Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 21 janvier 2018

le 20 janvier 2018 :Réunion de travail sur l'accueil des nouveaux venus à l'islam au Conseil Français du Culte Musulman 270 rue Le

 

 

Réunion de travail sur l'accueil des nouveaux venus à l'islam au Conseil Français du Culte Musulman 270 rue Lecourbe à Paris 15 ème.

 

 

 Formation organisée par le CFCM à Paris sur l'accompagnement des Convertis ou des Nouveaux arrivants dans l'Islam

 

 

 Plus de 20 Imams et Responsables de Mosquées ont pris part à cette Formation qui a été une première, organisée par le CFCM et le Groupe de Dialogue avec les Convertis.

 

 

 Le début d'une longue série pour relever le défi de l'accompagnement des Convertis.

 

 

 

 

 

 

 Malika Dif, une femme engagée.

Sa rencontre avec l’Islam

Malika a eu sa première approche de l’Islam, il y a environ quarante cinq ans, à l’époque où l’Islam ne préoccupait personne, où les immigrés étaient considérés uniquement comme de la main d’œuvre et totalement ignorés. Issue d’une famille chrétienne, elle a toujours été croyante mais quelque peu intriguée et gênée  par tous les mystères de l’Eglise. Elle trouvait rarement de réponses claires à ses questions. 

Femme active et mariée, elle voyageait beaucoup et avait de nombreuses affinités avec le monde oriental. C’est en feuilletant un livre sur l’art musulman qu’elle découvre la phrase « la ilâha illa Allah » sculptée sur le devant d’une mosquée, « là je tenais quelque chose ! » nous confie-t- elle . A partir de ce déclic, elle entreprend de nombreuses recherches. Hélas  il n’existait aucun ouvrage traitant de la foi, et ce n’est qu’à l’aide d’un vieux Coran mal traduit, de l’œuvre de Djalal al Din Rûmi (célèbre soufi) et de quelques livres d’orientalistes que Malika fait ses premiers pas dans l’Islam .

 

 

 C’est lors d’un séjour en Algérie qu’elle est amenée à participer au  séminaire annuaire de la pensée islamique  tenu par d’imminents oulémas (cheikh Ghazali, Al Qaradâwî …) , c’est à travers eux qu’elle fera son apprentissage. Ses yeux sont pleins de reconnaissance et de respect lorsqu’elle dit :  « Ils m’ont transmis un grand savoir ; une manière de comprendre et de vivre l’Islam au quotidien, sans contrainte », elle dit d’elle même qu’elle fut une  « étudiante » pendant douze ans, puisque en dehors de son travail elle consacrait tous ses loisirs à approfondir ses connaissances.

 

 

 Femme active

C’est en 1981 que Malika décide avec d’autres sœurs de donner des cours aux enfants, à la mosquée de Paris, car à cette époque il n’existait aucune structure ni aucune activité éducative. En effet, à cette période, il n’y avait que peu de lieux de culte. C’étaient pour la plupart des « mosquées garage » les fidèles se réunissant là où ils le pouvaient. Les femmes venaient pour la plupart du Maghreb et dans leur majorité étaient analphabètes. C’était en quelque sorte une grande révolution, chaque femme enseignait ce qu’elle savait, Malika, elle, donnait des cours d’histoire.

 

 

 Cette opération remporta un grand succès, les mères en venant chercher leurs enfants posaient beaucoup de questions, elles ressentaient un véritable besoin de s’instruire, et de fil en aiguille on créa des cours de tous niveaux pour les femmes, les maris venaient même y assister avec leurs épouses.

Les cours portaient sur la foi, le jeûne, les ablutions ….mais également sur la femme ses droits et devoirs, il y avait un réel besoin de dépasser les coutumes et traditions de chacune et de remettre la femme en conformité avec l’Islam. Malika  souhaitait venir en aide aux femmes tant dans la pratique de la religion que dans la vie quotidienne ; elle voulait leur faire comprendre que l’on pouvait s’intégrer dans un pays tout en vivant son Islam.

