Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 29 avril 2017

le 28 avril 2017 : Projection Débat - Les Hui, une ethnie musulmane chinoise. Organisé par Repères & Vocations et EMF Lyon

 

 

 

 

 Projection Débat - Les Hui, une ethnie musulmane chinoise. Organisé par Repères & Vocations et EMF Lyon Milli Görüş Lyon Bölgesi CIMG LYON

27 Rue des Frères Emmanuel Joseph et Louis Amadéo à Vénissieux 


 

 Regroupant une population de 9,82 millions de personnes, le groupe ethnique hui forme l’une des plus importantes ethnies minoritaires de Chine. On trouve des Hui dans la plupart des districts et villes du pays, particulièrement dans les régions autonomes hui du Ningxia et ouïgoure du Xinjiang, ainsi que dans les provinces du Gansu, Qinghai, Henan, Hebei, Shandong et Yunnan.

 

 

 Le mot Hui est une abréviation de « Huihui », apparu pour la première fois dans la littérature de la dynastie des Song du Nord (960-1127). Ce mot fait référence aux Huihe (Ouïgours) qui ont vécu à Anxi du Xinjiang actuel et ses environs depuis la dynastie des Tang (618-907). Ces Huihui étaient en réalité les précurseurs des Ouïgours actuels qui sont totalement différents des Hui ou Huihui d'aujourd'hui. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Au début du XIIIe siècle, alors que les troupes mongoles faisaient leurs expéditions vers l’ouest, les gens de croyance musulmane d'Asie centrale, dont les Perses et les Arabes, ont été forcés de se déplacer ou ont volontairement émigré en Chine. Comme artisans, marchands, lettrés, officiels et chefs religieux, ils se sont dispersés dans beaucoup d’endroits du pays et se sont adonnés principalement à l’élevage du bétail. Ces gens, qui étaient également appelés Hui ou Huihui à cause de leurs croyances religieuses, étaient identiques aux gens d’Anxi et faisaient partie des ancêtres des Hui d'aujourd'hui. 

 

 

Plus tôt, vers le milieu du VIIe siècle, les Arabes et les Perses musulmans sont venus en Chine pour faire du commerce, et certains sont devenus résidants permanents de villes comme Guangzhou, Quanzhou, Hangzhou, Yangzhou et Chang'an (actuel Xi'an). 

 

 

 Ces gens, désignés sous le nom de fanke (invités des régions périphériques), ont construit des mosquées et des cimetières publics. Certains se sont mariés et ont eu des enfants que l’on a reconnus en tant que tusheng fanke, ce qui signifie « invités des régions périphériques nés ici ». 

 

 

 Pendant la dynastie des Yuan (1271-1368), ces gens ont formé une partie des Huihui qui venaient en grand nombre en Chine en provenance d'Asie centrale.

 

 

 Les Huihui d'aujourd'hui sont donc un groupe ethnique qui tire ses origines principalement dans les deux catégories mentionnées ci-dessus. 

 

 

 Au cours du développement, celles-ci ont intégré des gens d'un certain nombre d'autres groupes ethniques, dont les Han, les Mongols et les Ouïgours.

 

 

 L’islam a eu une influence profonde sur le style de vie des Hui. Par exemple, peu après sa naissance, un nom huihui doit être donné à l’enfant par un ahung (imam); des ahung doivent être témoins des cérémonies du mariage; et une personne décédée doit être purifiée avec de l'eau, enveloppée dans un linceul blanc et enterrée rapidement et sans cercueil en présence d'un ahung qui préside la cérémonie. Les hommes ont l’habitude de porter des calottes blanches ou noires sans rebord, particulièrement pendant les services religieux, alors que les femmes couvrent leur tête de foulards noirs, blancs ou verts -une habitude dérivée des pratiques religieuses. Les Hui ne mangent jamais de viande de porc ni de sang d’un animal qui est mort naturellement, et ils refusent de prendre de l'alcool. Ces coutumes proviennent du Coran des musulmans. Les Hui sont très particuliers sur l'hygiène. Ainsi, avant d'assister à des services religieux, ils doivent procéder soit à « un nettoyage mineur », c’est-à-dire laver visage, bouche, nez, mains et pieds, soit à « un nettoyage majeur », lequel exige un bain complet.

