Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 20 février 2018

le 11 février 2018 : Table-ronde sur le thème : « La reconnaissance de DIEU comme PARENT céleste par les grandes religions »

 

 

  Table-ronde sur le thème : « La reconnaissance de DIEU comme PARENT céleste par les grandes religions » Pour la semaine de l’harmonie interconfessionnelle à Espace Culture & Paix

2, rue Villebois Mareuil (122, rue du Dauphiné), Lyon 3ème

Une initiative de l’équipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix

 

 

 Trois thèmes y seront traités

·       Le concept de Dieu dans chaque grande religion,

Expliqué par des représentants de chaque religion

·       Dieu Créateur comme entité unique, éternelle et immuable.

·       Dieu d’Amour comme Parent de l’humanité.

 

 

 Une table-ronde sur le thème « La reconnaissance de Dieu comme Parent céleste par les grandes religions » s’est tenue à Lyon à l’occasion de la semaine de l’harmonie interconfessionnelle. Trois intervenants principaux sont intervenus, Jean-François Debiol de tradition Catholique pour exprimer sa compréhension de Dieu comme Père, Abdel Malik Richard Duchaine, de tradition musulmane pour témoigner du Dieu unique et miséricordieux, et Jean-Paul Chaudy pour présenter le rôle de la religion dans l’histoire. Merci à tous les participants qui ont pu apprécier l’importance du dialogue interreligieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 11 février 2018

le 10 février 2018 : Dîner solidaire Organisé par AMEA Salle Condorcet - Saint Chamond

 

 

 Dîner solidaire Organisé par AMEA

Salle Condorcet - Saint Chamond

 

Retrouvez-nous pour notre traditionnel repas solidaire !  Pourquoi ?
Dans le Cadre des ses actions citoyennes, l'AMEA reconduit pour la cinquième fois le repas de solidarité en faveur d'une association humanitaire local " Aide Soutien et partage " qui œuvre sur la Vallée du Gier. 
Cette année nous avons le plaisir d'organiser cet événement avec l'Union des Travailleurs Turcs de Saint-Chamond.
Tous les bénéfices seront versés à ASP (Banque Alimentaire). Pour qui ? Tout le monde ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le mercredi 07 février 2018

le 06 février 2018 : Conférence-débat « Le défi de la pluralité des religions » Organisé par Dominicains de Lyon Conférence suivie

 

 

 Conférence-débat « Le défi de la pluralité des religions » Organisé par Dominicains de Lyon Conférence suivie d'un débat par le frère Rémi Chéno o.p. (couvent du Caire)

 

 

 Le pluralisme, et tout spécialement le pluralisme religieux, est un fait de notre temps. Faut-il s’en protéger ou plutôt l’embrasser ? Petit parcours sur les approches chrétiennes possibles de la pluralité des religions.

Le défi de la pluralité des religions par le Frère Rémi Cheno (Couvent du Caire).

 

 

 Est depuis 6 ans au Caire en Égypte.  Mon premier objectif n'est pas d'établir un dialogue avec l'islam,  mais d'obtenir des compétences.  L'islam est dans une situation difficile aujourd'hui.  Mon travail consiste à travailler sur le patrimoine sur monde arabo musulman. Tout l'enjeu est de savoir parler lq langue de l'autre.  Être vraiment bilingue,  il faut parler musulman. Être capable de changer de langage.  C'est la figure un peu nouvelle de la pluralité religieuse.  

 

 

Qu'est ce la théologie du pluralisme religieux.  Je vais me placer comme croyant.  Il y a quelque chose du mystère de Dieu qui est en nous.  Le pluralisme,  c'est quelque chose qui est à l'intérieur de nous.  On peut avoir des amis très à gauche ou très à droite,  tout est imaginable. Il peut y avoir des gens qui refusent ce pluralisme culturel,  après tout chacun est libre.  Il peut y avoir un pluralisme intérieur,  comme il existe un pluralisme extérieur. 
On avoir plusieurs rationalités en soit.  Nous sommes dans du bricolage.  

 

La théologie du pluralisme religieux,  c'est la question,  que va t il advenir des non-chrétiens ?  

 

 

 C'est l'affirmation biblique,  Dieu veut le salut de tous les hommes. 

 

En dehors de l'église point de salut. 
Il y a 3 façons d'aborder le pluralisme religieux.  

 

 

La position exclusiviste, elle conserve tout le mystère chrétien, avec le corps du Christ et l'esprit saint.   

 

 

 La position inclusiviste, qui regroupe les "semences du verbe" et tout ça peut porter du fruit.  C'est le principe de l'esprit saint, c'est l'esprit du Christ. Et Concile Vatican II dit,  il existe des rayons de vérité dans l'esprit des gens. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La position pluraliste,  les hommes, sont tous à l'écoute du verbe. Ils cherchent un universel qui serait commun à tous les hommes.  Il faut les écouter,  c'est le respect du génie humain.  Toutes les religions convergent vers le même point.  Il y a une réalité ultime, c'est la recherche du bien de l'humanité.  

Il faut que les religions acceptent les autres, si on veut se rencontrer,  il faut perdre sa religion ?

 

 

 Il existe une 4 ème position,  post-moderne, il y a des saluts (au pluriel).  Ça fait penser,  ça fait réfléchir.  Une religion,  c'est une façon de vivre,  c'est une vison du monde dont je ne peut pas me défaire.  Le langage de Dieu est indisponible pour l'homme.  Ce que dit l'autre, je ne peut pas le comprendre,  c'est de l'incomensurabilité. 

