Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 02 décembre 2017

le 02 décembre 2017 : Rassemblement en hommage aux victimes de l'attentat en Egypte Place de la Comédie, à Lyon 1 er

 

 

 L’ignoble attentat qui a été perpétré dans la mosquée Al-Rawda de Bir Al-Abd dans le nord du Sinaï en Egypte, vendredi dernier, a fait 305 victimes dont 27 enfants.

 

 

 Les choix de l’endroit : un pays musulman ; du lieu : une mosquée et du moment : la prière du vendredi, montrent encore une fois que les musulmans sont les plus grandes victimes du terrorisme, mais aussi ceux qui le combattent le plus.

 

 

 Ce crime odieux survenu lors de la prière du vendredi, qui connaît la plus grande affluence dans les mosquées, confirme que l’islam est innocent de ces actes barbares et de tous ceux épousent l’idéologie terroriste extrémiste.

Pour rendre hommage aux 305 victimes innocentes de cet attentat, dire NON au terrorisme d’où qu’il vienne et quel qu’en soit les victimes et témoigner notre solidarité avec le peuple Egyptien, nous appelons à un rassemblement massif, pacifique et déterminé, le samedi 02 Décembre à 15h30, place de la Comédie devant les grilles de la Mairie de Lyon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le recteur de la grande mosquée de Lyon appelle au rassemblement.

Le 24 novembre dernier, un attentat faisait 305 victimes dont 27 enfants lors de la prière du vendredi à la mosquée Al-Rawda de Bir el-Abed, dans le nord du Sinaï en Égypte.

 

 

Si aucune revendication n'a été faite à ce jour, les soupçons se portent sur Wilayet al-Sinaï, la branche égyptienne de l'organisation État islamique dans la région.

 

  

 Profondément choquée par cette attaque particulièrement sanglante, la communauté musulmane de France se mobilise. À Lyon, plusieurs figures dont Kamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, appellent à un rassemblement.

 

   

 L'objectif est de réaffirmer haut et fort que "l'islam est innocent de ces actes barbares et de tous ceux qui épousent l'idéologie terroriste extrémiste", détaillent Kamel Kabtane, Azzedine Gaci et Hafid Sekhri, à l'origine de l'initiative.

 

 

Il s'agit aussi de "dire non au terrorisme d'où qu'il vienne et quelles qu'en soient les victimes et témoigner notre solidarité avec le peuple égyptien".

 Les trois responsables appellent ainsi à un "rassemblement massif, pacifique et déterminé", qui doit se tenir à 15h30 sur la place de la Comedie, devant l'Hôtel de Ville de Lyon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le samedi 02 décembre 2017

le 01 décembre 2017 : Café-débat « Les Penseurs musulmans :"Les Philosophes précurseurs» avec la participation de Ghaleb Bencheikh

 

 

Café-débat « Les Penseurs musulmans : Les Philosophes précurseurs » avec la participation de Ghaleb Bencheikh (Théologien, philosophe, président de la Conférence mondiale des religions pour la paix) à l'Institut ETIC,

Mosquée Othmane 51 rue Octavie à Villeurbanne 

 

 

 Les penseurs musulmans philosophes précurseurs,  Al Kindi, Al Farabi et Avicenne par Ghaleb Bencheikh (Théologien,  philosophe)

 

 

 


 Présentation par

Djilali Elabed

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 Il faut que nous sortions du système de la norme. Allons y,  abordons les questions.  Il ne sert à rien de dire,  nous fûmes grands.  Au mieux,  les penseurs musulmans ont transmis la civilisation grecque.

 

 

 La civilisation islamique n'a pas suivi ce référent là,  de nos pieux anciens, les salafes. Il s'agissait de la sagesse des grecs, on est globalement au début du 9 ème siècle. 

 

 

 Abū Yūsuf Yaʿqūb ibn Isḥāq al-Kindī (801 à Koufa-873 à Bagdad), plus connu sous son nom latinisé de Alkindus ou Al-Kindi, est considéré comme l'un des plus grands philosophes hellénisants de langue arabe (faylasuf). Après avoir fait des études à Bassora et à Bagdad, il bénéficie du mécénat des trois califes ... est le premier penseur de souche arabe, le père de la philosophie arabe.  Il est issu d'une famille de notable, il avait une boulimie d'apprendre,  il s'intéressait au savoir. 

