Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 11 juin 2017

le 11 juin 2017 : Les Rencontres du Ramadan à la Grande Mosquée de Lyon sur le thème : « Qu'est ce que le repentir dans nos tradit

 

 

Les Rencontres du Ramadan à la Grande Mosquée de Lyon sur le thème : « Qu'est ce que le repentir dans nos traditions religieuses ? »

 

 

 

 

 

 

Présentation de la conférence par Kamel Kabtane

(Recteur de la Grande Mosquée de Lyon et Président de l'institut Français de Civilisation Musulmane)

 

 

 

 

 

 

Jacky Bismuth

(Assistant du Grand Rabbin de la Synagogue de Lyon)

 

 

La période du Yom Kippour est une période propice au repentir.  Le repentir est aussi propice tout le long de l'année,  tous les jours, pas seulement pendant la période du Yom Kippour. 

 

 

Le jour de Roch Hannnah,  le jour du nouvel an juif est aussi un jour qui est recommandé pour se repentir, appliquer au mieux les textes de la loi. Il faut s'amender, en fonction de notre comportement au quotidien, il y a le jugement ponctuel et le jugement permanent.

 

 

Être dans le retour de meilleurs sentiments,  dans le retour différent qu'est celui du bien.  Le retour de l'évocation. 

 

 

Être confronté au jugement divin,  dans les textes bibliques,  c'est Adam,  dont la racine est adama,  la terre, le retour à la terre. L'être humain est issus de adama.  Une autre racine de adama,  c'est adamé. Est ce que l'axe va être ascendant pour la demande du pardon.

 

 

Nicole Fabre

(Pasteure de l'Église Protestante Unie de France, 

aumônier des hôpitaux deLyon)

 

 

C'est impressionnant de voir la honte de homme qui se cache,  et la femme se cache aussi.  Au lieu d'aller devant Dieu,  nous nous cachons, nous cachons nos péchés.  Au lieu de laisser Dieu au centre de vie,  nous le mettons de côté. 

 

 

Mais qui es tu,  toi qui juge.  Seul Dieu, nous juge.  Nous devons mettre Dieu au centre de nos vies.  Dieu se fait connaître et nous pouvons réaliser à quel point,  nous pouvons nous mettre à sa place.

 

 

Dieu à donné son fils Jésus pour nous sauver de nos péchés,  cette repentance,  comme étant une guérison.

 

 

Se repentir,  veut dire aussi,  se reconstruire pour une vie meilleure.  En cette période de jeûne du mois de Ramadhan,  pour vous, les musulman, c'est un vrai parcours pour demander le pardon de nos fautes et de nos égarements. 

Et la repentance,  c'est de savoir qui est dieu ?

 

 

Abdallah Dliouah

(Imam de la Mosquée de Valence)

 

 

La porte de Dieu est toujours ouverte pour notre repentir.  Revenir à Dieu et demander le pardon et la miséricorde.  L'islam s'inscrit dans la continuité des autres religions.  Satan ne s'est pas prosterne devant Adam.

 

 

Le repentir est un acte que tous les musulmans doivent faire. Dieu accueille le repentir et pardonne tous les péchés. Dieu nous demande de nous repentir entièrement,  quelque soit la gravité de nos péchés.  Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) demandait 100 fois par jour pardon à Dieu. 

 

 

Le fait de demander plusieurs fois par jour le pardon de Dieu. Dieu nous ouvre la porte du repentir tous les soirs. Dieu absout tous les péchés.  Dieu se réjouit quand son serviteur revient vers lui.  Le repentir est cheminement spirituel, l'éloignement est la pire des choses.  Le repentir commence par le réveil, 

la crainte révencielle de Dieu.

 

 

Craindre Dieu,  c'est aller vers lui.  La meilleure manière de demander pardon à Dieu, le créateur de l'univers,  c'est de se mettre sous sa protection et reconnaître les bienfaits à chaque instant de notre vie qu'il nous a comblé.   Le repentir sincère pour revenir à Dieu,  c'est le regret,  la reconnaissance de nos péchés et de demander pardon. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conclusion par Kamel Kabtane

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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posté le samedi 10 juin 2017

le 10 juin 2017 : Deuxieme conférence du Ramdan avec Zakat France « Comment faire face spirituellement en cas de difficultés finan

 

 

 

 

 Présentation de Zakat France par Abdelkader Noune

 

 

 Le but ultime,  c'est de redonner aux ayant droit  de quoi vivre normalement.  Zakat France a 3 missions essentielles,  sensibilisation,  collecte et redistribution aux nécessiteux.  Notre mission est de parler de la zakat autour de nous,  c'est le 3 ème pilier de l'islam. 

 

 

 Pilier souvent oublié ou négligé.  La redistribution est très claire,  telle elle prescrit dans le Qur'an.  Les pauvres,  les nécessiteux,  les endettés,  le voyageur,  les musulmans et les non musulmans,  dans le but de leurs faire connaître les valeurs de l'islam.

