Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le lundi 29 janvier 2018

le 28 janvier 2018 : Conférence pour chrétiens et musulmans "Qui est le Messie dans la Bible et le Coran ?" au Centre Théodore Mo

 

 

 Conférence pour Chrétiens et Musulmans : « Qui est le Messie dans la Bible et dans le Coran ? » par le Pasteur Sylvain Romain Spécialiste mondial du dialogue chrétiens-musulmans

A l'Espace Protestant Théodore Monod 22 rue Romain Rolland à Vaulx en Velin


 

 

  

 

 

 


 Le Pasteur Stephen Backman 

du Centre paroissial Espace protestant Théodore Monod, situé dans le quartier de la Soie, à Vaulx-en-Velin. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Comprendre et aimer les musulmans en France Salah Mokrani Christ aux musulmans de France : Mieux comprendre pour mieux aimer, tel pourrait être l'objectif de ce livre. L'auteur traite d'un sujet qu'il connaît bien, étant lui-même un ancien musulman. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Sylvain Romain (HopeToShare) est pasteur adventiste spécialisé dans le dialogue entre musulmans et chrétiens. Il a travaillé pendant 30 ans dans ce domaine, sur place et en Europe, et va nous décrire les points communs des religions musulmane et chrétienne, et comment mieux comprendre l'autre.

 Sylvain Romain – Théologien et islamologue – Spécialité l’intégration

Sous une forme ou une autre, l’Islam est de plus en plus présent en Europe occidentale. En particulier, la vague de réfugiés actuelle pose à beaucoup des défis considérables.

Il y a un grand besoin de conseil spécialisé sur le thème de l’Islam. En tant que Français et marié à une Croate, Sylvain Romain a un cœur ouvert à l’Internationale. Sa riche expérience fait de lui la personne idéale pour partager son savoir.

 

 

 Mon but n'est pas de jeter des pierres ou de construire des murs,  mais  plutôt de construire des ponts.  Le messie n'est qu'un messager.  

 

 

Pour preuve, son expérience inclut une année entière parmi les réfugiés en Asie du Sud-est, dans les pays arabes et aussi en Allemagne. Il a vécu 6 ans en Turquie et plusieurs années en Albanie et au sud des Balkans. Il voyage régulièrement sur les côtes nord-africaines, au Sahara occidentale, à la frontière syrienne et dans des îles grecques en tant que conseiller.

 

En tant qu’islamologue, qui connaît l’islam en théorie et en pratique, il a donné des exposés, des conférences publiques et séminaires sur six continents dans des dialogues interreligieux qui ont contribué à la résolution de biens des conflits. Les domaines de compétences s’étendent des institutions religieuses aux mosquées en passant par les universités et les autorités politiques.

Sa contribution ne se limite pas au niveau religieux mais comprend également les composantes sociologiques, psychologiques, culturelles et linguistiques de la problématique de la migration et des réfugiés. Cela en premier lieu avec l’objectif premier d’une meilleure communication, c’est-à-dire un évitement de conflit et une intégration durable. En plus du français, il parle encore neuf autres langues, dont les langues des demandeurs d’asile qui viennent chez nous – et qui viendront encore. De sorte, qu’il en est proche non seulement sur le plan géographique mais aussi sur celui de la pensée et de la culture (arabe, bosniaque, chinois, anglais, français, espagnol, turc). 

 

 

 Habitant dans un espace germanophone, son souhait est de mettre à disposition son expertise sous forme de séminaires qu’il présente à des autorités politiques, des pédagogues et des institutions sociales et religieuses. C’est pourquoi, il est important pour lui de rendre les cadres complexes compréhensibles, clairs et tournés vers les solutions.

 

 

 Les besoins et les attentes d’institutions particulières seront pris en compte. Les séminaires seront de toute façon présentés de manière interactive.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 29 janvier 2018

le 28 janvier 2018 : Rencontre autour de « La Fraternité , souvent malmenée, toujours recherchée » à la Synagogue Keren Or

 


 Rencontre autour de « La Fraternité , souvent malmenée, toujours recherchée » à la Synagogue Keren Or 15 rue Jules Vallès à Villeurbanne. Regard croisés des récits de l'histoire de Joseph et ses frères à travers le prisme des 3 religions monothéhistes,

avec Daniel Ollivier, Chantal Defélix, Hafid Sekhri et Christian Bouzy.

 

 

 


 Christel Jenoudet

(Animatrice, modératrice) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Daniel Ollivier. 

(Membre de la communauté juive libérale de Kéren Or)

 

 

La fraternité n'est elle pas le destin de ceux qui travaillent à rapprocher les diverses communautés.  La Bible,  la Thora est bien le récit que nous lisons dans lequel nous trouvons la force de Dieu.  C'est un récit qui commence par la haine fraternelle et qui finit par le repentir, le pardon. La thora, comme n'importe quel récit,  c'est un grand livre,  mais c'est un récit symbolique.  L'interprétation permet d'accéder au texte.  

