Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 19 novembre 2017

Le 18 novembre 2017 : Charity Show en faveur des Rohingyas organisé par Human Appeal à la salle" le Comptoir des Roses " au 19 bis

 

 

 Charity Show en faveur des Rohingyas organisé par Human Appeal à la salle

" le Comptoir des Roses " au 19 bis rue Sigmund Freud à Vaulx en Velin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 19 novembre 2017

Le 18 novembre 2017 : Table Ronde de l'ACAT: « Respect de la dignité de l'homme, comment puis y contribuer ?» à l'Institut des Dro

 

 

 

 

 

 

 Table Ronde de l'ACAT: « Respect de la dignité de l'homme, comment puis y contribuer ?» à l'Institut des Droits de l'Homme ,

Université Catholique de Lyon Campus Carnot 23 place Carnot à Lyon 2 ème 

 

 

 

 

 

 

Modérateur Roger Koussetogue Koudé 

(Chercheur à la Chaire UNESCO « Mémoire Cultures et Interculturalité », Vice Doyen de la Faculté de Droit, Sciences Economiques et Sociales de l'Université Catholique de Lyon). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Guy Aurenche

(Avocat, ex président du CCFD, de l'ACAT et FIACAT)

 

 

 Les fondements de la dignité,  la question de la dignité,  c'est un choix.  On choisit de reconnaître la dignité.  C'est un choix,  c'est la source de vie.  C'est une dynamique,  c'est une conviction qui nous pousse. Il y a cet appétit de respect.  Une dynamique qu'il faut apprendre sans cesse.  La dignité de l'homme,  c'est la relation,  reconnaissance de l'autre,  du plus fragile,  dignité et mystère de l'autre.

 

 

 Qui serai je,  si je ne reconnais pas l'autre avec sa dignité.  L'altérité,  reconnaissance de l'autre,  une vie est elle possible ? Dignité essentielle.  Le premier défi est la toute puissance,  nous avons entre les mains,  les outils de toute puissance dont le monde dispose.  Les inégalités grandissent,  sur quelles bases ? Les inégalités face aux accès aux droits,  comment faire pour dire aux violents qu'ils refusent l'autre.  La référence à la dignité,  chaque matin, faut rappeler la rappeler.  

 

 

 Nous sommes tous dans l'interdépendance. C'est quoi le partenariat dans nos vies quotidiennes.  

 La recherche du sens,  la recherche éthique,  la dignité est au coeur de l'éthique.  Je recherche le sens,  au coeur de ce sens,  la révélation. 

Une référence dynamique, la dynamique des droit de l'homme,  c'est l'acte de foi. C'est un souhait ensemble.
  

 

 A partir de là,  une liste de droit,  ce sont des mesures politiques,  sociales,  oui l'argent. Ce qui est juridique dans les droits de l'homme,  c'est le droit de regard,  c'est la dignité de la personne.  Échanger à partir du prétexte de l'humanité. 

 

 

 Danièle Reppelin

(Coordinatrice du lieu d'écoute, de fraternité et de spiritualité de la belle porte)

 

 

Visiteur de prison.  J'avais rencontré une personne,  un bout de chemin était parcouru ensemble.  Je ne risque pas de l'abîmer dans sa dignité d'être humain.  Ce sont des personnes,  dont la part ténébreuse avait le dessus.  En aucune façon ne m'empêche de la regarder avec dignité avec cette personne vivant l'enfermement. La dignité est inaliénable,  c'est le respect,  parce que c'est un homme,  c'est une femme,  c'est une personne qui tient une place importante, qui est aimée de Dieu. 

 

 

 Lui parler en la respectant dans sa dignité.  Être vigilant vis à vis des personnes vulnérables,  cette personne doit toujours être traitée avec la meilleure des dignités, même si il est complètement enfoui dans le péché. 

 

 

 Une personne ne doit jamais être traitée comme un objet.  Tous les hommes sont des personnes,  la dignité nous demande un travail quotidien. Tout être humain a besoin d'être reconnu dans sa dignité a condition que nous nous sentons tous concernés.

 

 

 La dignité est une valeur inaliénable.  Cette dignité humaine qui est en constante évolution.

 

 

 Le père Vincent Feroldi.

(Directeur national des relations avec l'islam)

 

 

 Être très attentif aux mots que nous utilisons.  Quand on parle de l'islam,  on en parle au singulier.  Quand on parle d'islam,  autant parler de plusieurs islams et des musulmans.

