Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 29 janvier 2017

le 29 janvier 2017 : Conférence-débat "Le halal  en France : entre enjeux et defis" au Centre Tawhid rue Notre Dame à Lyon 6 ème

 

 

 

 

 

 

 Réciation Coranique

 

 

Si la question du halal suscite beaucoup d’intérêts chez les
musulmans, force est de constater que certains acteurs économiques,
politiques et médiatiques ne sont pas en reste. Il en es ainsi parce
que depuis quelques temps les consommateurs musulmans sont devenus la
cible de certains industriels dont la motivation principale reste le
profit, et non le halal.

 

 

Ce constat alarmant a poussé AVS à signer avec d'autres organisations
musulmanes une charte permettant de préserver le halal des risques
d'une industrialisation qui lui soustrait toute dimension spirituelle.
C'est inédit en France. Mais il faut aller plus loin afin de faire
respecter cette charte.

 

 

Qu'en est-il de la réalité du halal aujourd'hui? et quels sont les
enjeux de cette question?

 

 

Le halal  en France : entre enjeux et defis.

Par Fouad ImarRaine ( Fouad Imarraine, membre fondateur du Collectif des musulmans de France (proche d'AVS et de Tariq Ramadan)Porte Parole d'AVS)

3 enjeux, politique,  commercial et religieux. 
Le débat en jeu. La question du bien être animal : approche du rapport à la nature.
Pratiques réelles,  mais occasionnellement : Aid
Traitement des animaux dans les abattoirs : vidéo de l'association L214.
Electronarcose : Pourquoi ?

 

 

Quelle est la place de la souffrance animale dans le cadre de l'abattage rituel,  halal ou casher.  Manifeste politique du groupe animal politique avec 30 associations.  Le lobbing,  ça existe.  Taxation du halal en France. Visites des politiques aux abattoirs.   Table de travail au sein du CFCM.  Essayons de trouver ce qui fait commun. Le halal réglementé, distinction du porc.  Mais abattage rituel : oui.
Les textes.  Le code rural français.  La liberté religieuse conservée, mais pratique, plus contrôlée. 

 

 

 

 

 

 

Cheykh Zakaria Sediki

  • Intervenant ponctuel

  • Diplômé en sciences religieuses de l’université d’al Azhar

  • Docteur en islamologie

  • Membre fondateur de l’union mondial des oulémas musulmans

  • Président de l’ACERFI (Audit conformité Ethique et recherche en finance islamique)

  • Auteur de l’ouvrage « lumière des yeux »

 

 

 

Nous sommes des créatures de d'Allah ( subhanallah wa ta allah ).  Il existe des règles entre la création et l'animal.  Nous ne pouvons pas agresser,  sur un arbre,  sur un animal. Il y a un consens chez les musulmans,  la chasse est interdite, pour le plaisir de tuer. C'est dans ce sens que nous comprenons la notion du halal.

 

 

C'est un acte du divin, comme,  pardonner. Qu'est ce qui est permis,  autorisé ? Qu'est ce qui a le droit de donner le statut du halal. C'est Dieu.  Il vous a été autorisé les bonnes choses.  Le halal,  c'est cet acte divin qui est bon pour les croyants. Dans l'approche du halal,  c'est réglementé,  pour sa propre consommation.

 

 

L'excès dans la consommation,  n'est pas respectueux dans le cadre du sens de ces règles,  les lois,  ont un esprit.  Tout ce que dit Allah ( subhanallah wa ta allah ),  est juste avec ses règles.  L'ensemble des règles liées à la consommation, sont réglementées par Dieu. Quand,  il y a une clarté,  il y a un consensus. 

 

 

Il y a 3 modes opératoires : égorger,  poignarder,  chasser à distance.  Il y a cette notion de maîtrise de l'animal.  Il faut le mettre dans une situation facile à égorger.  Le bel agir.

