Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mercredi 10 mai 2017

le 09 mai 2017 : Conférence débat : "Comprendre l'islam politique: une trajectoire de recherche sur l'altérité islamiste",

 

 

Le mardi 9 mai  2017 à 18h00 à Sciences Po Lyon 

Grand Amphi
4, rue du professeur Appleton Lyon 7ème
(Tram T2, station centre Berthelot)
 Entrée libre

Organisé par Sciences Po Lyon et FORSEM

 

 

François Burgat*, politologue, directeur de recherche à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) à Aix-en-Provence auteur du livre "Comprendre l'islam politique: une trajectoire de recherche sur l'altérité islamiste", 1973-2016, Paris, La Découverte.

 

 

Présentation par Lahouarri Addi (Professeur à Sciences Po Lyon)
Gilles Kepel et Olivier Roy disent,  l'islam politique a échoué. 

L'Iran le montre,  c'est un état où les iraniens ne voient l'utopie islamiste. 
François Burgat,  a une empathie vis à vis des islamistes. 

C'est un bon critique de la perception des islamistes au sens commun,.

 

 

 

 

 

 

 

 

*"J’appréhende en effet le phénomène islamiste dans le contexte général du processus de décolonisation, dont il constitue une des facettes. J’y vois un phénomène très vaste, en grande partie réactif, qui ne se réduit pas à l’une ou l’autre de ses expressions. J’ai donc pris le parti d’affirmer que l’appellation “islamiste” devait être maniée avec une extrême prudence. D’abord parce qu’elle est connotée et “idéologisée” de façon exclusivement négative notamment – mais pas seulement – auprès des opinions occidentales. Ensuite parce qu’elle renvoie à une trop grande diversité de positionnements et de modes d’action politique pour être réellement fonctionnelle. L’“islamisme” désigne aujourd’hui des courants qui vont de Rached Ghannouchi – le co-concepteur de l’une des constitutions les plus démocratiques et les plus laïques du monde arabe – à Aboubakr al-Baghdadi et aux pratiques radicalement sectaires qu’on lui connaît. C’est donc un de ces mots-valises qui font en réalité, tant leur charge émotionnelle est forte, plus de bruit que de lumière."

 

 

La tradition « orientaliste » des savants arabisants français, qui avaient accompagné l’entreprise coloniale au XIXe siècle, a progressivement laissé la place au XXe siècle à une génération de chercheurs résolument anticolonialistes, à l’image de Maxime Rodinson, Charles-André Julien, Jacques Berque ou Charles-Robert Ageron. Il revient aujourd’hui à leurs héritiers d’éclairer l’apparition, dans la période postcoloniale, d’un « islam politique » qui cristallise une très profonde défiance. C’est ce à quoi s’emploie François Burgat dans cet ouvrage, en replaçant ses analyses dans le parcours personnel qui les a nourries et l’environnement scientifique qui les a accueillies.
Depuis les années 1980, la répression des acteurs politiques musulmans par les régimes autoritaires et leur mise au ban par les États occidentaux ont contribué à alimenter frustrations, polarisations, violences, radicalisations, terrorisme... À rebours des explications simplistes ignorant trop souvent les racines historiques de ces évolutions, ce livre apporte une note dissonante.

 

Son auteur raconte comment, pour décoder l’incomprise altérité islamiste, sa trajectoire de recherche l’a conduit à forger ses propres outils. De l’Algérie à la Syrie, en passant par la Tunisie, le Yémen, la Libye, l’Égypte, la Palestine et la France, il restitue ses rencontres avec nombre d’islamistes. Il montre que leurs motivations sont plus banalement profanes et politiques que religieuses. Et donc très loin des explications essentialistes qui s’obstinent à chercher dans le Coran du VIIe siècle les clés de l’islam politique contemporain.
L’auteur poursuit ici une démarche de recherche entamée depuis quatre décennies en confrontant ses premières hypothèses aux turbulences des « printemps arabes » et à l’affirmation djihadiste. En contextualisant ses observations sur le temps long, il offre un précieux éclairage sur les conditions du dépassement de ce « défi islamiste ».

 

Son premier grand séjour a été l'Algérie, l'Egypte la Syrie, le Yémen puis le Liban. La question palestinienne tient une place importante.  Il y a également la  religion musulmane,  en France,  qui tient une place importante.  Le seul avantage de ne plus être jeune, c'est d'avoir une dimension historique sur les événements.

