Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 24 novembre 2017

le 23 novembre 2017 : Table Ronde sur le Mariage Chrétiens à Participation Spiritualité Musulmane à Vénissieux

 

 

 

 

 Le sacrement de mariage,  signe efficace de la grâce de Dieu, signe d'une réalité plus grande et plus profonde que l'homme,  une célébration,  un peu rituel qui rendent perceptible la présence de Dieu.  

 

 

 Dans le mot pardon, il y a un signe de Dieu,  par don, par Dieu,  cela devient un sacrement de mariage,  la liberté est le pilier du mariage,  qu s'appelle,  l'indissolubilite.  

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Être libre dans sa promesse donnée et des son engagement.  Être libre par rapport à sois même,  libre par rapport aux autres,  être libre, c'est de s'engager librement et sans contrainte. La fidélité est un don de Dieu  , c'est cette volonté d'aimer l'autre,  c'est aussi de de réaliser e bonheur de l'autre.

 

 

Fidélité dans le sacrement,  l'échange des alliances,  un symbole visible par tous. La fécondité dans le couple, les chrétiens sont invités a accueillir la vie au nom du seigneur.  Tous les couples sont invités a laisser ses empreintes dansla société où elle est insérée,  afin de développer d'autres formes de fécondité qui sont comme la prolongation de la vie. 

 

 

 

 

 L'indissolubilite dans le couple,  un don de Dieu,  un don à recevoir et à construire, un don qui est rendu possible par la foi,  dans le sacrement de Dieu s'engage au côté du couple.

 

 

 La sexualité et le pardon,  la possibilité de donner son pardon et d'accepter le pardon. Avec un amour renouvelé,  avec la construction qui s'opère jour après jour, pour s'aimer tous les jours de la sa vie. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mariage civil, un préalable,  il s'agit d'un appel et d'un don. La  préparation au mariage,  c'est un cheminement humain et spirituel,  individuel et en couple vers le mariage accompagnés par des couples mariés,  d'un prêtre ou un diacre.   

 

 

La célébration de mariage à l'église,  célébrée par un prêtre ou un diacre,  dialogue initial.  

 

 

 Le mariage comme un parcours dynamique de développement et d'épanouissement.

 

 

 C'est un chemin de maturation où chacun des conjoints est un instrument de Dieu pour faire grandir l'autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le jeudi 23 novembre 2017

Le 22 novembre 2017 : Conférence du Cardinal Philippe Barbarin et l'imam Azzedine Gaci à la Primatiale Saint Baptiste à Lyon

 

 

 Dans le cadre de la semaine Fraternels dans la ville, Conférence du Cardinal Philippe Barbarin et de l'imam Azzedine Gaci - recteur de la mosquée de Villeurbanne, une conférence animée par Antoine-Marie Izoard - Famille Chrétienne - Directeur de la rédaction.

 

Vivre la fraternité, rejoindre les exclus, oser la rencontre avec les musulmans, sauvegarder notre Mère la Terre et se réjouir d'être croyant : autant de défis pour notre société actuelle sur lequels nos deux intervenants s'expriment.
 
Soirée organisée dans le cadre de la semaine missionnaire franciscaine

 

 

 François d’Assise, par la radicalité de ses choix, a interpellé les hommes et les femmes de son temps, chrétiens comme non chrétiens. Aujourd’hui, celles et ceux qui se réclament de son héritage s’engagent avec la même exigence afin que l’Évangile soit un terreau fertile du vivre-ensemble. 

 

 

 Vivre la Fraternité “Durant toute sa vie, François a été un passionné de fraternité. Il s’est fait proche, simple et accessible du lépreux comme du sultan musulman. Notre communauté est composée de sœurs qui viennent de différentes cultures et pays. 

