Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 19 février 2017

le 19 février 2017 : Conférence au Centre Tawihd "Le Mariage entre illusion et réalité" par Abdallah Deliouah

 

 

"Le Mariage entre illusion et réalité"

par Abdallah Deliouah

(Imam de la Mosquée de Valence)

au Centre Tawhid 8 Rue Notre Dame à Lyon 6 ème .

 

 

Présentation et retour d’expérience de l'association Mawaddat
avec l'intervention de cheikh Abdallah Deliouah

 

 

Informations sur les futurs évènements du Centre Tawhid

 

 

 et de l'Union des Jeunes Musulmans

 

 

Vie mutuelle et de cohabitation entre un homme et une femme.  L'islam incite au mariage.  Les parents sont incités à faciliter le mariage des enfants.  Le mariage,  c'est un objectif pour éviter les turpitudes.  L'islam nous ordonne de faciliter le mariage dans la communauté de foi.  Le mariage,  c'est l'autorisation,  c'est une obligation,  c'est une recommandation. 
L'islam autorise le divorce, mais il faut rechercher la réconciliation. 

 

 

La finalité des besoins du mariage,  la satisfaction des besoins personnels,  l'attirance naturelle de l'homme et de la femme, la recherche de l'équilibre. C'est la préservation de la foi, l'homme et la femme,  sont égaux devant Dieu. Un couple stable, ce sont des gens qui vivent heureux. 

C'est s'entraider pour traverser les difficultés de la vie. 

Former une famille saine qui construit l'édifice de la société.

 

 

 

Avoir des enfants,  c'est la continuité de l'existence.  Préserver la filiation, la lignée.  L'enfant doit porter obligatoirement, le nom du père. La filiation,  c'est un droit pour les musulmans.  Le mariage représente un lien pour les familles,  c'est l'alliance,  c'est une proximité. 
Il n'y a pas un contrat plus important qu'est le mariage.

 

 

Sourate 30 verset 21

Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent.

 

 

Sourate 2 verset 187

On vous a permis, la nuit d’aṣ-Ṣiyām, d’avoir des rapports avec vos femmes; elles sont un vêtement our vous et vous êtes un vêtement pour elles. Allah sait que vous aviez clandestinement des rapports avec vos femmes. Il vous a pardonné et vous a graciés. Cohabitez donc avec elles, maintenant, et cherchez ce qu’Allah a prescrit en votre faveur; mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit

Puis accomplissez le jeûne jusqu’à la nuit. Mais ne cohabitez pas avec elles pendant que vous êtes en retraite rituelle dans les mosquées. Voilà les lois d’Allah: ne vous en approchez donc pas (pour les transgresser). C’est ainsi qu’Allah expose aux hommes Ses enseignements, afin qu’ils deviennent pieux!

 

 

Sourate 4 verset 21

Et donnez aux épouses leur mahr, de bonne grâce. Si de bon gré, elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.

 

 

 

 


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posté le mercredi 15 février 2017

le 14 février 2017 : Conférence-débat "Laïcités, genre et égalité des sexes" à l'Université de Lyon

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs conceptions de la laïcité s’affrontent aujourd’hui. Il est utile de revenir sur l’histoire de la mise en œuvre de la laïcité depuis la Révolution française. Aujourd’hui comme hier c’est autour des filles et des femmes que se polarisent les définitions de la laïcité. Depuis 1989 et la première affaire dite «du foulard» à l’école, cette question n’a guère quitté la scène publique et elle s’est heurtée à la revendication féministe de longue date que les femmes puissent disposer de leur corps. Nous nous interrogerons pour savoir si cette revendication de disposer librement de son corps est une liberté laïque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Florence Rochefort est chercheuse au CNRS (GSRL Groupe Sociétés Religions Laïcités EPHE/CNRS), historienne des féminismes et spécialiste en études de genre.
Après une thèse sur l’histoire du féminisme en France sous la IIIe république, Florence Rochefort est chargée de recherches au Groupe Sociétés, Religions, Laïcité (GSRL) (EPHE/CNRS). Ses travaux portent sur l’histoire des femmes, du genre et du féminisme et sur la question du genre dans l’étude de la laïcisation et de la sécularisation, notamment à partir de la question des droits des femmes (et du droit à l’avortement en particulier) et des mobilisations pour l’égalité des sexes et des sexualités...
Par ailleurs, Florence Rochefort co-dirige la revue CLIO Histoire Femmes et Sociétés et elle est membre du comité d’administration de Mnemosyne association pour le développement de l’histoire des femmes et du genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michelle Zancarini-Fournel est professeure en histoire contemporaine à l’université Claude Bernard-Lyon-I (IUFM), maintenant professeur émérite.
Codirectrice de la revue CLIO, histoire et sociétés, spécialisée dans l’histoire des femmes et du genre.