 

 

 Ces textes nous apprennent leurs heurs et les malheurs de la fraternité.  Entre l'outrageant et l'outragé. Le peuple élu dans la thora,  n'existe pas.  C'est la responsabilité qui implique l'élection, et de s'unir nous même pour être élu.  C'est dans cette part d'humanité qu'il y a une demande de pardon.

 

 

 Quand la justice passe,  il y a une responsabilité.  C'est où on s'aperçoit que la fraternité n'est pas une chose simple.  La shoah est la pire abomination qui a été fait à l'humanité.  Comment en est on arrivé là ?   C'est la justice qui va réparer tout cela.

 

 

 Cette reconnaissance en l'autre de notre propre humanité à permis de réparer.  Juifs,  chrétiens et musulmans réunis dans cette Synagogue de Keren Or est le symbole de la fraternité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Hafid Sehkri

(Membre de la Communauté Musulmane de la Duchère) 

 

 

 Sourate 12 de Joseph. C'est la 53 ème sourate qui descend dans l'ordre chronologique,  qui comprend 111 versets.  Dans cette sourate,  Joseph est le personnage central.  Pour le croyant,  il faut s'en remettre à Dieu, le seul le vrai Dieu unique. 

 

 

Le Coran,  ne fait fait pas de distinction entre les frères.  Cette fraternité entre les prophètes est très importante.  On s'aperçoit dans la lecture de cette sourate,  que ce n'est pas seulement un récit,  mais c'est un message qui nous est délivré de l'amour fraternel, non seulement avec le père et son fils, mais aussi sur le pouvoir. 

 

 

 Le savoir des connaissances,  d'où la nécessité pour les musulmans de rechercher cette connaissance.  C'est important de le rappeler,  car malheureusement,  un bon nombre de musulmans ne recherchent pas,  car c'est non musulmans.  

 

 

 C'est important de pouvoir cheminer tranquillement.  Il y a beaucoup à méditer sur cette sourate de Joseph. Dans le parcours de Joseph,  rien n'est fortuit, c'est l'espérance de cette fraternité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Raphael Chouraqui et Hafid Sekhri 

 

 

Denise Camel  

 

 

 

 

 

 

 


 Chantal Defelix

(Formatrice en Pastorale Catholique)

 

 

 Chez les chrétiens, nous parlons de l'ancien testament et du nouveau testament.  Le personnage de Joseph est très peu évoqué. Toutes les communautés, avant l'ère chrétienne, avaient des bibles écrites en grecque.  Joseph n'est pas dans sa place chronologique,  il n'est pas dans son peuple.

 

 

 La sagesse de Dieu est le maître de cette histoire. Joseph est qualifié de juste dans l'évangile de Mathieu.  Joseph,  le père de Jésus,  va aller en Égypte et va revenir.  La chasteté de Joseph,  n'est pas à remettre en cause. 

 

 

 e rapport des chrétiens à la Bible,  va changer au début du 19 ème siècle.  Les lectures historocritiques.  4 pistes,  Joseph et ses frères, le travail de réconciliation va être assez long.  Joseph,  va faire un long chemin intérieur,  il y a plusieurs étapes avant d'accorder le pardon.

 

 

 Il n'est pas si innocent Joseph.  Pour s'estimer frères,  il faut être égaux et avoir le même père.  Dieu est en filigrane dans ce chemin.  Dieu s'en est servis pour le bien,  il y a une incroyable leçon d'espérance.  Dieu était là, il nous a accompagné.

 

 

 


 Christian Bouzy

(Pasteur Foyer Protestant de la Duchère)

 

 

 Chez nous les protestants,  nous appelons ça, une prédication.  Une prédication qui nous parle de la résilience de Joseph.  Où est Dieu en temps de crise ? Guerres ethniques, conflits religieux,  crises économiques.

 

 

 D'une certaine manière,  il est le fils du père de Jacob.  Les frères vont se mettre à détester Joseph. Joseph est appelé à savoir si le "shalom", la paix est entre ses frères.  Où est Dieu quand il y a absence d'amour fraternel. 

 

 

 Comment revenir en arrière,  quand il a eut tant de faux pas ? Dans notre système économique,  c'est la même chose.  La violence ne ramène pas la paix,  il n'y a pas communion possible sur de telles bases. 

Il en est de même quand Jésus partage le repas avec ses disciples.  L'histoire de Joseph en est un exemple, oui Dieu secrètement agit,  il transforme la haine en pardon.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le samedi 27 janvier 2018

le 27 janvier 2018 : Conférence-débat "La dette en islam" par l'Imam Abdallah Dliouah à la Mosquée Othmane de Villeurbanne

 


Conférence-débat "La dette en islam"

par l'Imam Abdallah Dliouah (Imam de la Mosquée de Valence)

à la Mosquée Othmane 51 rue Octavie à Villeurbanne 

 


Notre foi nous oblige a utiliser l'argent d'une manière "éthique". 

Quand on parle l'argent,  quand on détaille la question de l'héritage, beaucoup plus que la prière.  L'islam donne beaucoup d'importance à cette question de l'argent.  Quelle bonne chose quand on utilise l'argent utile.  Gagner l'argent d'une manière hallal. L'argent pour le musulman doit être un moyen et non pas une richesse.  

