Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 14 janvier 2018

le 14 janvier 2018 : Rencontre témoignage de Jean Paul Rosner (Passeur de mémoire) à la Synagogue Keren Or 15 jules Vallès à Ville

 

 

 

 

 

 

 Rencontre témoignage de Jean Paul Rosner (Passeur de mémoire) à la Synagogue Keren Or 15 jules Vallès à Villeurbanne .

Dans le cadre du projet Passeur de Mémoire, Jean-Paul Rosner vient témoigner dimanche 14 janvierde son expérience d'enfant caché et présenter le titre de Juste parmi les Nations.

Jean-Paul Rosner n'a de cesse de témoigner de son expérience d'ancien enfant caché devant des publics scolaires ; son propos est d'une grande clarté et adapté aux plus jeunes.

 

 

 

 

 

 

 Né en 1935 à Grenoble.  Son frère né en 1937. 

 

En novembre 1942, les allemands envahissent la France.  Habitait 53 quai Saint Vincent à Lyon.  
A vécu au hameau de Charbonnière dans l'Isère près de Bourgoin Jallieu, chez la famille Couturier. A cette époque là,  les gens qui cachaient des juifs étaient passibles de la peine de mort.  Nous avons la chance inouïe,  d'être bien accueillis par cette famille Couturier.  Allait à l'école de Mozas. Notre vie se passait comme ça, pendant 22 mois.  Cependant,  j'étais malheureux de la séparation de mes parents.  Ils étaient dans le briançonnais,  puis ils ont vécu à Grenoble. 

 

Toutes les personnes qui vivaient au hameau de Charbonnière,  n'ont jamais dit que les frères Rosner étaient des juifs.  

 

 

 Le hameau de Charbonnières sur les hauteurs de Bourgoin Jallieu. Sa fontaine. Ses quelques maisons, ses champs. Et une maison, celle de JeanLouis et Pierrette Couturier. Une maison… Mais pas n’importe quelle maison. Dans cette maison, pendant deux ans, à partir du 22 novembre 1942, trois enfants juifs dont JeanPaul et Alain Rosner ont été cachés et choyés par les époux Couturier. Mercredi matin, Larry Szerer, attaché à l’ambassade d’Israël en France, remettra à titre posthume la Médaille des Justes parmi les Nations à JeanLouis et PierretteLouise Couturier, représentés par leurs petitsneveux. Ce sera la journée des époux Couturier. Ce sera la journée de ces deux héros. JeanPaul Rosner y tient particulièrement : « C’est eux les héros. C’est d’eux dont il faut parler, pas de nous. » Mais depuis le 22 novembre 1942, les noms de ces deux familles sont indissociables. Leur histoire est à la fois belle et douloureuse. C’est une histoire de risque pris, d’affection donnée, de confiance aussi.

 

 

 Arrivés le 22 novembre 1944

JeanPaul a 7ans et demi, son frère Alain en a 4 et demi quand, ce 22 novembre 1942, ils quittent Lyon pour être accueillis par les époux Couturier. Les cultivateurs, connaissent bien leur oncle maternel qui réside à Bourgoin. C’est ce dernier qui est venu les chercher à Lyon. Leur mère a été avertie que la famille figure sur une liste à la préfecture et que dans la nuit, s’ils restent, ils vont être raflés. La famille quitte donc à la hâte l’appartement du 53 quai StVincentdePaul. Les parents connaissent plusieurs caches successives. Les enfants ont le bonheur de trouver les Couturier qui les accueillent comme leurs propres enfants. Pendant deux ans, JeanPaul et Alain ne reverront leurs parents que quelques fois. Le manque des parents se fait sentir, certes, mais leurs deux anges gardiens font en sorte que les deux garçons aient à Charbonnières la vie la plus agréable possible. Ils fréquentent les autres enfants du hameau et vont à l’école à 1,5 km à Mozas. Ils seront pour le couple les enfants qu’ils n’ont jamais eus.

 

 

 Deux familles liées pour  la vie

Deux ans plus tard, à la libération de Lyon, Jacques et Hélène Rosner retrouvent leurs enfants. Après avoir échappé aux persécutions des nazis, la famille qui a été spoliée de ses biens entame un nouveau combat. Se reconstruire et retrouver sa vie. Mais JeanPaul et Alain n’ont jamais oublié leurs bienfaiteurs. JeanPaul est mort le 21 mai 1981, Pierrette le 16 août 1990. De leur vivant, les Couturier ont partagé toutes les joies et les peines des Rosner. Dans le c oe u r d e J e a n P a u l e t d’Alain Rosner, ils ont eu place particulière.