 

 

A beaucoup voyagé étant plus jeune,  l'altérité, le dualisme des intellectuels français et musulmans.  La multiplicité des voyages intuitifs,  c'est de faire un maximum de kilomètres. On se confrontant à d'autres cultures,  on apprend à vivre quelque chose de differents. L'histoire de l'autre,  c'est une histoire autre.  Sa prise de conscience politique,  ressent le besoin d'avoir un peu plus d'ardeur historique.  C'est découvrir la brutalité des guerres de conquêtes.  Explique ce qui l'a marqué, , le lexique de la transmission de la colonisation.  La terminologie n'est pas consensuelle.

 

 

aire une dissociation essentielle, le lexique de la religion musulmane a une importance particulière.  L'islamisme, c'est un moment de l'histoire, c'est quelque part,  le troisième étage de la décolonisation.  Nous avons réagit d'une manière très émotionnelle ces événements.  Toute la problématique. Daesch et Front National,  ce n'est pas le même combat. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
posté le lundi 08 mai 2017

le 07 mai 2017 : Visite à Festiculture Salon de la Turquie à Eurexpo à Chassieu

 

 

Lancé vendredi à Lyon-Eurexpo par le centre culturel turc de Lyon, le Salon de la Turquie Festiculture, qui permet de découvrir la culture du pays sous diverses facettes dont la gastronomie, laisse aussi la part belle à l'économie.

 

 

Près de cent entreprises, installées dans la région ou venues de Turquie, sont au rendez-vous. Des sociétés issues de divers secteurs (ameublement, immobilier, décoration, commerce, etc.) qui entendent profiter de l'événement pour étoffer leur carnet clients et s'offrir une visibilité accrue. Plus de 100 000 visiteurs sont attendus sur les quatre jours, Festiculture s'achevant lundi.

 

 

Festiculture, c'est la rencontre avec la culture Turque. Durant ces 4 jours, vous allez pouvoir découvrir ou redécouvrir toutes les facettes de la Turquie : art, culture, gastronomie, toursime, commerce..

 

 

Festiculture regroupe de nombreux artisans qui présenteront leur savoir-faire mais également des personnalités venues spécialement pour l'occasion. Festiculture, c'est aussi une multitude de spécialités culinaires à découvrir pour le plus grand plaisir des papilles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 


Commentaires

 
 
 
posté le lundi 08 mai 2017

le 06 mai 2017 : Dîner de l'amitié de l'Association Musulmane El Andalous (AMEA) à la Salle Condorcet à Saint Chamond (Loire)

 

 

 

  

Abdelmalik, nous avons l'honneur de vous convier au

« Dîner de l'AMEA »

 Autour d'un bon repas, et au cours d'une soirée conviviale et fraternelle,

nous retracerons l'histoire de l'association, son projet, son fonctionnement,

son avenir ...

 

Thé à la menthe & animations agrémenterons la soirée qui sera ponctuée
par le gâteau des 10 ans de l'AMEA !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


Commentaires

 
 
 
posté le lundi 08 mai 2017

le 06 mai 2016 : Week-end d’amitié islamo-chrétienne accueilli par la communauté œcuménique de Taizé.

 

 

 

 

Week-end d’amitié islamo-chrétienne accueilli

par la communauté œcuménique de Taizé.

 

La communauté de Taizé, sur l’appel d’amis musulmans et avec eux organise une rencontre mise sous le signe du "Goût de Dieu" pour nous éveiller mutuellement à Sa Présence en nous et mieux L’aimer, L’adorer et Le servir.

 

 

Qu’est ce que Taizé ?

La communauté de Taizé rassemble une centaine de frères, catholiques et de diverses origines protestantes, issus de près de trente nations.

De par son existence même, elle est une « parabole de communauté » : un signe concret de réconciliation entre chrétiens divisés et entre peuples séparés. Les frères de la communauté vivent de leur seul travail.

Ils n’acceptent aucun don. Ils n’acceptent pas non plus pour eux-mêmes leurs héritages personnels, mais la communauté en fait don aux plus pauvres. Certains frères vivent dans des lieux défavorisés du monde pour y être témoins de paix, aux côtés de ceux qui souffrent.

Dans ces petites fraternités en Asie, en Afrique et en Amérique latine, les frères partagent les conditions d’existence de ceux qui les entourent.