Elle fut responsable, avec Geneviève Dreyfus-Armand, Robert Frank et Marie-Françoise Lévy, du séminaire de l’Institut d’histoire du temps présent sur "Les années 68" (1994-1998).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 15 février 2017

le 12 février 2017 : Visite de la grande Synagogue de Lyon avec Coexister Lyon

 

 

Bonjour,


voici mon résumé de la visite de la grande synagogue de Lyon:

Le dimanche 12 février 2017 l'association interreligieuse coexister nous conviait à la grande synagogue de Lyon 13 quai Tilsitt pour une visite en compagnie de

Michael Barer (comprendre le judaisme.com) et de son épouse Ruth.

 

Photos et textes de Arkia

 

 

11 Novembre 1849: Constitution d'un Rabbinat communal.
25 Juin 1850:
Inauguration du Temple 10, rue du Perat.
23 Octobre 1857: Décret de Napoléon III créant un Consistoire Régional
groupant les départements du Rhône, de la Loire,
de l'Isère, de l’Ain, du Jura, de Saône-et-Loire et du Doubs.
4 Mai 1858: Temple dans une salle place Bellecour.
24 Juin 1858: Installation du premier Grand Rabbin Régional.
5 Décembre 1858: Le Consistoire adopte son règlement intérieur.
5 Décembre 1859: Le Consistoire écrit au Sénateur VAISSE pour solliciter
un terrain en vue de l'édification d'un temple.
3Septembre 1860: La ville de Lyon propose un terrain au Jardin des
Plantes, Montée des Carmélites.
6 Mars 1861: Création d'une Commission de Construction.
30 Avril 1861: M. KUPPENHEIM propose un autre emplacement
(domaine des douanes, quai Tilsitt). Projet rejeté.

6 Mars 1862: Les élections consistoriales portent
M. Joseph KUPPENHEIM à la Présidence.
16 Mars 1862:
Le Consistoire adopte le projet KUPPENHEIM (lieu de culte provisoire : salle des Monnaies)

28 Mars 1862: La Municipalité consent à échanger le terrain du Jardin
des Plantes contre le « grenier à sel » (19 m de façade sur le quai Tilsitt, 759 M2 de superficie,moyennant une soulte de 25.000 F).
10 Avril 1862: Le Consistoire lance des obligations pour financer la construction dont le montant est évalué à 1173 127,90F.
5 Août 1862: La concession définitive est accordée.
20 Mai 1863: Pose de la première pierre.
23 Juin 1864: Inauguration officielle en présence des autorités civiles et militaires de la ville.

 

 

La visite a débuté à 10h et a duré un petit peu plus de deux heures, nous étions une bonne vingtaine de personnes de tout âge, de toutes confessions,mais un public majoritairement féminin.

Après avoir payé les 4 euros de la visite, nous sommes entré dans la splendide synagogue de style néo-byzantin qui peut nous rappeler l'architecture d'une église avec notamment ses bancs et ses vitraux. Elle fut construite de 1863 à 1864.

 

 

Une fois que nous furent tous confortablement installé sur les bancs du lieu de culte chargée d'histoire Michael Barer a commencé la visite en nous parlant des symboles du Judaisme comme la kippa portait uniquement par les hommes pour montrer leur appartenance à Dieu, les femmes n'en ont pas besoin puisque qu'elles naissent avec l'étincelle de Dieu, c'est aussi pour cela qu'il y a également beaucoup de bougies dans la synagogue et c'est également pour honorer les personnes disparues.

J'ai trouvé cette explication magnifique.

