Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 23 décembre 2017

le 23 décembre 2017 : Conférence-débat "L'éducation et la parentalité selon le modèle prophétique" par Farid Mounir à la Mosquée d

 

 

 Conférence-débat "L'éducation et la parentalité selon le modèle prophétique" par Farid Mounir à la Mosquée de Décines-Charpieu

 

 

 

 

 

 

L'éducation c'est un dépôt confié aux parents.  Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) a dit Soyez juste envers vos enfants. Être parents,  c'est un art qui s'apprend,  déjà avec le choix de l'épouse.  Cela aura une incidence sur l'éducation des enfants.  Et pour  l'épouse,  sur le choix du mari.  C'est le seigneur qui éduque.   C'est Allah qui a comblé ce vide.  Ne n'a t il pas trouvé pauvre,  il t'a enrichi.  De ton passé,  tu dois en tirer une leçon. 

 

 

 La chose la plus importante,  c'est l'amour. Le lien le plus fort envers les enfants,  c'est l'amour.  Cet amour,  comment on va le manifester,  c'est la tendresse,  c'est d'embrasser ses enfants,  c'est de s'amuser avec eux, c'est de prendre le temps d'être avec eux. L'enfant a besoin de grandir avec cette tendresse.  Le fait de complimenter les actes des enfants,  cela les motivent davantage. Manifester son amour et sa confiance envers son enfant. 

 

 

Il faut leur confier des responsabilités.  Il faut les laisser s'exprimer, ils ont du dynamisme,  il faut lui accorder du crédit.  Il faut leur enseigner ce qui leur est profitable.  On peut leur enseigner d'une manière expérimentale, c'est plus parlant pour l'enfant.  La chose la plus importante, c'est de lui apprendre l'amour pour Allah.  Allah nous a donné des ordres,  il faut les respecter,  Allah te protégera,  il ne n'abandonnera jamais. 

 

 

Cherche le secours d'Allah.  Quel que soit l'âge de l'enfant,  comment enseigner qu'Allah il te voit.  Allah,  il t'observe. Enseignons à nos enfants qu'Allah il nous regarde,  il nous observe.  Il faut leur faire aimer le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  c'est aux parents de leur faire apprendre.  Lire quelques passages de la vie du Prophète.  En même temps, on transmet des valeurs. C'est le moyen de transmettre les bonnes oeuvres,  entre l'incitation et la dissuasion.  Apprendre à faire la prière, il faut répéter. 

 

 

 Il faut être patient d'une manière progressive.  Avoir un rendez vous avec Allah,  c'est un dialogue avec lui.  La prière,  c'est une chance, elle a une saveur,  elle a une douceur.  Cet amour là,  on doit le transmettre à nos enfants. 

 

 

 C'est aussi leur enseigner les bonnes oeuvres,  le bon comportement,  on doit s'eduquer nous même.  Nos enfants sont très observateurs.  Le comportement,  c'est la beauté intérieure que l'on exprime,  c'est l'intelligence utile.  

 

 

 

 

 Il faut donner des règles à nos enfants,  avoir le contrôle,  être capable de proposer autre chose.  Être lucide sur le monde qui nous entoure.  

 


 


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posté le jeudi 21 décembre 2017

le 21 décembre 2017 : Cérémonie d'Obsèques de Pierre Meynier au Temple Protestant, 50, rue Bancel, à Lyon 7 ème

  

 Gilbert Meynier est décédé à l’âge de 75 ans. Ancien maître de conférences à l’université de Constantine (Algérie), professeur à l’université de Nancy-II de 1971 à 2000, aujourd’hui professeur émérite, il était un historien, spécialiste de l’Algérie, auteur d’ouvrages de références comme l’Algérie révélée (Droz, 1981, réédité, Bouchène, 2015), Histoire intérieure du FLN 1954-1962 (Fayard, 2002), le FLN, documents et histoire, 1954-1962 (avec Mohammed Harbi, Fayard, 2004), l’Algérie des origines (la Découverte, 2007), l’Algérie, cœur du Maghreb classique (la Découverte, 2010).

 

  

Membre du comité de rédaction de la revue Raison présente, militant anticolonialiste, partisan du combat émancipateur algérien depuis sa jeunesse étudiante, à Lyon, au sein de l’Unef à la fin des années 1950, il ne cachait pas sa sensibilité libertaire. « Celle-ci informait son travail rigoureux d’historien sans jamais cependant se substituer à la recherche de la vérité, et au souci de la connaissance et de la méthode historiques », souligne l’historien Fabrice Montebello dans son hommage.

