Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 23 mars 2017

le 23 mars 2017 : Rencontre entre le comité lyonnais de la Fédération Protestante de France et les membres du CRCM Rhône-Alpes.

 

 

Dans le cadre du dialogue Interreligieux, nous avons assisté à une rencontre entre le comité lyonnais de la Fédération Protestante de France

et les membres du CRCM Rhône-Alpes, pour un temps d’échanges et d’écoute

 

 

Cher Benaissa CHANA, cher ami,

Comme j'ai eu l'occasion de te le dire déjà, je préside le conseil du Pôle Lyonnais de la Fédération Protestante de France. Je serai heureux que nous puissions réunir les bureaux de nos conseils, afin de faire mieux connaissance et de bâtir ensemble des relations constructives.
C'est pourquoi, je suis heureux de t'adresser ci joint, une invitation pour toi et les membres du bureau du conseil du CRCM Rhône-Alpes, pour le Jeudi 23 mars à 18h à

l'Espace protestant Théodore Monod,

22 rue Romain Rolland, 69120 Vaulx-en-Velin,

en espérant que vous pourrez vous libérer pour cette occasion.
Dans l'attente de te lire et la joie de te revoir, reçois mes amitiés fraternelles,
Stephen BACKMAN


 

  Pasteur Stephen BACKMAN - Eglise Protestante unie de Lyon, Est- Lyonnais. 22 rue Romain Rolland, 69120 VAULX-EN-VELIN - 06 41 86 13 76
 
 


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posté le mercredi 22 mars 2017

le 22 mars 2017 : Présentation du programme de commémoration du procès de Klaus Barbie 30 ans après à la Préfecture du Rhône

 

 

 À l’occasion du trentième anniversaire de cet événement retentissant, l’exposition retrace le déroulement du procès de Klaus Barbie (37 jours d’audience, 107 témoins, 42 avocats). La pièce maîtresse de l’accusation, le télégramme envoyé par Klaus Barbie après la rafle des 44 enfants d’Izieu et conservé au Mémorial de la Shoah, sera notamment présentée.

 

 

 Livré à la justice française le 5 février 1983, Klaus Barbie, l’ancien chef de la Gestapo de Lyon, est jugé par la cour d’assises du Rhône, à Lyon, du 11 mai au 4 juillet 1987. C’est le premier procès pour crime contre l’humanité en France. Pour la première fois aussi, en vertu d’une loi voulue par Robert Badinter, alors garde des Sceaux, un procès d’assises est filmé.

 

 

Dans le salon de la préfecture ce mercredi, les différentes manifestations organisées pour commémorer les 30 ans du procès de Klaus Barbie ont été présentées, notamment en présence de nombreux élèves et professeurs des lycées Herriot et Saint-Just. "Ce qui nous rassemble est extrême dans l'horreur, mais aussi dans l'engagement des personnes, que ce soit au service de leur pays ou ensuite pour aller chercher la Justice" a introduit le préfet d'Auvergne Rhône-Alpes, Henri-Michel Comet. "C'est un procès qui a marqué son temps, mais aussi les temps à venir, car il a donné un visage à l'horreur nazi. Ce procès a aussi marqué son temps par les symboles qu'il a porté, avec les premières décisions prises par la Justice de France en la matière" a-t-il poursuivi

 

 

En effet, il y a trente ans et pour la première fois, le chef d'accusation de crime contre l'humanité était retenu par la justice française. Au bout de 9 semaines de procès et plus de 6 heures de délibération, Klaus Barbie était reconnu coupable de 17 crimes contre l'humanité et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour arrestation et déportation de centaines de juifs de France et de résistants.

 

 

Afin que les jeunes générations puissent notamment retenir une leçon, celle "qu'on peut être un gamin tout à fait ordinaire, normal, et devenir un fanatique" à force d’endoctrinement, le procureur général honoraire de Lyon, Jean-Olivier Viout publie un ouvrage qui sera mis à la disposition des collèges et des lycées du département, ainsi que des institutions et des lieux de mémoire "Klaus Barbie : un enfant du fanatisme".

 

 

Françoise Moulin Civil, rectrice de l'académie de Lyon et chancelière des universités a indiqué que ce livret pédagogique "constituera un précieux outil pour mener une réflexion sur le fanatisme, sur le fonctionnement de la Justice, mais également dans l'enseignement moral et civique".

