Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 20 janvier 2018

le 19 janvier 2018 : Conférence "Les adolescents, une priorité pour les musulmans" à la Mosquée El Moustapha de Montreynaud à Sain

 

 

 Conférence « Les adolescent(e)s, une priorité pour les Musulmans ? » à la Moquée El Moustapha de Montreynaud à Saint-Etienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Avec Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Décines Charpieu, diplômé de l’université de Médine ) et Mohamed Bah (Imam de la Mosquée Mohamed VI de Saint Étienne,détenteur de plusieurs Ijazas ).

 

 

Un enfant qui a grandi dans l'adoration d'Allah, aura toutes les chances d'être guidé dansle droit chemin, il est indispensable que cet enfant ne dévie pas du droit chemin.  Les enfants au moment de l'adolescence, ont besoin d'être cadré. 

 

 

 Il faut que les parents leurs donnent une éducation solide. Quand les jeunes sont bien accompagnés,  ils peuvent faire des miracles.  Cette période de la vie est très importante. 

 

 

 Il faut les préserver des influences extérieures,  mais il leur manque une maturité,  il leur manque une expérience. Les grands savants ont acquis leurs bases de leurs connaissances au moment de l'adolescence.  

 

 

 Il faut créer dans les mosquées,  dans les écoles,  des accompagnements qui puissent les intéresser de façon à ce qu'ils puissent investir leurs temps et les énergies. Qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) puisse nous donner cette énergie de s'occuper de nos enfants.

 

 

 

 

 Dans la sourate la Caverne, il s'agissait de jeunes. Dans le Coran,  en islam,  les jeunes ont été mis en évidence. 

 

 

 Tu es tenu d'avoir une certaine rigueur,  entre 14 et 21 ans il prend des initiatives,  mais conduis le dans le droit chemin.  C'est super important de passer ces étapes là. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le dimanche 14 janvier 2018

le 14 janvier 2018 : Conférence-débat «L'arabe, langue de sciences et de savoirs», par Wassim Al Chaar (Professeur d'arabe et d'

 

 

 Conférence-débat « L'arabe, langue de sciences et de savoirs », par Wassim Al Chaar (Professeur d'arabe et d'islamologie à l'Université Jean Monnet de Saint Étienne, d'origine syrienne) à la Grande Mosquée de Lyon

 

 

 L’arabe une langue de sciences et de savoirs

L’arabe est la langue sémite la mieux conservée et la plus parlée dans le monde. Née dans la péninsule arabique, elle est parlée par 500 millions de personnes et utilisée par plus d’un milliard et demi de musulmans. Elle a été élue première langue du monde dans un concours organisée par l’UNESCO. Grâce à sa richesse lexicale (80 000 articles dans un dictionnaire arabe contre 42 mille dans un dictionnaire anglais) et grâce à son système morphosyntaxique et phonologique ainsi qu’à sa capacité à produire des dérivations qui s’adaptent avec le progrès dans tous les domaines du savoir, la langue arabe est un vecteur de connaissance scientifique, philosophique, médicale et technologique. Des savants comme Averroes, Ibn Khaldoun, Avicenne ou Ibn Al-Haïtham ont délivré leurs œuvres en langue arabe qui a su contenir toutes les connaissances scientifiques ainsi que les connaissances religieuses. La contribution de ses savants a permis le progrès, aujourd’hui, des sciences comme la médecine, la philosophie, l’anthropologie, les mathématiques et la physique. Cette conférence met en lumière le génie de cette langue de poésie et de littérature et sa contribution à la culture universelle. 

 

 

 

 

 En préambule, Ismail fils d'Abraham et de Hagar,  est devenu 10 générations plus tard,  avec diverses tribues, la naissance de la civilisation arabe, alors qu'il n'existait que les civilisations romaines et Perses. La Grèce faisait partie de l'empire romain.  

 

 

C'est pour montrer dans quel contexte est né la civilisation arabe.  Le contexte est très important,  c'est le cas de la langue syriaque ou la langue araméenne qui était la langue du Prophète Jésus. Tout ceci est pour montrer la fragilité de la langue.  La langue arabe était très développée, puisqu'elle servait au commerce,  dans cette partie du Sham ( actuellement,  Arabie Saoudite,  Syrie,  Irak,  Iran). 

 

 

 L'arabe était une langue de littérature et de poésie orale.  C'est aussi une langue de science. Cette langue qui servait à communiquer et à commercer est devenue la langue du Coran au moment de la révélation.  L'arabe, n'est pas exclusivement réservé au Coran,  c'est une langue universelle avec une facilité de la prononciation.  

Le deuxième défi,  c'est le dialecte.  La langue arabe a résisté 7 siècles,  alors que le latin et le grec n'ont résisté que 4 siècles.  Il faut faire la prière en arabe. 

