Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 26 novembre 2017

Le 26 novembre 2017 : Conférence-débat avec Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Decines Charpieu) sur le thème « La spiri

 

 

 Conférence-débat avec Cheykh Mohammed Minta ( Imam de la Mosquée de Decines Charpieu ) sur le thème « La spiritualité au quotitien »,  avec l'Association l'Ouverture 14 rue Védrine à Valence avec Abdallah Dliouah (Imam de la Mosquée de Valence)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un élève doit être respectueux envers son maître.  La foi que tu crois en  Allah,  en insam, c'est l'ange Djibril, qui est venu nous enseigner la religion,  c'est donner un esprit à nos actes.  Nos actes d'adoration deviennent des actes banaux,  il manque la spiritualité.  Allah nous a créé pour son adoration. L'adoration sans servitude,  c'est comme si c'était un corps sans vie.  Prenons l'exemple de la prière, mais en faisant la prière,  l'attitude intérieure est mauvaise, si c'est pour avoir l'estime des gens,  c'est un grand péché,  c'est animé par une mauvaise intention. 

 

 

 Si un acte d'intention est animé par vanité, cela devient une forme de shirk, c'est comme si il a créé cet acte par son pouvoir.  Alors que nous sommes intrinsèquement pauvre devant Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). Alors que la pauvreté est inhérent à la nature de l'homme. En fait,  en réalité,  Allah,  nous a créé pour l'adorer.  Dans la sourate Al Fatiha, tout est résumé, nous avons besoin de ton assistance.  Sans les règles d'Allah,  nous ne sommes rien.  Mais le fait d'être animé par cette attitude par Allah,  non pas pour monnayer pour avoir les clefs du paradis.  Allah nous dit,  aucun d'entre vous n'entrera au paradis.

 

 

 Il nous dit,  hatez vous vers les bonnes oeuvres, en réalité,  nous devons adorer Allah, en étant serviteur de Dieu,  mais si tu cherches à fuir,  et là,  on devient esclave.  Nous devons l'adorer pour aller vers lui, non pas pour payer l'entrée du paradis,  mais pour montrer notre gratitude envers lui.  Si on fait du bien dans la spiritualité,  quand on fait la prière,  nous mettons notre front à terre,  c'est un signe de soumission à Allah. 

 

 

 Toutes valeurs de toutes choses,  résident dans la finalité. Le plus noble d'entre vous est le plus pieux. La valeur de l'homme,  réside dans la valeur de ses intentions vis à vis d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  c'est quelqu'un qui passe son temps dans les actes d'adoration envers Dieu. 

Dans la vie du musulman,  nous devons être animé par ces intentions,  non pas par internet et d'autres distractions d'ici bas.  Pour nourrir sa spiritualité,  c'est l'effort, mais on ne pourra pas y parvenir sans l'assistance d'Allah. Ceux qui se sont mis sur le droit chemin,  Allah les aidera. Ces conditions,  c'est la sincérité dans l'action,  c'est la conformité à la Sunnah du Prophète ( essala Allah Aleyi Wa Salem ),  puisque c'est le guide qui va nous aider à cheminer vers Allah.  Si un acte est sincère et juste,  il sera accepté. 

 

 

 Et puis,  il y a la justesse,  c'est le savoir, c'est la lumière,  le dikr, le rappel de Dieu.  

 

Les étapes dans le cheminement,  c'est le fait d'observer les obligations en ayant une intention sincère, c'est la prière,  c'est la zakat, c'est le fait de prendre soins de ses parents et de ses voisins, ensuite,  il y a les actes surrerogatoires.
Avoir la bonne gestion du sommeil,  afin de se lever de bonne heure pour faire les prières de la nuit.  
Avoir la gestion de la langue,  pas médisances,  pas de calomnies.

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 26 novembre 2017

le 25 novembre 2017 : Conférence débat sur le thème : «Les lois Universelles d'Allah (SWT)» par Cheykh Youssouf Ibram (Imam de

 

 

 Conférence débat sur le thème : « Les lois Universelles d'Allah (SWT) » par Cheykh Youssouf Ibram (Imam de Genève) à la Mosquée de Décines Charpieu, accueilli par Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Décines-Charpieu)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Je souhaiterais de cette communauté,  puisse évoluer dans le chemin d'Allah (azeogel). Je souhaite que vous soyez des gens positifs. Il n'y a rien qui nous bloque et qui nous arrête.  

 

 

 Il y a des règles divines liées à l'activité des hommes,  par rapport aux cieux et à la terre,  et puis,  il y a celles qui concernent l'être humain.  Mais si on veut la réussite sur terre,  nous nous devons d'appliquer ce que nous dit le Qur'an,  chaque verset, interpelle la communauté des croyants. 

 

 

 C'est un décret divin qui nous vient d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  et cette loi universelle ne peut pas être abrogée, que ce soit la stabilité,  la continuité, et la dernière,  elle est globale. 