 

  

Ami proche et élève de Pierre Vidal-Naquet, il était un « infatigable pédagogue et chercheur, militant altruiste de la cause humaine contre les injustices, la haine et l’arbitraire ». 

 

 

Depuis son départ en retraite, il avait quitté la Lorraine pour rejoindre Lyon, en compagnie de son épouse Pierrette Meynier, ancienne professeure d’histoire-géographie, également décédée, le 2 novembre 2017. Ses obsèques ont lieu ce jeudi 21 décembre à 9 heures au Temple, 50, rue Bancel, à Lyon, puis l’inhumation au cimetière de la Guillotière, 228, avenue Berthelot, à Lyon. 

 

 

 Paroles de la chanson Nos Absents par Grand Corps Malade

 

 

Nos absents ♪

 

C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est
tellement forte,
qu'elle crée en nous une présence qui nous rend faible,
nous supporte.
C'est ceux qu'on a aimé qui créaient un vide presque
tangible, car l'amour qu'on leur donnait est orphelin, il
cherche une cible.
Pour certains on le savait, on s'était préparé au pire,
mais d'autres ont disparu d'un seul coup, sans prévenir.
On leur a pas dit au revoir, ils sont partis sans notre
accord, car la mort a ses raisons que notre raison ignore.
Alors on s'est regroupé d'un réconfort utopiste.
A
plusieurs on est plus fort mais on est pas moins triste.
C'est seul qu'on fait son deuil, car on est seul quand on
ressent. On apprivoise la douleur et la présence de nos
absents. Nos absents sont toujours là, à l'esprit et dans
nos souvenirs. Sur ce film de vacances, sur ces photos
pleines de sourires.
Nos absents nous entourent et resteront à nos côtés, ils
reprennent vie dans nos rêves, comme si de rien n'était.

On se rassure face à la souffrance qui nous serre le cou,
en se disant que là où ils sont, ils ont sûrement moins
mal que nous.
Alors on marche, on rit, on chante, mais leur ombre demeure,
dans un coin de nos cerveaux, dans un coin de notre bonheur.
Nous on a des projets, on dessine nos lendemins. On décide
du chemin, on regarde l'avenir entre nos mains. Et au coeur
de l'action, dans nos victoires ou nos enfers, on imagine de
temps en temps que nos absents nous voient faire.
Chaque vie est un miracle, mais le final est enervant. J'me
suis bien renseigné, on en sortira pas vivant. Faut
apprendre à l'accepter pour essayer de vieillir heureux,
mais chaque année nos absents sont un peu plus nombreux.
Chaque nouvelle disparition transforme nos coeurs en
dentelle, mais le temps passe et les douleurs vives
deviennent pastelles. Ce temps qui pour une fois est un
véritable allié. Chaque heure passée est une pommade, il
en faudra des milliers.

Moi les morts, les disparus, je n'en parle pas beaucoup.
Alors j'écris sur eux, je titille les sujets tabouts. Ce
grand mystère qui nous attend, notre ultime point commun à
tous. Qui fait qu'on court après la vie, sachant que la
mort est à nos trousse.
C'est pas vraiment des fantômes, mais leur absence est
tellement forte, qu'elle crée en nous une présence qui
nous rend faible, nous supporte. C'est ceux qu'on a aimé
qui créait un vide presque infini, qu'inpirent des textes
premier degré. Faut dire que la mort manque d'ironie.

 

 

 Témoignages du Père Christian Delorme 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mardi 19 décembre 2017

le 19 décembre 2017 : Présentation du livre des élèves du Lycée des Métiers Japy à la Mairie du 6e arrondissement de Lyon

 

 

 Nos élèves de Seconde MRCU (Métiers Relations Clients et Usagers) finissent de rédiger un ouvrage sur le 6e arrondissement lyonnais durant la 1ere Guerre Mondiale.

Leurs professeures de français/histoire Mme BAYA et Mme OULD-AKLOUCHE supervisent les travaux de recherche sur le terrain (musées, archives..), ainsi que la rédaction du livre.

 Toutes les félicitations à la dynamique Directrice du Lycée des Métiers JAPY, Mme Denise FAVETTA-NOVEL, qui offre tant d'opportunités à ses élèves et qui les tire vers le haut par des actions concrètes.

Ce livre sera ensuite confié à un éditeur, comme cela a été le cas pour le livre, comme cela a été le cas pour le livre des élèves de CAP ECMS promotion 2016 sur le 2e arrondissement de Lyon durant la 1ere Guerre Mondiale.

