Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 04 mai 2017

le 04 mai 2017 : Conférence : "Al-GHAZALI est il un maître spirituel ? et pour qui?" par le Père Maurice Borrmans Organisé par La

 

 

Conférence : "Al-GHAZALI est il un maître spirituel ? et pour qui?" par le Père Maurice Borrmans Organisé par La Grande Mosquée de Lyon et l'Institut Français de Civilisation Musulmane.

 

 

 Abou Ḥamid Moḥammed ibn Moḥammed al-Ghazālī (1058-1111), connu en Occident sous le nom d'Algazel, est un soufi d'origine persane. Personnage emblématique dans la culture musulmane, il représente la mystique dogmatique.

Al-Ghazâlî a une formation philosophique très poussée ; il écrit un essai tentant de résumer la pensée de philosophes musulmans déjà célèbres (Al-KindiRhazèsAl-FârâbîAvicenne et d'autres). Déçu dans sa recherche d'une vérité philosophique finale, il s'oriente vers un mysticisme profond refusant toute vérité aux philosophes et les accusant d'infidélité. 

 

 

Dans son ouvrage Tahafut al-Falasifa (L'Incohérence des philosophes) (1095), il entend montrer par la méthode même des philosophes - qu'il maîtrise du fait de ses études - que les philosophes n'aboutissent qu'à des erreurs, condamnables selon lui puisque contredisant la Révélation. Sa critique vise particulièrement l'aristotélisme d'Avicenne. Il a influencé le Kuzari de Juda Halevi.

Ce découragement n'est pas dénué de similitude avec celui de son compatriote presque contemporain, le mathématicien et poète persan Omar Khayyam, qui cessa un jour toute activité scientifique, mais pour se consacrer, lui, à une vie simple,[réf. nécessaire] et dont des quatrains, les rubayat (singulier ruba'i) dénoncent le libre-penseur, le sceptique, l'incurable pessimiste. 

 

 

 Père Maurice Borrmans Docteur ès lettre de Paris Sorbonne et professeur émérite du PISAI Institut Pontifical d'études d'arabe et d'islamologie.

 

 

 

 

 Présentation de la conférence par Kamel Kabtane

Recteur de la Grande Mosquée de Lyon

Président de l'institut Français de Civilisation Musulmane.

 

 

 le Père Maurice Borrmans appartient à la Société des missionnaires d'Afrique (Pères Blancs). Docteur ès lettres de Paris- Sorbonne, il a vécu vingt ans en Algérie et en Tunisie et a enseigné, pendant longtemps, le droit musulman et l'histoire des relations islamo-chrétiennes à Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (PISAI) de Rome. Directeur de sa revue Islamochristiana de 1975 à 2004, il a participé à de nombreux colloques islamo-chrétiens en diverses capitales de la Méditerranée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 A voyagé très longtemps au Maghreb et au Moyen Orient,  il y a la redécouverte des patrimoines de littérature musulmane.  Or, Mohamed Al Ghazali,  qui mourrut en décembre 1111, était un homme merveilleux, notamment sur l'ascèse et la spiritualité, professeur de notoriété à Bagdad.  

Comment maîtriser le coeur humain dans tout ça. 

Comment enrayer la maladie de l'âme.  

 

 

 En 2008,  après la conférence contrastée du Pape Benoît XVI à Ratisbone.

Une lettre mentionnant, le véritable monothéisme. 

Les véritables espérances et de vérité ont soif. 

Il est important de rappeler,  que nous, croyants, il est temps d'avoir une réelle spiritualité.  

 

 

Il y a des jihads à l'intérieur des communautés musulmanes.  Le pouvoir politique de l'époque,  envisageait de développer le sunnisme.  

Quand on est à la recherche des honneurs,  de la notoriété,  on s'éloigne de toutes spiritualité,  de l'ascèse,  du soufisme.  Cette spiritualité va l'aider à écrire de nombreux livres.  Cette situation,  à l'époque,  devient de plus en plus confuse, c'était à l'époque du califat de Bagdad. 

 

 

 Ce n'est pas une situation de paix généralisée.  Dans son autobiographie, le livre de la délivrance.  La toute première partie,  était de dénoncer cette situation où il n'y avait pas de spiritualité propre au Coran et à la Sunnah.  

 

 

 Il choisit la voie de la connaissance et de la science.  Dans l'histoire de notre humanité,  c'est la même histoire.  Il se réfugie dans la méditation et la spiritualité. Il fait une recherche sur les 99 noms de Dieu. 

La revivication des sciences religieuses,  ce n'est pas par hasard,  que nous avons ce désir de vie éternelle.  

