Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 21 janvier 2018

le 21 janvier 2018 : Conférence-débat «Syrie, Égypte, Yémen, quel avenir pour le monde arabe ? » par le Professeur François Burgat

 

 

 Conférence-débat « Syrie, Égypte,  Yémen,  quel avenir pour le monde arabe ? » par le Professeur François Burgat (Directeur de recherche CNRS à L'IREMAN) (Institut de Recherches et d'Etudes sur le monde arabe et musulman) au Centre Tawhid 8 Rue Notre Dame à Lyon 6 ème .

 

 

 

 

 Récitation coranique par Abdelkarim.  Sourate 61 versets de 1 à 6

 

 

 SOURATE 61 

AṢ-ṢAFF (LE RANG)

 

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux. 

1. Ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre glorifient Allah, et Il est le Puissant, le Sage.

2. Ô vous qui avez cru! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas?

3. C’est une grande abomination auprès d’Allah que de dire ce que vous ne faites pas.

4. Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé.

5. Et quand Moïse dit à son peuple: «Ô mon peuple! Pourquoi me maltraitez-vous alors que vous savez que je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous?» Puis quand ils dévièrent, Allah fit dévier leurs cœurs, car Allah ne guide pas les gens pervers.

6. Et quand Jésus fils de Marie dit: «Ô Enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera «Aḥmad». Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent: «C’est là une magie manifeste».

 

 

 

 

 


 Farid Omeir

(Membre de l'Union des Jeunes Musulmans, journaliste)

 

 

Etudiant en science politique mention relations internationales et titulaire d’un master 2 en Intelligence économique, j’ai rapidement compris l’importance de l’information aussi bien pour comprendre le monde qui nous entoure que pour la compétitivité et la performance économique des entreprises françaises. Passionné par le Moyen-Orient et l’actualité, je me suis naturellement tourné vers le Master 2 journalisme afin de satisfaire aussi bien mon envie de découvrir de nouveaux environnements que de couvrir l’actualité. 

 

 

 A été en Égypte dans le courant de l'année 2011,  après le Printemps Arabe en Tunisie,  les Frères Musulmans sont majoritaire en Égypte, les élections de fin 2011 leurs donnent la majorité.  La population a voté,  c'était le début de la démocratie en Égypte.  Avec la dissolution du gouvernement,  il n'était pas question de laisser le pouvoir aux frères musulmans. Il y avait des grandes manifestations après la prière du vendredi au Caire, place Tahir. Les Frères Musulmans en Égypte,  sont très structurés,  ils ont une organisation pyramidale.  L'appui logistique des Frères Musulmans est très important,  ils n'ont pas d'expérience du pouvoir.  Ce sont eux qui ont la légitimité dans les urnes pendant plus de 6 scrutins consécutifs. 

 

 

 

 

 

 

 François Burgat, né en 1948, est un islamologue et politologue français. Directeur de recherche à l'Institut de recherches et d'études sur le monde arabe et musulman (IREMAM), il consacre l'essentiel de ses travaux à l'étude des dynamiques politiques et des courants islamistes dans le monde arabe. 

 

 

Au Yémen,  il y a beaucoup de gens qui n'arrivent pas à comprendre, il n'y a d'identification possible.  C'est un printemps arabe que ne commence pas trop mal. Il y a un solide ancrage populaire. Le pouvoir n'est malheureusement pas dans les urnes, sauf si les deux partis qui se succèdent sont d'accord à 90%. C'est ce qui se passe en Turquie avec Erdogan, qui est en train d 'épurer ses cadres militaires.  Il faut savoir que les régimes démocratiques n'existent pas,  il faut faire la différence entre Tunis et Mossoul. 

 

 

 L'attitude de la classe politique en France contre l'islam. On ne veut pas des frères musulmans, on ne veut pas du CCIF,  on ne veut pas du Bondy Blog.  On dit : "Un bon musulman en France,  à condition qu'il ne soit pas musulman".  

