Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 11 février 2017

le 10 février 2017 : Colloque International : « La gestion de la diversité culturelle : un défi pour les sociétés contemporaines »

 

 

Colloque International :

« La gestion de la diversité culturelle : un défi pour les sociétés contemporaines »

à l'Université Catholique de Lyon,

 

 

Si la diversité culturelle est incontestablement une richesse et qu’elle concerne aujourd’hui toutes les sociétés, il n’en demeure pas moins que sa gestion représente un défi que la communauté internationale ainsi que les Etats doivent savoir relever avec intelligence.

En effet, depuis l’avènement de l’Organisation des Nations Unies (ONU) en 1945, l’on est passé d’une société internationale d’une cinquantaine d’Etats et de culture plus ou moins homogène, à savoir la culture occidentale, à une communauté multiculturelle composée aujourd’hui de 196 Etats, dont la majorité est de culture non occidentale.

La gestion de la diversité, considérée comme un défi pour les sociétés contemporaines, nous conduit également à observer la distinction suivante, entre :

- les « démocraties consolidées » qui, dans un contexte marqué par des flux migratoires successifs, doivent tenir compte des nouvelles composantes ethniques et culturelles de leurs populations ;

- les sociétés en « transition démocratique » qui doivent elles, assumer une diversité culturelle liée en grande partie à un héritage colonial, tout en créant des modalités d’un vivre ensemble qui soient les bases d’un nouveau pacte social.

De tout ce qui précède, on peut dire que la gestion de la diversité est aujourd’hui un défi pour les sociétés, notamment en termes de gouvernance, tant sur le plan  international que sur le plan national.

Quelles sont les différentes stratégies mises en œuvre dans la gestion de la diversité culturelle, à l’échelle mondiale et nationale ? Quelles en sont les spécificités et en quoi sont-elles/peuvent-elles représenter de bonnes pratiques susceptibles d’inspirer d’autres sociétés ? Peut-on modéliser un système de gestion de la diversité culturelle ?

Dans le cadre de ce colloque international sur le thème de la gestion de la diversité comme un défi pour les sociétés contemporaines, qui verra la participation d’une quinzaine de chercheurs et de praticiens venus de différentes régions du monde, trois principaux axes seront explorés, notamment :

I. Gouvernance et diversité culturelle, avec deux aspects complémentaires :

- l’approche institutionnelle et normative de gestion de la diversité culturelle ;
- les expériences particulières de gestion de la diversité culturelle ;

II. L’éducation et la gestion de la diversité culturelle ;

III. Le pluralisme linguistique : un défi pour les sociétés.

 

 

 

 

Mot d'ouverture par Anne Soisson

(Secteur des Sciences Sociales et Humaines UNESCO)

 

 

 

 

 

 

Suzy Halimi

(Professeur Vice Présidente de la Commission nationale française de L'UNESCO France).

 

 

Les villes apprenantes, c'est le système éducatif, mettre autour de la table les entreprises.  Comment devient on ville apprenante ? C'est mettre les outils informatiques et humains au profit des plus démunis.  Rejoindre le réseau des villes apprenantes, il faut définir un plan,  un projet. 

C'est autour du thème de la viande à Clermont Ferrand.

 

 

C'est la lutte contre la drogue à Mantes la Jolie.  C'est garantir l'accès de tous les citoyens à la formation et à l'apprentissage pour tous.  Lyon à tous les atouts pour devenir une ville apprenante,  mais aussi, il y a les collectivités territoriales, la Métropole de Lyon. 

 

 

Mot de bienvenue du Père Thierry Magnin

( Recteur de l'Université Catholique de Lyon )

 

 

Remerciements pour toutes les personnes personnes, particulièrement,  les étudiants venant du continent africain,  du continent asiatique et du Moyen Orient.  Bienvenue aussi à la diversité religieuse.

 

 

Travailler à se comprendre et à comprendre les autres.  Ce n'est pas une affaire de spécialiste,  c'est l'affaire de tous.  Ici,  nous sommes dans une ancienne prison,  c'est aujourd'hui un lieu de liberté et d'échanges. 