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui,  c'est la machine qui a remplacé l'homme.  L'islam,  ne veut pas que le sang se répande.  Il y a toute une philosophie derrière cette acte,  c'est au nom du créateur que nous le faisons. 
Il faut avoir la confiance totale, pour l'intérêt de l'homme.  Mais cet intérêt,  s'inscrit dans les règles de la création. 

 
 


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posté le dimanche 29 janvier 2017

le 28 janvier 2017 : Journée Régionale de la Laïcité, elle a pour thème "La laïcité est la fraternité"

 

 

 

 

La Journée Régionale de la Laïcité est organisée par l'Urfol Auvergne Rhône-Alpes, le Cercle Condorcet de Lyon, et la Fol du Rhône de la Ligue de l'enseignement.

Cette année, elle a pour thème "La laïcité est la fraternité".

 

 

 

 

4 ème Journée Régionale de la Laïcité organisée par L'URFOL.
Le Cercle Condorcet
(Union Regionale des fédérations des Oeuvres Laïques Auvergne Rhône Alpes)
Rencontre regionale. Hôtel de Région,  1 Esplanade François Mitterand Lyon
Animation de la journée par Antoine Quadrini.

 

Animation de la journée par Antoine QUADRINI,

Président de la FOL69

 

 

La laïcité va avec soit,  souvent instrumentalisee.

La laïcité sans l'éducation,  ne serait qu'un vain mot.

 

Laïcité égale Liberté à conquérir chaque jour pour avoir l'égalité.

 

 

 

Jacques Gelly

Président de L'URFOL.

 

En cette année 2017,  nous allons vivre un moment important par l'élection présidentielle.  Si l'est un domaine où l'on doit s'exprimer,  c'est la laïcité.  La laïcité se trouve confronté à une fausse interprétation de la liberté absolue de la liberté de conscience. Notre République ne peut pas être une juxtaposition comme étant un dogme contre les religions.  Les dogmes religieux doivent être combattus avec force pour être le rempart infranchissable de la laïcité républicaine.

 

La défense de la laïcité est devenue une marchandisation d'une quelconque appellation. Il faut mettre en exergue la fraternité.  La France,  comme d'autres pays Européens,  s'est retrouvée face à cette complexité.  Si notre devise républicaine n'avait que la Liberté,  il n'y aurait plus rien.  Si il n'y avait que la fraternité,  c'est la même chose.  Alors que sur les frontons de nos établissements publics les mots Libertés,  Égalité,  Fraternité, ne sont pas des valeurs ringardes, mais au contraire,  dans le cadre d'un mieux

"Vivre Ensemble".

 

Abdenour Bidar (Philosophe et écrivain)
Plaidoyer pour la fraternité. 

 

 

Pourquoi plaider pour la fraternité.  Le philosophe doit toujours réfléchir à la citoyenneté et former des électeurs,  mais avant tout de former des êtres humains. Ce qui constitue son humanité,  c'est d'apprendre à penser,  à aimer, le travail sur soit.  Apprendre à penser,  avoir le discernement.  Avoir l'amour de l'humanité, au delà des frontières et d'avoir cette capacité supérieure de dignité et respectabilité de la conduite de sa propre existence.  La laïcité est la fraternité.  Ce sont deux éléments totalement différents.  La laïcité est au sérieux de la fraternité.  De même, la fraternité est aussi au service de la laïcité.  C'est un service rendu à nos valeurs républicaines.

 

Que nous soyons croyants,  religieux ou athées, c'est un rempart de pacification grâce au dispositif duquel, je vis en toute liberté.  Il faut que nous ayons conscience de notre liberté de cultiver la notion de la fraternité,  qui est le sens d'un altruisme. L'égalité de l'autre,  est aussi importante pour nouer cette relation humaine dans les sociétés modernes,  où nous allons tout droit vers un individualisme.  Il est urgent que nous nous tournions vers la fraternité afin de mener le combat vers la liberté et l'égalité.  C'est la vertu, c'est une force,  c'est une valeur requise quand une situation sociale nous fait plonger dans une radicalite. Il y a actuellement en France,  une guerre autour de l'islam.

 

Une guerre culturelle qui a 3 facteurs. 