 

 

Être attentif à prier pour cet autre qui est musulman,  mais cet autre est peut être dans le même paradigme que moi.  Nous croyons au même Dieu. 

 

 

 Mon action,  c'est de prendre en compte de ce qui est l'autre dans sa dignité.  Aujourd'hui,  en France,  dans les relations islamo - chrétiennes,  nous rencontrons les différentes difficultés quotidiennes,  prendre en compte aussi les problèmes de la laïcité. 

 

 

 Respecter la dignité de l'autre,  c'est aussi regarder tous ces jeunes qui sont partis faire le jihad en Syrie.  Si on ne donne pas à jeune,  des chemins qui vont lui donner un sens  et un avenir à sa vie. On est tous devenu des être fragiles,  nous sommes pour un choix du vivre ensemble,  de se reconnaitre.

 

 

 

 

 

 

 

 

Marie Alacoque

(Médecins du Monde  "squat et bidonville" et accueil de mineurs isolés)

 

 

 Les personnes roms sont mal vues dans notre société.  La non scolarisation des enfants est un manque de dignité de l'être humain.  Comment peut on vivre dignement dans des terrains insalubres.  Leur culture est méconnue,  respecter leur attentisme. 

 

 

 

 

 

 

 Thomas Levesy

(Resonsable des Scouts det Guides de France)

 

 

Le scoutisme, m'a permis de grandir dans la transmission des valeurs aux plus jeunes.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Michaël Crublet

(Directeur le Valdocco ACIRPE (atelier chantiuer d'insertion)

 

 

 De Valdocco.  Aller à la rencontre du jeune pour l'aider à grandir.  C'est par le travail que nous pouvons retrouver sa dignité.  Mission d'insertion,  on essaye d'accueillir 16 personnes par jour. 

 

 

 On fait un choix à la vue des critères,  on les accueille chez nous, on les accompagnent pour pouvoir leur donner goût au travail.  Le vivre ensemble ça ne va pas de soit. 

 

 

 Il faut que chacun puisse s'investir,  nous sommes dans une dynamique circulaire,  on est tous ensemble.  Et c'est comme ça que l'on commence à se respecter.

 

 

 On n'a pas besoin d'attendre des institutions que tout vienne.  Aller à la rencontre de l'autre,  cela me met face à mes propres difficultés.  Il faut que la parole circule.  C'est le principe même de la pédagogie de Don Bosco, cela fait parti de la dignité.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le vendredi 17 novembre 2017

le 16 novembre 2017 : Conférence-débat « Comprendre et lutter contre la radicalisation violente » par Saïda Douki Dedieu Organisé

 

 

 Conférence-débat « Comprendre et lutter contre la radicalisation violente »  par la Professeure Saïda Douki Dedieu, (enseignante chercheuse émérite et psychiatre) à la Maison des Dialogues 73 bis Rue Francis de Pressensé à Villeurbanne

 

 

 

 

 Les conversions des jeunes français à l'islam. Une offre all inclusive. Réparation narcissique.  Quête identitaire

 

 

 Offre personnalisée, une aventure peu commune,  la revanche des opprimés,  l'an solidarité des nantis.  Le rachat des pêcheurs, un plan de carrière,  devenir un homme,  quête des origines. 

Le retour a l'origine,  le paradis artificiel de Daech,  le meilleur des mondes,  la théorie du complot.  

 

 

 Comment résister ?  Et pourtant , la majorité des convertis ne franchiront pas l'ultime pas.  Nous ne sommes pas tous des bourreaux.  Enseignements en matière de lutte et de prévention.  Première mesure de prévention. La mesure de prévention  la plus urgente.  Apprendre a connaître mes signes de radicalisation les plus violentes. 

 

 

 Les difficultés,  c'est la dissimulation, c'est le manque de vigilance de l'entourage.  De la conversion de la pratique de la religion avec des ruptures et des ruptures durables, ca la stabilité n'est pas le propre de l'adolescent.  Ce sont les comportements durables.  Le changement d'habitudes vestimentaires, la  tenue islamique. Ce mimétisme  n'est pas adéquat.  

 

 

Le cas des filles,  les changements d'habitudes alimentaires. 

Les entorses au civisme,  le refus du vote,  le mépris du drapeau national.  L'évitement de la mixité est extrêmement préoccupant,  le refus de l'altérité.  La rupture de la communication, l'adolescent peut être pris pas une adiction. La cyber surveillance. L'abandon des activités de loisir. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 13 novembre 2017

Le 13 novembre 2017 : Journée d'étude sur le judaïsme. La vie juive : une découverte enrichissante pour un chrétien à l'Universit

 

 

 Journée d'étude sur le judaïsme. A la découverte enrichissante pour un chrétien à l'Université Catholique Campus Carnot 23 Place Carnot à Lyon 2 ème . 