 

 

Pascale Boucaud

(Professeur,  Titulaire de la Chaire UNESCO "Mémoires,  Cultures et Interculturalite")

 

 

 

 

 

 

Conférence Inaugurale par le Professeur Joseph Yacoub

(Professeur Honoraire,  Premier titulaire de la Chaire UNESCO "Mémoires,  Cultures et Interculturalite").

 

 

Thème "La diversité culturelle : approche conceptuelle et analytique"
Il est important d'approfondir ce thème, le 21 siècle sera le siècle de la diversité culturelle.  C'est un fait constatable quotidiennement.  Cette diversité est entrée dans le discours des droits de l'homme.  Pourquoi porte on un si grand intérêt à la diversité culturelle ? Comment assurer à la fois,   la diversité,  l'unité et la culturalite. Qui dit d'abord diversité culturelle,  dit culture.  Tous nos gestes,  toutes nos pensées,  c'est toute notre culture.  Tout cet affluent de cultures vient en nous.

 

 

Aucune culture ne peut prétendre représenter l'universel.  La diversité est inhérente à la culture humaine.  Jamais les hommes,  sur l'histoire,  n'ont donné une valeur interprétative de la culture.  L'humanité a toujours été diverse.  Il est important que les historiens et les professeurs de l'histoire aient développé cette diversité,  l'imanence,  l'unité,  comment faire pour vivre ensemble. 

 

 

L'homme et Dieu,  c'est la recherche philosophique,  de la cause des causes,  de l'éternité de l'être.  L'essentiel,  c'est l'être et l'unité.  Les peuples sont différents par leur mentalité,  qui sont aussi conditionné par leurs diversités,  la mythologie des peuples et des religions.  Variétés de croyances,  et diversités des rites liturgiques.  Les religions peuvent revêtir des formes différentes. 

 

 

Qu'est ce qu'il reste d'un message ? Les hommes ne sont pas transposables, avec les conflits géographiques. Les débats se cristallisent sur l'identité nationale.  Les peuples ont ils une identité ? Se référent ils à une croyance ? À des racines?  Pourquoi posons nous ces questions ? Pourquoi dit on, les pays arabo musulmans,  alors qu'il y a des chrétiens,  dans ces pays.  Faisons attention de ne pas amalgamer ces propos.  Au Liban,  toutes les communautés font partie du pays. La notion de racines,  dans les pays d'Amérique latine,  ce sujet est très important dans la diversité culturelle. Il faut défendre le concept du multiculturalisme.  Quand on n'est plus chez soit, on est transplanté.  L'histoire n'est pas linéaire,  c'est en zigzaguant que nous arrivons à trouver le creuset fonctionnel.  Une fois la diversité reconnue,  on pourra faire l'unité.  Adhésion à des valeurs universelles en référence aux droits de l'homme.  Comment faire pour fédérer les peuples à ces réalités.  Mais parfois,  la réalité est bien autre que celle que nous croyons.  La foi que l'on a,  ne doit pas être une chaîne.

 

 

 

 

Premier panel : Gouvernance et diversité culturelle.

 

 

Présidence Samadia Sadouni

(Maître de Conférences Institut d'études Politiques de Lyon)

 

 

 

 

 

 

Doudou Diene

(Juriste et Philosophe)

 

 

Nous sommes dans une crise identitaire récurrente.  C'est le principe concret de cette crise internationale sur la base de critères racials,  religieux.  C'est un point d'analyse très important,  car on tue pour des différentes cultures.  La diversité,  c'est l'altérité,  c'est l'autre,  c'est l'étranger.  La diversité est lue comme un antagonisme.  Quelles sont les questions centrales ? Il faut revisiter la notion de diversité.  L'Europe s'est accompagnée d'une idéologie raciste.  La vision impériale de l'autre,  il y a différentes choses que ne sont pas identiques. Une certaine vision de la diversité, il y a une vision raciale.  Nous ne sommes pas comme les autres. La diversité,  c'est le pluralisme et la diversité culturelle. Chacun a une interprétation différente de la diversité.  La première perception que nous avons de la culture,  c'est l'esthétique,  c'est la vision que nous avons de l'autre de l'altérité.  Tout est une question d'éthique,  c'est à dire de nos valeurs humaines. L'éthique,  c'est de partager les valeurs humaines qui nous singularisent de nos différences.  Et puis il y a les valeurs spirituelles,  où l'homme a la transcendance de l'altérité des croyances.  Comment inscrire notre identité dans ces valeurs fondamentales.  Esthétiques,  éthiques et spirituelles. 