Les territoires perdus de la République, nous avons laissé s'installer des ghettos.  Une véritable lutte des classes,  avec le sentiment d'avoir été abandonné.  Il y a un rural profond,  où les concitoyens ont le sentiment d'être abandonnés.  Oui,  nous sommes dans une situation où nous avons laissé nos valeurs à l'abandon.
La crise politique.  Il y a le triomphe de la raison économique. Comment allons réussir à faire société ensemble avec les biens communs,  avoir cette notion d'intérêt général.  Il y a cette faiblesse de la société civile.
Le retour du religieux,  parce que la nature à horreur du vide.  Dans ce désert,  les religions reviennent pour le meilleur et pour le pire.  Elles reviennent avec leurs pulsions,  presque invincibles. Est ce que le religieux parle de la fraternité ? Il faut fraterniser au delà d'une croyance.
Il y a aussi le phénomène de la mondialisation.  Des sociétés comme les nôtres,  sont confrontées à de multiples pertes de valeurs.  Comment donc allons nous réussir,  c'est la fraternité qui nous en donne le modèle.  Nous avons une proximité et une altérité.

 

 

On se voit de temps en temps.  Comment puissions vivre cette altérité que nous cultivons ensemble avec cette proximité et à nourrir cette fraternité.  La fraternité,  c'est un idéal vers lequel,  il va falloir s'engager.  On ne naît pas fraternel,  on le devient.  Nous avons oublié le mot culture,  c'est la culture de soit,  à force de connaissances,  à force de travail,  à force de recherches,  à force d'exercices.  C'est ce qui tend vers une société qui cultive la fraternité.  Nous,  êtres humains,  nous avons besoin d'être intégrés dans une équipe qui éprouve la joie de réussir. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Table Ronde.  La fraternité contre les discriminations. 

 

 

 

 

Jacqueline Costa Lascoux. Étranger, mon frère. 
Les lois de la ségrégation raciales était générées par la bible. 

Il y avait beaucoup d'étrangers qui n'avaient pas droit à la race humaine. 

Combien de nos contemporains ne comprennent pas la fraternité humaine. 

La symbolique de la foi partagée. La fraternité républicaine est tout autre. 

Aujourd'hui, on dit souvent : "mon frère". 

 

 

 

Ce mon frère est discriminatoire.  Au delà des appartenances,  des croyances,  la fraternité,  c'est une vertu qui donne une force de concilier nos libertés.  Les signes religieux,  est ce que ça contraint les autres ? Puissions nous nous poser la question : "Est ce que, mon signe,  je gêne l'autre? "

 

 

Il n'y a pas de commune humanité sans fraternité.  Les intégristes,  disent,  nous sommes entre nous et les autres sont impurs.  La pureté et l'impurete.

 

 

 

 

 

 

Philippe Couturaud.
Peut on Enseigner la fraternité à l'école? 

 

 

Qu'est ce qu'il y a dans une Segpa ? Il y a des professionnels,  des maîtres,  des enseignants.  Les élèves de Segpa sont des élèves un peu fragiles et ils doivent être accompagnés dans leur cursus scolaire.  Depuis 1979,  nous avons un enseignement civique,  juridique et social.

 

 

L'enseignement professionnel est loi de la réussite.  Avec les élus départementaux et métropolitains,  nous nous rencontrons régulièrement pour avoir un partenariat cohérent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Camille Simonet.
Femmes, oubliées de la fraternité. 

 

 

Il ne s'agit pas d'une guerre des sexes,  mais une égalité entre les sexes. 
Pourquoi la féminisation des mots ?

 

 

La parité à sa place dans la société française,  l'égalité femme homme est un des fondamentaux de notre constitution.  La femme est le primordial de l'humain (Jean Jacques Rousseau).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Anais Curti et Théophile Martinet Comité de la Vie Lycéenne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fraternité par l'éducation populaire.
Les cartes de la fraternité.
Frédéric Rideau.

