Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 23 mai 2017

le 21 mai 2017 : Soirée de Gala du 10 ème Anniversaire du Lycée Al Kindi de Décines Charpieu

 

 

 Al-Kindi fête ses dix ans !

Le gala se déroulera le : 

Dimanche 21 Mai 2017 – à partir de 17h30 

à la salle des fêtes 

1 rue Louis Saillant

 69120 Vaulx-en-Velin

 

Au programme:

 

- Rétrospectives de l'établissement durant ses dix dernières années

Chants religieux - Le silence des Mosquées 

Animation - Nassim Bombo

Magie - Kader Bueno 

Conteur des Milles & Une Nuit - Azedine Yazza 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention d'Azzedine Gaci

(Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne) 

 

 

Abdelwaheb Bakli 

 (enseignant au Lycée Al Kindi).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Chants religieux - Le silence des Mosquées 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nazir Hakim

Président fondateur du Lycée Al Kindi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 23 mai 2017

le 21 mai 2017 : Conférence centre Tawhid « Éthique de la consommation » par le Docteur Mostafa Brahami

 

 

 

 

 Récitation coranique Sourate Al Baqarah

 

 

 Informations sur le Centre Shatibi

 

 

 Il ne faut pas que ce mois de Ramadhan ne devienne pas un mois de sur consommation et de gaspillage de nourriture.  

 

L'éthique,  c'est la morale,  ont dit que l'éthique devient une affaire personnelle.  Nous,  nous dirons que l'éthique façonne le musulman.  La finalité de l'éthique,  vient de la révélation.  Tous les livres qui ont été transmis à tous les prophètes le précise.  Et le dernier livre le Qur'an qui a été révélé au Prophète Mohamed ( Sallallah Aleyi Wa Salem ). Il n'y a aucune transition
entre l'éthique et la foi.  Crains Dieu où que tu sois. 

 

 

 

 Il ne faut pas qu'il y ait ce divorce entre ce que nous croyons et ce qui se passe dans la réalité.  Il faut être pragmatique,  laisser tomber nos intérêts et revenons à des valeurs morales. Et Dieu insiste sur cela,  quand il nous demande de cesser nos turpitudes. Pour les  chrétiens,  il y a le decalogue, les 10 commandements, les tables de la loi,  révélées à Moise,  le Prophète Mussa. 

Pour nous, il y a les aspects de la loi,  mais il y a aussi le fikr.  Nous les musulmans,  on ne peut pas jouer dans jeu et être différent dans une autre situation.  Il y a le hallal avec une vision ethico spirituelle avec des normes très précises.  Il y a les droits de la création, il y a une foule de hadiths qui précisent toute cette réglementation.  

 

 

 Qui définit l'illicite et le licite ?  C'est par Dieu et son Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ).   Il y a cet aspect industriel qui définit ce qui m'arrange.  

L'objectif du hallal,  c'est de vivre sainement.  C'est se restreindre,  ce n'est pas qu'un langage musulman,  c'est le langage de la loi.  C'est le droit des hommes vu par Dieu.  La gêne et la penibilite  ne sont pas insurmontables. Ce n'est pas la difficulté qui est un objectif. Je ne vise pas la difficulté en tant que telle.

 

 

 Le haram est le poison de notre vie,  s'adonner au haram,  c'est d'avoir une mauvaise opinion de Dieu.  Le haram,  c'est le pire bien que l'on peut s'approprier. La prescription,  c'est une obligation.  La prescription,  n'existe pas en islam.  Si quelqu'un a pris un bien à une autre personne,  il n'y a pas de prescription.  Il n'y a pas de zakat sur des biens pris frauduleusement.  Que ce soit vis à vis de Dieu,  comme ça l'est vis à vis des êtres humains. 

 

 

 La tentation du haram est toujours présente.  Il faut avoir cette vision,  cet objectif de rester dans le hallal,  c'est la purification du coeur,  ce sont les fondements,  c'est la base. Rester dans le hallal, nous pousse à faire du bien, et à faire encore plus de bien,  Dieu nous guidera encore plus. C'est notre besoin à la guidance, plus on se conforme dans le hallal, plus on restera dans le hallal. La rétribution d'une bonne oeuvre accomplie, d'autres bonnes oeuvres s'accomplissent. 