 

 

 Si la communauté maîtrise bien ces lois,  c'est très bien,  c'est la loi de la causalité, on ne peut pas avoir ses effets sansces causes. Mais notre étiquette de communauté musulmane,  où en sommes nous ? 

 

 

 Des fois, on se contente seulement de notre comportement religieux, ces lois,  sont physiques,  mais payer le droit au moment de la récolte.  S'acquitter de la zakat. 

 

 

Mais il y a aussi des causes morales qui concernent la majorité des croyants,  c'est la crainte d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ).  C'est une loi de causalité,  du conditionnel, ça nous concerne,  puisque nous sommes les élèves de l'islam.  Les autres on utilisé d'autres moyens, mais nous,  nous sommes sûrs d'être sur le chemin d'Allah.  

 

 

 Je vous invite à lire la sourate la caverne.  Nous avons affermit sa puissance sur terre, nous lui avons montré tous les chemins et lui en a choisi un seul.  Essayons de pratiquer ce moyen qu'Allah nous a accordé. Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) aime les gens qui sont actifs.  

 

 

 On nous recommande de lire la sourate la caverne,  mais on ne nous dit pas,  comment lire le Qur'an.  Il y a des centaines de morts en Égypte,  suite à cet attentat aveugle.  Le sens de l'islam n'est pas seulement réservé à la communauté du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  l'islam s'adresse à la terre entière,  sans distinction.  Le sens de l'islam dépend de Dieu.  

La loi universelle d'Allah,  n'est pas un destin.  Ayons cette vision positive du destin,  puisque c'est la loi d'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). 

 

 

 Le deuxième loi,  c'est la loi du changement.  Si nous voulons le changement,  c'est à nous de faire l'effort, mais ça se mérite. Quand nous faisons notre devoir et que nous fait des douas,  c'est bien,  mais on ne pas faire des douas,  si on ne fait rien.  Le changement a besoin d'être conditionné par des lois.  Changer notre quotidien,  c'est la loi de l'épreuve,  c'est une loi que tous le monde doit subir. 

 

 

 Nous devons être éprouvé, quelque soit les circonstances, mais nous avons un chemin à faire. Les gens les plus éprouvés,  sont les prophètes.  Chacun est éprouvé selon le degré de sa foi.

 

 

Dans cette cause, il y a la notion de la réussite.  Nous sommes responsable du domaine d'Allah,  responsable de cette communauté,  responsable d'apporter du bien,  parce que,  c'est notre devoir.  Parmi ces lois,  il y a la dispute, il y a la désunion.  Aujourd'hui, les musulmans sont divisés,  mais ce n'est pas une raison pour réussir dans la même cause.  

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le vendredi 24 novembre 2017

le 23 novembre 2017 : Table Ronde sur le Mariage Chrétiens à Participation Spiritualité Musulmane à Vénissieux

 

 

 

 

 Le sacrement de mariage,  signe efficace de la grâce de Dieu, signe d'une réalité plus grande et plus profonde que l'homme,  une célébration,  un peu rituel qui rendent perceptible la présence de Dieu.  

 

 

 Dans le mot pardon, il y a un signe de Dieu,  par don, par Dieu,  cela devient un sacrement de mariage,  la liberté est le pilier du mariage,  qu s'appelle,  l'indissolubilite.  

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Être libre dans sa promesse donnée et des son engagement.  Être libre par rapport à sois même,  libre par rapport aux autres,  être libre, c'est de s'engager librement et sans contrainte. La fidélité est un don de Dieu  , c'est cette volonté d'aimer l'autre,  c'est aussi de de réaliser e bonheur de l'autre.

 

 

Fidélité dans le sacrement,  l'échange des alliances,  un symbole visible par tous. La fécondité dans le couple, les chrétiens sont invités a accueillir la vie au nom du seigneur.  Tous les couples sont invités a laisser ses empreintes dansla société où elle est insérée,  afin de développer d'autres formes de fécondité qui sont comme la prolongation de la vie. 

 

 

 

 

 L'indissolubilite dans le couple,  un don de Dieu,  un don à recevoir et à construire, un don qui est rendu possible par la foi,  dans le sacrement de Dieu s'engage au côté du couple.

 

 

 La sexualité et le pardon,  la possibilité de donner son pardon et d'accepter le pardon. Avec un amour renouvelé,  avec la construction qui s'opère jour après jour, pour s'aimer tous les jours de la sa vie. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mariage civil, un préalable,  il s'agit d'un appel et d'un don. La  préparation au mariage,  c'est un cheminement humain et spirituel,  individuel et en couple vers le mariage accompagnés par des couples mariés,  d'un prêtre ou un diacre.   

 

 

La célébration de mariage à l'église,  célébrée par un prêtre ou un diacre,  dialogue initial.  

 

 

 Le mariage comme un parcours dynamique de développement et d'épanouissement.

