Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 26 février 2017

le 26 février 2017 : Conférence-débat avec Ousmane Timera "Le Coran, texte et contexte" à Saint Chamond organisé par AMEA

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne s'agit pas de l'interpréter, mais de le méditer.  Je ne suis pas un coraniste,  je suis un musulman.  Avoir la compréhension de la lecture du Coran,  ne pas avoir honte de le lire,  de le méditer.  Le Coran, nous le recitons tous les jours dans nos prières.  Pour pouvoir lire le Coran, il y a une méthodologie.  On ne contexte pas notre religiosité,  par contre, ce qui est universel,  on veut le contexualiser. On veut considérer le Coran comme étant une oeuvre littéraire. 

 

 

Parfois,  on dit : "c'est une construction de l'antiquité tardive".  Il y a des chercheurs qui disent,  il faut redéfinir l'écriture du Coran,  pour le réinterpréter. Quand on lit le Coran,  c'est pour le comprendre et le méditer.  Voilà dans quel désordre intellectuel nous nous trouvons.  
C'est la pensée des anciens que l'on doit lire contextuellement.

 

 

On a absolutiser la parole des anciens. Les anciens ont commis beaucoup d'erreurs par rapport à l'islam. On a une histoire de légende.  Il y a eu une réinterprétation,  le Coran est universel,  c'est la parole de Dieu.  
Il va falloir faire trembler tout ça.  Le Coran est au dessus de la mêlée.  Il faut lire le Coran directement. Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) ne peut pas contredire le Coran.  

 

 

Le Coran ne s'abroge pas, il n'y a pas de hadiths qui parlent de l'abrogation des versets. Mais quand des musulmans parlent de l'abrogation en disant que Dieu parle arabe. Dieu est universel,  il s'adresse au monde entier.  On se donne la légitimité d'imposer sa culture aux autres.  
Quelle est la bonne méthode pour lire le Coran ?

 

 

Faut il le lire d'une façon litteraliste, c'est à dire que l'on le lit littéralement,  c'est une vision partielle,  fragmentée. Il faut le contexualiser. Dans les deux cas,  c'est une décision terrible.  Il faut lire le Coran en entier.  Plus concrètement,  il faut lire la Sourate depuis le début.  Il ne faut pas isoler un verset particulier.  Dieu a la nécessité de répondre à nos questions.  Il faut lire tout le passage.  Il n'est pas besoin de contexualiser,  il faut méditer, on lit la Sourate avec les autres sourates. 

 

 

 

 

Quand le Coran est lu,  écoutez le attentivement.  Si on ne sait pas le Coran,  c'est que l'on ne l'écoute pas.  Il faut le suivre attentivement.  On relit les passages.  
On dit qu'il fait référence aux arabes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 26 février 2017

le 25 février 2017 : Conférence-débat à la Mosquée Othmane "Le sens des priorités dans la compréhension de l'islam" par Abdallah D

 

 

  Conférence-débat à la Mosquée Othmane de Villeurbanne : "Le sens des priorités dans la compréhension de l'islam" par Abdallah Deliouah (Imam de la Mosquée de Valence)

 

 

La compréhension de la vie d'un musulman,  quelles sont les priorités. Il y a une balance dans les obligations et les recommandations dans la vie d'un musulman.  Quand la prière est finie,  dispersez vous.  Chaque ordre est différent.  Par exemple, donner à boire aux pèlerins.  Ça n'a rien à voir avec la foi.  Dans le Coran,  Allah ( subhanallah wa ta allah ) nous recommande d'oeuvrer pour le bien.  Déplacer une caillou gênant sur la route,  c'est un acte de foi.  

 

 

La prière en groupe, est augmentée 27 fois plus que lorsqu'elle est fait d'une façon individuelle.  Tous les jours,  nous avons des choix à faire.  La priorisation des choses est basée sur la qualité. Ici en France, les musulmans doivent se mobiliser pour être utiles, c'est servir Dieu et c'est servir l'humanité.  Chacun par sa position, peut faire avancer les choses.  Il faut oeuvrer dans cette optique là.

 

 

C'est aussi Le rôle des mosquées. Une obligation, c'est un ordre de Dieu.  Une recommandation,  c'est aussi un ordre de Dieu. C'est très nuancé dans la religion musulmane.  Comme, les sunnah,  il y a une graduation pour les obligations et les recommandations.  C'est toujours une bonne chose d'oeuvrer pour le bien.  Celui qui est occupé par une recommandation,  c'est un péché.  C'est quelqu'un de prétentieux,  c'est quelqu'un qui néglige les obligations.  Quelqu'un qui fait sincèrement les obligations,  il ira au paradis.  

