Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le vendredi 01 décembre 2017

le 30 novembre 2017 : Les rencontres sciences, santé, société « Convictions religieuses et prise en charge médicale » à l’Hôpital

 

 

 Les rencontres sciences, santé, société

« Convictions religieuses et prise en charge médicale »

à l'Hopital Privé Natécia 22 avenue Rockefeller à Lyon 8 ème

 

 

 

 

 

 

Jean Loup Durousset

(PDG du Groupe Noalys) 

 

 

 

 

 

 

 Emmanuel Bolzinger

(Président de la Commission Médicale) 

  

 

 

 

 

 


Animation par 

Wafa Dahman 

(Journaliste à Radio Salam).  

 

 

 

 

 

 

 


 Allocution sur la santé à l'hopital par

Mouna Mouncif Mounagch (Vice doyenne de la faculté de droit de l'Université Jean Monnet à Saint Etienne)

(Vie et mort, place de la femme, regard de la religion sur l'évolution de la science)

 

 

 Quelle est la loi de 1905,  article 1 er,  c'est la liberté de culte. La liberté religieuse de l'article 10 de la cour européenne des droits de l'homme. L'idée de la restriction religieuse dans un espace public.  Religion et santé,  que dit le droit : que pense le patient ? Religion et service de santé.

 

 

 On applique les règles du service public,  c'est la neutralité. 

 

 

 On doit soigner toutes les personnes,  quelles que soient leurs appartenances religieuses,  sinon,  il y a discrimination et si il y a discrimination,  c'est interdit. Nous sommes dans une phase de conciliation.  La laïcité est là pour garantir la liberté de chacun.

 

 

 


 Docteur Léon Sann

(médecin pédiatre juif)

 


 Le père Xavier Grillon

(Prêtre de  la paroisse de Sainte Blandine).

 


 Azzedine Gaci

(Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne)

 

 

 Dans la religion juive la notion medicale, implique non seulement la vie, mais aussi la religion.  Il y a les principes que l'on doit appliquer, mais il y a aussi, la vie qui doit être privilégiée. 

 

 

 L'église encourage beaucoup à privilégier la vie,  en aimant les gens,  en aimant la vie. La vie, la sexualité,  l'affectivité,  la  tendresse, la mort fait partie del vie,  c'est important d'accompagner les personnes qui sont dans une grande souffrance. 

 

 

 Préservation de la vie,  de la personne,  de la religion.  C'est Dieu qui donne la vie, c'est Dieu qui reprend la vie.  Nul n'a le droit de donner la mort,  qui tue une vie,  c'est comme si il avait tué l'humanité toute entière. 

 

 

 La mort,  dans le cadre du respect vers la mort,  il y a le respect de l'agonie. On peut s'opposer à un acharnement thérapeutique, mais que ce ne soit pas pour précipiter l'agonie.  Dans le judaïsme, les questions de vie et de mort à condition dans le cadre du respect de tous. 

 

 

 La mort n'est qu'un passage vers la vie éternelle.  Permettre à l'entourage d'être près de la personne en fin de vie. Le progrès scientifique oui,  mais pas au détriment de la vie.  Toujours aller dans le sens de la personne,  dans le sens de la vie.  Il ne peut pas y avoir de progrès scientifique sans la préservation de la vie, la douleur est une souffrance physique, mais aussi une douleur morale

 

 

 Le Coran,  ne donne pas de définition sur le droit de la mort.  On s'en remet à la science.  La mort c'est l'arrêt cérébral, mais on laisse l'évolution pour nous. Le respect de la vie doit être la notion essentielle de l'existence.  Il n'y a pas de restriction en matière du choix du médecin homme eou femme.  Il ne faut jamais réduire le comportement d'un individu a l'ensemble de la communauté musulmane. 

 

 

  Le judaïsme est favorable à la dignité e la vie, dans le cadre de la transplantation,  à partir quand on donne la définition de la mort,  c'est a partir du moment où la personne a cessé de respirer. Le judaïsme ne reconnaît pas la définition de la mort cérébrale. 