L'argent est un moyen et non pas une finalité. 

 


 Quand on ramasse de l'argent,  on a loupé sa vie. 

Dieu bénit l'argent gagné licitement surtout quand il est partagé avec les pauvres et les nécessiteux.  La main qui donne est meilleure que la main qui reçoit.  Allah donne la richesse et donne la foi. Allah donne à ceux qui travaillent d'une façon licite. L'argent que nous possédons ne nous appartient pas, il appartient à Allah.  Il faut respecter les règles qu'Allah nous dicte. L'argent doit circuler, c'est la base de l'économie aujourd'hui.  Il y a la zakat qui représente 25 pour 1000 chaque année de ce que nous possédons.  

 


 Les moyens pour gagner de de l'argent,  c'est de travailler, c'est mieux que de demander aux gens. Le travail c'est quelque chose de bien. Le commerce,  vendre est acheter,  à condition que ce soit hallal. 

Quels sont les mérites de prêter de l'argent gracieusement,  gratuitement,  fissabillilah. Le fait de prêter dans ce bas monde,  Dieu lui rendra dans l'au delà.  Cela aide à soulager la souffrance des gens.  Celui qui prend un chemin pour acquérir le savoir, Allah lui réservera une place au paradis. 

 

 

Ce sont tes oeuvres qui te font avancer.  
Dans la Sunnah du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ), il est recommandé de prêter gracieusement de l'argent. Celui qui ouvre une porte de la mendicité, Allah lui réservera une porte de la pauvreté. Si le prêt s'arrête,  on avance plus. Financer des études,  un mariage,  un décès, c'est possible,  à condition de le faire gracieusement.  Le musulman doit vivre avec ses propres moyens et non pas avec l'argent des autres.  Il faut être honnête quand on demande une dette. 

 


 Allah nous met en garde par rapport à la dette,  ne pas utiliser l'argent des autres.  Rembourser ses dettes,  c'est un devoir. Selon ton projet,  Allah,  t'aide à rembourser.  Celui qui ne rembourse pas la dette,  est un voleur.  

 Le martyr se voit pardonné de ses péchés,  sauf la dette.  Les biens des autres,  doit être préservé.  Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) ne priait pas sur quelqu'un qui avait des dettes.  Quand la somme est importante,  il faut faire un écrit avec deux témoins hommes honorables,  le faire lire par la personne qui emprunte, et par les deux témoins qui signent et qui le lisent l'écrit.  Ce n'est pas une question de confiance,  mais c'est bien de l'écrire,  cela empêche le doute et  c'est le plus droit devoir que d'écarter shaytan.  Allah,  nous donne le choix,  ce n'est pas une obligation,  mais c'est une recommandation afin de nous préserver.

 

  

Mais c'est beaucoup mieux de l'écrire.  

Le domaine de l'argent,  favorise les conflits. Ne pas demander un remboursement avec intérêts, c'est haram.  L'argent ne doit pas produire l'argent.  

 

 

 Faire du remboursement de cette dette, un objectif principal,  fixer une valeur dont on est certain.  Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  avait une qualité qui pouvait le démarquer,  c'est l'honnêteté.  Être a l'initiative du remboursement dès que le délai arrive. C'est de ma responsabilité de prendre cette initiative.  Il vaut mieux ne pas dormir endetté. 

 

  
Allah demande de rendre les dépôts dès que possible.  Quand on prête de l'argent, il faut avoir une bonne intention. L'islam demande au prêteur d'être doux envers la personne qui le demande. 

Si tu allèges le fardeau de ton frère,  Allah te sera reconnaissant dans l'au delà.

 

 


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posté le samedi 27 janvier 2018

Le 26 janvier 2018 : Soirée avec Mahaleb en concert au profit des enfants de Syrie à la Maison des Passages 44 rue Saint George

 

 

Soirée Mahaleb (musique turque et arménienne) en concert au profit des enfants de Syrie

à la Maison des Passages 44 rue Saint Georges à Lyon 5 ème 

 

 

  Association de secours aux enfants syriens. Indépendante de toute obédience politique ou religieuse, l'association Alwane qui signifie "couleurs" en arabe soutient,  en Syrie principalement, des actions générées par des civils  et apportant des aides  socio-éducatives et psychologiques aux enfants syriens victimes du contexte violent et destructeur dans lequel se trouve la Syrie actuellement.

Elle souhaite également sensibiliser et informer sur la situation de ces enfants de familles déplacées ou réfugiées,  par le biais de projets  culturels et socio-culturels : concerts, théâtre, vidéos, expositions, conférences, témoignages...

 

 

 Buffet syrien à partir de 19h30

 

Artisanat en provenance d’ateliers de femmes syriennes, savons d’Alep, oeuvres d’artiste syriens…

 

 

Dans un voyage emprunt d’aventure et de nostalgie, Mahaleb réunit les musiques turques et arméniennes. Avec Carole Marque-Bouaret (chant, clarinette turque et sas), Elsa Ille (accordéon) et Jérôme Salomon (percussions), les langues se délient, les musiques se lient et le retour aux sources semble essentiel.

Un moment de partage, de convivialité et d’authenticité. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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