Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 28 janvier 2017

le 27 janvier 2017 : Conférence-débat : "Vers la fin d'un monde : Quelles contributions ?" Par Tariq Ramadan à la Salle Fantasia. 

 

 

 

 

De par son mode de vie, la société moderne arrive à ses limites, le constat est bien sombre: exacerbation des inégalités, individualisme extrême, un monde politique déconnecté de la réalité, émergence des populismes et autres visions racistes, multiplications des guerres et des massacres avec la complicité des grandes puissances, surexploitation des ressources naturelles...Face à ces constats, le musulman porteur de cette force spirituelle ne peut rester indifférent pour dénoncer, avec tous ceux qui se reconnaissent dans ce combat, les dérives d'un monde à bout de souffle. Quelles contributions? Quelles résistances? C'est à ces questions que nous vous invitons à réfléchir lors de cette conférence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Récitation Coranique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Yamine Makri

 

 

 

 

 

Cheykh Mohamed Minta 

(Imam de la mosquée de Decines - Charpieu).

 

 

La connaissance de la science auprès d'Allah ( subhanallah wa ta allah ),  quand l'heure sonnera,  ça n'a aucune importance de savoir quand l'heure viendra.  Il faut que tu t'y prépare. Nous sommes sur terre comme étant des passagers.

 

 

Mais il faut laisser des traces, pour l'humanité et pour l'entourage.  Le jour où je mourrai,  quelles traces,  quels souvenirs que je laisserai derrière moi.  Il faut faire en sorte que nous soyons utiles pour tous.  L'exemple de la Mosquée de Decines - Charpieu.

 

 

 

 

Quelles caractéristiques ce dont à quoi nous sommes amenés à nous questionner ? Suffit il de dire : "ca va mal !" Il faut être extrêmement serein. Il ne suffit pas de dire :"Inch Allah".  Premier élément de la fin d'un monde,  nous traversons une ère qui représente la fin des idéologies.  De ce point de vue,  nous sommes en train de faire face à un delitement de nos valeurs. Quand on regarde les projets politiques en tant que tel,  on ne peut pas être des acteurs passifs. 

Il faut prendre deux réalités,  nous avons une complexité extraordinaire. 

Les sciences aujourd'hui, nous n'avons plus de vérité une et Unique. 

 

 

La connaissance scientifique,  amène à penser que Dieu n'existe pas.  C'est l'illusion du scientisme.  Ce qui se passe,  c'est l'hypertrophie de nos moyens.  Qu'est ce qui est sensé de prendre la place des choses. Nous sommes des gestionnaires des moyens.  On dit : "On va vous donner les moyens de réaliser vos projets".

 

 

Tous ces moyens seront accessibles par gestion pour connaître la destination.  C'est la finalité qui est le plus important. 

C'est vers Dieu que nous ferons notre retour.  

 

 

Emotionnellement, nous plus exposés.  Essayer de dire ce que signifie la Turquie,  la Syrie,  l'Iran.  On discute,  la source première,  est l'émotion.  Tout est basé sur le système de la guerre contre le terrorisme. 

 

 

Le système qui a produit la peur,  il y a une militarisation de la terreur.  Et on répond emotivement et emotionnellement. L'usage légitime de la force. 

Ce sont des logiques globales. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
posté le dimanche 22 janvier 2017

le 22 janvier 2017 : Conférence-débat "L'Islamophobie et les moyens de lutte" au Centre Tawhid 8 rue Notre Dame à Lyon 6ème

 

 

 

 

 

 

 Récitation Coranique

 

 

 

 

 

 

 


 Présentation par Aïcha Boughanmi (étudiante en Droit)

et membre du CCIF (Collectif Contre l'Isalmophobie en France)

 

 

Le CCIF organise des événements sur le thème de l'islamophobie, répertorie et recense les actes islamophobes, apporte une assistance juridique aux victimes et leur propose, si elles le souhaitent, un soutien psychologique. Ces actions se doublent parfois d'actions militantes.