 

 

Permettre à quelqu'un de construire une famille,  c'est une obligation.  Travailler et subvenir à sa famille est une obligation.  C'est aussi une négligence de passer trop de temps à son travail et ne pas s'occuper de sa famille. Tout est question de juste milieu.  Ne pas mépriser son frère pour une divergence.  Les meilleures actions,  sont celles qui apportent du bien aux autres.  Mais, la première action,  c'est l'adoration,  c'est la prière,  c'est d'aimer Dieu.

 

 

Le jour de Arafat, c'est de se consacrer à Dieu.  Quand ton frère est malade,  c'est une obligation de lui rendre visite.  Quand il y a une personne qui décédée,  c'est une obligation collective d'assister la salât janazza. Il faut savoir prioriser par rapport à l'importance. 
Il faut connaître les conséquences de l'interdit,  il faut savoir ce qu'est un péché. 


 


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posté le samedi 25 février 2017

le 25 février 2017 : Rencontre avec les fidèles de la paroisse du Saint Sacrement et les fidèles de la Mosquée Es Salem

 

 

 

 

Rencontre du Groupe d'Amitiés Isalmo-Chrétien du 3 ème Arrondissement de Lyon pour visiter la future Mosquée Es Salem au 162 Rue Baraban à Lyon 3 ème, avec les fidèles de la Paroisse du Saint Sacrement et les fidèles de la Mosquée Es Salem

 

 

Il y a une notion de dialogue dans une rencontre inter-religieuse.

Il faut pouvoir dialoguer pour se rencontrer. Si il y a un dialogue inter-religieux, c'est avant tout un dialogue de la vie. Avoir une éducation à l'écoute, avec moins de rationalité, mais plus de soleil et d'étoiles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le jeudi 23 février 2017

le 22 février 2017 : Conférence-débat « Réfugiés, le choix de l'accueil » au Palais du Travail à Villeurbanne

 

 

Évidence pour les uns, défi à relever pour les autres, l’accueil des réfugiés dans nos territoires s’est heurté, ces derniers mois notamment, à des expressions de crainte, voire de rejet. Cette conférence veut contribuer à montrer, par les témoignages d’acteurs engagés dans l’accueil des demandeurs d’asile, réfugiés et migrants, que la mobilisation conjuguée de tous, élus, services de l’État, associations, citoyens bénévoles… permet d’accueillir sereinement dans notre pays des personnes contraintes de fuir la guerre et la persécution.

 

 

 

Mot de bienvenue~
Marc NOAILLY, président de Forum réfugiés-Cosi

 

 

 

 

 

 

 

 

Réfugiés: le choix de l'accueil~
Jean-François PLOQUIN, directeur général de Forum réfugiés-Cosi

 

 

La France est relativement à l'écart de ces grands groupes migratoires qui traversent l'Europe.  Programme de re-localisation du contexte.  Au printemps 2015,  il y a eu un grand élan de générosité.  Il y a eu aussi des amalgames avec les attentats.  L'objectif de ré localisation de19 ou 20000 personnes et en face nous avons 65 millions de personnes migrantes. 

 

 

 La décision de démanteler la jungle de Calais.  Est ce que la Région Rhône Alpes Auvergne peut accueillir 1800 personnes.  Il a fallut créer des structures d'accueil.  Les élus ont été appelé à jouer un rôle prépondérant,  l'état n'existe pas sans les territoires,  les communes,  chaque contexte permet de témoigner sur les conditions d'accueil. 

 

 

 

 

Accueillir dans les territoires: 
le rôle des communes, des élus et des citoyens~
Grands témoins:
Jean-Paul BRET (maire de Villeurbanne)

 

 

 Acte politique de l'accueil.  Nous avons eu un engagement public,  un desengorgement de la jungle de Calais.  Le préfet a eu un rôle républicain,  sans aucune réserve.  Nous avons une zone endogène.  Ici, à Villeurbanne,  nous avons une tradition d'accueil à faire valoir,  particulièrement sur la place Lazare Goujon.

 

 

 Tout se passe de façon ordinaire, nous avons des structures qui peuvent nous permettre de maintenir cette tradition d'accueil.  Veiller à la qualité de cet accueil,  accueillir,  c'est recevoir.  Aujourd'hui,  c'est l'état qui a cette responsabilité.

 

 

 

 

Gérard DUE (maire de Croisilles)

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Marie MOUCHARD (maire de Louveyrat)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'accueil vu par le HCR~
Ralph GRUENERT, Représentant du Haut Commisation des Nations unies pour les réfugiés en France et à Monaco

 

 

 

 

 

  

 

 


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