 

 

 

 

L'arabe est une langue afro-asiatique de la famille des langues sémitiques. Avec un nombre de locuteurs estimé entre 263 millions et 375 millions de personnes2 au sein du monde arabe et de la diaspora arabe, l'arabe est de loin la langue sémitique la plus parlée, bien avant l'amharique (seconde langue sémitique la plus parlée). 

 

 

La langue arabe est originaire de la péninsule Arabique, où elle devint au viie siècle la langue du Coran et la langue liturgique de l'islam. L'expansion territoriale de l'Empire arabe au Moyen Âge a conduit à l'arabisation au moins partielle sur des périodes plus ou moins longues du Moyen-Orient, de l'Afrique du Nord et de certaines régions en Europe (péninsule IbériqueSicileCrèteChypre, territoires d'où elle a disparu, et Malte, où le maltais en constitue un prolongement particulier). Parlée d'abord par les Arabes, cette langue qui se déploie géographiquement sur plusieurs continents s'étend sociologiquement à des peuples non arabes, et est devenue aujourd'hui l'une des langues les plus parlées dans le monde. C'est la langue officielle de plus de vingt pays et de plusieurs organismes internationaux, dont l'une des six langues officielles de l’Organisation des Nations unies

 

 

 La langue arabe est marquée par une importante diglossie entre l'arabe littérallangue véhiculaire surtout écrite, et l'arabe dialectallangue vernaculaire surtout orale. L'arabe littéral comprend l'arabe classique (pré-coranique, coranique, et post-coranique) et l'arabe standard moderne. L'arabe dialectal comprend de nombreuses variétés régionales, pas toutes intelligibles entre elles.

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 Les vecteurs du rayonnement culturel de la langue arabe sont l'islam, la littérature de langue arabe et les médias audiovisuels contemporains dont la télévision et Internet. Un vecteur historique important de rayonnement fut l'emprunt lexical de nombreux termes arabes dans des langues étrangères, entre autres les langues romanes dont le français.

 

 

 La prononciation de l'arabe comporte un nombre assez élevé de consonnes (28 en arabe littéral) et peu de voyelles (3 timbres et 2 longueurs en littéral, souvent un peu plus en dialectal). L'arabe s'écrit au moyen de l'alphabet arabe.

 

 

  Par sa grammaire, l'arabe est une langue accusative et flexionnelle qui fait un usage important de la flexion interne. La syntaxe suit dans la proposition l'ordre fondamental verbe-sujet-objet, et le déterminant suit le déterminé dans le groupe nominal.

 

  
 

  Des sciences linguistiques complémentaires à l'étude de la grammaire sont la sémantique et la stylistique de l'arabe, ainsi que sa lexicographie qui étudie le vocabulaire et permet l'élaboration de dictionnaires.

 

 


Commentaires

 
 
 
posté le dimanche 14 janvier 2018

le 14 janvier 2018 : Rencontre témoignage de Jean Paul Rosner (Passeur de mémoire) à la Synagogue Keren Or 15 jules Vallès à Ville

 

 

 

 

 

 

 Rencontre témoignage de Jean Paul Rosner (Passeur de mémoire) à la Synagogue Keren Or 15 jules Vallès à Villeurbanne .

Dans le cadre du projet Passeur de Mémoire, Jean-Paul Rosner vient témoigner dimanche 14 janvierde son expérience d'enfant caché et présenter le titre de Juste parmi les Nations.

Jean-Paul Rosner n'a de cesse de témoigner de son expérience d'ancien enfant caché devant des publics scolaires ; son propos est d'une grande clarté et adapté aux plus jeunes.

 

 

 

 

 

 

 Né en 1935 à Grenoble.  Son frère né en 1937. 

 

En novembre 1942, les allemands envahissent la France.  Habitait 53 quai Saint Vincent à Lyon.  
A vécu au hameau de Charbonnière dans l'Isère près de Bourgoin Jallieu, chez la famille Couturier. A cette époque là,  les gens qui cachaient des juifs étaient passibles de la peine de mort.  Nous avons la chance inouïe,  d'être bien accueillis par cette famille Couturier.  Allait à l'école de Mozas. Notre vie se passait comme ça, pendant 22 mois.  Cependant,  j'étais malheureux de la séparation de mes parents.  Ils étaient dans le briançonnais,  puis ils ont vécu à Grenoble. 

 

Toutes les personnes qui vivaient au hameau de Charbonnière,  n'ont jamais dit que les frères Rosner étaient des juifs.  