 
 


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posté le jeudi 27 avril 2017

le 27 avril 2017 : Témoignage de Benjamin Orenstein à l'Université Jean Moulin Lyon 3

 

 

L'UEJF Lyon a l'immense privilège de recevoir Benjamin ORENSTEIN, ancien déporté des camps d’Auschwitz, pour un témoignage poignant.

 

Benjamin Orenstein est l'auteur du livre "Ces mots pour sépulture", adapté au théâtre, retraçant son parcours jusqu'à aujourd'hui.

 

 

L’Université Jean Moulin Lyon 3 et la section lyonnaise de l'Union des Étudiants Juifs de France ont eu le plaisir d’accueillir Monsieur Benjamin Orenstein, ancien déporté et survivant des camps de la mort, qui témoigne de ce qu'il a vécu. Un récit précieux puisqu’il est l’un des derniers survivants de la Shoah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 26 avril 2017

le 25 avril 2017 à la Maison des Solidarités Lyon 3 Réunion publique avec deux militants de l’association "Deux États, Une Patrie"


 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Mardi 25 avril 2017 à 20h Maison des Solidarités LYON 3

 

Réunion publique Avec deux militants de l’association "Deux États, Une Patrie"

Mohammed Al-Beiruti, Eran Tzidikiyahu

Organisé par le MAN et Raja-Tikva

 

 

 l’israélien Eran Tsidkiyahu et le palestinien Mohammed Al-Beiruti, tous les deux militants du mouvement Deux États, une patrie. Devant la prolongation d’une occupation, dont personne ne voit la fin, ce mouvement, préconise une solution permettant aux deux futurs États de cohabiter au sein d’une même patrie. Certains services et ministères seraient communs, d’autres séparés. Ce mouvement s’est développé au cours de ces dernières années parmi des Israéliens et des Palestiniens, de part et d'autre de la « ligne verte » . Bien que nous ayons plusieurs désaccords avec cette vision du futur de la région, il est important d’entendre les voix de ceux qui, dans les deux camps, proposent un horizon de paix. 

 

 

 

 

 Eran Tzidkiyahu est israélien de Jérusalem-Ouest, expert en géopolitique du conflit israélo palestinien et des relations judéo-arabes, doctorant à Sciences-Po Paris et chargé de recherche au Forum for Regional Thinking.

 

 

Mohammed Al-Beiruti est palestinien et vit à Ramallah, militant pour la paix depuis de nombreuses années. Il a été gouverneur adjoint de Jenin et directeur adjoint de la Défense civile palestinienne. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Raja–Tikva : Espoir en Arabe et en Hébreu

 

Le conflit israélo-palestinien a ébranlé la coexistence pacifique, qui a longtemps caractérisé les relations entre Juifs et Arabes. L’enlisement de ce conflit et la tournure dramatique que prennent les événements après les espoirs suscités par les accords d’Oslo, ont eu des incidences dangereuses sur l’évolution de ces relations.

Les partisans d’une solution politique fondée sur les prises en compte des aspirations légitimes des populations des deux camps à une paix juste et durable, ont été marginalisés au profit des partisans de la haine et de l’élimination de l’autre.

En France, où les Juifs et les Arabes sont la cible de la même xénophobie raciste et antisémite de l’extrême droite, ce conflit commence à avoir des répercussions dramatiques sur les relations entre les deux communautés : propos racistes, agressions diverses, attaques contre des lieux de cultes et des symboles religieux, etc., se multiplient malgré les appels œcuméniques et les dénonciations des responsables politiques et associatifs opposés à cette dérive inquiétante qui profite à l’extrême droite.

Des deux côtés, les réactions sont dominées par des indignations sélectives : on n’a de larmes que pour les victimes du camp auquel on s’identifie ; la référence à l’universalité de l’être humain et de ses droits est submergée par les solidarités communautaristes exclusives.

Face à cette évolution dangereuse, des voix se sont élevées des deux côtés pour dire NON au communautarisme et à la logique de la haine : 

- par rapport au conflit israélo-palestinien, des appels judéo-arabes, des déclarations de personnalités juives d’un côté et de personnalités arabes de l’autre, se sont multipliés ces dernières années pour condamner la logique de la violence, prendre en compte les aspirations des deux parties, et mettre fin aux souffrances des populations civiles des deux côtés.