 

 

 le CCIF recense et analyse les actes présumés islamophobes. Il publie un rapport annuel commenté. Il organise des événements sur le thème de l'islamophobie et dispose d'une équipe qui propose assistance juridique ou soutien psychologique aux victimes.

 

 

 

 

 

 

 Maître Tammouz Aldouri (Avocat, Service Juridique du CCIF)

 

  

Le terme,  islamophobie,  actes anti - musulmans ou actes contre la religion musulmane.  La liberté religieuse,  la liberté de conscience,  la liberté de culte,  c'est la liberté de pratiquer sa religion en public ou en privé.  L'essentiel de la liberté religieuse,  c'est de pouvoir pratiquer son culte en toute liberté.  La laïcité, repose sur la loi de 1905 , de la séparation de l'Église et de l'Etat.  La liberté de conscience et la liberté vont de pairs.  Laïcité selon Jean Bauberot.  La laïcité.  L'état garantit la liberté religieuse dans les lieux publics qui retiennent les usagers (ecoles, collèges,  lycées,  universités, hôpitaux,  prisons)

 

  

La loi du 15 mars 2004 encadrant,  en application du principe de laïcité,  le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles,  les collèges et lycées publics.
Le cas des mamans accompagnatrices voilées,  avis du conseil d'état en 2013. Il faut se regrouper,  se mobiliser. Les cantines scolaires, les parents sont libres de décider ce que mangent leurs enfants. 

On peut demander des repas végétariens. 
Le principe de laïcité ne s'applique pas aux usagers des services publics. 
Dans les universités,  le voile est autorisé. 

Pendant les examens,  le voile est autorisé. 
Dans l'espace privé, cafés , restaurants,  il faut dire : "Sur quoi vous vous basez pour avoir de tels arguments ?" Dépôt de plainte avec un récépissé, pas de mains courantes.  Notre point fort,  c'est le droit pénal. Il y a toujours la possibilité de s'adapter à une situation à un moment ou une situation donné. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samy Debah Président du CCIF

 

 

Le CCIF ne bénéficie pas de subventions.  La critique de l'islam a toujours existé.  La question n'est pas un problème pour nous,  c'est le travail des oulémas et des imams. 
Quelle est la définition de l'islamophobie ? Le coeur de l'islamophobie se joue dans la politique et dans le monde médiatique. 

Il est intéressant de voir à quel point, Marwan Muhammad est précautionneux sur la définition qu’il entend donner à "islamophobie", "mot valise" que certains utilisent pour empêcher toute contestation de l’islam, ce dont il se défend.

 

 

Pour le CCIF, l’islamophobie qu’il entend combattre désigne "l’ensemble des discriminations, actes de rejet, violence, verbales ou physiques, qui visent des individus (ou des institutions) en raison de leur appartenance supposée à la religion musulmane".

 Qui peut accepter de telles discriminations quand on est porteur des valeurs de la République ? A l’heure où "Le Point" propose sa "une" racoleuse, où Jean-François Copé délire sur le vol de pains au chocolat (et le CCIF avait répondu par une distribution gratuite sur le parvis de la gare Saint-Lazare) et où le Front national déguise sa croisade contre l’islam sous les oripeaux d’une laïcité qui reconnaît que la France est la fille aînée de l’Église en la faisant remonter au baptême de Clovis, il peut être rassurant de voir enfin un contrepoids s’organiser dans les médias pour montrer que l’islam ne se résume pas à de l’intégrisme et aux caricatures sur lequel on se complaît tant à disserter.