 

 

La diversité est un fait,  mais pas une valeur,  il va falloir partir de ce point de la multiculturalite à l'interculturalite. Il faut promouvoir la connaissance réciproque sur le terrain de l'éthique et de la mémoire. 

 

"Quand dans la forêt, les branches se querellent,  les racines s'embrassent" (Proverbe Africain)

 

 

 

 

Patrice Gillibert

(Juriste,  Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme)

 

 

Approche normative et institutionnelle de gestion de la diversité culturelle à travers les mécanismes indépendants des droits de l'homme des Nations Unies. 
Le respect des droits culturels est nécessaire pour élargir et pour accéder à une existence par la gestion et ses enjeux.  C'est l'engagement de respecter les droits de l'homme. 

 

 

Les droits culturels font partie intégrante des droits de homme. C'est aussi la libre circulation des pensées et des images relatives aux droits des libertés d'expression et de religions.  En France,  c'est sur la question du port du voile.  Cela fait parti d'une exclusion et  d'une humiliation d'une partie de la population.  La question du voile fait partie du choix de la femme. 

 

 

 

 

Stefano Allievi

(Professeur de l'université de Padoue Italie)

 

 

Enjeux et défis de la gestion de la diversité culturelle : "approche comparée".
Il y a un retour de la religion dans notre société,  on est français,  donc on est chrétien.  Les changements de religions,  les convertis,  à l'islam,  au bouddhisme,  c'est à la base des rencontres collectives.  Il est devenu pratiquement impossible de ne pas faire société ensemble de cette visibilité culturelle. Mais il y a aussi, les identitaires,  ceux qui ne veulent rien changer.  L'islam n'est pas la religion la plus diverse, mais elle est perçue comme différente.

 

 

On apprend l'islam par les conflits.  Il y a une partie de la société qui se singularise,  il y a les identitaires,  qui se découvrent être chrétiens depuis qu'il y a des musulmans.  Les mots clés sont, les changements,  les conflits,  c'est nécessaire de les empêcher.  La pluralité en soit,  change beaucoup de choses,  on apprend le dialogue, on se trouve des points communs,  ça fait partie du jeux. Les débats commencent à être compliqués,  il faut être tolérant, mais on manque de tolérance.  On ne peut plus avoir un regard ironique sur la diversité. 

Avoir une éducation à l'écoute, avec moins de rationalité, mais plus de soleil et d'étoiles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Deuxième partie
Expériences particulières de gestion de la diversité culturelle

 

 

Présidence : Ali Mostfa

(Maître de Conférences École Supérieure de traduction et des relations internationales ESTRI Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

Francine Saillant

(Professeur Département d'anthropologie de l'université de Laval de Montréal au Québec).
Penser au pluriel l'interculturalite : points de vue issus du Mexique et du Québec

 

 

Commence par rendre hommage aux victimes de la fusillade à l'intérieur de la mosquée de Montréal au Québec qui s'est passé il y a quelques jours.  Parmi ces victimes,  il y avait un professeur de l'université de Laval  de Montréal au Québec.
Il est de bon aloi de soutenir la diversité culturelle,  depuis une région du monde,  en parlant d'une autre région dans le monde.  Il faut savoir que tous les pays du monde,  sont différents des uns des autres.  Fait référence aux mythes,  qui font penser à la diversité culturelle.  Le Canada et le Québec sont régis par des lois se basant sur charte de la multiculturalite et des différences culturelles. 

 

 

La mosaïque des différences est l'expression la plus forte d'une politique interculturelle. Le mythe fondateur du Mexique est la composante plurielle,  comme modèle de gestion du métissage.  Nous avons comme une affirmation de l'identité nationale. Toutes sortes d'initiatives sont mises en exergue pour cette société multiculturelle. Par ces exemples, on voit bien qu'il y a des points forts entre le passé et le présent.  L'idée,  c'est de vivre en démocratie dans le respect des lois du pays. 
Il faut tenir compte des Savoirs indigènes,  qui ne peuvent que nous enrichir d'un point de vue culturel. 