 

 

 Formation proposée par le centre chrétien d'étude du judaïsme.

 

 

 Scrutant le mystère de l’Église, le concile rappelle le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament avec la lignée d’Abraham […]

 

C’est pourquoi l’Église ne peut oublier qu’elle a reçu la révélation de l’Ancien Testament par ce peuple avec lequel Dieu, dans sa miséricorde indicible, a daigné conclure l’antique alliance, et elle se nourrit de la racine de l’olivier franc sur lequel ont été greffés les rameaux de l’olivier sauvage que sont les gentils […]
Du fait d’un si grand patrimoine spirituel commun aux chrétiens et aux juifs, le concile veut encourager et recommander entre eux la connaissance et l’estime mutuelles, qui naîtront surtout d’études bibliques et théologiques ainsi que d’un dialogue fraternel.

Déclaration conciliaire Nostra Aetate

 

 

 

Jean Marie Thomas (Délégué épiscopal en relation avec le judaïsme) 

 

 

 Le judaïsme,  c'est comme un océan,  nous avons beaucoup à découvrir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pierre Benoît (diacre, , philosophe) : Découverte de la vie Juive

 

 

Donner un sens problématique de la vie Juive,  on veut un peu mieux connaître Jésus par la vie Juive.  Recherche de connaissance et de coopération de la vie Juive.  Comment caractériser la vie Juive sans violence.  On peut être dans une vie d'interriorite, comme on peut être dans une vie d'extériorite. 

C'est le judaïsme qui pourrait tenter de dire ce qui est de la vie Juive.  

 

 

 La vie juive désigne le comportement qu'ont les juifs dans leur vie ordinaire du fait qu'ils sont juifs. Cela supporterait qu'un type de comportement unique pourrait caractériser les juifs quelques soient leurs origines et leur personnalité et permettrait de les reconnaître à coup sûr.  Comprendre la vie Juive est  un lien avec la compréhension idéale d'un patrimoine culturel. Entre l'essence présumée dela vie juive par une présumée essence du judaïsme et la diversité desvies juives, une tension,  voire même une certaine difficulté de cohérence existe. 

 

 

 Nous ne croyons pas en Dieu,  mais nous sommes le peuple élu. Les juifs sont les dépositaire de la thora.  L'identité juive, qui est juif pour le judaïsme ?  Né d'une mère juive,  le père est toujours incertain.  Or, ce sont les femmes qui dominent cette généalogie linéaire.  Ce qui signifie que, c'est la mère qui transmet la religion juive.  Être juif,  c'est être né d'une mère juive.  Il y a une alliance de Dieu dans la chaire,  il y là,  une immense richesse.  C'est d'abord un don.  Ce don d'être juif est lié à la naissance.  On ne naît pas chrétien,  on ne naît pas musulman.  Les conversions,  pour les hommes,  c'est la circoncision,  puis il y a l'immersion dans un bain rituel (miqveh), de même que l'acceptation des préceptes de la halakhah. 

 

 

 Pour parler des juifs,  il faut parler du sionisme.  Cela prend un sens religieux dans la mesure où Israël devient un phare pour tout le monde.  Ce n'est qu'à partir du 19 ème siècle, que le juifs veulent se constituer comme une nation,  ce qui les poussent à créer un état en terre de Palestine.  Progressivement,  les juifs s'installent en Israël.  Actuellement,  il y a plus de 7 millions de juifs en Israël.  Il y a l'existence de l'état d'Israël,  un juif est lié à l'état d'Israël.  

La vie juive est d'abord une vie communautaire,  une vie familiale.  C'est une vie genree, c'est d'être un homme et c'est d'être une femme.  C'est une vie liturgique,  c'est une vie rituelle par obéissance à la thora.  On se lave beaucoup les mains. C'est une vie d'étude pour les hommes,  chercher à comprendre ce que l'on fait.  C'est avoir une connaissance.  C'est une vie éthique,  qui a des préceptes ethniques,  acquérir des vertus jusqu'à l'universel.  Pour les juifs,  tout homme a une conscience morale.  C'est être ouvert sur l'universel, pour que la société soit meilleure.  C'est une vie prophétique,  armée de la seule parole.  C'est donné à tous.  Le rapport au peuple a un lien avec la terre d'Israël.  Ce sont des personnes qui sont héritiers d'une tradition.  La halakhah a une primauté sur le sens des valeurs qu'il faut novembre respecter par rapport à la révélation.   Le mot d'ordre du judaïsme libéral,  c'est l'ouverture.  Le judaïsme : r,  c'est lié au judaïsme libéral, la transmission se fait difficile.  Tout cela,  sont des lignes de l'identité juive.   Comprendre la vie juive, c'est être en lien avec la communauté juive.