 

 

 

Mettre en place des cartes mettant en valeur la fraternité au niveau des écoles,  collèges et lycées. 

 

 

Destinées à être adressées par tirage au sort,  à des particuliers,  choisis dans l'annuaire téléphonique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sylvie Rivol.  Les services civiques. Avec Juliane et Ismane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mustapha Sbay

Culture et coopération internationale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CLÔTURE : VERS UNE SOCIETE PLUS FRATERNELLE,

par Jean Louis Tourraine 

(Président du Cercle Condorcet de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le samedi 28 janvier 2017

le 27 janvier 2017 : Conférence-débat : "Vers la fin d'un monde : Quelles contributions ?" Par Tariq Ramadan à la Salle Fantasia. 

 

 

 

 

De par son mode de vie, la société moderne arrive à ses limites, le constat est bien sombre: exacerbation des inégalités, individualisme extrême, un monde politique déconnecté de la réalité, émergence des populismes et autres visions racistes, multiplications des guerres et des massacres avec la complicité des grandes puissances, surexploitation des ressources naturelles...Face à ces constats, le musulman porteur de cette force spirituelle ne peut rester indifférent pour dénoncer, avec tous ceux qui se reconnaissent dans ce combat, les dérives d'un monde à bout de souffle. Quelles contributions? Quelles résistances? C'est à ces questions que nous vous invitons à réfléchir lors de cette conférence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Récitation Coranique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Yamine Makri

 

 

 

 

 

Cheykh Mohamed Minta 

(Imam de la mosquée de Decines - Charpieu).

 

 

La connaissance de la science auprès d'Allah ( subhanallah wa ta allah ),  quand l'heure sonnera,  ça n'a aucune importance de savoir quand l'heure viendra.  Il faut que tu t'y prépare. Nous sommes sur terre comme étant des passagers.

 

 

Mais il faut laisser des traces, pour l'humanité et pour l'entourage.  Le jour où je mourrai,  quelles traces,  quels souvenirs que je laisserai derrière moi.  Il faut faire en sorte que nous soyons utiles pour tous.  L'exemple de la Mosquée de Decines - Charpieu.

 

 

 

 

Quelles caractéristiques ce dont à quoi nous sommes amenés à nous questionner ? Suffit il de dire : "ca va mal !" Il faut être extrêmement serein. Il ne suffit pas de dire :"Inch Allah".  Premier élément de la fin d'un monde,  nous traversons une ère qui représente la fin des idéologies.  De ce point de vue,  nous sommes en train de faire face à un delitement de nos valeurs. Quand on regarde les projets politiques en tant que tel,  on ne peut pas être des acteurs passifs. 

Il faut prendre deux réalités,  nous avons une complexité extraordinaire. 

Les sciences aujourd'hui, nous n'avons plus de vérité une et Unique. 

 

 

La connaissance scientifique,  amène à penser que Dieu n'existe pas.  C'est l'illusion du scientisme.  Ce qui se passe,  c'est l'hypertrophie de nos moyens.  Qu'est ce qui est sensé de prendre la place des choses. Nous sommes des gestionnaires des moyens.  On dit : "On va vous donner les moyens de réaliser vos projets".

 

 

Tous ces moyens seront accessibles par gestion pour connaître la destination.  C'est la finalité qui est le plus important. 

C'est vers Dieu que nous ferons notre retour.  

 

 

Emotionnellement, nous plus exposés.  Essayer de dire ce que signifie la Turquie,  la Syrie,  l'Iran.  On discute,  la source première,  est l'émotion.  Tout est basé sur le système de la guerre contre le terrorisme. 

 

 

Le système qui a produit la peur,  il y a une militarisation de la terreur.  Et on répond emotivement et emotionnellement. L'usage légitime de la force. 