 

 

 Oser la rencontre avec l’islam “Notre rapport avec l’islam est d’abord un rapport de personne à personne, de proximité, de vie, d’amitié. Je crois que cela vient du fait que François n’avait pas une image de l’islam comme étant le “grand méchant qu’il fallait combattre”, il est allé rencontrer les musulmans jusqu’en Égypte. C’est cela la “patte franciscaine” : on ne se paye pas de mots mais on se donne les moyens. Par exemple j’apprends l’arabe et il y a des franciscains qui font des études islamologiques. Les croyants de l’islam sont des personnes qui ont un chemin spirituel et une trajectoire de foi comme tant d’autres croyants. Parmi ceux que je connais, la majorité sont des amis et je dis souvent : ils me convertissent, non pas à l’islam, mais à de nouveaux visages du Christ. Ils me tournent vers un Christ que je ne connais pas encore, ils ont quelque chose à nous dire du Christ. La foi chrétienne à la manière de François c’est ce regard émerveillé sur le monde, qui transgresse toutes douleurs, difficultés ou a priori pour aller chercher le visage du Christ caché derrière toute créature, tout élément de civilisation, toute humanité”. 

 

 

 Sauvegarder notre mère la Terre “Les mots : “biodiversité”, “écologie”, protection de l’environnement… ne sont pas que des mots que l’on entend dans les médias, mais des réalités scientifiques que l’on ne doit pas traiter à la légère. La plus grande biodiversité se trouve dans les océans et les sols, même si elle est surtout visible sur terre et va jusqu’au cosmos. Protéger l’environnement c’est aussi protéger l’Homme qui doit le gérer, c’est là qu’intervient la spiritualité franciscaine, parce qu’elle est attentive aux petits, aux humbles, à ceux qui sont aux frontières, elle a nourri nos activités professionnelles vis-à-vis de la biosphère. La Création totale nécessite l’Environnement total et l’Homme total. Les questions d’usage des ressources, de leur bonne gestion, nécessitent un consensus mondial et non limité à un pays isolé, “rassemblant les Hommes de bonne volonté.” 

 

 

 Se réjouir d’être croyant “Ma vocation franciscaine est “née” de la joie survenue par le dépouillement nécessaire du pèlerin que j’étais marchant vers Compostelle. Oui, je dois me souvenir de manquer de quelque chose pour laisser sa place à la providence de Dieu. Apprendre, parfois dans la rudesse de la vie et avec humour également, que lorsque j’omets et veux pourvoir, je le reçois comme si Dieu me disait : as-tu oublié que je suis là ? Je me sais aimé de Dieu et cela suffit ! Le proposer ! Plutôt le vivre toujours et partout voilà le défi ! Devenir, par ma vie, cette parole qui interpelle. Ne passant pas inaperçu dans les rues, dans les trains, je peux me faire parole et dialoguer avec les passants. Une parole, “paix à toi” ! Ma joie grandit quand je vois que les passants d’un jour ou de toujours se questionnent, se mettent en route. L’Esprit saint agit bien !” 

 

 

 Rejoindre les exclus “J’ai été fasciné par le fait que François n’était pas un être traditionnel, il était concret et aimant. Il m’a appris qu’il fallait être sensible aux personnes que Jésus aime le plus profondément, c’est-à-dire celles qui sont rejetées par les autres êtres humains : les faibles, les brimés, les gens en danger, les pauvres… L’injustice existe, la violation des droits de l’Homme continue : nous devons prendre les choses en main, changer l’organisation de nos sociétés, montrer qu’il y a des solutions possibles car il faut du temps pour se défaire des mentalités et de la fatalité. En tant que frère franciscain, je dois montrer l’exemple”. 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 


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posté le jeudi 23 novembre 2017

le 22 novembre 2017 : Conférence-debat :« Les limites idéologiques du nationalisme arabe radical » organié par le Forsem à Science

 

 

 Conférence-debat :« Les limites idéologiques du nationalisme arabe radical » organisé par le Forsem à Science Po Lyon par Lahouari Addi, (Professeur de Sociologie à Sciences Po Lyon, auteur du livre «Radical arab nationalism and political Islam» , paru à Georgetown University Press, 2017). 

