Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 25 janvier 2018

le 25 janvier 2018 : Cérémonie d'Inauguration du Centre Interculturel de Décines-Charpieu

 

 

 Inauguration pour le centre interculturel de Décines-Charpieu ce jeudi matin. L'établissement, ouvert au public depuis début octobre, a accueilli de nombreux élus et représentants de cultes dans la salle de prière pour hommes.

Parmi eux, Danièle Cazarian, députée de la circonscription, David Kimelfeld, président de la Métropole de Lyon, mais aussi le Cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon. Une belle occasion pour le recteur et responsable du lieu, Mohamed Minta, de remercier les fidèles qui ont contribué au financement du projet cultuel mais aussi culturel et de se féliciter de "la bonne collaboration et relation" avec Laurence Fautra, maire de Décines. Cette dernière, qui assume la réalisation du projet de l'ancienne équipe municipale, a rappelé son attachement au principe de laïcité. 

 

 

 

 Récitaion Coranique par l'Imam de la Mosquée de Meyzieu

 

 

SOURATE 24 
AN-NŪR (LA LUMIÈRE)

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Mohamed Benabdi

Président du Centre Intercultuel de Décines Charpieu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Cheykh Mohammed Minta 

Imam et Recteur de la Mosquée de Décines Charpieu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Benaissa Chana

Président du Conseil Régional du Culte Musulman Auvergne Rhône Alpes  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention d'Ahmet Ogras 

Président du Conseil Français du Culte Musulman

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention de Laurence Fautra

Maire de Décines Charpieu 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de Danièle Cazarian 

Députée du Rhône  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Intervention de David Kimelfefd

Président de la Métropole de Lyon 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Intervention d'Emmanuel Aubry

(Préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l'égalité des chances) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Bachir Bakhti ((directeur général de la Fondation pour l’Islam de France) et Caroline Gadou ((sous-préfet, directrice de cabinet du préfet de la zone de défense Sud-Est, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône)

 

 

 Emmanuel Aubry

(Préfet, secrétaire général de la préfecture du Rhône, préfet délégué pour l'égalité des chances)  Bachir Bakhti ((directeur général de la Fondation pour l’Islam de France) et Caroline Gadou ((sous-préfet, directrice de cabinet du préfet de la zone de défense Sud-Est, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône)

 

 

le Cardinal Philippe Barbarin (Archevêque de Lyon, Primat des Gaules) et Azzedine Gaci (Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le jeudi 25 janvier 2018

le 24 janvier 2018 : Échange entre le Grand Rabbin et l'Archevêque de Lyon à l'Université Catholique de Lyon Campus Carnot Amphi J

 

 

 Échange entre le Grand Rabbin et l'Archevêque de Lyon à l'Université Catholique de Lyon Campus Carnot Amphi Jean-Paul II  À l’issue de la Semaine de Prière pour l’Unité des chrétiens, le Grand Rabbin Gilles Bernheim et le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, échangent sur le thème :   « Cieux, épanchez-vous là-haut, et que les nuages déversent la justice, que la terre s’ouvre et produise le salut » 

(Isaïe 45,8)

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Présentation par Jean Marie Thomas

( Délégué épiscopal en relation avec le judaïsme

 

 

 

 

 

 

 

 

 Doyen de l'Université Catholique de Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 Connaître l'étymologie des mots. 

Distiller,se séparer d'un mélange goutte à goutte.

Dans l'idolâtrie égyptienne tout est déterminé.  La lecture du déterminisme, 

qui n'est pas à même de comprendre du monde de l'esprit et de la nature.

 

 

 Quand on dit ruisseller la justice.  Je désire non pas jouir d'autrui, mais servir les autres. N'oublie pas que tu as été étranger en Égypte.  Que la terre s'entrouve, c'est une terre qui respire.  La gratuité,  le salut est gratuit, l'objet de la transmission n'appartient pas à celui qui le donne,  mais c'est à celui qui le reçoit

 

 

 Dans le texte,  il faut comprendre le salut et la germination.  Quand je parle,  ce sont des paroles qui germent.  La germination et le salut vont de pair.  Ne pas confondre le rien et le néant. 