Ce sont des logiques globales. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le dimanche 22 janvier 2017

le 22 janvier 2017 : Conférence-débat "L'Islamophobie et les moyens de lutte" au Centre Tawhid 8 rue Notre Dame à Lyon 6ème

 

 

 

 

 

 

 Récitation Coranique

 

 

 

 

 

 

 


 Présentation par Aïcha Boughanmi (étudiante en Droit)

et membre du CCIF (Collectif Contre l'Isalmophobie en France)

 

 

Le CCIF organise des événements sur le thème de l'islamophobie, répertorie et recense les actes islamophobes, apporte une assistance juridique aux victimes et leur propose, si elles le souhaitent, un soutien psychologique. Ces actions se doublent parfois d'actions militantes.

 

 

 le CCIF recense et analyse les actes présumés islamophobes. Il publie un rapport annuel commenté. Il organise des événements sur le thème de l'islamophobie et dispose d'une équipe qui propose assistance juridique ou soutien psychologique aux victimes.

 

 

 

 

 

 

 Maître Tammouz Aldouri (Avocat, Service Juridique du CCIF)

 

  

Le terme,  islamophobie,  actes anti - musulmans ou actes contre la religion musulmane.  La liberté religieuse,  la liberté de conscience,  la liberté de culte,  c'est la liberté de pratiquer sa religion en public ou en privé.  L'essentiel de la liberté religieuse,  c'est de pouvoir pratiquer son culte en toute liberté.  La laïcité, repose sur la loi de 1905 , de la séparation de l'Église et de l'Etat.  La liberté de conscience et la liberté vont de pairs.  Laïcité selon Jean Bauberot.  La laïcité.  L'état garantit la liberté religieuse dans les lieux publics qui retiennent les usagers (ecoles, collèges,  lycées,  universités, hôpitaux,  prisons)

 

  

La loi du 15 mars 2004 encadrant,  en application du principe de laïcité,  le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles,  les collèges et lycées publics.
Le cas des mamans accompagnatrices voilées,  avis du conseil d'état en 2013. Il faut se regrouper,  se mobiliser. Les cantines scolaires, les parents sont libres de décider ce que mangent leurs enfants. 

On peut demander des repas végétariens. 
Le principe de laïcité ne s'applique pas aux usagers des services publics. 
Dans les universités,  le voile est autorisé. 

Pendant les examens,  le voile est autorisé. 
Dans l'espace privé, cafés , restaurants,  il faut dire : "Sur quoi vous vous basez pour avoir de tels arguments ?" Dépôt de plainte avec un récépissé, pas de mains courantes.  Notre point fort,  c'est le droit pénal. Il y a toujours la possibilité de s'adapter à une situation à un moment ou une situation donné. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samy Debah Président du CCIF

 

 

Le CCIF ne bénéficie pas de subventions.  La critique de l'islam a toujours existé.  La question n'est pas un problème pour nous,  c'est le travail des oulémas et des imams. 
Quelle est la définition de l'islamophobie ? Le coeur de l'islamophobie se joue dans la politique et dans le monde médiatique. 

Il est intéressant de voir à quel point, Marwan Muhammad est précautionneux sur la définition qu’il entend donner à "islamophobie", "mot valise" que certains utilisent pour empêcher toute contestation de l’islam, ce dont il se défend.

 

 

Pour le CCIF, l’islamophobie qu’il entend combattre désigne "l’ensemble des discriminations, actes de rejet, violence, verbales ou physiques, qui visent des individus (ou des institutions) en raison de leur appartenance supposée à la religion musulmane".

 Qui peut accepter de telles discriminations quand on est porteur des valeurs de la République ? A l’heure où "Le Point" propose sa "une" racoleuse, où Jean-François Copé délire sur le vol de pains au chocolat (et le CCIF avait répondu par une distribution gratuite sur le parvis de la gare Saint-Lazare) et où le Front national déguise sa croisade contre l’islam sous les oripeaux d’une laïcité qui reconnaît que la France est la fille aînée de l’Église en la faisant remonter au baptême de Clovis, il peut être rassurant de voir enfin un contrepoids s’organiser dans les médias pour montrer que l’islam ne se résume pas à de l’intégrisme et aux caricatures sur lequel on se complaît tant à disserter.

 


 

  

 

 

 

 
 


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