 

 

Ensuite nous avons eu le droit à un cours d'histoire très bien synthétisé sur l'origine des Juifs (ashkénazes et séfarades) leur situation dans le monde ainsi qu'à Lyon. Ensuite un peu de spiritualité avec quelques courants du judaisme et quelques personnages bibliques importants pour cette religion, les visiteurs ont énormément de questions, Michael et Ruth parviennent toujours à nous satisfaire avec leurs réponses.

 

 

Après avoir pu admirer le rouleau de Torah et avoir obtenu des explications sur les fêtes juives nous nous levons pour nous avancer dans la synagogue , une fois arrivé à l'arche sainte Michael nous parle des rituels de prière, des objets comme le châle de prière et de ses significations, il nous cite également le nom des douzes tribus d'Israel.

 

 

Pour finir nous pouvons librement nous déplacer et prendre des photos de la synagogue et nous élever à l'étage pour contempler l'architecture depuis la galerie des dames.


Michael Barer a beaucoup de projets et j'espère que d'autres visites de synagogues seront organisées et que j'aurai la possibilité de revenir à la grande synagogue pour une cérémonie, une fête ou une conférence. En tout cas je ne regrette pas cette visite bien au contraire je recommande à tout le monde de venir visiter la synagogue , je suis passionnée par le judaisme, j'ai appris beaucoup de choses et le lieu vaut vraiment le détour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le samedi 11 février 2017

le 11 février 2017 : Colloque « Quelles identités,  quels dialogues pour l'islam de France » à l'Institut Français de Cultures Mus

 

 

 

 

Colloque « Quelles identités,  quels dialogues pour l'islam de France » à l'Institut Français de Cultures Musulmanes à la Grande Mosquée de Lyon.

 

 

 

 

 

 

Allocution de Kamel Kabtane

(Recteur de la Grande Mosquée de Lyon)
Présentation du colloque et déroulement de la journée. 

 

 

 

 

 

 

 

Osman Filali

(Professeur des universités,  ancien conseiller du gouvernement)
Comment le droit français traite le fait religieux.

 

 

 

 

 

 

Cyril Nourissat

(Professeur des universités,  professeur à l'université Jean Moulin Lyon III,  ancien Recteur)

 

 

L'expression d'identité,  ce qui représente la carte d'identité.  Par ce terme, identité, il y a ce rapport entre le collectif et l'individuel.  Il y a ce mot religion,  on pense aussi aux autres religions,  juives,  chrétiennes et musulmanes. Il y a également une culture,  qui est française,  européenne,  c'est aussi un patrimoine social,  une culture de la civilisation. Europe,  identité,  religieux, il y aurait ce patrimoine chrétiens du continent européen.  Il y a aussi la civilisation des lumières. Il faut tenir compte des origines chrétiennes de l'Europe. Jacques Chirac,  tenait à cette laïcité à la française.  Il faut tenir compte des libertés individuelles,  ce sont des valeurs de la démocratie, qui constituent aujourd'hui la garantie des valeurs européennes.

 

 

La séparation des cultes et de l'Etat,  font partie des déclarations des statuts fondamentaux de la construction européenne.  En France,  en Suède,  en Allemagne,  il existe une séparation stricte des cultes et de l'Etat,  cela fait partie des droits fondamentaux du principe de laïcité. C'est la liberté de religion pour chacun. Le port de signes et de vêtements religieux de l'école à l'université.  L'état est en droit de limiter le port du foulard dans les lieux d'éducation.  N'oublions le principe de liberté individuelle dans l'espace public.

 

 

 

 

Sandra Houot

(Docteure en langues et civilisations orientales.  Paris III)

 

 

Verset 32 de la Sourate 5
Institution sur la bio-éthique médicale, la référence islamique,  c'est une charte médicale sur la santé.  Nous avons le culturel et l'universel.  Qu'est qui s'inscrit dans une bio éthique islamique ? D'abord, on s'inscrit dans la fitna et il y a ce qui s'inscrit dans la loi divine de Dieu.  Nous avons un jeu d'échelle de réflexions.  La nécessité impérieuse,  la fatwa, c'est un outil qui nous permet de réfléchir,  c'est une réflexion éthique et morale.  Quel est le statut de l'embryon ? Concernant la procréation,  ça fait partie des besoins du couple,  de l'homme et de la femme,  le désir d'enfant.