Ils s’efforcent d’être une présence d’amour auprès des plus pauvres, des enfants des rues, des prisonniers, des mourants, de ceux qui sont blessés par des ruptures d’affection et des abandons humains.

Au fil des ans, des jeunes de plus en plus nombreux sont venus à Taizé, de tous les continents, pour des semaines de rencontres.

Depuis quelques années maintenant, la communauté cherche à approfondir davantage les liens avec les croyants d’autres religions.

Ce premier week-end d’amitié entre chrétiens et musulmans sur place voudrait témoigner de ce désir d’hospitalité réciproque.

Sont invités en particulier les jeunes de 18 à 35 ans.

Les personnes plus âgées que 35 ans, ainsi que les familles sont aussi les bienvenues, à titre personnel, sans inviter un grand groupe avec vous, de manière à ce que les jeunes restent en majorité. 
Il n’est pas nécessaire d’être chrétien ou musulman pratiquant pour participer. Toute personne qui sent un intérêt à cette rencontre est la bienvenue, y compris les personnes sans lien avec la religion ou venant d’une autre tradition religieuse.

 

 

 

 

 

 

"Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu." 
Calligraphie d’Abdulsattar Al Mansour, artiste syrien vivant à Taizé.

 

 

 

 

Frère Maxime et Frère Jean

 

 

Mot d'accueil de Frère Aloïs

(Prieur de la Communauté de Taizé)

 

 

Frère Alois, né Alois Löser le 11 juin 1954 à Nördlingen, est un religieux français, d'origine allemande, prieur de la Communauté de Taizé depuis 2005.

 

 

 

 

 

 

Ce "partage spirituel" intergénérationnel réunit chrétiens et musulmans, femmes ethommes et renoue entre foi et initiatives dans la mesure où notre foi est une relation intime qui s'épanouit dans notre engagement et celui-ci se ressource de notre foi.

Les séances plénières et les ateliers sont conçus pour répondre à ces exigences.

 

 

 

 

 

 

Frère Maxime

 

 

Goûter au goût de Dieu chez l’autre : entre chrétiens et musulmans : avec Ralph Stehly (professeur émérite à la faculté de théologie protestante de Strasbourg, islamologue) et Khaled Roumo (auteur et poète engagé dans le dialogue des cultures, le dialogue interreligieux et le partage spirituel).

 

 

Ralph Stehly (Professeur émérite d’histoire des religions et
d’islamologie à la Faculté de théologie protestante de l’université de
Strasbourg, Directeur du Groupe d’Etudes et de Recherches
Islamologiques de l’Université de Strasbourg) :
« Coran et histoire des religions : une expérience d’étude et
d’enseignement du Coran et du hadith dans le cadre de
l’enseignement de la théologie à l’université de Strasbourg »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Poète et chercheur de formation littéraire, Khaled Roumo est engagé dans le dialogue des cultures et des religions depuis le début des années 70, date de son arrivée en France. Il œuvre - à travers écrits, conférences et participation aux colloques - à décloisonner la recherche du sens pour l’étendre à toutes les visions du monde qu’elles se réfèrent au divin ou pas.

 

 

Il est le concepteur et le directeur artistique de l’ensemble WAJD, fruit de rencontre de sa poésie avec la musique et le chant.  Il est aussi le Fondateur et l’animateur des Cercles de Controverses (en continuité de ce qui se faisait à l’âge d’or de Bagdad) et du Café de la Diversité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le secrétaire de Frère Roger de 1958 à 2005

 

 

Frère Roger, né le 12 mai 1915 à Provence et mort assassiné le 16 août 2005 à Taizé est un religieux suisse et fondateur de la communauté de Taizé.

 

 

Frère Jean de la Communauté de Taizé et le Père Joël Satre, délégué diocésain aux relations avec les musulmans à Saint-Etienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Concert de l’ensemble WAJD : chants spirituels et existentiels, piano et voix

(Ghaïss Jasser, Compositrice et interprète) sur poèmes de Khaled Roumo et voix (Naziha Meftah).

 

 

 

 

 

 

 

  

  Frère Jean, annonçant l'atelier : "Paroles de paix" : avec Kahina Bahloul (Co-fondatrice de la Maison de la Paix à Houilles et présidente de l’association « Parlez-moi d’islam ») et Hubert de Chergé (administrateur du Groupe d’Amitié Islamo-Chrétienne) 

 

 

Kahina Bahloul Née dans une famille aux origines ancrées dans les monothéismes abrahamiques, la quête spirituelle de Kahina Bahloul, a été enrichie depuis l’enfance par cette diversité qui a, par ailleurs, éveillé le désir de jeter des ponts afin de voir se réaliser l’Unicité divine.