 

 

 Le recteur de la mosquée était bien disposé à l’égard des femmes et sur leur demande leur fit construire une salle d’ablution, qui remplacerait la salle insalubre qu’elles utilisaient  auparavant.

Ce mouvement prit de l’ampleur et Malika fut sollicitée pour des inaugurations de mosquées, puis pour des conférences. Elle fut amenée à rencontrer  des frères  de l’UJM (union des jeunes musulmans) de Lyon qui l’on incité  à écrire un livre mettant au clair les droits de la femme, permettant de régler la question de la polygamie et de la situation particulière du prophète de l’Islam, et ce afin de combattre les préjugés. Actuellement elle travaille sur son prochain livre qui traite de la maladie. Il nous aidera à mieux comprendre à partir de sources coraniques sa signification, l’obligation de se soigner, la mort …

 

 

 Son message :  « Instruisez-vous et oeuvrez ! » 

Elle est consciente qu’à l’heure actuelle il est difficile, pour la femme musulmane, de trouver du travail avec le voile, bien que beaucoup d’entre elles soient compétentes, aient  fait de longues études et soient devenues psychologue, ingénieur ou médecin …Elles sont mises à l’écart à cause de leur religion ou de leur nom de famille. « Certains perdent une occasion de faire fructifier leur entreprise ! » mais il faut dit-elle « faire du bien à la société pour faire du bien à la communauté ».

Les femmes et les musulmans  en général ne sont pas assez engagés  au niveau de la citoyenneté, on oublie que voter c’est important ! Ils ne le sont pas non plus dans des associations non musulmanes, dans les activités organisées dans les quartiers, dans les associations de parents d’élèves. « Vous imaginez si au secours populaire il y avait des femmes portant le hijeb? ce serait génial, les gens verraient que nous ne sommes pas indifférents ni communautarisés, ça donnerait une bonne image de l’Islam et les gens porteraient sur nous un  regard  nouveau ! ».

 

 

Si elle avait un message à faire passer à la nouvelle génération ce serait sûrement : Construisez vos  propres écoles, engagez-vous dans les études, vous n’êtes pas des immigrés, vous êtes chez vous en France et vous y construirez l’avenir de vos enfants.

Il est certain que les parents de la deuxième génération n’avaient pas nécessairement les bases pour éduquer leurs enfants en dehors de la coutume (manque de repères, culture différente). Pour cette raison il semblerait souhaitable de créer une école pour parents en vue de leur apprendre à exercer l’autorité parentale, à surveiller leurs enfants, leur faire comprendre que la drogue est une réalité tout comme l’alcool et la cigarette car la majorité d’entre eux ne pense pas que cela puisse arriver dans leur famille. Il faut leur faire comprendre qu’il est nécessaire d’instaurer un dialogue avec leurs enfants, faire en sorte qu’ils se plaisent dans leur milieu familial et qu’ils puissent trouver dans cette cellule l’écoute, la compréhension …

 

 


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posté le samedi 20 janvier 2018

le 19 janvier 2018 : Conférence "Les adolescents, une priorité pour les musulmans" à la Mosquée El Moustapha de Montreynaud à Sain

 

 

 Conférence « Les adolescent(e)s, une priorité pour les Musulmans ? » à la Moquée El Moustapha de Montreynaud à Saint-Etienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Avec Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Décines Charpieu, diplômé de l’université de Médine ) et Mohamed Bah (Imam de la Mosquée Mohamed VI de Saint Étienne,détenteur de plusieurs Ijazas ).

 

 

Un enfant qui a grandi dans l'adoration d'Allah, aura toutes les chances d'être guidé dansle droit chemin, il est indispensable que cet enfant ne dévie pas du droit chemin.  Les enfants au moment de l'adolescence, ont besoin d'être cadré. 