 

 

 Quand Dieu a créé le monde,  il faut comprendre que c'était le néant.  Dieu créé à partir du néant.  Ce que l'on donne,  appartient à l'autre,  alors on peut parler du don de Dieu.

 

 

 

 

 

 

Le même mot est dans la même racine hébraïque,  pour nous les chrétiens,  c'est la venue du messie.  

 

 

 Celui qu'est mon sauveur,  Jésus,  il pleure,  il porte les péchés des autres, le salut du sauveur,  la justice. 

 

 

 La terre elle va faire germer le salut et la justice.  La venue de cette justice,  pour nous chrétiens,  descendu du ciel, comme étant le fruit du salut.  

 

 

 

 C'est la vierge Marie,  qui donné le fruit de ses entrailles,  le sauveur.  Tu sais à quel point tu es aimé de Dieu.  Le semeur est sorti pour semer sa parole.

 

 

 Il faut que les cieux s'ouvrent et les nous les accueillons comme étant la catechèse. Le salut devient le sauveur.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 21 janvier 2018

le 21 janvier 2018 : Conférence-débat «Syrie, Égypte, Yémen, quel avenir pour le monde arabe ? » par le Professeur François Burgat

 

 

 Conférence-débat « Syrie, Égypte,  Yémen,  quel avenir pour le monde arabe ? » par le Professeur François Burgat (Directeur de recherche CNRS à L'IREMAN) (Institut de Recherches et d'Etudes sur le monde arabe et musulman) au Centre Tawhid 8 Rue Notre Dame à Lyon 6 ème .

 

 

 

 

 Récitation coranique par Abdelkarim.  Sourate 61 versets de 1 à 6

 

 

 SOURATE 61 

AṢ-ṢAFF (LE RANG)

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. 

1. Ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre glorifient Allah, et Il est le Puissant, le Sage.

2. Ô vous qui avez cru! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas?

3. C’est une grande abomination auprès d’Allah que de dire ce que vous ne faites pas.

4. Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé.

5. Et quand Moïse dit à son peuple: «Ô mon peuple! Pourquoi me maltraitez-vous alors que vous savez que je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous?» Puis quand ils dévièrent, Allah fit dévier leurs cœurs, car Allah ne guide pas les gens pervers.

6. Et quand Jésus fils de Marie dit: «Ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Aḥmad». Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent: «C’est là une magie manifeste».

 

 

 

 

 


 Farid Omeir

(Membre de l'Union des Jeunes Musulmans, journaliste)

 

 

Etudiant en science politique mention relations internationales et titulaire d’un master 2 en Intelligence économique, j’ai rapidement compris l’importance de l’information aussi bien pour comprendre le monde qui nous entoure que pour la compétitivité et la performance économique des entreprises françaises. Passionné par le Moyen-Orient et l’actualité, je me suis naturellement tourné vers le Master 2 journalisme afin de satisfaire aussi bien mon envie de découvrir de nouveaux environnements que de couvrir l’actualité. 

 

 

 A été en Égypte dans le courant de l'année 2011,  après le Printemps Arabe en Tunisie,  les Frères Musulmans sont majoritaire en Égypte, les élections de fin 2011 leurs donnent la majorité.  La population a voté,  c'était le début de la démocratie en Égypte.  Avec la dissolution du gouvernement,  il n'était pas question de laisser le pouvoir aux frères musulmans. Il y avait des grandes manifestations après la prière du vendredi au Caire, place Tahir. Les Frères Musulmans en Égypte,  sont très structurés,  ils ont une organisation pyramidale.  L'appui logistique des Frères Musulmans est très important,  ils n'ont pas d'expérience du pouvoir.  Ce sont eux qui ont la légitimité dans les urnes pendant plus de 6 scrutins consécutifs. 

 

 

 

 

 

 

 François Burgat, né en 1948, est un islamologue et politologue français. Directeur de recherche à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM), il consacre l'essentiel de ses travaux à l'étude des dynamiques politiques et des courants islamistes dans le monde arabe. 

 

 

Au Yémen,  il y a beaucoup de gens qui n'arrivent pas à comprendre, il n'y a d'identification possible.  C'est un printemps arabe que ne commence pas trop mal. Il y a un solide ancrage populaire. Le pouvoir n'est malheureusement pas dans les urnes, sauf si les deux partis qui se succèdent sont d'accord à 90%. C'est ce qui se passe en Turquie avec Erdogan, qui est en train d 'épurer ses cadres militaires.  Il faut savoir que les régimes démocratiques n'existent pas,  il faut faire la différence entre Tunis et Mossoul. 