 

 

 

Cedomir Nostorovic

(Professeur École Supérieure des sciences économiques et commerciales de Singapour)
Management de la diversité culturelle à Singapour : défi institutionnel et managerial.

 

 

 

 

La question est : est ce que nous formons bien les managers ?

 

 

 

 

Qu'est ce c'est la diversité à Singapour ? 

Les races,  les langages, et les religions.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saad Salloum (Directeur de la Revue Masarat) absent, 

représenté par Oliver Ferrando Politologue
"L'expérience du pluralisme religieux en Irak : élans et défis"

 

 

Première minorité en Irak,  ce sont les chrétiens,  le deuxième,  ce sont les turkmènes, le 3 ème groupe,  les mandeens sabeens, les yezidis.  Il y aurait seulement que 6 juifs en Irak. 

 

 

L'Irak est un pays de différentes religions et l'islam est la religion d'état. L'échec du principe des quotas. 

 

 

 

 

Deuxième Panel : Éducation et Diversité culturelle
Présidence Olivier Ferrando (Politologue )

 

 

 

 

 

 

Gulnara Aitpaeva

(Directrice Centre de Recherche Culturel Aligine Kirghizstan)

 

 

3 éléments de la diversité.  Jouer du Komutz.

 

 

 

La diversité culturelle n'est pas une volonté politique.

 

 

 

 

Francis Akindes

(Professeur Université Alassane Ouattara de Bouaké Côte d'Ivoire)

 

 

 

 

La parenthèse de l'ivoirite en Côte d'Ivoire : un contre modèle meurtrier de gestion de la diversité sociale et culturelle. 

 

 

La Côte d'Ivoire, compte plus de 160 ethnies différentes. 

 

 

 

 

Manuel Muranga

(Professeur Uganda Christian Universityof Mukono Uganda)

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le jeudi 09 février 2017

le 09 février 2017 : Conférence – Jacques Jomier : l’apport de la théologie chrétienne pour penser l’islam à l'Université Catholiq

 

 

Conférence Jacques Jomier : l'apport de la théologie chrétienne pour penser l'islam.
Avec le père
Maurice Bormans islamologue, Professeur émérite de l’Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (Pisai))
Michel Younes (Professeur de Théologie)
Monseigneur Jean Marc Aveline (Évêque auxiliaire de Marseille)

 

 

À l’occasion de la publication par le père Maurice Borrmans des correspondances que lui adressa pendant 40 ans le père Jacques Jomier, un des fondateurs de l’IDEO, sous le titre « Confidences islamo-chrétiennes », avec le père Maurice Borrmans, ainsi que Mgr Jean-Marc Aveline (évêque-auxiliaire de Marseille).

 

Le Père Jacques Jomier (1914-2008), ordonné en même temps que le père Georges Anawati, fit partie avec lui de la petite équipe qui fonda l’IDEO au Caire, où il vécut de 1945 à 1981. Éminent spécialiste du Coran, auteur d’ouvrages de référence sur l’islam, fin connaisseur d’al-Azhar et de l’islam des lettrés, le P. Jacques Jomier s’intéressait beaucoup aussi à l’islam populaire et à la vie quotidienne des égyptiens. C’est lui qui fit le premier connaître au delà de l’Egypte, dans un long article du MIDEO, l’oeuvre du grand romancier Naguib Mahfouz, le futur prix Nobel de littérature.

 

Le Père Maurice Borrmans a longtemps enseigné l’arabe et du droit de l’islam à l’Institut pontifical de Rome pour l’islam (le PISAI) ; il a créé et dirigé la revue de référence du dialogue islamo-chrétien, Islamochristiana. C’est un spécialiste de Louis Massignon.

 

Mgr Jean-Marc Aveline évêque auxiliaire de Marseille, est consulteur au Conseil pontifical pour le dialogue inter religieux.