 

 

 Il faut que les parents leurs donnent une éducation solide. Quand les jeunes sont bien accompagnés,  ils peuvent faire des miracles.  Cette période de la vie est très importante. 

 

 

 Il faut les préserver des influences extérieures,  mais il leur manque une maturité,  il leur manque une expérience. Les grands savants ont acquis leurs bases de leurs connaissances au moment de l'adolescence.  

 

 

 Il faut créer dans les mosquées,  dans les écoles,  des accompagnements qui puissent les intéresser de façon à ce qu'ils puissent investir leurs temps et les énergies. Qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) puisse nous donner cette énergie de s'occuper de nos enfants.

 

 

 

 

 Dans la sourate la Caverne, il s'agissait de jeunes. Dans le Coran,  en islam,  les jeunes ont été mis en évidence. 

 

 

 Tu es tenu d'avoir une certaine rigueur,  entre 14 et 21 ans il prend des initiatives,  mais conduis le dans le droit chemin.  C'est super important de passer ces étapes là. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 14 janvier 2018

le 14 janvier 2018 : Conférence-débat «L'arabe, langue de sciences et de savoirs», par Wassim Al Chaar (Professeur d'arabe et d'

 

 

 Conférence-débat « L'arabe, langue de sciences et de savoirs », par Wassim Al Chaar (Professeur d'arabe et d'islamologie à l'Université Jean Monnet de Saint Étienne, d'origine syrienne) à la Grande Mosquée de Lyon

 

 

 L’arabe une langue de sciences et de savoirs

L’arabe est la langue sémite la mieux conservée et la plus parlée dans le monde. Née dans la péninsule arabique, elle est parlée par 500 millions de personnes et utilisée par plus d’un milliard et demi de musulmans. Elle a été élue première langue du monde dans un concours organisée par l’UNESCO. Grâce à sa richesse lexicale (80 000 articles dans un dictionnaire arabe contre 42 mille dans un dictionnaire anglais) et grâce à son système morphosyntaxique et phonologique ainsi qu’à sa capacité à produire des dérivations qui s’adaptent avec le progrès dans tous les domaines du savoir, la langue arabe est un vecteur de connaissance scientifique, philosophique, médicale et technologique. Des savants comme Averroes, Ibn Khaldoun, Avicenne ou Ibn Al-Haïtham ont délivré leurs œuvres en langue arabe qui a su contenir toutes les connaissances scientifiques ainsi que les connaissances religieuses. La contribution de ses savants a permis le progrès, aujourd’hui, des sciences comme la médecine, la philosophie, l’anthropologie, les mathématiques et la physique. Cette conférence met en lumière le génie de cette langue de poésie et de littérature et sa contribution à la culture universelle. 

 

 

 

 

 En préambule, Ismail fils d'Abraham et de Hagar,  est devenu 10 générations plus tard,  avec diverses tribues, la naissance de la civilisation arabe, alors qu'il n'existait que les civilisations romaines et Perses. La Grèce faisait partie de l'empire romain.  

 

 

C'est pour montrer dans quel contexte est né la civilisation arabe.  Le contexte est très important,  c'est le cas de la langue syriaque ou la langue araméenne qui était la langue du Prophète Jésus. Tout ceci est pour montrer la fragilité de la langue.  La langue arabe était très développée, puisqu'elle servait au commerce,  dans cette partie du Sham ( actuellement,  Arabie Saoudite,  Syrie,  Irak,  Iran). 

 

 

 L'arabe était une langue de littérature et de poésie orale.  C'est aussi une langue de science. Cette langue qui servait à communiquer et à commercer est devenue la langue du Coran au moment de la révélation.  L'arabe, n'est pas exclusivement réservé au Coran,  c'est une langue universelle avec une facilité de la prononciation.  

Le deuxième défi,  c'est le dialecte.  La langue arabe a résisté 7 siècles,  alors que le latin et le grec n'ont résisté que 4 siècles.  Il faut faire la prière en arabe. 