 

 

Engagée dans le dialogue inter-religieux et dans la lutte contre les discours de haine et la radicalisation sur Internet et réseaux sociaux, elle intervient dans des conférences, interventions radiophoniques et télévisuelles sur des thématiques en rapport à l’Islam, au soufisme et à la femme dans l’Islam.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hubert de Chergé est le frère du Prieur des frères cisterciens de Tibhirine, assassiné avec certains de ses frères en Algérie, en 1996. Très engagé lui-même dans le dialogue islamo-chrétien, Hubert de Chergé raconte d'où leur vient cet attachement profond pour l'Algérie et les musulmans.

 

 

Cette connaissance de l'Algérie facilita mon contact avec les Africains du Nord que je côtoyais dans l'association de réinsertion où je m'étais investi. Ils se sentaient reconnus, et ils me parlaient volontiers, mais nous ne nous hasardions jamais sur nos religions. Je ne m'intéressais pas alors au dialogue avec l'islam.

 

 

Le drame de Tibhirine, que Christian nous a appris à ne pas séparer des autres victimes du terrorisme en Algérie, a bousculé ma vie au niveau spirituel et humain.

 

 

 

 

 

 

Une expérience spirituelle inattendue

Lorsque mon frère fut enlevé en Algérie avec les autres moines de Tibhirine par le GIA (groupe islamiste armé), ce fut un choc terrible.

 

 

L'expérience humaine fut d'abord la perte soudaine d'un frère d'un an mon aîné, si proche, si présent dans nos vies bien qu'éloigné physiquement. Et aussi tout à coup la prise de conscience d'un destin qui dépassait largement la sphère familiale. Je m'étais permis un jour d'écrire à Christian que je trouvais insensé qu'il restât en Algérie, mettant en danger sa vie et celle de ses Frères. Il ne m'a jamais répondu directement mais un soir de septembre 1994, alors que nous étions réunis en famille, il nous raconta qu'un jour où il avait confié à un de leurs "associées" algériens avec qui il travaillait au jardin.

 

 

"Tu sais Mohamed, nous sommes comme l'oiseau sur la branche. Il nous faudra peut-être partir du jour au lendemain." L'Algérien lui avait répondu aussitôt : "Oui, sauf que l'oiseau c'est nous et la branche c'est vous. Et si vous partez, à qui nous raccrocherons-nous ?". J'ai compris alors le sens de la présence des moines de Tibhirine en solidarité avec les gens du village. Dès lors ma prière fut que si le regard des gens du village changeait à leur égard, qu'ils aient le courage de partir. Mais le regard des habitants sur eux n'a jamais changé.

 

 

Mais ce choc familial fut aussi pour moi le début d'une expérience spirituelle inattendue.

Le P. Jondot qui avait créé avec Saad Abssi une association en faveur du dialogue islamo-chrétien (Approches 92) a pris contact avec notre mère. L'échange entre elle et Saad a été extraordinaire de densité spirituelle. Peu de temps après, j'ai échangé à mon tour et prié avec des musulmans de cette association. Paradoxalement, c'est par le contact avec eux que j'ai approfondi la compréhension de ma foi. J'ai redécouvert le Carême en les écoutant parler du Ramadan. Et le mystère trinitaire qui était resté jusqu'alors nébuleux et théorique pour moi, est devenu le cœur de ma foi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Témoigner de cette "invincible espérance"

Toutes ces vies données résonnent en moi comme une exigence de solidarité, un appel urgent à faire quelque chose avec les musulmans. Un besoin vital d'apprendre à cheminer ensemble.

Tel est mon engagement aujourd'hui. Témoigner pour que cette dynamique créée par Tibhirine porte ses fruits. Les situations d'injustice appellent à la violence : le sentiment d'être agressé existe du côté des chrétiens et du côté des musulmans. Il nous faut chercher sans relâche à valoriser les messages de paix et de miséricorde pour désarmer ce que certains appellent peut-être avec raison "la future guerre" et mettre en lumière les avancées du Mouvement initié par Jean-Paul II à Assise en 1986, et les démarches de ceux qui font reculer l'amalgame, la peur et l'intégrisme.

Et témoigner toujours de cette "invincible espérance" dont parlait Christian.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article