 

 

Présentation de la Conférence par Michel Younes

 

 

Le père Jacques Jomier,  a eu la conséquence des affirmations pour savoir comment dialoguer, par rapport au Prophète de l'islam,  rapport aux pratiques,  par rapport aux rites.

 

 

 

 

 

 

Monseigneur Jean Marc Aveline.
Pourquoi avoir écrit ce livre.  J'ai découvert la personnalité de Jacques Jomier, il est né le 07 mars 1914.  Il est ordonné prêtre en juillet 1939.
C'est une personnalité qui s'est intéressé à la littérature égyptienne,  et sur tous les faits de société  en rapport avec le dialogue avec les musulmans.
Il quitte le Caire pour Toulouse en 1981.

 

 

A du se refaire une place pour favoriser le dialogue islamo chrétien. Ce qui exige un travail intellectuel pendant de longues années.  Il posait des questions dans le milieu des chrétiens en occident sur la richesse du dialogue islamo chrétien.  Nous reconnaissons qu'il faut un dialogue entre chrétiens pour pouvoir parler avec les musulmans. 

 

 

C'est un sursaut spirituel,  c'est une obligation,  c'est de mettre la foi de nos prières au service de nos relations avec les musulmans.  Il faut que l'on ait l'audace d'évaluer les pratiques du dialogue islamo chrétien.  Avoir une exégèse coranique.  Il y a une demande,  d'une façon assez notable,  que les musulmans recherchent le dialogue avec les chrétiens,  c'est la cohabitation qui fait que chrétiens et musulmans recherchent le dialogue.

 

 

Après l'assassinat du père Jacques Hamel,  à Saint Étienne du Rouvray, il y a un désir de vouloir dialoguer.  Et quel est le lien entre le terrorisme et l'islam ? L'inquiétude est grande auprès du monde musulman. 

 

 

Si il y a un dialogue religieux,  c'est avant tout un dialogue de la vie. 

 

 

Le Père Maurice Bormans.

 Le père Jacques Jomier,  avec le père Régis Blachere, avait travaillé et traduit le Coran,  et de faire une analyse détaillée du texte coranique.  Avait été amené à une confrontation avec les intellectuels de l'université El Azhar du Caire en Égypte.  Il disait qu'il fallait bien étudier les textes du Coran,  pour connaître le mystère de Dieu. Il va élargir son approche avec les musulmans afin d'avoir une approche plus proche du bon peuple. 

 

 

Il est coranisant et il est Islamologue,  pour avoir l'éthique et la mystique pour la méthode arabisante dans le respect des responsabilités différentes.  Il y a une série de valeurs chez les musulmans,  qui demande une réflexion sur les valeurs chrétiennes,  avec un excès de la pensée.  Être solidaire des chrétiens égyptiens, pour être encouragé à participer au dialogue islamo chrétien.  À ce jour,  ce dialogue est encore de plus en plus d'actualité.  C'est un intellectuel qui pense,  un dominicain qui agit en fonction des textes et des attitudes requises.

 

 

Il est très difficile d'être complaisant avec tout le monde,  d'avoir le témoignage chrétiens en milieu musulman. Il faut faire toute l'histoire de l'expérience spirituelle des musulmans. Au concile Vatican II,  l'encyclique Nostra Etatae,  remet en question les réalités de l'intellectualisme musulman. Certains auraient voulu rattaché l'islam au Dieu unique des judeo - chrétiens.  Il est important et voir même urgent d'avoir une approche spirituelle des textes fondateurs. 

 

 

Rester fidèle au dépôt et en même temps, avoir une spiritualité de compassion du Dieu vivant.  Il faut avoir une bonne foi pour s'approcher de Dieu.  Le mystère de l'islam,  c'est que là où il a mis le pied,  c'est que l'islam est évident et que ceux qui ne croient pas,  sont dans l'erreur.  Peut on dire que l'islam est une religion naturelle ou religion de la nature.  La rencontre islamo chrétienne, a un aspect contemplatif et silencieux. 

 

 

Il n'y a jamais eu de rencontre avec le père Jacques Jomier

et le père Christian de Chergé.
Les musulmans refusent une expérience commune de la spiritualité,  car ils ne croient pas en la Sainte Trinité. 
Pour tous les musulmans,  le véritable christianisme est celui qui est décrit par le Coran.  Derrière tout cela,  il y a la création ?