 

 

 

 

L'arabe est une langue afro-asiatique de la famille des langues sémitiques. Avec un nombre de locuteurs estimé entre 263 millions et 375 millions de personnes2 au sein du monde arabe et de la diaspora arabe, l'arabe est de loin la langue sémitique la plus parlée, bien avant l'amharique (seconde langue sémitique la plus parlée). 

 

 

La langue arabe est originaire de la péninsule Arabique, où elle devint au viie siècle la langue du Coran et la langue liturgique de l'islam. L'expansion territoriale de l'Empire arabe au Moyen Âge a conduit à l'arabisation au moins partielle sur des périodes plus ou moins longues du Moyen-Orient, de l'Afrique du Nord et de certaines régions en Europe (péninsule IbériqueSicileCrèteChypre, territoires d'où elle a disparu, et Malte, où le maltais en constitue un prolongement particulier). Parlée d'abord par les Arabes, cette langue qui se déploie géographiquement sur plusieurs continents s'étend sociologiquement à des peuples non arabes, et est devenue aujourd'hui l'une des langues les plus parlées dans le monde. C'est la langue officielle de plus de vingt pays et de plusieurs organismes internationaux, dont l'une des six langues officielles de l’Organisation des Nations unies

 

 

 La langue arabe est marquée par une importante diglossie entre l'arabe littérallangue véhiculaire surtout écrite, et l'arabe dialectallangue vernaculaire surtout orale. L'arabe littéral comprend l'arabe classique (pré-coranique, coranique, et post-coranique) et l'arabe standard moderne. L'arabe dialectal comprend de nombreuses variétés régionales, pas toutes intelligibles entre elles.

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 Les vecteurs du rayonnement culturel de la langue arabe sont l'islam, la littérature de langue arabe et les médias audiovisuels contemporains dont la télévision et Internet. Un vecteur historique important de rayonnement fut l'emprunt lexical de nombreux termes arabes dans des langues étrangères, entre autres les langues romanes dont le français.

 

 

 La prononciation de l'arabe comporte un nombre assez élevé de consonnes (28 en arabe littéral) et peu de voyelles (3 timbres et 2 longueurs en littéral, souvent un peu plus en dialectal). L'arabe s'écrit au moyen de l'alphabet arabe.

 

 

  Par sa grammaire, l'arabe est une langue accusative et flexionnelle qui fait un usage important de la flexion interne. La syntaxe suit dans la proposition l'ordre fondamental verbe-sujet-objet, et le déterminant suit le déterminé dans le groupe nominal.

 

  
 

  Des sciences linguistiques complémentaires à l'étude de la grammaire sont la sémantique et la stylistique de l'arabe, ainsi que sa lexicographie qui étudie le vocabulaire et permet l'élaboration de dictionnaires.

 

 


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posté le dimanche 14 janvier 2018

le 14 janvier 2018 : Rencontre témoignage de Jean Paul Rosner (Passeur de mémoire) à la Synagogue Keren Or 15 jules Vallès à Ville

 

 

 

 

 

 

 Rencontre témoignage de Jean Paul Rosner (Passeur de mémoire) à la Synagogue Keren Or 15 jules Vallès à Villeurbanne .

Dans le cadre du projet Passeur de Mémoire, Jean-Paul Rosner vient témoigner dimanche 14 janvierde son expérience d'enfant caché et présenter le titre de Juste parmi les Nations.

Jean-Paul Rosner n'a de cesse de témoigner de son expérience d'ancien enfant caché devant des publics scolaires ; son propos est d'une grande clarté et adapté aux plus jeunes.

 

 

 

 

 

 

 Né en 1935 à Grenoble.  Son frère né en 1937. 