 

Il parle des mystères de, de la prière nocturne, l'aumône,  du jeûne et du pèlerinage. 
La nuit,  c'est le silence,  c'est le recueillement,  c'est la méditation,  c'est la réflexion.  On  parle aujourd'hui de l'éthique du musulman. 
L'amitié et la fraternité.  

 

 

 Il y a deux chapitres sur la psychologie du coeur. C'est important pour nous,  quand on veut rechercher une relation plus intime avec notre créateur. Avoir la maîtrise de notre animalité. Comment maîtriser les grands malheurs de la langue,  qui n'a pas menti.  Maîtriser la colère,  la haine et la jalousie.  Il faut savoir maîtriser l'orgueil et la faconde.  Il faut corriger dans notre psychologie humaine. Dieu accueille le repentir.  La patience et la reconnaissance.  Nous sommes tous des impatients.  Dieu est le très patient. 

Essayons quand même de nous rapprocher de la patience.

Avoir la crainte irrevencielle de de Dieu, l'amour,  le désir ardent. 

 

Al Ghazali est un patient, avoir le contrôle.  Quelle est l'importance relative de l'escatologie,  c'est à dire,  à l'approche de la fin de vie. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 30 avril 2017

le 30 avril 2017 : 3e édition du Festival Culinaire Indonésien Organisé par PPI Lyon (association des étudiants indonésiens de Lyo

 

 

 3e édition du Festival Culinaire Indonésien Organisé

par PPI Lyon (association des étudiants indonésiens de Lyon)

au Centre Culturel de la Vie Association à Villeurbanne

 

 

 PPI Lyon (association des étudiants indonésiens de Lyon) vous présente la 3ème édition du Festival Culinaire Indonésien - Le paradis d'épices. Parcourez les stands du Festival Culinaire Indonésien et découvrez la culture et la gastronomie indonésienne à travers des mets, danses et chants entièrement élaborés par les étudiants indonésiens de France.

 

 

 Rendez-vous le dimanche, 30 avril 2017 du 12h à 16h

au Centre Culturel de la Vie Associative de Villeurbanne

(métro A arrêt Flachet).

Venez nombreux ! 

 

 

 Tarif d'entrée: 3€ plein tarif, gratuit pour les moins de 5 ans.

 

 

 

 

La cuisine indonésienne est souvent appréciée des visiteurs puisque les plats réservent rarement de mauvaises surprises.  Souvent à base de riz ou de nouilles,  ils ne sont pas trop épicés.  En fait, le Sambal, une pâte à base de piments et différents épices, est souvent placé sur le côté dans votre assiette, donc vous avez toujours le choix de rendre votre plat plus ou moins épicé 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Lorsque vous mangez en rue ou dans les restaurants locaux, il est important de connaître certains termes indonésiens car, dans certaines régions moins touristiques, vous risquez de ne rien comprendre aux menus. Avec ces quelques termes de base, vous pouvez déjà vous en sortir :

  • Nasi = le riz qui est bien sûr la base de l’alimentation,

  • Mie = les nouilles chinoises ou Noodles

  • Goreng = fris

  • Ayam = poulet

Pour vous y retrouvez, voici un lien très utile sur Wikipédia vers la liste de tous les plats indonésiens accompagnés de leur photo et d’une description !

LES PLATS TYPIQUEMENT INDONÉSIENS

Voici quelques plats typiques que l’on retrouve partout en Indonésie:

 

NASI GORENG

C’est LE plat indonésien qui va très vite vous être familier. Nasi Goreng signifie Riz Fris, et peut se servir seul avec des légumes ou avec du poulet, du boeuf ou des crevettes, et en général du Sambal (pâte de piments) sur le côté.  Il s’accompagne souvent des chips de crevettes (les chips chinoises), une tranche de tomate et deux tranches de concombres.  Une variante : le Nasi Goreng Special est un Nasi Goreng avec un oeuf fris par dessus. Traditionnellement, il est servi dans une feuille de bananier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le samedi 29 avril 2017

le 28 avril 2017 : Projection Débat - Les Hui, une ethnie musulmane chinoise. Organisé par Repères & Vocations et EMF Lyon

 

 

 

 

 Projection Débat - Les Hui, une ethnie musulmane chinoise. Organisé par Repères & Vocations et EMF Lyon Milli Görüş Lyon Bölgesi CIMG LYON

27 Rue des Frères Emmanuel Joseph et Louis Amadéo à Vénissieux 


 

 Regroupant une population de 9,82 millions de personnes, le groupe ethnique hui forme l’une des plus importantes ethnies minoritaires de Chine. On trouve des Hui dans la plupart des districts et villes du pays, particulièrement dans les régions autonomes hui du Ningxia et ouïgoure du Xinjiang, ainsi que dans les provinces du Gansu, Qinghai, Henan, Hebei, Shandong et Yunnan.