 

Il existe un site internet orient21.
A la fin de l'ere coloniale,  plusieurs pays n'ont pas eu la récompense de la reconnaissance internationale. 

 

 

 Les crispations “djihadistes” au sens le plus contemporain de ce terme sont systématiquement liées, avant tout, à un profond dysfonctionnement des institutions ayant vocation à assurer la représentation politique au sein des sociétés concernées. Mais l’histoire montre que ces dysfonctionnements sont très régulièrement exacerbés par des ingérences étrangères. Le djihadisme dans sa version contemporaine a vu le jour en Afghanistan en réaction aux ingérences soviétique d’abord, américaine ensuite. Il a pris pied en Irak en 2003 en réaction à l’invasion américaine puis à l’ingérence iranienne. En Syrie, il prospère - sans oublier la stratégie opaque du régime - dans le droit fil de la triple ingérence iranienne encore puis russe et bien sûr occidentale dans le conflit.

 

 

 

 

 

  

  
 


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posté le dimanche 21 janvier 2018

le 20 janvier 2018 :Réunion de travail sur l'accueil des nouveaux venus à l'islam au Conseil Français du Culte Musulman 270 rue Le

 

 

Réunion de travail sur l'accueil des nouveaux venus à l'islam au Conseil Français du Culte Musulman 270 rue Lecourbe à Paris 15 ème.

 

 

 Formation organisée par le CFCM à Paris sur l'accompagnement des Convertis ou des Nouveaux arrivants dans l'Islam

 

 

 Plus de 20 Imams et Responsables de Mosquées ont pris part à cette Formation qui a été une première, organisée par le CFCM et le Groupe de Dialogue avec les Convertis.

 

 

 Le début d'une longue série pour relever le défi de l'accompagnement des Convertis.

 

 

 

 

 

 

 Malika Dif, une femme engagée.

Sa rencontre avec l’Islam

Malika a eu sa première approche de l’Islam, il y a environ quarante cinq ans, à l’époque où l’Islam ne préoccupait personne, où les immigrés étaient considérés uniquement comme de la main d’œuvre et totalement ignorés. Issue d’une famille chrétienne, elle a toujours été croyante mais quelque peu intriguée et gênée  par tous les mystères de l’Eglise. Elle trouvait rarement de réponses claires à ses questions. 

Femme active et mariée, elle voyageait beaucoup et avait de nombreuses affinités avec le monde oriental. C’est en feuilletant un livre sur l’art musulman qu’elle découvre la phrase « la ilâha illa Allah » sculptée sur le devant d’une mosquée, « là je tenais quelque chose ! » nous confie-t- elle . A partir de ce déclic, elle entreprend de nombreuses recherches. Hélas  il n’existait aucun ouvrage traitant de la foi, et ce n’est qu’à l’aide d’un vieux Coran mal traduit, de l’œuvre de Djalal al Din Rûmi (célèbre soufi) et de quelques livres d’orientalistes que Malika fait ses premiers pas dans l’Islam .

 

 

 C’est lors d’un séjour en Algérie qu’elle est amenée à participer au  séminaire annuaire de la pensée islamique  tenu par d’imminents oulémas (cheikh Ghazali, Al Qaradâwî …) , c’est à travers eux qu’elle fera son apprentissage. Ses yeux sont pleins de reconnaissance et de respect lorsqu’elle dit :  « Ils m’ont transmis un grand savoir ; une manière de comprendre et de vivre l’Islam au quotidien, sans contrainte », elle dit d’elle même qu’elle fut une  « étudiante » pendant douze ans, puisque en dehors de son travail elle consacrait tous ses loisirs à approfondir ses connaissances.