Mercredi 16 mai, les époux Couturier recevront donc la médaille des Justes parmi les nations.

Leur comportement héroïque et exemplaire mérite d’être révélé au monde entier. À ce titre, leurs noms seront gravés pour l’éternité sur le mur des Justes au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. Et pour que BourgoinJallieu n’oublie pas, au hameau de Charbonnières, une plaque sera posée sur leur maison.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 


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posté le samedi 13 janvier 2018

le 12 janvier 2018 : Soirée de soutien à l'IESH à l'Espace Viviani 26 avenue Viviani à Lyon 8 ème

 

 

 Faisant face à une situation financière difficile et un manque d'investissements de la part de la communauté musulmane de France, l'IESH Château-Chinon organise une soirée de soutien à Lyon afin de présenter ses activités et exposer au public la nécessité de pourvoir aux frais de l'institut en vue d'assurer sa pérennité et fournir aux musulmans d'Europe des imams et cadres religieux.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Shakeel Siddiq 

 (Diplômé en sciences de l’islam et en sciences humaines

à l’EHESS (école des hautes études en sciences sociales),
titulaire de nombreuses ijâzât dans le domaine du hadith,
le professeur Shakeel Siddiq enseigne dans de nombreux institut :
l’école al-Kindi, l’IMED (institut musulman d’enseignement à distance),
l’ISIO (institut des sciences de l’islam d’Orly), le centre Shâtibi à Lyon, etc.
Membre de la Maison des Savoirs, il est aussi conférencier, auteur et traducteur.
Membre de l'association SIRA).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 Intervention de Cheikh Abou Omar 

(Imam de la Mosquée de Paris la Défense)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Depuis sa conversion à l'islam,

Puemo Maxime Tchantchuing préfère qu'on l'appelle par son nom musulman, Moussa Ibn Yacoub.

 

 

Moussa de BarakaCity 

vient d’annoncer le lancement d’un nouveau projet : Bani Street. Un rassemblement de frères et soeurs qui viendront en aide aux enfants démunis et orphelins rohingyas

 

 

 

   

 


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posté le mercredi 10 janvier 2018

le 09 janvier 2018 : Conférence-débat Cycle de conférences,  Regard sur l'actualité. « Lorsque le travail devient souffrance »

 

 

 Conférence-débat à l'Espace Saint Ignace Cycle de conférences,  Regard sur l'actualité.  « Lorsque le travail devient souffrance »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 par Isabelle Prin Vivien

(Coach - Formatrice - Consultante. Management et Ressources Humaines, santé et qualité de vie au travail, accompagnement du changement).

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les 3 quart des actifs français se disent heureux au travail.  On voit apparaître de nouvelles formes de penibilite au travail.  

Le harcèlement moral.  Le stress au travail.  Le modèle biologique du stress,  alarme,  résistance,  épuisement.  Le trouble du sommeil,  perte de l'appétit,  replis sur sois même. Avoir des pensées cognitives.  Sous stress,  on ne réfléchit plus,  les troubles cardio vasculaire.

 

 

 En tout état de cause,  cela pose des problèmes de santé.  49% des salariés connaissent le stress.  

42 % des français s'accomplissent dans le travail.  Le travail est un véritable statut social. Les conflits de valeurs,  c'est aussi une notion de travail empêché.  Et aussi l'insécurité professionnelle.  Le métier change et je me sens de moins en moins capable de le faire.

 

 

 Les contraintes ont augmenté pour tout le monde et dans tous les secteurs. Depuis quelques années,  il y a beaucoup de fusions.  Et puis il y a les transformations societales. Il faut travailler de plus en plus vite,  il y a des métiers où il y a de la perte de sens des valeurs.  

 

 

 Coopération et le soutien de la hiérarchie, la reconnaissance au travail,  ou la considération au travail. C'est la justice sociale,  perspectives d'évolution. 

 

Burn out (syndrome d'épuisement professionnel). Pour les médecins,  il existe 35 causes de maladies professionnelles dues au Burn out.  Risques psychosociaux : stress,  violences incivilités harcèlement.  Pour les personnes, perte d'efficacité et de motivation, problèmes de santé.  Pour les équipes,  baisse de performance, tensions,  conflits.  Pour l'entreprise,  absentéisme,  presenteisme, tournoverr, baisse de qualité et de productivité.  
Management et organisation du travail,  qui décide quoi ? Qui fait quoi ? 
Comment sont accompagnés les changements ? Problèmes d'encadrement,  défaillance de compétences de management. 
 