 

 

 On ne peut pas redistribuer sans connaître la ou les personnes qui en font la demande.  Quand on redistribue, c'est dans l'objectif de faire rebondir et lui attribuer une place dans la société.  Quand on collecte,  on souhaite que la redistribution se passe localement dans la même ville.  

 

 

 Thème de la Conférence : "Comment faire face spirituellement en cas de difficultés financières" par Fetallah Othmani (Conférencier et Ecrivain)

à la Mosquée de Décines-Charpieu

 

 

 L'essentiel,  c'est de rester attentif aux épreuves qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) s'adresse à nous,  il nous envoie des messages,  des rappels pour que nous soyons attentifs au sens de notre vie. Allah veut pour nous,  la facilité.  L'épreuve, c'est ce coup de frein qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) nous envoie pour nous éprouver et prendre conscience de l'ordre des choses.  C'est un coup de fouet qui aurait pour but d'attendrir nos coeurs.  Ne parlez pas trop sans parler d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). L'épreuve,  elle est nécessaire pour attendrir nos coeurs et nous rappeler Dieu qui peu nous venir en aide.  

Tout le monde est face à des épreuves,  chacun a son épreuve. 

On commence par Taqwa. 

 

 

Chacun d'entre nous, nous avons des dons ou d'autres facultés,  auditives ou sensorielles.   Le premier des dons qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) nous donne,  c'est sa miséricorde.  Être attentif à ces signes,  sa générosité,  sa douceur, son pardon,  sa sagesse. Si tu ne veux pas t'enfoncer dans les choses négatives,  donne des choses positives.  Il faut lever la tête,  ne pas broyer du noir,  faire face à ses difficultés, qu'on soit focaliser sur ça.  Face à n'importe quelle difficulté,  c'est l'effort et la Taqwa (la piété). Dans le cheminement spirituel,  il y a la notion d'effort qui diriger ma vie. 

On est tous capable de faire des efforts.  

 

 

 Savoir remercier,  ce qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) nous donne.  Si vous remerciez,  vous serez récompensés.  C'est de porter ce message auprès des gens qui sont en difficulté.  En tant qu'être humain,  en tant que musulman,  nous avons été choisi pour transmettre ce message. 

 

 

 Quelle que soit la difficulté que nous traversons,  il ne faut jamais désespérer,  au contraire,  il faut demander à Allah de nous aider par nos invocations.  Il n'y a pas de situation inextricable. Tout ce qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) nous donne,  il faudra rendre des comptes.  On demande des dons,  mais il faut être vigilant de ce que nous en faisons.  Face aux difficultés financières que nous pourrions avoir,  nous avons d'autres dons qui sont en nous.  Tant que tu joues un rôle dans la société,  nous avons une harmonie,  chacun a un rôle différent à jouer dans le lien avec les autres. 

 

 

 En islam,  la notion d'économie,  c'est le partage,  chacun de nous,  nous avons un rôle, nous avons des facultés en nous,  aider une personne,  ouvrir une porte. Tout cela apporte de l'équilibre dans une société.  La véritable richesse,  c'est la richesse du coeur.  L'islam est une religion qui nous donne cette notion de vivre l'invisible.  

 

 

 

 

Il ne faut pas hésiter à bousculer les normes.  Il faut préserver son indépendance,  il faut être intègre.  Il faut être vigilant,  il ne faut jamais désespérer qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) peut nous ouvrir des portes.  

 

 

 

 


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posté le samedi 10 juin 2017

le 08 juin 2017 à l'ENS Conférence-débat « Israël-Palestine Une paix négociée est-elle possible ? » avec Jean-Paul Chagnollaud

 

 

 Jeudi 8 juin 2017 à 18h30 Conférence-débat « Israël-Palestine Une paix négociée est-elle possible ? »


Avec Jean-Paul Chagnollaud, Professeur de sciences politiques à l'université de Cergy-Pontoise, et spécialiste de la question palestinienne. Il est le rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée et directeur de la collection Comprendre le Moyen-Orient chez L'Harmattan.

Modérateur : Denis Marx , Membre de FORSEM et de RAJA-TIKVA (association d’Amitiés Arabo-Juives en Rhône-Alpes)    

 

 

 "L'Initiatie de Genève, ou Accord de Genève, est un plan de paix alternatif établi par les anciens partenaires des négociations de Taba pour résoudre le conflit israélo-palestinien. Elle est signée le 1er décembre 2003 à Genève. Les principaux artisans de cet accord sont l'ancien ministre israélien Yossi Beilin et l'ancien ministre palestinien Yasser Abd Rabbo, sous l'impulsion d'Alexis Keller, professeur ordinaire à l’université de Genève, directeur du département d'histoire du droit et des doctrines juridiques et politiques (domaines d'activités : histoire du droit constitutionnel, histoire du droit international, histoire de la pensée juridique et politique, philosophie et sociologie du droit)."