 

 

 L'attitude de la classe politique en France contre l'islam. On ne veut pas des frères musulmans, on ne veut pas du CCIF,  on ne veut pas du Bondy Blog.  On dit : "Un bon musulman en France,  à condition qu'il ne soit pas musulman".  

 

Il existe un site internet orient21.
A la fin de l'ere coloniale,  plusieurs pays n'ont pas eu la récompense de la reconnaissance internationale. 

 

 

 Les crispations “djihadistes” au sens le plus contemporain de ce terme sont systématiquement liées, avant tout, à un profond dysfonctionnement des institutions ayant vocation à assurer la représentation politique au sein des sociétés concernées. Mais l’histoire montre que ces dysfonctionnements sont très régulièrement exacerbés par des ingérences étrangères. Le djihadisme dans sa version contemporaine a vu le jour en Afghanistan en réaction aux ingérences soviétique d’abord, américaine ensuite. Il a pris pied en Irak en 2003 en réaction à l’invasion américaine puis à l’ingérence iranienne. En Syrie, il prospère - sans oublier la stratégie opaque du régime - dans le droit fil de la triple ingérence iranienne encore puis russe et bien sûr occidentale dans le conflit.

 

 

 

 

 

  

  
 


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posté le dimanche 21 janvier 2018

le 20 janvier 2018 :Réunion de travail sur l'accueil des nouveaux venus à l'islam au Conseil Français du Culte Musulman 270 rue Le

 

 

Réunion de travail sur l'accueil des nouveaux venus à l'islam au Conseil Français du Culte Musulman 270 rue Lecourbe à Paris 15 ème.

 

 

 Formation organisée par le CFCM à Paris sur l'accompagnement des Convertis ou des Nouveaux arrivants dans l'Islam

 

 

 Plus de 20 Imams et Responsables de Mosquées ont pris part à cette Formation qui a été une première, organisée par le CFCM et le Groupe de Dialogue avec les Convertis.

 

 

 Le début d'une longue série pour relever le défi de l'accompagnement des Convertis.

 

 

 

 

 

 

 Malika Dif, une femme engagée.

Sa rencontre avec l’Islam

Malika a eu sa première approche de l’Islam, il y a environ quarante cinq ans, à l’époque où l’Islam ne préoccupait personne, où les immigrés étaient considérés uniquement comme de la main d’œuvre et totalement ignorés. Issue d’une famille chrétienne, elle a toujours été croyante mais quelque peu intriguée et gênée  par tous les mystères de l’Eglise. Elle trouvait rarement de réponses claires à ses questions. 

Femme active et mariée, elle voyageait beaucoup et avait de nombreuses affinités avec le monde oriental. C’est en feuilletant un livre sur l’art musulman qu’elle découvre la phrase « la ilâha illa Allah » sculptée sur le devant d’une mosquée, « là je tenais quelque chose ! » nous confie-t- elle . A partir de ce déclic, elle entreprend de nombreuses recherches. Hélas  il n’existait aucun ouvrage traitant de la foi, et ce n’est qu’à l’aide d’un vieux Coran mal traduit, de l’œuvre de Djalal al Din Rûmi (célèbre soufi) et de quelques livres d’orientalistes que Malika fait ses premiers pas dans l’Islam .

 

 

 C’est lors d’un séjour en Algérie qu’elle est amenée à participer au  séminaire annuaire de la pensée islamique  tenu par d’imminents oulémas (cheikh Ghazali, Al Qaradâwî …) , c’est à travers eux qu’elle fera son apprentissage. Ses yeux sont pleins de reconnaissance et de respect lorsqu’elle dit :  « Ils m’ont transmis un grand savoir ; une manière de comprendre et de vivre l’Islam au quotidien, sans contrainte », elle dit d’elle même qu’elle fut une  « étudiante » pendant douze ans, puisque en dehors de son travail elle consacrait tous ses loisirs à approfondir ses connaissances.