 

 

 Le hameau de Charbonnières sur les hauteurs de Bourgoin Jallieu. Sa fontaine. Ses quelques maisons, ses champs. Et une maison, celle de JeanLouis et Pierrette Couturier. Une maison… Mais pas n’importe quelle maison. Dans cette maison, pendant deux ans, à partir du 22 novembre 1942, trois enfants juifs dont JeanPaul et Alain Rosner ont été cachés et choyés par les époux Couturier. Mercredi matin, Larry Szerer, attaché à l’ambassade d’Israël en France, remettra à titre posthume la Médaille des Justes parmi les Nations à JeanLouis et PierretteLouise Couturier, représentés par leurs petitsneveux. Ce sera la journée des époux Couturier. Ce sera la journée de ces deux héros. JeanPaul Rosner y tient particulièrement : « C’est eux les héros. C’est d’eux dont il faut parler, pas de nous. » Mais depuis le 22 novembre 1942, les noms de ces deux familles sont indissociables. Leur histoire est à la fois belle et douloureuse. C’est une histoire de risque pris, d’affection donnée, de confiance aussi.

 

 

 Arrivés le 22 novembre 1944

JeanPaul a 7ans et demi, son frère Alain en a 4 et demi quand, ce 22 novembre 1942, ils quittent Lyon pour être accueillis par les époux Couturier. Les cultivateurs, connaissent bien leur oncle maternel qui réside à Bourgoin. C’est ce dernier qui est venu les chercher à Lyon. Leur mère a été avertie que la famille figure sur une liste à la préfecture et que dans la nuit, s’ils restent, ils vont être raflés. La famille quitte donc à la hâte l’appartement du 53 quai StVincentdePaul. Les parents connaissent plusieurs caches successives. Les enfants ont le bonheur de trouver les Couturier qui les accueillent comme leurs propres enfants. Pendant deux ans, JeanPaul et Alain ne reverront leurs parents que quelques fois. Le manque des parents se fait sentir, certes, mais leurs deux anges gardiens font en sorte que les deux garçons aient à Charbonnières la vie la plus agréable possible. Ils fréquentent les autres enfants du hameau et vont à l’école à 1,5 km à Mozas. Ils seront pour le couple les enfants qu’ils n’ont jamais eus.

 

 

 Deux familles liées pour  la vie

Deux ans plus tard, à la libération de Lyon, Jacques et Hélène Rosner retrouvent leurs enfants. Après avoir échappé aux persécutions des nazis, la famille qui a été spoliée de ses biens entame un nouveau combat. Se reconstruire et retrouver sa vie. Mais JeanPaul et Alain n’ont jamais oublié leurs bienfaiteurs. JeanPaul est mort le 21 mai 1981, Pierrette le 16 août 1990. De leur vivant, les Couturier ont partagé toutes les joies et les peines des Rosner. Dans le c oe u r d e J e a n P a u l e t d’Alain Rosner, ils ont eu place particulière.

Mercredi 16 mai, les époux Couturier recevront donc la médaille des Justes parmi les nations.

Leur comportement héroïque et exemplaire mérite d’être révélé au monde entier. À ce titre, leurs noms seront gravés pour l’éternité sur le mur des Justes au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. Et pour que BourgoinJallieu n’oublie pas, au hameau de Charbonnières, une plaque sera posée sur leur maison.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 


Commentaires

 
 
 
posté le samedi 13 janvier 2018

le 12 janvier 2018 : Soirée de soutien à l'IESH à l'Espace Viviani 26 avenue Viviani à Lyon 8 ème

 

 

 Faisant face à une situation financière difficile et un manque d'investissements de la part de la communauté musulmane de France, l'IESH Château-Chinon organise une soirée de soutien à Lyon afin de présenter ses activités et exposer au public la nécessité de pourvoir aux frais de l'institut en vue d'assurer sa pérennité et fournir aux musulmans d'Europe des imams et cadres religieux.

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Shakeel Siddiq 

 (Diplômé en sciences de l’islam et en sciences humaines

à l’EHESS (école des hautes études en sciences sociales),
titulaire de nombreuses ijâzât dans le domaine du hadith,
le professeur Shakeel Siddiq enseigne dans de nombreux institut :
l’école al-Kindi, l’IMED (institut musulman d’enseignement à distance),
l’ISIO (institut des sciences de l’islam d’Orly), le centre Shâtibi à Lyon, etc.
Membre de la Maison des Savoirs, il est aussi conférencier, auteur et traducteur.
Membre de l'association SIRA).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 Intervention de Cheikh Abou Omar 

(Imam de la Mosquée de Paris la Défense)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Depuis sa conversion à l'islam,

Puemo Maxime Tchantchuing préfère qu'on l'appelle par son nom musulman, Moussa Ibn Yacoub.

 

 

Moussa de BarakaCity 

vient d’annoncer le lancement d’un nouveau projet : Bani Street. Un rassemblement de frères et soeurs qui viendront en aide aux enfants démunis et orphelins rohingyas

 

 

 

   

 


Commentaires

 
 
 
 

Ajouter un commentaire

Pseudo : Réserve ton pseudo ici
Email :
Site :
Commentaire :

Smileys

 
 
 
Rappel article