Il faut faut être très nuancé et très réaliste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 08 février 2017

le 08 février 2017 : Article du Journal le Progrès de Lyon de ce jour...

 

 Dialogue d'un instant...amitié de tout le temps...

 

 

L'article a été écrit par 

 Nicolas Ballet journaliste au Progrès à Lyon et chargé de cours à l’Institut d’études politiques de cette ville. Son enquête « Tibhirine : tous les chemins mènent à Lyon » a obtenu le 3e prix Varenne de la presse quotidienne régionale en 2011.

 

 


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posté le mercredi 08 février 2017

le 07 février 2017 : Fonds Decitre : Conférence Exceptionnelle avec Michel Serres à l'Auditorium-Orchestre national de Lyon

 

 

Le Fonds Decitre est très heureux de recevoir Michel Serres pour une conférence exceptionnelle animée par Guillaume Decitre. Les deux hommes reviendront ensemble sur l'ouvrage "Darwin, Bonaparte et le Samaritain - Une philosophie de l'histoire"Michel Serres retrace le cheminement d'une humanité plus humaine.

Tous les bénéfices de cette soirée seront reversés au Fonds Decitre pour ses actions en faveur de l'accès aux livres et à la lecture pour les populations les plus démunies.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous demande de taper sur internet : causes de la mortalité dans le monde.
La guerre, la violence et le terrorisme,  n'est pas un facteur de cause de mortalité.  Depuis 70 ans nous vivons en paix. Nous sommes en paix de façon longue.  Il n'y a pas eu de période de paix aussi longue depuis la guerre de Troie. 

 

 

 

 

Pourquoi avoir écrit un livre sur la philosophie de l'histoire ? Il y a aujourd'hui une panne de la politique de l'histoire.  Il y avait la philosophie des lumières.  Où nous pensions vers le meilleur, mais il y a eu Hiroshima.  Il y a eu une crise sociale sur ces questions.  Mais elles ne sont pas toujours dans la bonne direction.  Il y a le discours politique,  et nous avons une panne du discours politique.  Quand nous nous réveillons chaque matin,  nous devons nous dire : "nous sommes en paix". Avoir un diagnostic le plus lucide possible,  quel serait l'incarnation de notre période aujourd'hui,  c'est le bon samaritain.

 

 

Dans les 50 dernières années,  nous avons gagné 10 ans d'espérance de vie.  Les jeunes qui ont 30 ans sont complètement privés d'héritage aujourd'hui.  Le héros,  c'est le médecin,  c'est lui qui grâce au progrès de la médecine,  notre espérance de vie est prolongée. 

 

 

A l'académie française,  nous sommes des gens complètement obscurs.  La guerre est toujours plus chère que la paix acquise à n'importe quel prix.
Petite poussette,  c'est un personnage qui incarnait la transcendance avec les nouvelles technologies.  Nous sommes dans l'âge doux.  Ou l'âge soft.
La première période,  l'âge doux,  et puis,  il y a eu une progression de la violence, on pouvait caractériser cette 2 ème période, comme une période utopique.

 

 

Qu'est ce que ça veut dire donner sa vie,  mourir pour sa patrie,  mais aujourd'hui donner sa vie,  c'est donner son temps pour les autres ou au service des autres. 

 

 

On meure aussi de l'excès de dettes.  La dette c'est quelque chose de très important. Le personnage le plus important dans cette situation,  c'est l'usurier.  La dette est un grand thème de l'humanité,  mais celui qui est usurier,  c'est la plus grande offense.

 

 

Chez les juifs,  il y a le jubilé,  c'est de remettre la dette tous les 7 ans.  On ne peut pas dire,  on remet les dettes,  il faut que le prêt continue.
Quand,  j'ai écrit le livre Petite Poussette,  c'est parce que nous avons assisté à la victoire des femmes.  Elles ont à accomplir une tâche qu'elles n'avaient pas. 

 

 

L'âge doux permettrait de mettre plus de femmes parmi les décideurs.  Nous vivons sur une institution désuète,  vieillie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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