 

 

Il avait une translation de l'arabe au latin, il ne maîtrisait pas le grec.  Il avait la science de la parole, autrement dit,  il avait la philosophie de Dieu,  de ses attributs,  relève de cette science.  L'apport de la théologie,  c'est de s'essayer à cette science. Il s'intéressait aux arguments et aux principes de l'existence de Dieu.  On ne peut pas considérer le temps comme infini.  Sa réflexion philosophique devait introduire à la théologie. 

 

 

 Sa réflexion philosophique devait introduire à la théologie. Celui qui s'adonne à une réflexion philosophique, peut être mise à sa profession de foi.  L'homme a vécu à la maison de la sagesse de Bagdad.  Il a essayé de guérir un tétraplégique par la musique, c'était un musico-thérapeute.  

 

 

 Al-Fârâbî nait en 872 et meurt à Damas, en 950. Il est l'une des grandes figures de la philosophie médiévale, et a été surnommé le « Second maître » par Ibn Rushd (Averroès), le premier n'étant autre qu'Aristote.

 

 

 Ceci suffit à témoigner de l'importance qu'il revêt pour la tradition, il part à Bagdad pour approfondir ses connaissances. L'homme était d'une grande connaissance encyclopédique, il s'intéressait aux connaissances de son époque,  il était aussi très imprégné d'un traité de logique, il s'intéressait aux deux avis,  à l'énumération des sciences et l'obtention du bonheur.

 

 

 Il a cette notion du solitaire de tout savoir,  cette notion de l'intelligence,  de l'intellect,  la notion du un.

 

 

 Avicenne, ou Ibn Sīnā, né le 7 août 980 à Afshéna, près de Boukhara, dans la province de Grand Khorasan et mort en juin 1037 à Hamadan, est un philosophe, écrivain, médecin et scientifique médiéval persan de religion musulmane. ,  son père était préfet. 

 

 

 À l'âge de 16 ans, il connaissait les sciences de son temps,  surtout en matière de médecine. Il demandait de pouvoir s'abreuver à la bibliothèque.  Il écrivait un livre de la médecine, c'est en même temps de la philosophie. Il avait lu le livre d'Aristote 40 fois,  c'est comme si,  tout s'ouvrait devant lui. L'approche métaphysique d'Avicenne des normes néo-platoniciennes avec cette idée de l'émanation. 

 

 

 Pour lui, Dieu ne crée pas par caprice,  ce qui ne va pas de pair, parce queqa perfection lui est naturel, il n'est pas là par autrui.  Cet être nécessaire va déborder, l'univers,  le monde,  c'est une émanation.  Ce qui lui valoir le couroux des théoriciens religieux. On est dans le système de la norme sublimation.  

Il ne s'agit pas de prendre leurs oeuvres telle qu'elles,  mais c'est la philosophie qu'il faut retenir.  Peut on étudier la philosophie ?

Verset 5 Sourate 16 les Abeilles.

 

 

 J'espère que nous sortions de la sainte ignorance,  ça devient tabou.   Malheureusement,  nous ne savons que nous ne savons pas. 

C'est une obligation en islam d'apprendre et de savoir la science du landau au tombeau. 

 

 

 

 

 

 

avec Jean Paul Gabarre 

 

 

 avec Wafa Dahman et  Myriam Abtroun

 

 


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posté le vendredi 01 décembre 2017

le 30 novembre 2017 : Les rencontres sciences, santé, société « Convictions religieuses et prise en charge médicale » à l’Hôpital

 

 

 Les rencontres sciences, santé, société

« Convictions religieuses et prise en charge médicale »

à l'Hopital Privé Natécia 22 avenue Rockefeller à Lyon 8 ème

 

 

 

 

 

 

Jean Loup Durousset

(PDG du Groupe Noalys) 

 

 

 

 

 

 

 Emmanuel Bolzinger

(Président de la Commission Médicale) 

  

 

 

 

 

 


Animation par 

Wafa Dahman 

(Journaliste à Radio Salam).  