 

 

Le droit parental va être assujetti aux droits de l'enfant.  C'est le statut des parents qui va primer.  Dans le cadre de la PMA ou de la GPA,  que devient ils des embryons ? On sait que la fatwa,  interdit la congélation des embryons (ou la crio conservation). Il faut alors procéder à la destruction des embryons, car nous serons confrontés à la filiation. En ce qui concerne les dons d'organes,  à partir du moment où le donneur l'a mentionné implicitement,  c'est autorisé.  Par contre,  si il n'y a pas de d'autorisation écrite,  c'est à Dieu que revient la dépouille du défunt. 

 

 

 

Alain Devers

(Maître de Conférences à l'université Jean Moulin Lyon III Avocat au barreau de Lyon)


 

Le droit de la famille face aux religieux
Le droit ignore toutes les religions.  Par contre,  dans un contexte international, le problème est tout à fait différent.  On pourrait parler des succession et du dro II islamique qui est totalement différent. L'incidence d'un mariage confessionnel et sur cette question, il ne faut pas réduire le propos.  Car il existe le mariage par procuration.  C'est à dire,  sans la présence d'un des époux.  Il n'y a aucune valeur juridique a cette célébration.  Sur la question du divorce,  il y a le droit de la famille. 

 

 

Le divorce est une reconnaissance mutuelle des deux époux basé sur le principe d'égalité homme femme. Si, dans l'hypothèse, le divorce est prononcé en France,  c'est la loi française qui est appliquée.  Si le divorce est demandé par l'épouse dans le cadre de la loi islamique, il ne peut pas être appliqué en France. 
Quels sont les droits de l'enfant,  qui a la double nationalité,  si la kafala est reconnue. A partir du moment où l'enfant à la nationalité française,  ce sont les principes républicains qui sont appliqués. 

 

 

 

 

Hafid Ouardiri

(Directeur de la Fondation pour l'entre connaissance  Fondateur de la Mosquée de Genève en Suisse)

 

 

Apporte un témoignage sur l'entre connaissance.  L'identité humaine, ne veut pas dire identique. Ce qui est important,  c'est d'agir pour le bien commun de la société. 

 

 

Restreindre l'existence des musulmans sur le territoire suisse,  c'est important d'apprendre pour nos jeunes,  d'avoir la capacité d'apporter cette possibilité du principe du vivre ensemble. Nous sommes piégés par notre passé, on nous pose souvent la question sur l'origine de notre identité.  Je suis un réfugié de délit de faciès. 

 

 

Une élue de Vaulx en Vélin

 

 

Avoir cette ouverture d'esprit,  et d'aller vers les autres,  créer des passerelles et des liens.  Festival de musique sacrée est prévu sur la commune de Vaulx en Velin au cours de l'année 2017.

 

 

Le message que je veux délivrer,  c'est d'aller vers les jeunes, et ne pas avoir de jugement hâtifs.

 

 

Témoignage d'un élu de Villeurbanne.  De la démocratie participative.

 

 

S'occupe des installations sportives sur la commune.   On veut se prémunir,  des images diffusées dans les médias.  Mon message est de dire à toutes les franges de la population,  d'être acteurs de la construction du vivre ensemble.  Nous souhaitons lever ce qui nous semble opaque. 

 

 

Ce qui est complexe,  c'est la méconnaissance et la mauvaise interprétation des manuels scolaires.  C'est très important de transmettre les valeurs de notre République.  La politique de la ville à Villeurbanne,  c'est de mettre en exergue la mixité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bruno Guiderdoni
Synthèse,  rapport conclusif.

 

 

C'est important pour les musulmans de France de contribuer à ce genre de rencontre.  Il faut trouver cet équilibre dans la loi de 1905.  Les religions ont le droit d'être visibles dans l'espace public.


 

L'appartenance citoyenne et l'appartenance religieuse. 

Et puis il y a les droits de la famille.

 

 

 

 

 Conclusion du colloque par Kamel Kabtane

 

 

 

 
 
 


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