 


 

  

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 21 janvier 2017

le 20 janvier 2017 : Conférence-débat "L'Islam et la République" avec Ghaleb Bencheikh au Centre Culturel de la Vie Associative

 

 

Ghaleb Bencheikh est physicien, théologien et philosophe. Il préside la « Conférence mondiale des religions pour la paix » et appartient au comité de parrainage de la « Coordination française pour la décennie de la culture, de la non-vio- lence et de la paix». Il anime l’émission «Islam» sur France 2 ainsi que «Questions d’Islam» à France Culture. Défenseur de la laïcité et d’un monde fraternel, il est auteur d’ouvrages et d’essais qui invitent à la réflexion sur nos sociétés contemporaines.

 

 

Au-delà des simples réformettes, […], c’est à une refondation de la pensée théologique islamique qu’il faut appeler. […]. En finir avec la «raison religieuse» et la «pensée magique», se soustraire à l’argument d’autorité, dé- placer les préoccupations de l’assise de la croyance vers les problématiques de l’objectivité de la connaissance […]. Les chantiers sont titanesques : le pluralisme, la laïcité, la désintrication de la politique d’avec la religion, l’éga- lité foncière entre les êtres, la liberté d’expression et de croyance, la garan- tie de pouvoir changer de croyance, la désacralisation de la violence, l’état de droit sont des réponses essentielles et des antidotes primordiaux exigés.

G. Bencheikh

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La prise de la parole publique est incantatoire. Nous continuons à vivre sous des mois de plomb.  Le mot "Vivre Ensemble" est un hochet. Que nous soyons ensemble,  je préfère dire,  nous faisons société ensemble.  Halte à l'amalgame,  n'est pas suffisant.  Bien que le mot amalgame soit d'origine arabe.  Comment faire pour sortir par le haut.  L'épreuve est salvatrice. Sortir du discours prophétique,  qu'on laisse place à une intelligence hybride. 

 

 

Le piège nous est tendu, islam,  république et laïcité.  On ne sait plus de quoi ce dont il s'agit.   L'analyse sociologisante, théologique.  Nous avons besoin de tous ces facteurs pour avoir ce vouloir être ou ne pas être.  Il ne faut pas qu'il y aient des "eux" et des "nous". Je ne suis pas sur que notre République soit en mesure de nourrir l'ensemble de ses enfants.

 

 

Une France qui se masque derrière visage hideux du racisme colonial.  Je commencerai toujours par une analyse théologique. Les manquements à la parole donnée,  au désordre. Un beau jour, on nous dira qu'il faut un code de la route islamique.  Montrer ailleurs, que nous pouvons construire une société.  Si la laïcité se veut un principe de liberté. 

La laïcité est un principe juridique.

 

 

La loi ça s'applique selon la volonté du peuple.  On parle de laïcité et d'islam.  La laïcité n'a pas besoin d'être qualifiée.  Ça relève de la science politique, ça sous entend qu'il faut être extrêmement prudent.  Ne l'oublions jamais,  c'est un principe de liberté.  De grâce,  laissons la laïcité comme une voûte commune.  Il y a des difficultés sur le vocabulaire lui même.  

 

 

Comment faire pour que nous nous en sortions ? Dans l'intimité de la conscience,  c'est la liberté de conscience.  Aucune religion au monde ne résistera à la liberté de conscience.  Les versets n'épuise pas la révélation.  Il faut tenir compte de l'entendement humain.  Il y a quatre écoles chez les sunnites.  Nous avons besoin d'une production humaine pour avoir des fondements théologiques.  Faisons confiance à la raison humaine. 

Une rationalité emergente. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
posté le mercredi 18 janvier 2017

le 18 janvier 2017 : Voyage au Coeur de la Culture du Bouddhisme à la MJC du Vieux Lyon avec Vincent Cao

 

 

Cycle Cultures Humaines.  Voyage au Coeur de la Culture du bouddhisme.  

 

  

"Le bouddhisme : un regard intérieur"

Et si chacun de nous portait en lui les ressources

pour aller vers la sérénité ?...