 

 

 Toujours aller dans le sens de la personne,  dans le sens de la vie.  Il ne peut pas y avoir de progrès scientifique sans la préservation de la vie, la douleur est une souffrance physique, mais aussi une douleur morale.

 

 

 Le don d'organes,  n'est pas interdit en islam,  c'est au nom de la sauvegarde de la vie qu'on peut le faire.  La vie c'est un don de Dieu.  Donc le don d'organes est autorisé.  Il faut avant tout sauver la vie.

 

 

 En ce qui concerne la génétique,  il faut pratiquer l'examen prénatal et également l'examen prénuptial.  Le judaïsme est sensible à toutes les avancées de la vie,  à condition  de la préservation de la vie. 

 

 

 Soulager la douleur,  c'est déjà un beau projet de vie, le relationnel est vraiment très important entre le médecin et le patient.  La sauvegarde de la dignité humaine,  c'est certains éléments du corps que l'on peut donner en matière de don d'organes. 

 

 

 C'est aussi répondre aux exigences d'une foi et de mettre fin aux dérives, tel que le clonage humain.  Nous ne sommes humain que par nos différences.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Xavier Claris 

(Directeur Adjoint de la Clinique Natécia) 

 

 

 

 


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posté le vendredi 01 décembre 2017

le 30 novembre 2017 : Colloque sur les « Personnes agées migrantes, quels recours face à la dématérialisation. Accès aux Droits Sa

 

 
Colloque sur les « Personnes agées migrantes, quels recours face à la dématérialisation. Accès aux Droits Santé Logements » organisé par le Patio des ainés à la Mairie du 7 éme Arrondissement de Lyon 

 

 

 

 

 

 

 

 Francoise Rivoire

(Adjointe au Maire de Lyon Chargée des Personnes Âgées)

 

 

 

 

 

 

 


 Joëlle Ecochard 

(Présidente du Patio des Aînés)

 

 

 

 

 

 

 


 Ali El Baz

(Fondateur Collecttif Lutte pour les chibanis)

 

 

 

 

 

 

 


 Marisa Lai Puiatti

(Conseillère promotion de l'égalité et appui aux délégués sur le territoire Rhône-Alpes et Auvergne)

 

 

 Le défenseur des droits défend les droits des usagers des services publics. Le défenseur des droits défend les droits des lanceurs d'alertes.  Peut aussi faire des recommdations.  Soutien au contentieux.  Service de promotion au service des droits.  Lutte contre la fraude.  Testing,  comment ils répondaient aux usagers entre 15 et 30 %, n'utilisent pas internet.  Une personne vulnérable du droit d'accès aux droits. Les défenseurs des droits sont implantés de partout,  les maisons de justice et des droits.  Durcissement de la lutte contre la fraude sociale avec des pratiques extrêmement variées et hétérogènes. 

 

 

 Ce dispositif est beaucoup trop extensible.  La suspicion de fraude est réelle dès que l'on trouve une erreur. Ne pas confondre fraude et oubli.  Si la fraude n'est pas révélée,  il n'y a aucune sanction.  En 2016,  il y a des objectifs chiffrés de 500000 euros. Le risque d'erreur devient de plus en plus important.  Tout est source d'incompréhension.   Ces catégories discriminatoires.  Il faut mettre un contrôle criblé des catégories de personnes nées hors union européenne. Les enquêtes durent plusieurs années,  d'où suspension du versement des prestations. 

 

 

 


Jean Michel Caudron

(Consultant en ingénierie gerontologique). 

 

 

 L'accès au numérique n'est pas évident pour une personne migrante âgée,  sans accompagnement humain,  on parle de quelqu'un à côté, et non pas à la place.  Là, nous parlons du conseil national des numériques. Si les personnes ne sont pas inclues,  elles partent de façon radicale.  Cet accès au numérique doit accompagnée d'une façon humaine.  L'accessibilité doit être pour tous.  Droit à la reconstitution de carrière.  