L'éditeur aura pour but .... de travailler graphiquement et de l'éditer.

Ces travaux,  suivant le programme d’histoire ont pour but de commémorer le 150e anniversaire du 6e arrondissement de Lyon.

 

 

 Les élèves de 2mrcu promotion 2017 participera à une remise de prix pour leur ouvrage " Raconte moi ton quartier 6e arrondissement de Lyon"


Mardi 19 Décembre 2017 dans les salons de la mairie du 6e,

en présence de nombreuses personnalités.

 

 

 

 

Le livre est paru, ceux et celles qui veulent se le procurer, peuvent s'adresser à M. François DEBIOL, Gérant des Editions Sainte Clotilde 06 40 06 57 37.


Sur la vente de chaque livre, 2 € seront versés aux élèves qui ont écrit ce livre. 

 

 

 

 

Pascal BLACHE,

Maire du 6e arrondissement de Lyon. 

 

 

 Anne LORNE,

Conseillère régionale

 

 

 

 

 


Denise FAVETTA-NOVEL,

Directrice du Lycée des Métiers JAPY 

 

 

 

 

 

 

 


 Roland RACINE,

Écrivain qui a accompagné les élèves dans leurs travaux de recherche, et qui a mis à leur disposition , sa collection personnelle pour illustrer leur livre.

 


 Anne CARRIÈRE

de la Fondation BERLIET, où les élèves ont effectuée des recherches, de plus, Mme Monique  CHAPELLE, Vice-présidente de la Fondation BERLIET avait accepté d’intervenir gracieusement  auprès des élèves pour leur parler du rôle joué par les usines BERLIET durant la Grande Guerre.

 


 le Colonel MUDLER, 

avait permis à certains élèves de  visiter le Musée de l’Armée de Lyon et de sa Région, il avait aussi prodigué des conseils aux élèves  pour qu'ils puissent bien présenter leur récit. 

 

 


 Jacques BIARD, 

Correspondant au quotidien le Progrès

 


Albert BERNAMRAN,

Trésorier du CRIF Auvergne-Rhône-Alpes, il a tenu  à féliciter les élèves pour le travail qu'ils ont réalisé.  

 

 

 Hier, les élèves ont  reçu un certificat du Ministère des Armées, de la Direction nationale de la jeunesse et de la Fondation VARENNE pour leur participation au Concours national "Raconte-moi ton quartier".


Les prénoms des élèves qui ont participé à la rédaction de ce livre: Kheir-Dine, Manon, Amandine, Florian, Antoine, Juliana, Hava, Sana, Kévin, Mélinda, Laurie, Grégory, Yanis, Adam, Émeline, Sabri, Asahara, Clément, Hugo SA... et Hugo  SC...


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 17 décembre 2017

le 17 décembre 2017 : Allumage de la 7 ème Bougie de Hanoucca avec les membres de l'associations "Les Fils d'Abraham" au Foyer Pro

 

 

 Allumage de la 7 ème Bougie de Hanoucca avec les membres de l'association"Les Fils d'Abraham" au Foyer Protestant de Caluire et Cuire par le Professeur Daniel Olivier

 

 

 Hanoucca, ou "fête des lumières juive" est tous les ans fêtée sur 8 jours par les croyants juifs. Hanoucca 2017 débute ce mardi 12 décembre, pour s'achever mercredi 20 décembre prochain. Elle salue un épisode considéré comme un miracle, celui de la fiole d'huile. Pour les croyants, ce miracle a eu lieu après la ré-inauguration par les Juifs du temple d'Israël, voilà pas moins de 23 siècles.

A ce moment-là, ils viennent de vaincre de manière inespérée les troupes gréco-syriennes d'Antiochus Epiphane.

 

 

Le récit judaïque dit alors qu'une petite fiole trouvée avec difficulté a permis d'éclairer le lieu de culte durant huit jours quand elle aurait dû s'épuiser au bout d'une journée.

Aujourd'hui, les juifs pratiquants célèbrent donc pendant huit jours cette profusion de lumière, en allumant des ménorah, ces chandeliers traditionnels, ou encore en confectionnant des beignets ou toutes sortes de plats à l'huile, qui symbolisent justement ce "miracle de la fiole d'huile".

 

 

Rachid Guergour et Jean Wolff 

 

 

 Avant tout familiale, la fête est vue par les croyants concernés comme la "plus sainte" des célébrations juives. Elle a chaque année lieu du 25 du mois de Kislev au 2 du mois de Tebeth, du point de vue du calendrier hébraïque.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 


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