 

 

 Femme active

C’est en 1981 que Malika décide avec d’autres sœurs de donner des cours aux enfants, à la mosquée de Paris, car à cette époque il n’existait aucune structure ni aucune activité éducative. En effet, à cette période, il n’y avait que peu de lieux de culte. C’étaient pour la plupart des « mosquées garage » les fidèles se réunissant là où ils le pouvaient. Les femmes venaient pour la plupart du Maghreb et dans leur majorité étaient analphabètes. C’était en quelque sorte une grande révolution, chaque femme enseignait ce qu’elle savait, Malika, elle, donnait des cours d’histoire.

 

 

 Cette opération remporta un grand succès, les mères en venant chercher leurs enfants posaient beaucoup de questions, elles ressentaient un véritable besoin de s’instruire, et de fil en aiguille on créa des cours de tous niveaux pour les femmes, les maris venaient même y assister avec leurs épouses.

Les cours portaient sur la foi, le jeûne, les ablutions ….mais également sur la femme ses droits et devoirs, il y avait un réel besoin de dépasser les coutumes et traditions de chacune et de remettre la femme en conformité avec l’Islam. Malika  souhaitait venir en aide aux femmes tant dans la pratique de la religion que dans la vie quotidienne ; elle voulait leur faire comprendre que l’on pouvait s’intégrer dans un pays tout en vivant son Islam.

 

 

 Le recteur de la mosquée était bien disposé à l’égard des femmes et sur leur demande leur fit construire une salle d’ablution, qui remplacerait la salle insalubre qu’elles utilisaient  auparavant.

Ce mouvement prit de l’ampleur et Malika fut sollicitée pour des inaugurations de mosquées, puis pour des conférences. Elle fut amenée à rencontrer  des frères  de l’UJM (union des jeunes musulmans) de Lyon qui l’on incité  à écrire un livre mettant au clair les droits de la femme, permettant de régler la question de la polygamie et de la situation particulière du prophète de l’Islam, et ce afin de combattre les préjugés. Actuellement elle travaille sur son prochain livre qui traite de la maladie. Il nous aidera à mieux comprendre à partir de sources coraniques sa signification, l’obligation de se soigner, la mort …

 

 

 Son message :  « Instruisez-vous et oeuvrez ! » 

Elle est consciente qu’à l’heure actuelle il est difficile, pour la femme musulmane, de trouver du travail avec le voile, bien que beaucoup d’entre elles soient compétentes, aient  fait de longues études et soient devenues psychologue, ingénieur ou médecin …Elles sont mises à l’écart à cause de leur religion ou de leur nom de famille. « Certains perdent une occasion de faire fructifier leur entreprise ! » mais il faut dit-elle « faire du bien à la société pour faire du bien à la communauté ».

Les femmes et les musulmans  en général ne sont pas assez engagés  au niveau de la citoyenneté, on oublie que voter c’est important ! Ils ne le sont pas non plus dans des associations non musulmanes, dans les activités organisées dans les quartiers, dans les associations de parents d’élèves. « Vous imaginez si au secours populaire il y avait des femmes portant le hijeb? ce serait génial, les gens verraient que nous ne sommes pas indifférents ni communautarisés, ça donnerait une bonne image de l’Islam et les gens porteraient sur nous un  regard  nouveau ! ».

 

 

Si elle avait un message à faire passer à la nouvelle génération ce serait sûrement : Construisez vos  propres écoles, engagez-vous dans les études, vous n’êtes pas des immigrés, vous êtes chez vous en France et vous y construirez l’avenir de vos enfants.

Il est certain que les parents de la deuxième génération n’avaient pas nécessairement les bases pour éduquer leurs enfants en dehors de la coutume (manque de repères, culture différente). Pour cette raison il semblerait souhaitable de créer une école pour parents en vue de leur apprendre à exercer l’autorité parentale, à surveiller leurs enfants, leur faire comprendre que la drogue est une réalité tout comme l’alcool et la cigarette car la majorité d’entre eux ne pense pas que cela puisse arriver dans leur famille. Il faut leur faire comprendre qu’il est nécessaire d’instaurer un dialogue avec leurs enfants, faire en sorte qu’ils se plaisent dans leur milieu familial et qu’ils puissent trouver dans cette cellule l’écoute, la compréhension …

 

 


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