 

 

 Comment trouver un interlocuteur dans les grandes administrations.   Pour des choses très simples,  les mots de passe, par exemple, bien sûr,  ce travail là, peut m'aider à accéder à un site. Est ce que tout est bien cadré sur ma vie. Comment on travaille là dessus avec des travailleurs sociaux. 95 % des travailleurs sociaux manquent de formation dans le domaine du numérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Véronique Gilet

(Fondation Abbé Pierre)

 

 

 

 

 


 Frédérique Arbey 

(Unité "Relations Parenaires")

 

 

 

 

 

 

 


 Claudine Farina

(Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc

 

 

 

 

 

 

 Mounira B'Chir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 26 novembre 2017

Le 26 novembre 2017 : Conférence-débat avec Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Decines Charpieu) sur le thème « La spiri

 

 

 Conférence-débat avec Cheykh Mohammed Minta ( Imam de la Mosquée de Decines Charpieu ) sur le thème « La spiritualité au quotitien »,  avec l'Association l'Ouverture 14 rue Védrine à Valence avec Abdallah Dliouah (Imam de la Mosquée de Valence)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un élève doit être respectueux envers son maître.  La foi que tu crois en  Allah,  en insam, c'est l'ange Djibril, qui est venu nous enseigner la religion,  c'est donner un esprit à nos actes.  Nos actes d'adoration deviennent des actes banaux,  il manque la spiritualité.  Allah nous a créé pour son adoration. L'adoration sans servitude,  c'est comme si c'était un corps sans vie.  Prenons l'exemple de la prière, mais en faisant la prière,  l'attitude intérieure est mauvaise, si c'est pour avoir l'estime des gens,  c'est un grand péché,  c'est animé par une mauvaise intention. 

 

 

 Si un acte d'intention est animé par vanité, cela devient une forme de shirk, c'est comme si il a créé cet acte par son pouvoir.  Alors que nous sommes intrinsèquement pauvre devant Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). Alors que la pauvreté est inhérent à la nature de l'homme. En fait,  en réalité,  Allah,  nous a créé pour l'adorer.  Dans la sourate Al Fatiha, tout est résumé, nous avons besoin de ton assistance.  Sans les règles d'Allah,  nous ne sommes rien.  Mais le fait d'être animé par cette attitude par Allah,  non pas pour monnayer pour avoir les clefs du paradis.  Allah nous dit,  aucun d'entre vous n'entrera au paradis.

 

 

 Il nous dit,  hatez vous vers les bonnes oeuvres, en réalité,  nous devons adorer Allah, en étant serviteur de Dieu,  mais si tu cherches à fuir,  et là,  on devient esclave.  Nous devons l'adorer pour aller vers lui, non pas pour payer l'entrée du paradis,  mais pour montrer notre gratitude envers lui.  Si on fait du bien dans la spiritualité,  quand on fait la prière,  nous mettons notre front à terre,  c'est un signe de soumission à Allah. 

 

 

 Toutes valeurs de toutes choses,  résident dans la finalité. Le plus noble d'entre vous est le plus pieux. La valeur de l'homme,  réside dans la valeur de ses intentions vis à vis d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  c'est quelqu'un qui passe son temps dans les actes d'adoration envers Dieu. 

Dans la vie du musulman,  nous devons être animé par ces intentions,  non pas par internet et d'autres distractions d'ici bas.  Pour nourrir sa spiritualité,  c'est l'effort, mais on ne pourra pas y parvenir sans l'assistance d'Allah. Ceux qui se sont mis sur le droit chemin,  Allah les aidera. Ces conditions,  c'est la sincérité dans l'action,  c'est la conformité à la Sunnah du Prophète ( essala Allah Aleyi Wa Salem ),  puisque c'est le guide qui va nous aider à cheminer vers Allah.  Si un acte est sincère et juste,  il sera accepté. 

 

 

 Et puis,  il y a la justesse,  c'est le savoir, c'est la lumière,  le dikr, le rappel de Dieu.  