 

 

 Femme active

C’est en 1981 que Malika décide avec d’autres sœurs de donner des cours aux enfants, à la mosquée de Paris, car à cette époque il n’existait aucune structure ni aucune activité éducative. En effet, à cette période, il n’y avait que peu de lieux de culte. C’étaient pour la plupart des « mosquées garage » les fidèles se réunissant là où ils le pouvaient. Les femmes venaient pour la plupart du Maghreb et dans leur majorité étaient analphabètes. C’était en quelque sorte une grande révolution, chaque femme enseignait ce qu’elle savait, Malika, elle, donnait des cours d’histoire.

 

 

 Cette opération remporta un grand succès, les mères en venant chercher leurs enfants posaient beaucoup de questions, elles ressentaient un véritable besoin de s’instruire, et de fil en aiguille on créa des cours de tous niveaux pour les femmes, les maris venaient même y assister avec leurs épouses.

Les cours portaient sur la foi, le jeûne, les ablutions ….mais également sur la femme ses droits et devoirs, il y avait un réel besoin de dépasser les coutumes et traditions de chacune et de remettre la femme en conformité avec l’Islam. Malika  souhaitait venir en aide aux femmes tant dans la pratique de la religion que dans la vie quotidienne ; elle voulait leur faire comprendre que l’on pouvait s’intégrer dans un pays tout en vivant son Islam.

 

 

 Le recteur de la mosquée était bien disposé à l’égard des femmes et sur leur demande leur fit construire une salle d’ablution, qui remplacerait la salle insalubre qu’elles utilisaient  auparavant.

Ce mouvement prit de l’ampleur et Malika fut sollicitée pour des inaugurations de mosquées, puis pour des conférences. Elle fut amenée à rencontrer  des frères  de l’UJM (union des jeunes musulmans) de Lyon qui l’on incité  à écrire un livre mettant au clair les droits de la femme, permettant de régler la question de la polygamie et de la situation particulière du prophète de l’Islam, et ce afin de combattre les préjugés. Actuellement elle travaille sur son prochain livre qui traite de la maladie. Il nous aidera à mieux comprendre à partir de sources coraniques sa signification, l’obligation de se soigner, la mort …

 

 

 Son message :  « Instruisez-vous et oeuvrez ! » 

Elle est consciente qu’à l’heure actuelle il est difficile, pour la femme musulmane, de trouver du travail avec le voile, bien que beaucoup d’entre elles soient compétentes, aient  fait de longues études et soient devenues psychologue, ingénieur ou médecin …Elles sont mises à l’écart à cause de leur religion ou de leur nom de famille. « Certains perdent une occasion de faire fructifier leur entreprise ! » mais il faut dit-elle « faire du bien à la société pour faire du bien à la communauté ».

Les femmes et les musulmans  en général ne sont pas assez engagés  au niveau de la citoyenneté, on oublie que voter c’est important ! Ils ne le sont pas non plus dans des associations non musulmanes, dans les activités organisées dans les quartiers, dans les associations de parents d’élèves. « Vous imaginez si au secours populaire il y avait des femmes portant le hijeb? ce serait génial, les gens verraient que nous ne sommes pas indifférents ni communautarisés, ça donnerait une bonne image de l’Islam et les gens porteraient sur nous un  regard  nouveau ! ».

 

 

Si elle avait un message à faire passer à la nouvelle génération ce serait sûrement : Construisez vos  propres écoles, engagez-vous dans les études, vous n’êtes pas des immigrés, vous êtes chez vous en France et vous y construirez l’avenir de vos enfants.