 

 

 

 

 « Dans cette conférence, Lahouari Addi reprend l’analyse de son dernier ouvrage paru à Georgetown University Press où il montre que le nationalisme arabe radical (en Egypte avec Nasser, en Algérie avec Boumédiène, en Syrie et en Irak avec le Baath) a non seulement échoué à développer l’économie comme il ‘avait promis, mais il a donné naissance à l’islam politique pour avoir négligé la culture moderne et la réforme de la théologie musulmane. »

 

 

 Tahar Kalfhoune

 

 

 

 

 

 

 

 

 Aujourd'hui,  il s'agit de réfléchir sur ce nationalisme arabe par des élites qui ont été formés dans les années 60.  Mais si il n'y a pas cette réflexion qu'ils devraient avoir et risque d'avoir une menace sur la sécurité. 

 

Ces pays ont interdit tous pouvoirs avec les corps politiques,  religieux, économiques,  culturels. 
En interdisant tous les pouvoirs,  c'est la caste militaire qui prend la place.  Il a sous estimé les corps culturels. 
 

 

 Il fallait que l'état absorbe la société et l'économie. La sphère de la production et de l'échange est du domaine public.  Le socialisme danslespays arabes, permettait de contrôler la dynamique économique.  L'équivalence d'euros n'a pas la même capacité en Suède qu'en Algérie,  parce que des généraux algériens,  vont prélever des pré ventes.  Il y a des prédateurs qui vont enrayer la machine économique du pays, les lois de l'état de droit,  correspondent aux lois du marché.  L'économie n'est pas protégée,  car il y a un pouvoir de prédateurs.  Nous ne sommes pas dansle cas d'une économie légale.  L'économie politique,  c'est l'économie qui permet à la vie démocratique. 

 

 

 Ces régimes n'ont pas été capables de mettre sur pied une économie collaborative. Il fallait protéger le capital public.  Il faut combattre les rentes, il faut combattre l'économie spéculative privée.  Il est plus facile de mettre un importateur en prison que de combattre un chef d'entreprise.  

 

Ces régimes n'aiment pas la société,  ils préfèrent le peuple surtout quand le peuple est agressé par l'étranger.  C'est régimes en font une conception d'un peuple imaginaire.  Cette conception ne veut pas avoir à faire à la société.  
Après,  la notion de peuple a été condamné par ces projets populaires.  
Il faut insister sur ces notions de peurs,  en Algérie,  comme en France,  il y a eu des héros de guerre.  En temps de guerre,  ces régimes sont considérés comme étant des régimes révolutionnaires.  
Ces régimes tournent le dos à la notion de société civile.  Ils développent une agressivité. 
 

 

Dans les pays démocratiques,  il y a cette notion d'alternance,  même avec 48% des voix à la suite des élections.  La notion d'état nation, c'est historique,  mais aussi culturel,  c'est un pouvoir central qui l'allegence.
L'humanité est diverse et une, les peuples ont apporté la démocratie,  l'économie,  la culture. 

 

Ces régimes arabes radicaux, ce sont des régimes révolutionnaires,  mais ils ont échoué. Les monarchies n'ont pas de projets de modernisation. La culture,  c'est un concept qui est très large,  il va y avoir une révolution culturelle. L'économisme ambiant,  va se réapproprier le le passé,  une relecture du passé,  on a enseigné le passé mythique du passé. Le monde arabe a raté 3 révolutions,  intellectuelle,  industrielle et scientifique.   