 

   Comment prévenir la souffrance au travail ?  Il faut neutraliser les sources d'engagement positives et les sources d'engagement négatives.  La qualité de vie au travail,  c'est de faire du bon travail.  C'est une approche très large.  Il y a le droit à la déconnexion,  ne pas travailler chez soit le soir et le week end. L'autonomie ça ne se décrète pas.  Promouvoir l'intelligence collective.  Le sens du travail avec ses valeurs.  Nous sommes dans une mutation écologique et societale.

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 


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posté le lundi 08 janvier 2018

le 07 janvier 2018 : Conférences à la Mosquée El Moustapha de Montreynaud à Saint Etienne

 








 Imam Ismail

(Mosquée Institut Malik Ibn Anas de Marseille). « Le dernier homme à rentrer au Paradis »


 

 Cette conférence sera axée sur la dounia et l'insouciance qui empêche l'accès au paradis.  Allah ( Azeogel ) nous a créé pour qu'on puisse l'adorer.


 

L'adoration est difficile, nous avons de la répulsion, mais c'est le prix pour aller au paradis.  Rechercher d'aide d'Allah, c'est dans nos capacités,  mais la douceur de la foi réside dans la difficulté. 


 

 Sans l'aide d'Allah ( azeogel ) nous ne sommes rien. Celui qui se lève le matin avec l'intention de rencontrer Allah,  sera récompensé, il lui réunira tout ce dont il a besoin. La vraie vie n'est pas celle qui est dans ce bas monde, qu'est la dounia. 

 


 

 Si tu délaisses Allah, Allah t'oublie.  Alors que l'au delà, est bien meilleurs. Fais l'effort d'adorer Allah par les  5 prières quotidiennes de salât Fajr à Ischa.  C'est une lumière qu'Allah te donne.  Il y a la responsabilité et la piété. 




 Moussa Ibn Yacoub

Association Banistreet « Ma détention au Bengladesh »















 Nader Abou Anas

(Dourous.net) « La réalité de ce bas monde »


 

 Les biens de ce monde appartiennent à personnes différentes.  1 le croyant,  il a de l'argent.  C'est le meilleur.  2 le croyant, mais n'a pas d'argent, sa seule intention c'est de faire le bien.  3 c'est quelqu'un qui a beaucoup d'argent, mais n'a pas de croyance,  c'est la position la plus mauvaise.  4 c'est la personne qui n'a pas d'argent, mais ne crois pas.



 Son souhait,  c'est de devenir comme le 3. Malheureusement,  aujourd'hui, beaucoup de musulmans sont tombés dans dounia.  Il n'y a de vraie vie,  que celle qui est dans l'au delà.  

Que ferais tu si tu devais mourir,  demain,  à l'heure de fajr. Tu ne donneras plus d'importance à cette vie d'ici bas.  Si l'ange de la mort venait te chercher,  on ne donnerait plus de grande valeur à cette vie. Le premier jugement,  c'est la tombe. Le vrai musulman,  c'est celui qui pense et qui croit qu'il peut mourir demain.  

 

 

 Nous ne sommes là que de passage.  Imagine que nous soyons sur un pont,  d'un côté c'est le paradis et de l'autre c'est l'enfer, mais après le passage du pont c'est l'aboutissement,  c'est la foi.


 

 C'est en répandant le bien autour de soi.  Ne repousse jamais une bonne action autour de toi. 

Un pieux,  c'est quelqu'un qui se contrôle. C'est aussi ceux qui maîtrise leurs colère.  Allah aime les bienfaisants.  Que ceux qui convoitent le paradis, concurrencez vous dans les bonnes actions. 

 

 

 Les personnes les plus aimées d'Allah,  sont celles qui rendent services aux autres. 




 

 La vraie richesse est celle de l'âme. C'est dans les adorations,  ce sont les 5 prières quotidiennes,  de jeûner le lundi et le jeudi. le matin tu te réveilles en paix,  tu as de quoi manger et tu es en bonne santé. 


 

 Mettre ses compétences au service des plus démunis. 


 

 C'est quelqu'un qui sait oeuvrer pour le bien et qui s'éloigne de la dounia de cette vie d'ici bas. 




 

 

 


 


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