Il est certain que les parents de la deuxième génération n’avaient pas nécessairement les bases pour éduquer leurs enfants en dehors de la coutume (manque de repères, culture différente). Pour cette raison il semblerait souhaitable de créer une école pour parents en vue de leur apprendre à exercer l’autorité parentale, à surveiller leurs enfants, leur faire comprendre que la drogue est une réalité tout comme l’alcool et la cigarette car la majorité d’entre eux ne pense pas que cela puisse arriver dans leur famille. Il faut leur faire comprendre qu’il est nécessaire d’instaurer un dialogue avec leurs enfants, faire en sorte qu’ils se plaisent dans leur milieu familial et qu’ils puissent trouver dans cette cellule l’écoute, la compréhension …

 

 


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posté le samedi 20 janvier 2018

le 19 janvier 2018 : Conférence "Les adolescents, une priorité pour les musulmans" à la Mosquée El Moustapha de Montreynaud à Sain

 

 

 Conférence « Les adolescent(e)s, une priorité pour les Musulmans ? » à la Moquée El Moustapha de Montreynaud à Saint-Etienne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Avec Cheykh Mohammed Minta (Imam de la Mosquée de Décines Charpieu, diplômé de l’université de Médine ) et Mohamed Bah (Imam de la Mosquée Mohamed VI de Saint Étienne,détenteur de plusieurs Ijazas ).

 

 

Un enfant qui a grandi dans l'adoration d'Allah, aura toutes les chances d'être guidé dansle droit chemin, il est indispensable que cet enfant ne dévie pas du droit chemin.  Les enfants au moment de l'adolescence, ont besoin d'être cadré. 

 

 

 Il faut que les parents leurs donnent une éducation solide. Quand les jeunes sont bien accompagnés,  ils peuvent faire des miracles.  Cette période de la vie est très importante. 

 

 

 Il faut les préserver des influences extérieures,  mais il leur manque une maturité,  il leur manque une expérience. Les grands savants ont acquis leurs bases de leurs connaissances au moment de l'adolescence.  

 

 

 Il faut créer dans les mosquées,  dans les écoles,  des accompagnements qui puissent les intéresser de façon à ce qu'ils puissent investir leurs temps et les énergies. Qu'Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) puisse nous donner cette énergie de s'occuper de nos enfants.

 

 

 

 

 Dans la sourate la Caverne, il s'agissait de jeunes. Dans le Coran,  en islam,  les jeunes ont été mis en évidence. 

 

 

 Tu es tenu d'avoir une certaine rigueur,  entre 14 et 21 ans il prend des initiatives,  mais conduis le dans le droit chemin.  C'est super important de passer ces étapes là. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 14 janvier 2018

le 14 janvier 2018 : Conférence-débat «L'arabe, langue de sciences et de savoirs», par Wassim Al Chaar (Professeur d'arabe et d'

 

 

 Conférence-débat « L'arabe, langue de sciences et de savoirs », par Wassim Al Chaar (Professeur d'arabe et d'islamologie à l'Université Jean Monnet de Saint Étienne, d'origine syrienne) à la Grande Mosquée de Lyon

 

 

 L’arabe une langue de sciences et de savoirs

L’arabe est la langue sémite la mieux conservée et la plus parlée dans le monde. Née dans la péninsule arabique, elle est parlée par 500 millions de personnes et utilisée par plus d’un milliard et demi de musulmans. Elle a été élue première langue du monde dans un concours organisée par l’UNESCO. Grâce à sa richesse lexicale (80 000 articles dans un dictionnaire arabe contre 42 mille dans un dictionnaire anglais) et grâce à son système morphosyntaxique et phonologique ainsi qu’à sa capacité à produire des dérivations qui s’adaptent avec le progrès dans tous les domaines du savoir, la langue arabe est un vecteur de connaissance scientifique, philosophique, médicale et technologique. Des savants comme Averroes, Ibn Khaldoun, Avicenne ou Ibn Al-Haïtham ont délivré leurs œuvres en langue arabe qui a su contenir toutes les connaissances scientifiques ainsi que les connaissances religieuses. La contribution de ses savants a permis le progrès, aujourd’hui, des sciences comme la médecine, la philosophie, l’anthropologie, les mathématiques et la physique. Cette conférence met en lumière le génie de cette langue de poésie et de littérature et sa contribution à la culture universelle. 