 

 

 

 

 

 

 


 Allocution sur la santé à l'hopital par

Mouna Mouncif Mounagch (Vice doyenne de la faculté de droit de l'Université Jean Monnet à Saint Etienne)

(Vie et mort, place de la femme, regard de la religion sur l'évolution de la science)

 

 

 Quelle est la loi de 1905,  article 1 er,  c'est la liberté de culte. La liberté religieuse de l'article 10 de la cour européenne des droits de l'homme. L'idée de la restriction religieuse dans un espace public.  Religion et santé,  que dit le droit : que pense le patient ? Religion et service de santé.

 

 

 On applique les règles du service public,  c'est la neutralité. 

 

 

 On doit soigner toutes les personnes,  quelles que soient leurs appartenances religieuses,  sinon,  il y a discrimination et si il y a discrimination,  c'est interdit. Nous sommes dans une phase de conciliation.  La laïcité est là pour garantir la liberté de chacun.

 

 

 


 Docteur Léon Sann

(médecin pédiatre juif)

 


 Le père Xavier Grillon

(Prêtre de  la paroisse de Sainte Blandine).

 


 Azzedine Gaci

(Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne)

 

 

 Dans la religion juive la notion medicale, implique non seulement la vie, mais aussi la religion.  Il y a les principes que l'on doit appliquer, mais il y a aussi, la vie qui doit être privilégiée. 

 

 

 L'église encourage beaucoup à privilégier la vie,  en aimant les gens,  en aimant la vie. La vie, la sexualité,  l'affectivité,  la  tendresse, la mort fait partie del vie,  c'est important d'accompagner les personnes qui sont dans une grande souffrance. 

 

 

 Préservation de la vie,  de la personne,  de la religion.  C'est Dieu qui donne la vie, c'est Dieu qui reprend la vie.  Nul n'a le droit de donner la mort,  qui tue une vie,  c'est comme si il avait tué l'humanité toute entière. 

 

 

 La mort,  dans le cadre du respect vers la mort,  il y a le respect de l'agonie. On peut s'opposer à un acharnement thérapeutique, mais que ce ne soit pas pour précipiter l'agonie.  Dans le judaïsme, les questions de vie et de mort à condition dans le cadre du respect de tous. 

 

 

 La mort n'est qu'un passage vers la vie éternelle.  Permettre à l'entourage d'être près de la personne en fin de vie. Le progrès scientifique oui,  mais pas au détriment de la vie.  Toujours aller dans le sens de la personne,  dans le sens de la vie.  Il ne peut pas y avoir de progrès scientifique sans la préservation de la vie, la douleur est une souffrance physique, mais aussi une douleur morale

 

 

 Le Coran,  ne donne pas de définition sur le droit de la mort.  On s'en remet à la science.  La mort c'est l'arrêt cérébral, mais on laisse l'évolution pour nous. Le respect de la vie doit être la notion essentielle de l'existence.  Il n'y a pas de restriction en matière du choix du médecin homme eou femme.  Il ne faut jamais réduire le comportement d'un individu a l'ensemble de la communauté musulmane. 

 

 

  Le judaïsme est favorable à la dignité e la vie, dans le cadre de la transplantation,  à partir quand on donne la définition de la mort,  c'est a partir du moment où la personne a cessé de respirer. Le judaïsme ne reconnaît pas la définition de la mort cérébrale. 

 

 

 Toujours aller dans le sens de la personne,  dans le sens de la vie.  Il ne peut pas y avoir de progrès scientifique sans la préservation de la vie, la douleur est une souffrance physique, mais aussi une douleur morale.

 

 

 Le don d'organes,  n'est pas interdit en islam,  c'est au nom de la sauvegarde de la vie qu'on peut le faire.  La vie c'est un don de Dieu.  Donc le don d'organes est autorisé.  Il faut avant tout sauver la vie.