 

 

 Il faut se contenter de ce que l'on a,  c'est le "qana'a". C'est le moyen de fermer les portes du haram.  C'est un trésor infini. 

 

 

 

 


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posté le dimanche 21 mai 2017

le 20 mai 2017 : Conférence sur « La Réunion, années 1960-1970 : émigration, déportation, contrôle des naissances ».à l'Université

 

 

Conférence sur « La Réunion, années 1960-1970 : émigration, déportation, contrôle des naissances ».à l'Université Lyon 2 (campus BDR), au "Grand Amphi".Organisé par le site www.histoire-reunion.re et la Chaire Égalité, Inégalités & Discriminations de l'Université de Lyon 2. 

 

 

 

 

Présentation Patrick Rosenblatt

Professeur de Sociologie Directeur de la Chaire Egalité Inégalités et discriminations 

 

 

 

 

 

 

 Sujets abordés: Le BUMIDOM, l'affaire des "Enfants de la Creuse", et les avortements et stérilisations pratiqués sur des femmes réunionnaises sans leur consentement.

 


Avec la présence de : Michael Gence, Jean-Charles Pitou, Françoise Vergès

 


 

 Yannick Chevalier

vice président de l'Université Lumière Lyon 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 Sébastien Clain

 

 

 

 

 

 

 Projection du film "Rassine Monmon, Papa : Tome 1, ce passé qui ne passe pas", en présence du réalisateur Michael Gence.

 

 

 Présentation, tirée du site du film :

 

"1963, le tout jeune département français de la Réunion atteint les 400 000 habitants, dont la moitié a moins de 20 ans. 1963, encore, Michel Debré (ancien 1er ministre de De Gaulle) devient député de La Réunion et entame une politique démographique qui va du contrôle des naissances à « l’exportation » en France d’un grand nombre de jeunes réunionnais, voire des enfants, se servant d’institutions telles que l’armée, la fonction publique et les organismes sociaux. Pour cela, il crée le Bureau pour le développement des migrations intéressant les départements d’outre-mer (le Bumidom).
Je suis allé à la rencontre de plusieurs de ces migrants qui, comme mes parents, ont franchi l’océan sous l’impulsion de l’état français. Ce 1er tome pose le contexte dans lequel mes parents ont « désoté la mer» pour un aller sans retour pour l’hexagone, à la fin des années 60.
L’histoire de toute une jeunesse réunionnaise déboussolée, à qui on a séché tout espoir de développement au pays natal, vécue comme une promotion sociale, pour quelques uns, et pour de nombreux autres, comme un exil."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Présentation de l’association Génération Brisée,

par son président Jean-Charles Pitou

 

 

 Entre 1963 et 1982, plus de 2150 enfants réunionnais furent déportés en France hexagonale, dans des départements à repeupler comme la Creuse, le Cantal, le Gers… Cette affaire est plus généralement connue sous le nom des « Enfants de la Creuse ». Le 18 février 2014, après plusieurs années de combat judiciaire des victimes pour faire reconnaître ce crime, une résolution mémorielle est votée à l’Assemblée Nationale reconnaissant la responsabilité de l’État français dans ce drame.

 

 

 

 

 Introduction par Véronique Corinus,

Maîtresse de conférences en littératures francophones (Antilles et Afrique Subsaharienne) - Laboratoire Passages XX-XXI

 

 

 

 

 

 

 Présentation du livre Le ventre des femmes, par Françoise Vergès

 

 

 Dans les années 1960-1970, l’État français encourage l’avortement et la contraception dans les départements d’outre-mer alors même qu’il les interdit et les criminalise en France métropolitaine.

Comment expliquer de telles disparités ?

 

 

 Partant du cas emblématique de La Réunion où, en juin 1970, des milliers d’avortements et de stérilisations sans consentement pratiqués par des médecins blancs sont rendus publics, Françoise Vergès retrace la politique de gestion du ventre des femmes, stigmatisées en raison de la couleur de leur peau.

