issue de la conférence

Rendez-vous à partir de 19h pour un buffet d’accueil Maison des Jeunes et de la Culture du Vieux Lyon (en face de la cathédrale saint Jean – entrée sur le côté : 1 rue de la Brèche – 1er étage) Participation aux frais : 5 € – Adhérents/Etudiants : 3€

 

  

Le bouddhisme, quand 600 ans avant Jésus Christ,  Son origine,  son but ? C'est d'amener les êtres à l'état d'éveil. 
Religion ? Philosophie ? Autre ? Nous ne sommes pas reliés à une religion.  Chaque instant de nos vies, peut nous amener à la sagesse. La connaissance,  c'est une forme de sagesse. Même si nous avons des termes communs à la philosophie.

 

 

C'est une démarche liée à l'état d'esprit ou l'état d'équilibre. C'est quelque chose d'intérieur.  C'est une science de l'intérieur, pour comprendre le fonctionnement scientifique de l'intérieur. La vraie définition du bouddhisme,  on veut une définition pour se donner une référence à une foi,  à une croyance. 

 

 

 

Il n'y a pas de foi,  il n'y a pas de croyance. 

C'est tout un mécanisme intérieur.

Une offrande,  c'est pour ouvrir le coeur. 

Quand on sourit,  c'est au niveau de notre coeur.

 

 

C'est une ouverture intérieur pour mieux comprendre les autres,  sans chercher à se comprendre. 

C'est rentrer de l'intérieur pour s'ouvrir vers l'extérieur.

Quel est le cheminement. 
 

 

 Les trois grandes traditions.

Le Theravada  ou Petit Véhicule (Thaïlande,  Laos,  Cambodge,  Birmanie,  Sri Lanka). C'est beaucoup de méditation.
Le Mahayana ou Grand Véhicule (Chine,  Vietnam, Corée du Sud,  Japon). Le pratiquant,  c'est le conducteur,  c'est celui qui s'ouvre aux autres.  C'est le patient. C'est aider les autres à s'éclairer.  On peut s'éveiller en nous,  mais,  il faut aider les autres à s'éveiller.  Il faut du courage pour aider les autres. 
Le Vajrayana ou Véhicule Tantrique (Tibet). Il faut être vigilant,  au niveau de notre conduite,  mais aussi pour les autres. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le bouddhisme, il n'y a pas d'obligation des choix, que ce soit au niveau de la tradition ou de la pratique. 
Les trois joyaux du bouddhisme.  Quand on parle de bouddha,  c'est un état d'éveil.
Dharma.  C'est l'enseignement du bouddhisme. 
Sangha, c'est la communauté des pratiquants. 
La culture du bouddhisme se nourrit de la discipline,  de la non violence,  de l'amour et de la compassion. 
Ce n'est pas le Bouddha,  ce sont des qualités qui sont en nous. 

C'est d'enlever cette poussière émotionnelle qui est en nous.

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 17 janvier 2017

le 16 janvier 2017 : Colloque accueil des convertis au christianisme à l'Université Catholique Campus Carnot à Lyon 2 ème

 

 

 

Colloque international organisé par l’équipe de recherche ANNONCE, DIALOGUE ET CULTURES CONTEMPORAINES (ADCC) Faculté de Théologie, CECR, UCLy

avec le soutien de la Commission de la Recherche de l’UCLy

L’annonce de l’Évangile et le dialogue favorisent le phénomène de conversion au christianisme. Mais la culture contemporaine sécularisée lui est plus ou moins favorable. En France, par exemple, la laïcité veille à protéger l’espace public de l’influence des religions mais aussi elle s’engage à garantir la liberté religieuse individuelle. Les communautés chrétiennes insérées dans le contexte européen ont également un rapport complexe aux convertis, allant de la méfiance à l’intégration. Comment les Églises travaillent- elles l’accueil des conversions qu’elles suscitent ou constatent ? L’axe de réflexion de ce colloque est la réception communautaire des conversions. Il se situe en aval des recherches habituellement menées. En effet, la plupart des études consacrées à la conversion s’attachent à la compréhension de ce phénomène. D’autres études portent sur l’évangélisation, qui peut susciter ou non des conversions. Quels sont les modèles théoriques et pratiques des communautés chargées d’accueillir les conversions ? Quelles mises en perspectives pourraient être envisagées avec des situations de la culture contemporaine ? Quelles expériences de l’accueil des conversions peuvent être analysées et confrontées ? L’équipe de recherche pluridisciplinaire ADCC a particulièrement approfondi ces points à partir des travaux de so- ciologie religieuse de Lewis R. Rambo. [Understanding religious conversion, Yale University Press, New Haven and London, 1993.The Oxford Handbook of Religious Conversion. Ed. by Lewis R. Rambo and Charles E. Farhadian. New York: Oxford University Press, 2014. xiii + 803 p.]

Comité scientifique Marie-Hélène Robert, Mario Saint-Pierre, François Lestang et Valérie Aubourg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le lundi 09 janvier 2017

le 09 janvier 2017 : Soirée de début d'année partage et tirage de la galette des rois avec COEXISTER LYON au Centre d'Echanges de

 

 

C'est bientôt la nouvelle année, alors le 9 janvier, on te propose de venir fêter ça autour de bonnes galettes des rois ! Au programme : jeux, surprises, et bonne humeur !

 

  

Pour financer la soirée, on te demande juste une petite participation de 2€.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Très bonne soirée avec les Coexistantes et Coexistants de Lyon nous avons partagé la galette des Rois.....je n'ai pas eu la fève, mais c'est promis, je reviendrai l'année prochaine

 

 

 

 

 

  
 


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