 

 

Dès le mois d'avril et jusqu'au mois de novembre, des cérémonies commémoratives, des tables rondes en présence de grands témoins du procès et des conférences seront organisées pour entretenir le devoir de mémoire et transmettre aux jeunes générations les leçons à retenir d'un procès qui a marqué l'histoire.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le mardi 21 mars 2017

le 21 mars 2017 : Conférence-débat sur « Comment accueillir les réfugiés pour renforcer la société? » Organisé par Rezo l'Agora

 

 

Conférence "Comment accueillir les réfugiés pour renforcer la société?" animée par l'association SINGA qui vient en aide aux réfugiés et s'attache à déconstruire un grand nombre idées reçues.

 

 

Nos animations sont gratuites et ouvertes à tous. Cette animation est organisée dans le cadre des Mardis Blabla : Un mardi sur deux, nous organisons des discussions citoyennes et culturelles.

 

 

Rezo l'Agora asociation Singa. Accueillir les personnes réfugiées renforce les sociétés. 

 

 

Réfugiés politiques,  réfugiés  climatiques,  les réfugiés sont une richesse pour les pays qui les accueillent. C'est une richesse sociale,  une richesse économique.  Il faut le voir comme étant une chance. Réfugiés,  demandeurs d'asile, migrants de qui parle-t-on vraiment ?

 

 

La convention de Genève définit le statut du réfugié. 
Les motifs peuvent être,  la race,  les religions, la nationalité, le groupe social, opinions politiques.  

 

 

La protection subsidiaire, la peine de mort,  la torture ou des peines ou traitement inhumains ou dégradants,  s'agissant d'un civil,  une menace grave,  directe et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d'une violence généralisée résultant d'une situation de conflit armé interne ou international. 

 

 

Apatride,  le terme d'apatride s'applique à toute personne qu'aucun état ne veut. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conférence animée par Fanny et Idriss

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le mardi 21 mars 2017

le 21 mars 2017 : Conférence débat sur le thème la Fraternité Universelle avec le Mouvement Chrétien des Retraités du Rhône

 

 

 

 

Conférence débat sur le thème la Fraternité Universelle

avec le Mouvement Chrétiens des Retraités du Rhône 


 

  au Domaine Saint Joseph, 38 allée Jean Paul II à Sainte Foy lès Lyon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hélène Poupon

(Présidente du Mouvement Chrétien des Retraités du Rhône).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Odile Poisson

(Les Fils d'Abraham)

Présente le thème de la rencontre : "La Fraternité Universelle".

 

 

 

 

 

 

Bénédiction et lecture du texte du jour par le père Maurice Monnier

(Aumônier du Mouvement Chrétiens des Retraités du Rhône). 

 

 

 

 

 

 

 

 

Michel Younes

(Professeur de Théologie à l'Université Catholique de Lyon, Délégué  Episcopal aux Relations avec les Musulmans auprès du Diocèse de Lyon)

 

 

On peut rester dubitatif sur le thème de l'intervention de ce matin.  Vivre ces tensions, la fraternité ne se décréte pas,  on ne devient pas frère.  On se reçoit comme frère avec un devenir.  Si on peut se dire frère,  c'est que nous avons un père.  Parler de la fraternité,  des images nous viennent très vite,  c'est l'image de la famille,  parce qu'elle trace les contours de ce qui m'est donné.  Il provient de la même racine du père et de la mère, nous avons appris à grandir ensemble. La fraternité au sein d'une famille est intéressante.  C'est aussi l'idée d'un peuple,  pouvant avoir d'un même contexte ou d'une même nation.

 

 

Quand nous sommes à l'étranger,  nous avons le plaisir de rencontrer des compatriotes. Nous avons une histoire qui se déroule dans le temps. Ce n'est pas pour rien que la devise de la France,  c'est "Liberté Egalité et Fraternité". 
On peut parler de la fraternité religieuse,  on peut se dire frère,  parce que nous partageons la même religion.  Une assemblée d'église,  c'est une assemblée de frère,  avec ceux qui adhérent et ceux qui n'adhèrent pas. L'étranger est exclus par ce qu'il ne partage pas la même foi. 

