Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 04 mars 2017

le 04 mars 2017 : Conférence-débat : "Construire le vivre ensemble" par Ismaïl Mounir à la Mosquée de Décines-Charpieu.

 

 

Construire le Vivre-Ensemble, par Ismaïl Mounir (Imam, conférencier, enseignant et président du Centre Socio-Culturel et islamique de Longjumeau, et Fondateur de l'Institut Amin) Prêcheur français d’origine marocaine né en 1974, il est licencié en AGE (Administration et Gestion des Entreprises), option management et commerce.
Le professeur Ismail Mounir enseignait la technologie au collège (pendant 1 ans). Recherchant la science, il passa 6 années au Maroc (de 2000 à 2006),

où il côtoya des professeurs, des imams, des prédicateurs et étudiants en chari’a.
Actuellement, il assure le sermon du vendredi à la mosquée de Villeneuve le roi. Il est également responsable du culte au centre socio culturel islamique de Longjumeau (Essonne), et professeur de spiritualité (les hikam de ibn ‘atta) à la maison de la fraternité de Nanterre.

 

 

Étant très influencé par le cheikh Farid Al Ansari rahimahoullah, les sujets de ses séminaires sont très variés; il traite de la spiritualité, passant par la compréhension de l’islam, ou encore des outils pour augmenter l’efficacité dans l’engagement associatif.
Ismail Mounir propose aussi de nombreux séminaires de formation sur l’islam pour les jeunes et pour des personnes désirant approfondir leurs connaissances sur l’islam. Ainsi que des conférences sous forme d’explications de poèmes de sa composition, qu’Allah le préserve ainsi que sa famille.

 

 

La question est centrale. 

Construire les musulmans avec une identité française. 
Sourate les Appartements.  Chaque Sourate a un thème avec des règles éthiques,  c'est un discours qui s'adresse aux croyants.  Ce verset vient abolir les différences raciales.  Nous avons tous le même père et la même mère,  Adam et Eve. Nous sommes tous frères en humanité. Nous avons cette capacité de vivre d'une façon harmonieuse avec tout le monde.  Il faut tout lire pour comprendre le Coran et ses versets. 

C'est faire preuve de bienfaisance.

 

 

A l'époque du Prophète ( sallala alleyi wa salem ) la société Medinoise est une société multiculturelle et multi-confessionnelles, les Juifs et les Musulmans formaient une même oumma.  Le Prophète souhaitait construire le vivre ensemble, , il voulait instauré la paix. 

 

 

 

Un grand sociologue français Gustave Lebon, disait, dans les années 30, quand on veut imposer une religion à un peuple,  ça ne marche pas.  Un grand penseur juif, Maimonide,  qui avait traduit le Coran,  c'est un revivicateur de la pensée juive.

 

 

Jérusalem a toujours vécu en paix avec les musulmans,  mais les croisades avec les chrétiens et les juifs,  l'âme de l'islam,  c'est cette capacité de vivre avec les autres.  Et puis il y a eu l'histoire,  avec la colonisation.  Il y a même des Fatwas qui disent de ne pas avoir de l'affect envers les non musulmans. 
Nul ne sera véritablement croyant,  si l'aime,  ce qu'il aimerait pour lui même. Aime pour les gens ce que tu aimes pour toi même. 

 

 

Aujourd'hui en France,  nous avons un problème avec l'islamophobie. Il y a deux tendances qu'il faut éviter. 
Il y a 2 islamophobies, qui ne sont pas pareilles.  L'une qui est civilisationnelle, qui existe depuis des siècles et puis, il y a une autre qui vient du contexte socio-politique qui est délétère en France. Le frère Noureddine Assouat, écrit des livres pour contrecarrer les clichés. 

 

 

 

 
 
 


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posté le mercredi 01 mars 2017

le 01 mars 2017 : Conférence-débat « Pour comprendre la crise en Syrie », par Élisabeth Longuenesse École 3A Campus René Cassin

 

 

Au Campus René Cassin, 17 rue Sergent Michel Berthet 69009 Lyon

(Gorge de Loup). 