 

 

 En ce qui concerne la génétique,  il faut pratiquer l'examen prénatal et également l'examen prénuptial.  Le judaïsme est sensible à toutes les avancées de la vie,  à condition  de la préservation de la vie. 

 

 

 Soulager la douleur,  c'est déjà un beau projet de vie, le relationnel est vraiment très important entre le médecin et le patient.  La sauvegarde de la dignité humaine,  c'est certains éléments du corps que l'on peut donner en matière de don d'organes. 

 

 

 C'est aussi répondre aux exigences d'une foi et de mettre fin aux dérives, tel que le clonage humain.  Nous ne sommes humain que par nos différences.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Xavier Claris 

(Directeur Adjoint de la Clinique Natécia) 

 

 

 

 


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posté le vendredi 01 décembre 2017

le 30 novembre 2017 : Colloque sur les « Personnes agées migrantes, quels recours face à la dématérialisation. Accès aux Droits Sa

 

 
Colloque sur les « Personnes agées migrantes, quels recours face à la dématérialisation. Accès aux Droits Santé Logements » organisé par le Patio des ainés à la Mairie du 7 éme Arrondissement de Lyon 

 

 

 

 

 

 

 

 Francoise Rivoire

(Adjointe au Maire de Lyon Chargée des Personnes Âgées)

 

 

 

 

 

 

 


 Joëlle Ecochard 

(Présidente du Patio des Aînés)

 

 

 

 

 

 

 


 Ali El Baz

(Fondateur Collecttif Lutte pour les chibanis)

 

 

 

 

 

 

 


 Marisa Lai Puiatti

(Conseillère promotion de l'égalité et appui aux délégués sur le territoire Rhône-Alpes et Auvergne)

 

 

 Le défenseur des droits défend les droits des usagers des services publics. Le défenseur des droits défend les droits des lanceurs d'alertes.  Peut aussi faire des recommdations.  Soutien au contentieux.  Service de promotion au service des droits.  Lutte contre la fraude.  Testing,  comment ils répondaient aux usagers entre 15 et 30 %, n'utilisent pas internet.  Une personne vulnérable du droit d'accès aux droits. Les défenseurs des droits sont implantés de partout,  les maisons de justice et des droits.  Durcissement de la lutte contre la fraude sociale avec des pratiques extrêmement variées et hétérogènes. 

 

 

 Ce dispositif est beaucoup trop extensible.  La suspicion de fraude est réelle dès que l'on trouve une erreur. Ne pas confondre fraude et oubli.  Si la fraude n'est pas révélée,  il n'y a aucune sanction.  En 2016,  il y a des objectifs chiffrés de 500000 euros. Le risque d'erreur devient de plus en plus important.  Tout est source d'incompréhension.   Ces catégories discriminatoires.  Il faut mettre un contrôle criblé des catégories de personnes nées hors union européenne. Les enquêtes durent plusieurs années,  d'où suspension du versement des prestations. 

 

 

 


Jean Michel Caudron

(Consultant en ingénierie gerontologique). 

 

 

 L'accès au numérique n'est pas évident pour une personne migrante âgée,  sans accompagnement humain,  on parle de quelqu'un à côté, et non pas à la place.  Là, nous parlons du conseil national des numériques. Si les personnes ne sont pas inclues,  elles partent de façon radicale.  Cet accès au numérique doit accompagnée d'une façon humaine.  L'accessibilité doit être pour tous.  Droit à la reconstitution de carrière.  

 

 

 Comment trouver un interlocuteur dans les grandes administrations.   Pour des choses très simples,  les mots de passe, par exemple, bien sûr,  ce travail là, peut m'aider à accéder à un site. Est ce que tout est bien cadré sur ma vie. Comment on travaille là dessus avec des travailleurs sociaux. 95 % des travailleurs sociaux manquent de formation dans le domaine du numérique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Véronique Gilet

(Fondation Abbé Pierre)

 

 

 

 

 


 Frédérique Arbey 

(Unité "Relations Parenaires")

 

 

 

 

 

 

 


 Claudine Farina

(Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc

 

 

 

 

 

 

 Mounira B'Chir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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