 

 

Par Vincent Cao, Conférencier et enseignant de la tradition mahayaniste Rattaché au temple Thi ện Minh de Sainte Foy-les-Lyon

 

 

Le bouddhisme, dans ses trois composantes : - Hinayana : "Petit Véhicule ", - Mahayana : "Grand Véhicule", - Vajrayana : " Véhicule de Foudre ou Véhicule de Diamant ", n’est pas strictement une religion, ni strictement une approche philosophique, mais une science de l’intérieur.

 

 

Bouddha affirme que la destinée de l’homme dépend de lui-même, de ses pensées, de ses paroles et de ses actes. L’homme est complètement responsable de son bonheur comme de ses malheurs. Nous apprenons par l’expérience et lorsque nous tombons il faut se relever et continuer notre chemin.

 

 

Une des pratiques du Bouddhisme connue en Occident est la méditation dont les multiples bienfaits (constatés par les neurosciences) vont de l’augmentation de l’attention et de la concentration à l’altruisme et à l’équilibre émotionnel, pour atteindre une plus grande paix intérieure (sérénité) et l’augmentation du bien être en général.

 

 

Débat ouvert à l'issue de la conférence

Rendez-vous à partir de 19h pour un buffet d’accueil Maison des Jeunes et de la Culture du Vieux Lyon (en face de la cathédrale saint Jean – entrée sur le côté : 1 rue de la Brèche – 1er étage) Participation aux frais : 5 € – Adhérents/Etudiants : 3€

 

  

Le bouddhisme, quand 600 ans avant Jésus Christ,  Son origine,  son but ? C'est d'amener les êtres à l'état d'éveil. 
Religion ? Philosophie ? Autre ? Nous ne sommes pas reliés à une religion.  Chaque instant de nos vies, peut nous amener à la sagesse. La connaissance,  c'est une forme de sagesse. Même si nous avons des termes communs à la philosophie.

 

 

C'est une démarche liée à l'état d'esprit ou l'état d'équilibre. C'est quelque chose d'intérieur.  C'est une science de l'intérieur, pour comprendre le fonctionnement scientifique de l'intérieur. La vraie définition du bouddhisme,  on veut une définition pour se donner une référence à une foi,  à une croyance. 

 

 

 

Il n'y a pas de foi,  il n'y a pas de croyance. 

C'est tout un mécanisme intérieur.

Une offrande,  c'est pour ouvrir le coeur. 

Quand on sourit,  c'est au niveau de notre coeur.

 

 

C'est une ouverture intérieur pour mieux comprendre les autres,  sans chercher à se comprendre. 

C'est rentrer de l'intérieur pour s'ouvrir vers l'extérieur.

Quel est le cheminement. 
 

 

 Les trois grandes traditions.

Le Theravada  ou Petit Véhicule (Thaïlande,  Laos,  Cambodge,  Birmanie,  Sri Lanka). C'est beaucoup de méditation.
Le Mahayana ou Grand Véhicule (Chine,  Vietnam, Corée du Sud,  Japon). Le pratiquant,  c'est le conducteur,  c'est celui qui s'ouvre aux autres.  C'est le patient. C'est aider les autres à s'éclairer.  On peut s'éveiller en nous,  mais,  il faut aider les autres à s'éveiller.  Il faut du courage pour aider les autres. 
Le Vajrayana ou Véhicule Tantrique (Tibet). Il faut être vigilant,  au niveau de notre conduite,  mais aussi pour les autres. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le bouddhisme, il n'y a pas d'obligation des choix, que ce soit au niveau de la tradition ou de la pratique. 
Les trois joyaux du bouddhisme.  Quand on parle de bouddha,  c'est un état d'éveil.
Dharma.  C'est l'enseignement du bouddhisme. 
Sangha, c'est la communauté des pratiquants. 
La culture du bouddhisme se nourrit de la discipline,  de la non violence,  de l'amour et de la compassion. 
Ce n'est pas le Bouddha,  ce sont des qualités qui sont en nous. 

C'est d'enlever cette poussière émotionnelle qui est en nous.

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article