 

 

 Dès 1945, invoquant la « surpopulation » de ses anciennes colonies, l’État français prône le contrôle des naissances et l’organisation de l’émigration ; une politique qui le conduit à reconfigurer à plusieurs reprises l’espace de la République, provoquant un repli progressif sur l’Hexagone au détriment des outre-mer, où les abus se multiplient.

 

 

 Françoise Vergès s’interroge sur les causes et les conséquences de ces reconfigurations et sur la marginalisation de la question raciale et coloniale par les mouvements féministes actifs en métropole, en particulier le MLF. En s’appuyant sur les notions de genre, de race, de classe dans une ère postcoloniale, l’auteure entend faire la lumière sur l’histoire mutilée de ces femmes, héritée d’un système esclavagiste, colonialiste et capitaliste encore largement ignoré aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 20 mai 2017

le 20 mai 2017 : Colloque de l'ACLAAM "S'accueillir, l'interculturel au quotidien" au Lycée Charles de Foucauld à Lyon 3 ème

 

 

 Colloque de la Cellule Diocésaine Accueil Migrants (ACLAAM)


«Accueillir, l'interculturel au quotidien ».

Accompagnants et accompagnés sont invités au Lycée Charles de Foucauld, 6 rue Bara à Lyon 3ème

 

Suite à la réussite de la journée du 3 décembre 2016, la Cellule diocésaine vous propose une nouvelle rencontre, accueillants et accueillis, pour : 
• passer un temps convivial d’enrichissement mutuel dans la diversité des cultures qui seront représentées, 
• réfléchir ensemble sur ce que signifie intégrer et s’intégrer à travers un apport théorique et des témoignages concrets, 
• mieux se connaître et se soutenir en partageant expériences et questionnements lors d’ateliers thématiques, 
• échanger avec des partenaires investis dans l’accompagnement des migrants.

 

 

 

 

 

 Présentation de la journée par André Blandin

(Président de L'ACLAAM)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention du Père Christian Mellon

Membre du Ceras (centre derecherche et d'action sociale)sur le thème :

L'intégration des populations étrangères : repères chrétiens sur une question controversée. 

 

 

 L'assimilation,  c'est une chose que nous entendons beaucoup dans les discours politiques.  L'assimilation,  tend à faire disparaître toutes cultures traditionnelles,  la langue,  les coutumes.  L'intégration tend à faire, tend à susciter  le volontarisme comment une société accueille les populations qui sont différentes.  Aujourd'hui,  les migrants représentent 3, 9 millions de la de la population française.  La France est un pays d'immigration.

 

 

 Un siècle et demi d'immigration,  un français sur 4 a des racines étrangères.  Le socle migratoire est un des plus faible d'Europe.  Nos politiques de nos banlieues stigmatisent ces descendants de migrant.  Le niveau est égale à la population d'origine française. 

 

 

 Nous nous ressemblons de plus en plus.  Il y a ceux qui entonnent le refrain du raté de l'immigration.   Il y a l'intégration culturelle et l'intégration structurelle.  

 

 

 La question qui se pose sur l'intégration culturelle des populations étrangères qui expriment un sentiment du rejet.  Beaucoup de ces réticences,  mettent en cause la question de l'islam.  Cela devient un islam visible.  

 

Les repères chrétiens,  le pape Jean Paul II, la voie à parcourir est  celle de l'intégration,  tout en gardant les racines culturelles.  
Pourquoi ce refus de l'intégration par l'Église ?  Pourtant, l'église ne doit pas avoir peur des différences.  Nous nous enrichissons aux côtés des autres,  à côté de l'étranger.  
Il faut considérer l'immigration comme étant une richesse et non comme un obstacle. 
La pastorale des migrants pour communier ensembles. Un discernement est à opérer dans cette politique du vivre ensemble,  il ne faut pas partir avec des idées toutes faites. 
L'invitation du Pape François.  Essayons de depolitiser pour que nous ayons un vivre ensemble plus harmonieux.  L'église ne doit pas manquer de montrer l'exemple de la fraternité entre les peuples pour un monde meilleur et non pas avoir une culture du rejet de l'étranger.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Table Ronde 1 : l'adaptation culturelle,  enjeux de l'intégration et construction de l'identité. 