 

 

 

 

 

 

Conférence d’Elisabeth Longuenesse

(sociologue arabisante spécialiste du Moyen Orient, membre d’Alwane)

 

 

 

 

« Pour comprendre la crise en Syrie », par Élisabeth Longuenesse
École 3A Campus René Cassin à l'initiative de l'association Alwane.

 

 

Situation actuelle en Syrie,  on dit que le régime de Bachar Al Assad est un régime sanguinaire,  mais le régime des djihadistes est encore bien pire.  Vaut mieux le régime de Bachar Al Assad qui serait un moindre mal.  D'où vient ce régime ? Où en est la société civile ?

 

 

Bachar Al Assad est un héritier de son père Hafez Al Assad,  qui lui était président suite à un coup d'état en 1963.  En 1970,  c'est aussi la période de septembre noir.  Hafez Al Assad,  a transformé le parti baas,  c'est un régime autoritaire. 

 

 

C'est un système politique qui est basé sur le clientelisme. Dans les années 1990,  la Syrie connaît un développement économique. 
En 1970,  quand Hafez Al Assad a pris le pouvoir,  il a fait des actions contre la Palestine de Yasser Arafat. 

 

 

Il avait le projet de fonder un état arabe du Moyen Orient.  Le soutien à la cause palestinienne,  ne peut prendre effet que par la soumission.  Toute la politique d'Assad, c'est le contrôle de la cause palestinienne.  Les palestiniens ne jouissent d'aucune autonomie.  
Le soutien du régime à la cause palestinienne est surtout un contrôle d de l'état palestiniens.  Le soutien aux palestiniens, c'était plutôt de fournir des armes au Hezbollah.  

 

 

 

Le régime syrien est surtout basé sur le soutien familial. Ce régime est prisonnier de la famille et des services de sécurité.  Il a favorisé une classe de nouveaux riches en méprisant la population.  
La Syrie est le produit d'un démantèlement entre l'Angleterre et la France.  Ce territoire syriens s'étend vers l'est.  Le projet unitaire syrien ne reconnaît pas l'indépendance du Liban.  
3 groupes différents.  Les musulmans arabes.  Les musulmans non arabes.  Les chrétiens.  
Il n'y a pas de juifs en Syrie.  Les minorités musulmanes ne sont pas reconnues par le parti dominant. 

 

 

Echanges sur Alwane avec Mazen Chamsein,

vice-président de l’association

 

 

Le vice président d'Alwane. Mazen est réfugié en France depuis 2014.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 26 février 2017

le 26 février 2017 : Conférence-débat avec Ousmane Timera "Le Coran, texte et contexte" à Saint Chamond organisé par AMEA

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne s'agit pas de l'interpréter, mais de le méditer.  Je ne suis pas un coraniste,  je suis un musulman.  Avoir la compréhension de la lecture du Coran,  ne pas avoir honte de le lire,  de le méditer.  Le Coran, nous le recitons tous les jours dans nos prières.  Pour pouvoir lire le Coran, il y a une méthodologie.  On ne contexte pas notre religiosité,  par contre, ce qui est universel,  on veut le contexualiser. On veut considérer le Coran comme étant une oeuvre littéraire. 

 

 

Parfois,  on dit : "c'est une construction de l'antiquité tardive".  Il y a des chercheurs qui disent,  il faut redéfinir l'écriture du Coran,  pour le réinterpréter. Quand on lit le Coran,  c'est pour le comprendre et le méditer.  Voilà dans quel désordre intellectuel nous nous trouvons.  
C'est la pensée des anciens que l'on doit lire contextuellement.

 

 

On a absolutiser la parole des anciens. Les anciens ont commis beaucoup d'erreurs par rapport à l'islam. On a une histoire de légende.  Il y a eu une réinterprétation,  le Coran est universel,  c'est la parole de Dieu.  
Il va falloir faire trembler tout ça.  Le Coran est au dessus de la mêlée.  Il faut lire le Coran directement. Le Prophète ( sallala alleyi wa salem ) ne peut pas contredire le Coran.  