 

 

 C'est un chemin de maturation où chacun des conjoints est un instrument de Dieu pour faire grandir l'autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le jeudi 23 novembre 2017

Le 22 novembre 2017 : Conférence du Cardinal Philippe Barbarin et l'imam Azzedine Gaci à la Primatiale Saint Baptiste à Lyon

 

 

 Dans le cadre de la semaine Fraternels dans la ville, Conférence du Cardinal Philippe Barbarin et de l'imam Azzedine Gaci - recteur de la mosquée de Villeurbanne, une conférence animée par Antoine-Marie Izoard - Famille Chrétienne - Directeur de la rédaction.

 

Vivre la fraternité, rejoindre les exclus, oser la rencontre avec les musulmans, sauvegarder notre Mère la Terre et se réjouir d'être croyant : autant de défis pour notre société actuelle sur lequels nos deux intervenants s'expriment.
 
Soirée organisée dans le cadre de la semaine missionnaire franciscaine

 

 

 François d’Assise, par la radicalité de ses choix, a interpellé les hommes et les femmes de son temps, chrétiens comme non chrétiens. Aujourd’hui, celles et ceux qui se réclament de son héritage s’engagent avec la même exigence afin que l’Évangile soit un terreau fertile du vivre-ensemble. 

 

 

 Vivre la Fraternité “Durant toute sa vie, François a été un passionné de fraternité. Il s’est fait proche, simple et accessible du lépreux comme du sultan musulman. Notre communauté est composée de sœurs qui viennent de différentes cultures et pays. 

 

 

 Oser la rencontre avec l’islam “Notre rapport avec l’islam est d’abord un rapport de personne à personne, de proximité, de vie, d’amitié. Je crois que cela vient du fait que François n’avait pas une image de l’islam comme étant le “grand méchant qu’il fallait combattre”, il est allé rencontrer les musulmans jusqu’en Égypte. C’est cela la “patte franciscaine” : on ne se paye pas de mots mais on se donne les moyens. Par exemple j’apprends l’arabe et il y a des franciscains qui font des études islamologiques. Les croyants de l’islam sont des personnes qui ont un chemin spirituel et une trajectoire de foi comme tant d’autres croyants. Parmi ceux que je connais, la majorité sont des amis et je dis souvent : ils me convertissent, non pas à l’islam, mais à de nouveaux visages du Christ. Ils me tournent vers un Christ que je ne connais pas encore, ils ont quelque chose à nous dire du Christ. La foi chrétienne à la manière de François c’est ce regard émerveillé sur le monde, qui transgresse toutes douleurs, difficultés ou a priori pour aller chercher le visage du Christ caché derrière toute créature, tout élément de civilisation, toute humanité”. 

 

 

 Sauvegarder notre mère la Terre “Les mots : “biodiversité”, “écologie”, protection de l’environnement… ne sont pas que des mots que l’on entend dans les médias, mais des réalités scientifiques que l’on ne doit pas traiter à la légère. La plus grande biodiversité se trouve dans les océans et les sols, même si elle est surtout visible sur terre et va jusqu’au cosmos. Protéger l’environnement c’est aussi protéger l’Homme qui doit le gérer, c’est là qu’intervient la spiritualité franciscaine, parce qu’elle est attentive aux petits, aux humbles, à ceux qui sont aux frontières, elle a nourri nos activités professionnelles vis-à-vis de la biosphère. La Création totale nécessite l’Environnement total et l’Homme total. Les questions d’usage des ressources, de leur bonne gestion, nécessitent un consensus mondial et non limité à un pays isolé, “rassemblant les Hommes de bonne volonté.” 

 

 

 Se réjouir d’être croyant “Ma vocation franciscaine est “née” de la joie survenue par le dépouillement nécessaire du pèlerin que j’étais marchant vers Compostelle. Oui, je dois me souvenir de manquer de quelque chose pour laisser sa place à la providence de Dieu. Apprendre, parfois dans la rudesse de la vie et avec humour également, que lorsque j’omets et veux pourvoir, je le reçois comme si Dieu me disait : as-tu oublié que je suis là ? Je me sais aimé de Dieu et cela suffit ! Le proposer ! Plutôt le vivre toujours et partout voilà le défi ! Devenir, par ma vie, cette parole qui interpelle. Ne passant pas inaperçu dans les rues, dans les trains, je peux me faire parole et dialoguer avec les passants. Une parole, “paix à toi” ! Ma joie grandit quand je vois que les passants d’un jour ou de toujours se questionnent, se mettent en route. L’Esprit saint agit bien !” 

 

 

 Rejoindre les exclus “J’ai été fasciné par le fait que François n’était pas un être traditionnel, il était concret et aimant. Il m’a appris qu’il fallait être sensible aux personnes que Jésus aime le plus profondément, c’est-à-dire celles qui sont rejetées par les autres êtres humains : les faibles, les brimés, les gens en danger, les pauvres… L’injustice existe, la violation des droits de l’Homme continue : nous devons prendre les choses en main, changer l’organisation de nos sociétés, montrer qu’il y a des solutions possibles car il faut du temps pour se défaire des mentalités et de la fatalité. En tant que frère franciscain, je dois montrer l’exemple”. 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 


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