- par rapport à la dérive communautariste et aux réactions xénophobes qui l’alimentent et qu’elle favorise en France, les

 

 

dénonciations et les condamnations par les institutions et lesorganisations s’exprimant au nom des deux communautés, comme par des citoyens arabes et juifs, sont quasi unanimes.

En région Rhône-Alpes le refus de la dérive communautariste et de la logique de haine entre les Juifs et les Arabes s’est manifesté à plusieurs reprises :

- des responsables religieux ont dénoncé les actes racistes et rappelé les liens spirituels et historiques entre les deux communautés,

- des manifestations unitaires, ont été organisées pour appeler à une paix juste et durable au Proche Orient et pour dénoncer les différentes manifestations de racisme et d’antisémitisme,

- des rencontres entre des associations musulmanes et juives ont eu lieu à Lyon et Grenoble.
En rapport avec ces initiatives, des citoyens d’origine arabes, juives et autres, ont participé à plusieurs initiatives concernant le conflit israélo-palestinien et ses répercussions en France. Ils ont en commun :

1. La volonté de soutenir les efforts en faveur d’une paix juste et durable entre les différents protagonistes du conflit du Proche Orient et du conflit israélo-palestinien

2. La condamnation du racisme et de l’antisémitisme, d’où qu’ils viennent et quelles qu’en soient les victimes

3. Le refus des replis identitaires et communautariste
 
 

 

 

 

 Avec Raja-Tikva association d'amitié Arabo-Juive (ce qui signifie espérance en arabe et en hébreu). 

 

Autre association Windows,  la particularité,  c'est que cette association travaille avec des enfants israéliens. 
Vision d'un court métrage issus de la chaîne de télévision I24
Intervention d'un palestinien et intervention d'un israélien.  Veulent créer un mouvement un état deux patries.  
Il faut parler d'abord du colonisateur,  ceux qui occupent l'autre.  L'armée israélienne est l'armée la plus forte de la région.  Le monde de l'occupation est un cancer,  la démocratie est menacée.  C'est une démocratie qui est détériorée.  C'est de l'intérêt des israéliens de vouloir la paix,  c'est le régime militaire qui règne sur les territoires occupés. La politique des peurs et des manipulations des peuples.  Qu'est ce qu'on fait contre la peur,  il faut avoir du courage pour vivre dans l'espérance.  Il faut deux états.  Les relations entre les deux états. Jusque à 2004,  il n'y avait pas de murs entre Israël et la Palestine.  Les murs finissent par tomber,  comme à Berlin ou ailleurs.  Il faut avoir le courage de prendre de bonnes solutions des deux états.  On est obligé de travailler pour garder l'espoir et avoir du courage.  Notre conflit a des répercussions ailleurs,  ici en France. Les relations inter-communautaires ont des effets négatifs pour la propagation de la paix. C'est avant tout un conflit ethnique,  religieux.  C'est obligatoire de rentrer dans une phase de dialogue inter religieux.  Il n'y a pas de paix sans dialogue,  sans une solution politique.  Il n'y a pas de solution politique sans accord religieux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 25 avril 2017

le 25 avril 2017 : Visite de la Directrice de Cabinet du Préfet, Caroline Gadou, au Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes

 

 

 Réception au CRCM de la nouvelle Directrice du Préfet de la Région Auvergne Rhône-Alpes, Madame Caroline Gadou, plusieurs sujets ont été évoqués sur la laïcité, la citoyenneté, les écoles, les mosquées, les repas de substitution l'islamophobie et la place de l'islam en France.

 

 

Hamza Morel, Abdelkader Laïd Bendidi, Mme Caroline Gadou, Ismaïl Mustafa Ulucay, Benaissa Chana et Abdel Malik Richard Duchaine 

 

 

Hamza Morel, Abdelkader Laïd Bendidi, Mme Caroline Gadou, Ismaïl Mustafa Ulucay, Benaissa Chana et  Abdelkader Haya

 

 

 

 

Hamza Morel, Abdelkader Laïd Bendidi, Mme Caroline Gadou,

Ismaïl Mustafa Ulucay

 

 

 

 

Hamza Morel, Abdelkader Laïd Bendidi, 

Ismaïl Mustafa Ulucay
 

 

Hamza Morel, Abdelkader Laïd Bendidi, 

Ismaïl Mustafa Ulucay

 

 


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