 

Les étapes dans le cheminement,  c'est le fait d'observer les obligations en ayant une intention sincère, c'est la prière,  c'est la zakat, c'est le fait de prendre soins de ses parents et de ses voisins, ensuite,  il y a les actes surrerogatoires.
Avoir la bonne gestion du sommeil,  afin de se lever de bonne heure pour faire les prières de la nuit.  
Avoir la gestion de la langue,  pas médisances,  pas de calomnies.

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 26 novembre 2017

le 25 novembre 2017 : Conférence débat sur le thème : «Les lois Universelles d'Allah (SWT)» par Cheykh Youssouf Ibram (Imam de

 

 

 Conférence débat sur le thème : « Les lois Universelles d'Allah (SWT) » par Cheykh Youssouf Ibram (Imam de Genève) à la Mosquée de Décines Charpieu, accueilli par Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Décines-Charpieu)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je souhaiterais de cette communauté,  puisse évoluer dans le chemin d'Allah (azeogel). Je souhaite que vous soyez des gens positifs. Il n'y a rien qui nous bloque et qui nous arrête.  

 

 

 Il y a des règles divines liées à l'activité des hommes,  par rapport aux cieux et à la terre,  et puis,  il y a celles qui concernent l'être humain.  Mais si on veut la réussite sur terre,  nous nous devons d'appliquer ce que nous dit le Qur'an,  chaque verset, interpelle la communauté des croyants. 

 

 

 C'est un décret divin qui nous vient d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  et cette loi universelle ne peut pas être abrogée, que ce soit la stabilité,  la continuité, et la dernière,  elle est globale. 

 

 

 Si la communauté maîtrise bien ces lois,  c'est très bien,  c'est la loi de la causalité, on ne peut pas avoir ses effets sansces causes. Mais notre étiquette de communauté musulmane,  où en sommes nous ? 

 

 

 Des fois, on se contente seulement de notre comportement religieux, ces lois,  sont physiques,  mais payer le droit au moment de la récolte.  S'acquitter de la zakat. 

 

 

Mais il y a aussi des causes morales qui concernent la majorité des croyants,  c'est la crainte d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ).  C'est une loi de causalité,  du conditionnel, ça nous concerne,  puisque nous sommes les élèves de l'islam.  Les autres on utilisé d'autres moyens, mais nous,  nous sommes sûrs d'être sur le chemin d'Allah.  

 

 

 Je vous invite à lire la sourate la caverne.  Nous avons affermit sa puissance sur terre, nous lui avons montré tous les chemins et lui en a choisi un seul.  Essayons de pratiquer ce moyen qu'Allah nous a accordé. Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) aime les gens qui sont actifs.  

 

 

 On nous recommande de lire la sourate la caverne,  mais on ne nous dit pas,  comment lire le Qur'an.  Il y a des centaines de morts en Égypte,  suite à cet attentat aveugle.  Le sens de l'islam n'est pas seulement réservé à la communauté du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  l'islam s'adresse à la terre entière,  sans distinction.  Le sens de l'islam dépend de Dieu.  

La loi universelle d'Allah,  n'est pas un destin.  Ayons cette vision positive du destin,  puisque c'est la loi d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). 

 

 

 Le deuxième loi,  c'est la loi du changement.  Si nous voulons le changement,  c'est à nous de faire l'effort, mais ça se mérite. Quand nous faisons notre devoir et que nous fait des douas,  c'est bien,  mais on ne pas faire des douas,  si on ne fait rien.  Le changement a besoin d'être conditionné par des lois.  Changer notre quotidien,  c'est la loi de l'épreuve,  c'est une loi que tous le monde doit subir. 

 

 

 Nous devons être éprouvé, quelque soit les circonstances, mais nous avons un chemin à faire. Les gens les plus éprouvés,  sont les prophètes.  Chacun est éprouvé selon le degré de sa foi.

 

 

Dans cette cause, il y a la notion de la réussite.  Nous sommes responsable du domaine d'Allah,  responsable de cette communauté,  responsable d'apporter du bien,  parce que,  c'est notre devoir.  Parmi ces lois,  il y a la dispute, il y a la désunion.  Aujourd'hui, les musulmans sont divisés,  mais ce n'est pas une raison pour réussir dans la même cause.  

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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