 

 

 Conférence de Jean Paul Chagnollaud sur le Conflit Israëlo-Palestinien, une paix,  est elle négociable ?

 

 

Présentation de la soirée par Denis Marx,

membre de l'association Raja-Tikva, association d'amitié Arabo-Juive
(ce qui signifie "espérance" en arabe et en hébreu).
 

Cette conférence s'inscrit dans le cadre du 50 ème anniversaire
de la guerre des 6 jours en 1967. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les palestiniens sont sortis de l'histoire depuis 1948,  en passant par les périodes des accords d'Oslo, les accords de Camp David,  l'arrivée d'Ariel Sharon.  

 

 

 3 mots  : "Domination,  Démission,  Division".  

 

Domination des forces politiques et religieuses,  valeurs de nationalisme et d'idéologie.  Le rapport de nature coloniale très méprisante des palestiniens.  En Israël,  le parti de gauche a mis plusieurs années a ne plus avoir de majorité.  50 ans correspond à 2 générations,  qui ont connu le basculement vers l'occupation. Il y a la domination territoriales des colonies israéliennes a beaucoup de poids.  

 

 

 Démission de qui ?  De la communauté internationale,  de 2001,  c'est une démission accentuée avec beaucoup de résonances.  Avec les attentats du 11 septembre 2001 à New York.  Les conséquences,  c'est que la communauté internationale avec la fameuse feuille de route,  qui était une coquille vide.  Les différents présidents américains n'ont rien fait.  L'Europe,  c'est une minute de silence. En France,  depuis 1967, sous le Général de Gaulle, il y avait une réaction.  En 2016,  la France a voulu lancer une conférence internationale qui voulait redire une commission  à deux états.

 

 

 Ce qui veut dire,  que ce qui s'est passé il y a 50 ans, rien ne s'est passé.  Un texte passé au Conseil de Sécurité à l'ONU, voté par quelques états.  Ça n'a plus beaucoup de sens,  ça montre l'impuissance de la communauté internationale,  c'est une démission caractérisée.  Nous sommes dans un sujet très sensible et très délicat,  surtout avec l'arrivée de Donald Trump.  C'est une démission qui est grave.  Si on revient avec l'union européenne,  cette inaction,  cette passivité,  surtout en France,  produit des conséquences qui viennent à l'encontre de nos intérêts. 

 

 

La division des palestiniens,  elle est historique,  c'est une implosion,  c'est une fragmentation du peuple palestinien.  Une des conséquences de 1967,  c'est l'unité.  Yasser Arafat devient leur leader en 1969.  Malheureusement depuis 2001 et plus particulièrement depuis 2004,  année de la mort de Yasser Arafat,  c'est la division.  Il y a des divisions internes,  entre le Hamas et le Fatah 

 

 

 La politique palestinienne s'est coupée de sa jeunesse. 

On a le sentiment que c'est un conflit oublié. Il n'y a pas de statut-quo, il y a une situation qui se détériore.  On ne peut pas imaginer que la situation puisse s'améliorer.  C'est un conflit colonial d'un autre âge, c'est quelque chose de grave.  La solution à 2 états est encore possible.  La France peut jouer un rôle important dans ce conflit. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le vendredi 09 juin 2017

le 08 juin 2017 : Commémoration de la Journée Nationale en hommage aux "Morts pour la France" en Indochine

 

 

Jeudi 8 Juin Journée Nationale en hommage aux "Morts pour la France" en Indochine
 
A l'occasion de la journée nationale d'hommage aux" Morts pour la France" en Indochine  

Henri-Miche COMET (Préfet de la Région Auvergne-Rhône Alpes préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Est) 

Gérard COLLOMB (Sénateur-Maire de Lyon Président de la Métrople de Lyon), et depuis quelques jours, Ministre de l'Intérieur

vous prie de bien vouloir honorer de votre présence la cérémonie organisée le 8 Juin 2017 à 11h00 au Jardin du Combattantd'Indochine-Boulevard Ambroise Paré à Lyon 8 ème

avec le concours de la mairie du 8 arrondissement et des associations regroupées au sein du comité d'entente de Lyon des anciens combattants d'Indochine

DEROULEMENT DE LA CEREMONIE DU 8 JUIN

9H30 :   Office religieux en l'église de la St Trinité

10h30 :   formation du cortège derrière  les drapeaux

10h45 :  mise en place au jardin du combattant d'Indochine

Boulevard Ambroise Paré Lyon 8 èm

10h50 :  arrivée des autoritées - cérémonie

 

 

 Lecture de l'Epitre par Roger Dague

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roger Dague et le prêtre de la Paroisse de la Sainte Trinité 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Jean Dominique Durand

(Adjoint au Maire de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allocution de Caroline Gadou

(Sous Préfète)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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