 

 

 Annimation Jean Pierre Berthet (ACLAAM)

 

 

 Patricia et Mina (réfugiés égyptiens)

 

 

 A eu des difficultés par rapport à la langue,  ne parlait que l'arabe et l'anglais.   J'ai du quitter mon pays à cause de ma religion.  Je suis de religion chrétienne copte d'Égypte.  

 

La difficulté était de trouver des réseaux,  des amis.  A appris le français au Cpe.  Je suis ici en France, par rapport à un problème religieux.  Je suis chrétiens copte,  et j'ai du quitter mon pays par rapport à l'islam.  Autre chose,  la traduction arabe français est fausse,  puisque c'est très souvent par rapport à la personnalité du traducteur.  
En tant que médecin,  je ne retrouve pas l'équivalent pour trouver une formation pour passer des examens.  Dans mon pays d'origine musulmans,  l'Égypte,  on accepte pas ma spécialité,  c'est à dire gynécologue.

 

 

 

Catherine Maurin (association Habitat Saint Roch) et Philippe,  (bénévole de compétences d'Alynea).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Nous ne sommes pas du même pays, nous n'avons pas les mêmes coutumes.  Nous pouvons avoir en face de nous,  des personnes traumatisées.  Il faut faire preuve d'empathie par rapport à ces gens là.  Ne serait ce qu'un détail,  bien souvent les migrants viennent d'un pays chaud et ils sont maintenant dans un pays froid.  Ils montent le thermostat et ouvrent la fenêtre parce qu'il fait trop chaud.  L'adaptation doit être vraiment réciproque.  Ou alors comprendre l'importance de la l'actualité et de la date des rendez vous.  

L'école,  le rôle d'accompagnement est très important pour vaincre les différences.  C'est très important que nous restons en liens avec l'école et les parents. 

 

 

 Culture pour tous qui propose des place de cinéma,  théâtre,  de manifestations sportives. Ça marche part internet,  le but c'est de donner des place gratuites.  Mais cela permet l'ouverture auprès des migrants.  

 

Les parents sont responsables de leurs enfants et les accompagnants n'ont pas à substituer a la place des parents. C'est une adaptation réciproque.  Cela peut être sur un problème religieux, mais aussi ça peut être sur le plan culturel.  
L'intégration ne dénature pas l'identité d'un peuple,  mais au contraire, elle l'enrichit. 
Pour s'intégrer,  il faut se désintégrer.  S'ouvrir aux autres.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Table Ronde 2  - Annimation par Yannick Fresnais ACLAAM

L'interculturalite expérimentée lors de l'apprentissage et de l'enseignement de la langue française. 

 

 

 Bechik d'origine albanaise,  n'a pas le droit de travailler.  Essaye d'apprendre le français par internet.  Ses enfants apprennent le français à l'école. 

Pour moi,  c'est une barrière.  

Louise bénévole au Secours Catholique.  C'est la compréhension orale des mots de la langue française.  C'est de mettre en confiance, il faut que la parole soit libérée. L'apprentissage de la langue française,  il faut de la régularité,  passer au delà des hantises. Travailler sur la grammaire et la conjugaison,  faire en sorte que ça apporte quelque chose.  Et puis,  il y a l'aspect convivial. 

 

 

 Patrick Gaschel enseignant à Aster Formation

 

La facilité,  c'est que que nous apportent les stagiaires.  Les gens apportent ce qu'ils sont.  Ils apprennent le français avec le langage de la rue.  Les difficultés sont multiples.  Parler une langue,  c'est un regard que l'on porte sur le monde. La langue française est truffée d'expressions et de subtilités qui ne sont pas évidentes pour l'apprentissage de la langue française.  Et puis, il y a la peur de la perte de la langue d'origine.  

Seta d'origine irakienne.  A été déçue par la formation de l'Offi. C'est une langue, le français, qui n'est pas facile pour moi.  En France, par demande beaucoup de papiers pour apprendre le français,  carte d'identité,  carte vitale,  ne serait ce que pour avoir un logement.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Intervention de Monseigneur Emmanuel Gobillard

(Evêque Axiliaire du Diocèse de Lyon)

 

 

 

 


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