 

 

 Le mot Hui est une abréviation de « Huihui », apparu pour la première fois dans la littérature de la dynastie des Song du Nord (960-1127). Ce mot fait référence aux Huihe (Ouïgours) qui ont vécu à Anxi du Xinjiang actuel et ses environs depuis la dynastie des Tang (618-907). Ces Huihui étaient en réalité les précurseurs des Ouïgours actuels qui sont totalement différents des Hui ou Huihui d'aujourd'hui. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Au début du XIIIe siècle, alors que les troupes mongoles faisaient leurs expéditions vers l’ouest, les gens de croyance musulmane d'Asie centrale, dont les Perses et les Arabes, ont été forcés de se déplacer ou ont volontairement émigré en Chine. Comme artisans, marchands, lettrés, officiels et chefs religieux, ils se sont dispersés dans beaucoup d’endroits du pays et se sont adonnés principalement à l’élevage du bétail. Ces gens, qui étaient également appelés Hui ou Huihui à cause de leurs croyances religieuses, étaient identiques aux gens d’Anxi et faisaient partie des ancêtres des Hui d'aujourd'hui. 

 

 

Plus tôt, vers le milieu du VIIe siècle, les Arabes et les Perses musulmans sont venus en Chine pour faire du commerce, et certains sont devenus résidants permanents de villes comme Guangzhou, Quanzhou, Hangzhou, Yangzhou et Chang'an (actuel Xi'an). 

 

 

 Ces gens, désignés sous le nom de fanke (invités des régions périphériques), ont construit des mosquées et des cimetières publics. Certains se sont mariés et ont eu des enfants que l’on a reconnus en tant que tusheng fanke, ce qui signifie « invités des régions périphériques nés ici ». 

 

 

 Pendant la dynastie des Yuan (1271-1368), ces gens ont formé une partie des Huihui qui venaient en grand nombre en Chine en provenance d'Asie centrale.

 

 

 Les Huihui d'aujourd'hui sont donc un groupe ethnique qui tire ses origines principalement dans les deux catégories mentionnées ci-dessus. 

 

 

 Au cours du développement, celles-ci ont intégré des gens d'un certain nombre d'autres groupes ethniques, dont les Han, les Mongols et les Ouïgours.

 

 

 L’islam a eu une influence profonde sur le style de vie des Hui. Par exemple, peu après sa naissance, un nom huihui doit être donné à l’enfant par un ahung (imam); des ahung doivent être témoins des cérémonies du mariage; et une personne décédée doit être purifiée avec de l'eau, enveloppée dans un linceul blanc et enterrée rapidement et sans cercueil en présence d'un ahung qui préside la cérémonie. Les hommes ont l’habitude de porter des calottes blanches ou noires sans rebord, particulièrement pendant les services religieux, alors que les femmes couvrent leur tête de foulards noirs, blancs ou verts -une habitude dérivée des pratiques religieuses. Les Hui ne mangent jamais de viande de porc ni de sang d’un animal qui est mort naturellement, et ils refusent de prendre de l'alcool. Ces coutumes proviennent du Coran des musulmans. Les Hui sont très particuliers sur l'hygiène. Ainsi, avant d'assister à des services religieux, ils doivent procéder soit à « un nettoyage mineur », c’est-à-dire laver visage, bouche, nez, mains et pieds, soit à « un nettoyage majeur », lequel exige un bain complet.

 
 


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posté le jeudi 27 avril 2017

le 27 avril 2017 : Témoignage de Benjamin Orenstein à l'Université Jean Moulin Lyon 3

 

 

L'UEJF Lyon a l'immense privilège de recevoir Benjamin ORENSTEIN, ancien déporté des camps d’Auschwitz, pour un témoignage poignant.

 

Benjamin Orenstein est l'auteur du livre "Ces mots pour sépulture", adapté au théâtre, retraçant son parcours jusqu'à aujourd'hui.

 

 

L’Université Jean Moulin Lyon 3 et la section lyonnaise de l'Union des Étudiants Juifs de France ont eu le plaisir d’accueillir Monsieur Benjamin Orenstein, ancien déporté et survivant des camps de la mort, qui témoigne de ce qu'il a vécu. Un récit précieux puisqu’il est l’un des derniers survivants de la Shoah.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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