 

En novembre 1942, les allemands envahissent la France.  Habitait 53 quai Saint Vincent à Lyon.  
A vécu au hameau de Charbonnière dans l'Isère près de Bourgoin Jallieu, chez la famille Couturier. A cette époque là,  les gens qui cachaient des juifs étaient passibles de la peine de mort.  Nous avons la chance inouïe,  d'être bien accueillis par cette famille Couturier.  Allait à l'école de Mozas. Notre vie se passait comme ça, pendant 22 mois.  Cependant,  j'étais malheureux de la séparation de mes parents.  Ils étaient dans le briançonnais,  puis ils ont vécu à Grenoble. 

 

Toutes les personnes qui vivaient au hameau de Charbonnière,  n'ont jamais dit que les frères Rosner étaient des juifs.  

 

 

 Le hameau de Charbonnières sur les hauteurs de Bourgoin Jallieu. Sa fontaine. Ses quelques maisons, ses champs. Et une maison, celle de JeanLouis et Pierrette Couturier. Une maison… Mais pas n’importe quelle maison. Dans cette maison, pendant deux ans, à partir du 22 novembre 1942, trois enfants juifs dont JeanPaul et Alain Rosner ont été cachés et choyés par les époux Couturier. Mercredi matin, Larry Szerer, attaché à l’ambassade d’Israël en France, remettra à titre posthume la Médaille des Justes parmi les Nations à JeanLouis et PierretteLouise Couturier, représentés par leurs petitsneveux. Ce sera la journée des époux Couturier. Ce sera la journée de ces deux héros. JeanPaul Rosner y tient particulièrement : « C’est eux les héros. C’est d’eux dont il faut parler, pas de nous. » Mais depuis le 22 novembre 1942, les noms de ces deux familles sont indissociables. Leur histoire est à la fois belle et douloureuse. C’est une histoire de risque pris, d’affection donnée, de confiance aussi.

 

 

 Arrivés le 22 novembre 1944

JeanPaul a 7ans et demi, son frère Alain en a 4 et demi quand, ce 22 novembre 1942, ils quittent Lyon pour être accueillis par les époux Couturier. Les cultivateurs, connaissent bien leur oncle maternel qui réside à Bourgoin. C’est ce dernier qui est venu les chercher à Lyon. Leur mère a été avertie que la famille figure sur une liste à la préfecture et que dans la nuit, s’ils restent, ils vont être raflés. La famille quitte donc à la hâte l’appartement du 53 quai StVincentdePaul. Les parents connaissent plusieurs caches successives. Les enfants ont le bonheur de trouver les Couturier qui les accueillent comme leurs propres enfants. Pendant deux ans, JeanPaul et Alain ne reverront leurs parents que quelques fois. Le manque des parents se fait sentir, certes, mais leurs deux anges gardiens font en sorte que les deux garçons aient à Charbonnières la vie la plus agréable possible. Ils fréquentent les autres enfants du hameau et vont à l’école à 1,5 km à Mozas. Ils seront pour le couple les enfants qu’ils n’ont jamais eus.

 

 

 Deux familles liées pour  la vie

Deux ans plus tard, à la libération de Lyon, Jacques et Hélène Rosner retrouvent leurs enfants. Après avoir échappé aux persécutions des nazis, la famille qui a été spoliée de ses biens entame un nouveau combat. Se reconstruire et retrouver sa vie. Mais JeanPaul et Alain n’ont jamais oublié leurs bienfaiteurs. JeanPaul est mort le 21 mai 1981, Pierrette le 16 août 1990. De leur vivant, les Couturier ont partagé toutes les joies et les peines des Rosner. Dans le c oe u r d e J e a n P a u l e t d’Alain Rosner, ils ont eu place particulière.

Mercredi 16 mai, les époux Couturier recevront donc la médaille des Justes parmi les nations.

Leur comportement héroïque et exemplaire mérite d’être révélé au monde entier. À ce titre, leurs noms seront gravés pour l’éternité sur le mur des Justes au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. Et pour que BourgoinJallieu n’oublie pas, au hameau de Charbonnières, une plaque sera posée sur leur maison.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 


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