 

 

 

Jusque où peut aller la désignation de frère dans la différence. La notion de fraternité dans le judaïsme, le christianisme et l'islam, c'est la reconnaissance d'un Dieu créateur pour tous.  Pourquoi on se définit comme frère,  c'est que l'on reçoit l'autre comme frère.  Dans l'encyclique Nostra Etatae, tous les peuples forment une seule communauté.  Les témoignages de bonté de Dieu,  à l'égard de tous,  sont universelles pour vivre cette fraternité. Le prisme de la fraternité, n'est ni la religion, ni la communauté,  ni la famille,  mais c'est l'attention que l'on porte aux plus pauvres et aux plus démunis.  L'un des passages de l'évangile,  c'est Matthieu 25 : "j'étais étranger et tu m'as accueilli". Il suffit de voir la présence de Dieu en chacun.  La présence de Dieu n'annule pas la différence de l'autre.  Il ne suffit pas de dire nous sommes frères parce que nous sommes pareils. 

 

 

Ce n'est pas à partir de soit que l'on ressent la fraternité,  mais c'est en allant vers l'autre dans sa fragilité.  Une fraternité en actes,  c'est une transfiguration de la fraternité. Visiter un malade,  c'est lui apporter de la fraternité.  C'est une composition de sens quine peut aller que de l'avant. La fraternité est l'antidote de l'asservissement. Le propre des amis,  c'est de se comprendre,  amitié et Fraternité,  c'est le même sens.  Dans une rencontre interreligieuse,  c'est que nous soyons frères et amis.  Au Liban, il y a 18 communautés religieuses.  Il y a une préoccupation d'être ensembles.  On peut être chrétiens et musulmans, il ne suffit pas de dire comme une injonction,  il faut être frères.  On s'est entre tuer entre chrétiens et musulmans, on a compris qu'il fallait être ensembles pour mieux se comprendre.

 

 

Reda Kadri

(Ancien Imam, professeur d'islamologie,  Enseignant du langage coranique ALAC et président de de l'association "Sort moi de là").

 

 

Définissons d'abord le mot fraternité,  c'est rester soudé auprès de ses parents,  ses frères et soeurs.  Certains diront c'est une utopie.  Si l'humain n'a pas réussi sa mission sur terre,  à quoi bon sommes nous sur terre ? Dieu est parfait, il est plein d'amour,  on dit "Dieu créa l'homme à son image".  La présence de Jésus sur terre a une grande considération dans le Coran.  Le mot Saint Esprit,  les valeurs divines. Qu'est ce qui donne du bonheur à l'esprit.  C'est le jour où je vais me dépasser sans rien attendre en retour.  Quand tu exprimes l'amour, l'amour vient à toi. L'homme vivra cette fraternité Universelle toujours,  même dans l'au delà.

 

 

Après les guerres,  l'homme revient toujours aux valeurs de la fraternité.  Vivre la sécurité, vivre l'excellence,  c'est vivre le rêve du paradis sur terre. Vivre les valeurs, non seulement pour ses besoins personnels, mais viendra le jour où cette valeur de la conscience ne sera plus la même.  On commence à voir le mauvais côté de ce qui est en nous.  Quels sont les freins de la fraternité ? Comment puis je aimer l'autre qui est mon concurrent.  Le terroriste recherche la sécurité à travers des valeurs divines pour satisfaire des besoins et une reconnaissance personnelle. 

 

 

Tous les humains sont appelés à appliquer les valeurs de Dieu.  Ne pas trahir le pacte que Dieu nous a mis entre nous.  Tant que l'humain ne recherche plus les valeurs humaines, on ne se rend pas compte,  selon les valeurs du Coran,  l'amour, le partage, la fraternité.  L'être humain est composé d'âme et de corps.  Quand tu donnes l'amour,  n'attends rien en retour.  Il existe un type d'humain qui n'a pas de fraternité, parce qu'il ne pense qu'à ses besoins personnels. 

 

 

Quand on veut s'occuper d'un arbre qui donne des fruits,  il faut s'occuper de ses racines.  Quelqu'un qui exprime ses qualités,  c'est la garantie du bonheur. Apprendre à connaître l'autre avec ses différences,  nous avons le même Dieu qui est responsable de notre évolution pour créer cette fraternité humaine.  Nous devons élever le degré de notre fraternité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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