 

 

 

 

 Michael Barer 

Visite de la Grande Synagogue de Lyon. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 On dit,  on fait sonner le shofar (instrument en forme de corne de bélier,  utilisé pour annoncer le jugement de Dieu).

 

 

 

 

 Florence de la paroisse de Saint Julien de Cusset à Villeurbanne  nous appelle a une invitation

(Voir sur internet) Limounah

 

 

 Temoins Paul et Nicole Elbaz. La transmission familiale.  

Membre du consistoire de Lyon. 

 

 

 Écoute, Israël, l'éternel notre Dieu,  l'éternel est Un. 

 

L'éducation dans le talmud.  Celui qui inculque la thora a ses enfants est de ceux qui recueillent avec joie leurs fruits en ce monde. 
La prière.  Un juif pieux prie 3 fois par jour, le matin, l'après midi et le soir.  Ces prières sont des moments privilégiés où l'homme s'approche de son Dieu, mais le judaïsme insiste sur le fait que tout acte de l'existence est acte religieux, c'est a dire aussi une prière.  
Pour que la prière collective soit validée en public,  il faut être au minimum 10. 
La chacherout (casher),  tu ne mangeras pas de sang.  La chasse est interdite dans le judaïsme, nous sommes dans l'ordre du symbole, on ne tue pas pour le plaisir. 
Les règles alimentaires sont strictes. 
Le shabbat. C'est le 7 ème jour de la semaine.  Les bougies de shabbat sont traditionnellement une "mitsva" féminine.  La femme donne le ton au foyer,  c'est donc sa responsabilité et son privilège divinement octroyé,  de s'assurer que la lumière et l'harmonie règne chez elle. 
La Haggada de Pessah, le récit de la sortie d'Égypte. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Le père Jean Massonnet, prêtre, (Président des Amitiés Judeo-Chrétiennes de France)

 

 

 Quand on parle du judaïsme, on parle de la tradition.  Moise reçoit la thora sur le mont Sinai. Après, il va transmettre, la réception est importante,  Israël reçoit d'un infini,  de bouche a oreille,  c'est la la transmission.  C'est une source infinie qui ne s'arrêtera jamais, il y a une tradition,  c'est le peuple qui reçoit.  C'est la thora qui va s'exprimer dans la transmission.  La thora, il faut la pratiquer, il faut qu'elle se multiplie. Le monde repose sur 3 choses, la thora, le culte et la transmission et là,  tout vient de Moise,  tout vient du Sinai.  

 

 

 Aujourd'hui, il y a les juifs qui transmettent cette tradition,  et tout un ensemble de traditions, avec les pratiques qui vont avec.  La thora orale se transmet de générations en générations, c'est la confiance dans la tradition. Moise reçoit la thora écrite. Si on laisse la Bible a elle toute seule, elle ne dit rien.  Dieu peut tout dire en une seule parole, mais il faut en comprendre le sens, elle est unique.  Cette parole a besoin d'être interprétée,  cette confiance, nous en avons besoin pour la transmettre.  Toute cette parole vient d'un Dieu un, pas un Dieu unique. Il est dit dans la Bible,  "Tu aimeras ton seigneur de tout ton coeur,  de toute ton âme pendant toute ta vie, mais il est dit aussi,  tu craindras ton seigneur ton Dieu".  

 

 

 Quand un israélite, meurt,  c'est comme si un morceau de la thora brûlait. Nous avons un sens de Dieu.  Pour pouvoir réaliser l'unité,  nous avons besoin de l'image de Dieu que je donne.  Il faut se référer a cet infini qui est propre en nous, et c'est cela la transmission.  Chacun de nous, avons cette parole de Dieu.  Les disputes pour le pouvoir sont mortelles.

 

 

 Dans la tradition rabbinique,  c'est de pouvoir être en attitude de réception,  c'est le chemin de notre grandeur.  On peut vivre notre foi dans cette grandeur de la transmission.

 

 

 Notre pape François,  a ce pouvoir de transmettre et à revenir à de véritables valeurs d'humanité, de que c'était la tradition. 

 

 

 

 

 

 


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