 

 

 

 

 En préambule, Ismail fils d'Abraham et de Hagar,  est devenu 10 générations plus tard,  avec diverses tribues, la naissance de la civilisation arabe, alors qu'il n'existait que les civilisations romaines et Perses. La Grèce faisait partie de l'empire romain.  

 

 

C'est pour montrer dans quel contexte est né la civilisation arabe.  Le contexte est très important,  c'est le cas de la langue syriaque ou la langue araméenne qui était la langue du Prophète Jésus. Tout ceci est pour montrer la fragilité de la langue.  La langue arabe était très développée, puisqu'elle servait au commerce,  dans cette partie du Sham ( actuellement,  Arabie Saoudite,  Syrie,  Irak,  Iran). 

 

 

 L'arabe était une langue de littérature et de poésie orale.  C'est aussi une langue de science. Cette langue qui servait à communiquer et à commercer est devenue la langue du Coran au moment de la révélation.  L'arabe, n'est pas exclusivement réservé au Coran,  c'est une langue universelle avec une facilité de la prononciation.  

Le deuxième défi,  c'est le dialecte.  La langue arabe a résisté 7 siècles,  alors que le latin et le grec n'ont résisté que 4 siècles.  Il faut faire la prière en arabe. 

 

 

 

 

L'arabe est une langue afro-asiatique de la famille des langues sémitiques. Avec un nombre de locuteurs estimé entre 263 millions et 375 millions de personnes2 au sein du monde arabe et de la diaspora arabe, l'arabe est de loin la langue sémitique la plus parlée, bien avant l'amharique (seconde langue sémitique la plus parlée). 

 

 

La langue arabe est originaire de la péninsule Arabique, où elle devint au viie siècle la langue du Coran et la langue liturgique de l'islam. L'expansion territoriale de l'Empire arabe au Moyen Âge a conduit à l'arabisation au moins partielle sur des périodes plus ou moins longues du Moyen-Orient, de l'Afrique du Nord et de certaines régions en Europe (péninsule IbériqueSicileCrèteChypre, territoires d'où elle a disparu, et Malte, où le maltais en constitue un prolongement particulier). Parlée d'abord par les Arabes, cette langue qui se déploie géographiquement sur plusieurs continents s'étend sociologiquement à des peuples non arabes, et est devenue aujourd'hui l'une des langues les plus parlées dans le monde. C'est la langue officielle de plus de vingt pays et de plusieurs organismes internationaux, dont l'une des six langues officielles de l’Organisation des Nations unies

 

 

 La langue arabe est marquée par une importante diglossie entre l'arabe littérallangue véhiculaire surtout écrite, et l'arabe dialectallangue vernaculaire surtout orale. L'arabe littéral comprend l'arabe classique (pré-coranique, coranique, et post-coranique) et l'arabe standard moderne. L'arabe dialectal comprend de nombreuses variétés régionales, pas toutes intelligibles entre elles.

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 Les vecteurs du rayonnement culturel de la langue arabe sont l'islam, la littérature de langue arabe et les médias audiovisuels contemporains dont la télévision et Internet. Un vecteur historique important de rayonnement fut l'emprunt lexical de nombreux termes arabes dans des langues étrangères, entre autres les langues romanes dont le français.

 

 

 La prononciation de l'arabe comporte un nombre assez élevé de consonnes (28 en arabe littéral) et peu de voyelles (3 timbres et 2 longueurs en littéral, souvent un peu plus en dialectal). L'arabe s'écrit au moyen de l'alphabet arabe.

 

 

  Par sa grammaire, l'arabe est une langue accusative et flexionnelle qui fait un usage important de la flexion interne. La syntaxe suit dans la proposition l'ordre fondamental verbe-sujet-objet, et le déterminant suit le déterminé dans le groupe nominal.

 

  
 

  Des sciences linguistiques complémentaires à l'étude de la grammaire sont la sémantique et la stylistique de l'arabe, ainsi que sa lexicographie qui étudie le vocabulaire et permet l'élaboration de dictionnaires.

 

 


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