 

 

 Le nationalisme arabe radical n'a pas donné de de réponse à cette question.  Ils ont préféré demander à des oulémas les notions en rapport avec les valeurs de l'islam.  En Algérie,  le ministre de l'éducation nationale faisait parti des oulémas, le salafisme religieux.  La philosophie de Descartes était dans la philosophie de Galilée. Le nationalisme arabe, inspiré par la communauté européenne,  a gagné plusieurs couches de démocratie.  Les militaires arabes pensent vaincre les sociétés occidentales.  L'échec du nationalisme arabe,  n'ont pas opéré la rupture de la culture occidentale.  C'est aussi l'échec du nationalisme radical arabe a fait naître l'islamisme,  comme l'était les frères musulmans en Égypte en 1928 avec Hassan El Banna.  

L'individu a deux identités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 19 novembre 2017

Le 19 novembre 2017 : Concert de Jazz, Jazz Fusion, Jazz Manouche avec le guitariste David REINHARDT (petit-fils de Django) 

 

 

  Concert de Jazz, Jazz Fusion, Jazz Manouche que le guitariste David REINHARDT (petit-fils de Django)  qui assure en Eglise Evangélique de Décines-Charpieu. Entre autres musiciens, il est accompagné de Dominique DI PIAZZA, considéré actuellement comme l’un des meilleurs bassistes au monde. Ils feront partager leur témoignage chrétien, à l’appui de leur musique sur base de «jazz manouche ».

 

 

Les Assemblées de Dieu en France

 

Pourquoi «ASSEMBLÉES DE DIEU» ? Que sont-­elles ? Qu'enseignent-­elles ? Quelles sont leurs pratiques ?

Les «ASSEMBLÉES DE DIEU», établies en France par le Mouvement de Pentecôte, sont, au XXème siècle, la continuation fidèle des Assemblées ou Églises (le mot grec "ecclésia" signifie : Assemblée) chrétiennes des temps apostoliques, décrites par les Ecritures.

On ne saurait, par conséquent, les qualifier de «religion nouvelle» ou les assimiler à telles «sectes» aux enseignements en contradiction avec la Vérité Evangélique.

 

 

 Répandues dans le monde entier et formées d'hommes et de femmes de toutes races, de toutes couleurs et de toutes les conditions sociales, amenées à une foi vivante par la prédication du «Plein Evangile» accompagnées de signes et de miracles, avec la puissance du Saint-Esprit ; elles forment un rassemblement chrétien au sein duquel beaucoup redécouvrent le «Christianisme» des temps apostoliques, dans toute sa spontanéité, sa puissance et son efficacité primitive.

 

Elles n'ont ni «maison ­mère» ni autorité centrale, ni fondateur humain et ne reconnaissent qu'un seul livre faisant autorité en matière de foi : La Bible, Parole inspirée de Dieu.

 

 

 

 

 

 

 Lucien Marzocchi, pasteur évangéliste, témoigne de ce que Dieu a fait dans sa vie. Guéri, libéré, pardonné, et sauvé. marié et père de trois enfants.

 

 

Impliqué dans l'église de Décines-Charpieu depuis le début de l'oeuvre, en 1976, il est également visiteur de prisons et pasteur évangéliste au sein de l'association "Gospel Vision". 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 David Reinhardt, né le 23 décembre 1986 à Longjumeau, est un guitariste français de jazz manouche.

Il est le fils de Babik Reinhardt et le petit-fils de Django Reinhardt.

Il fait ses premières armes à l'âge de six ans accompagné de son père Babik aux Djangodor en 1993. Depuis, il joue dans de nombreuses formations de jazz manouche avec notamment le nouveau trio gitan de Christian Escoudé (où il reprend la place de son père), mais aussi Noé ReinhardtRomaneStochelo Rosenberg...

Parallèlement, il a créé le David Reinhardt Trio en 2008. Le trio actuel, avec Yoann Serra à la batterie et Florent Gac à l'orgue Hammond, s'éloigne beaucoup du style manouche.

En 2015 David rentre à l'école biblique ressentant un appel à prêcher la bonne nouvelle , il se prépare a être pasteur mais n'abandonne pas pour autant la musique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 


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