 

 

Le Coran ne s'abroge pas, il n'y a pas de hadiths qui parlent de l'abrogation des versets. Mais quand des musulmans parlent de l'abrogation en disant que Dieu parle arabe. Dieu est universel,  il s'adresse au monde entier.  On se donne la légitimité d'imposer sa culture aux autres.  
Quelle est la bonne méthode pour lire le Coran ?

 

 

Faut il le lire d'une façon litteraliste, c'est à dire que l'on le lit littéralement,  c'est une vision partielle,  fragmentée. Il faut le contexualiser. Dans les deux cas,  c'est une décision terrible.  Il faut lire le Coran en entier.  Plus concrètement,  il faut lire la Sourate depuis le début.  Il ne faut pas isoler un verset particulier.  Dieu a la nécessité de répondre à nos questions.  Il faut lire tout le passage.  Il n'est pas besoin de contexualiser,  il faut méditer, on lit la Sourate avec les autres sourates. 

 

 

 

 

Quand le Coran est lu,  écoutez le attentivement.  Si on ne sait pas le Coran,  c'est que l'on ne l'écoute pas.  Il faut le suivre attentivement.  On relit les passages.  
On dit qu'il fait référence aux arabes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 26 février 2017

le 25 février 2017 : Conférence-débat à la Mosquée Othmane "Le sens des priorités dans la compréhension de l'islam" par Abdallah D

 

 

  Conférence-débat à la Mosquée Othmane de Villeurbanne : "Le sens des priorités dans la compréhension de l'islam" par Abdallah Deliouah (Imam de la Mosquée de Valence)

 

 

La compréhension de la vie d'un musulman,  quelles sont les priorités. Il y a une balance dans les obligations et les recommandations dans la vie d'un musulman.  Quand la prière est finie,  dispersez vous.  Chaque ordre est différent.  Par exemple, donner à boire aux pèlerins.  Ça n'a rien à voir avec la foi.  Dans le Coran,  Allah ( subhanallah wa ta allah ) nous recommande d'oeuvrer pour le bien.  Déplacer une caillou gênant sur la route,  c'est un acte de foi.  

 

 

La prière en groupe, est augmentée 27 fois plus que lorsqu'elle est fait d'une façon individuelle.  Tous les jours,  nous avons des choix à faire.  La priorisation des choses est basée sur la qualité. Ici en France, les musulmans doivent se mobiliser pour être utiles, c'est servir Dieu et c'est servir l'humanité.  Chacun par sa position, peut faire avancer les choses.  Il faut oeuvrer dans cette optique là.

 

 

C'est aussi Le rôle des mosquées. Une obligation, c'est un ordre de Dieu.  Une recommandation,  c'est aussi un ordre de Dieu. C'est très nuancé dans la religion musulmane.  Comme, les sunnah,  il y a une graduation pour les obligations et les recommandations.  C'est toujours une bonne chose d'oeuvrer pour le bien.  Celui qui est occupé par une recommandation,  c'est un péché.  C'est quelqu'un de prétentieux,  c'est quelqu'un qui néglige les obligations.  Quelqu'un qui fait sincèrement les obligations,  il ira au paradis.  

 

 

Permettre à quelqu'un de construire une famille,  c'est une obligation.  Travailler et subvenir à sa famille est une obligation.  C'est aussi une négligence de passer trop de temps à son travail et ne pas s'occuper de sa famille. Tout est question de juste milieu.  Ne pas mépriser son frère pour une divergence.  Les meilleures actions,  sont celles qui apportent du bien aux autres.  Mais, la première action,  c'est l'adoration,  c'est la prière,  c'est d'aimer Dieu.

 

 

Le jour de Arafat, c'est de se consacrer à Dieu.  Quand ton frère est malade,  c'est une obligation de lui rendre visite.  Quand il y a une personne qui décédée,  c'est une obligation collective d'assister la salât janazza. Il faut savoir prioriser par rapport à l'importance. 
Il faut connaître les conséquences de l'interdit,  il faut savoir ce qu'est un péché. 


 


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