Le dialogue,  il faut commencer par se taire,  et on écoute,  on prend le temps qu'il faut.  On arrive à se comprendre,  on arrive à tisser des liens,  on arrive a construire des ponts.  On arrive à se parler quand même.  

  
 


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posté le mercredi 07 février 2018

le 06 février 2018 : Inauguration de l'exposition sur Martin Luther King le rêve brisé ? A la Bibliothèque Municipale de la Part D

 

 

 Inauguration de l'exposition sur Martin Luther King le rêve brisé ? A la Bibliothèque Municipale de la Part Dieu

Le 28 août 1963, lors de la marche pour les droits civiques sur Washington, Martin Luther King prononça la célèbre phrase «I have a dream», en français « Je fais un rêve ».

 

 

 Le rêve ne dura pas très longtemps puisqu’il fut assassiné, 5 ans après, le 4 avril 1968. Depuis, malgré des progrès certains comme l’élection, en 2009, de Barack Obama, premier Président noir des États-Unis, les luttes pour les droits civiques sont toujours d’actualité.

 

 

 Aujourd’hui, les nombreuses provocations policières, les agissements de la mouvance suprémaciste, et les récentes déclarations de Donald Trump, démontrent que le message de Martin Luther King reste toujours aussi pertinent.

 

 

 À l’occasion du 50e anniversaire de son assassinat, la Bibliothèque municipale de Lyon tenait à lui rendre hommage et rappeler - ce qui est fort peu connu - qu’il vint à Lyon, à la Bourse du Travail, le 29 mars 1966, auréolé du prix Nobel de la Paix obtenu 2 ans auparavant.

 

 

 La Ville de Lyon n’a pas oublié cette venue puisque plusieurs lieux rappellent sa mémoire afin que sa vie reste - pour toutes les générations - un modèle de paix et de non-violence.

 

 

 

 

 

 

 VISITES

Visites guidées à 15h mercredis 14 et 28 février, 14 et 28 mars, 4 et 18 avril et samedis 24 février, 10 et 24 mars, 14 et 28 avril par Michel Chomarat, commissaire d'exposition.

Visites premiers pas à 15h samedis 17 février, 3, 17 et 31 mars, 7 et 21 avril et mercredis 21 février, 7 et 21 mars, 11 et 25 avril à 15h par le Service des publics pour découvrir l'essentiel de l'exposition et ensuite visiter librement ou revenir pour une visite plus approfondie avec le commissaire d'exposition.

 

 

 

 

 

 

 Michel Chomarat, commissaire de l'exposition

 

 

Michel Chomarat : « On est militant toute une vie et pas seulement un jour !»

Bien connu des Lyonnais, Michel Chomarat a œuvré pendant 12 ans auprès de Gérard Collomb pour la défense de la mémoire de la ville. Éditeur, militant LGBT, grand collectionneur, il est un homme ressource et le commissaire de cette exposition. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  Quels sont les enjeux du travail de mémoire aujourd’hui ? 

Michel Chomarat : C’est à la fois transmettre et se nourrir des combats, comme ceux portés par Martin Luther King, et les faire vivre au quotidien dans la cité. Qu’il n’y ait toujours pas de rue Martin Luther King à Lyon est tout à fait significatif de ce qui reste à faire. Comment voulez-vous faire du lien entre les citoyens si les noms de rues à Lyon continuent de porter des noms bien franco-français comme Vendôme, Rabelais, Saxe, Lafayette, Créqui ? Faisons une large place dans l'espace public aux Noirs, aux Arabes, aux femmes, aux homosexuels, etc. Car avec ce manque de reconnaissance de la diversité, on encourage le communautarisme et le repli sur soi. Ne pas accepter ces différences est d’une grande hypocrisie, car elles existent et elles finissent toujours par s'organiser en dehors du cadre républicain. 

 

Vous dites qu’il y a encore plus de combats à mener aujourd’hui qu’au temps de Martin Luther King, quels sont les risques engendrés par ce qu’on pourrait appeler le militantisme Facebook ou virtuel ? 
Le monde me paraît de plus en plus indifférent aux autres, il y a moins d'engagement personnel et je refuse de signer les pétitions en ligne, car c’est totalement virtuel. On préfère partager et regarder les photos et vidéos des manifs sur les réseaux sociaux, plutôt que d’y être physiquement, mais tant que l'on n’est pas dans la mêlée,  dans le bruit et la fureur, on n'a rien compris à la dureté du monde dans lequel on vit. Au-delà des discussions du café du Commerce, on se doit d'être concret comme par exemple, quand je soutiens la candidature au prix Nobel de la Paix de Latifa Ibn Ziaten (dont le fils a été tué par Mohamed Merah), portée par le père Christian Delorme et l'Hospitalité d'Abraham dont je suis le vice-président.

 

 

Avez-vous peur d’un recul des avancées législatives ?
Il est tout à fait naïf et illusoire de croire que ce que nous avons obtenu par les luttes va durer éternellement. L'histoire n'est qu'une succession d'avancées et de reculs, nous le voyons aujourd'hui avec l'IVG. Les minorités sont perpétuellement en sursis et le combat et la vigilance doivent rester permanents. On est militant toute une vie et pas seulement un jour !

 

 

Mais les réseaux sociaux peuvent aussi déclencher des actions progressistes comme la Women’s March à Washington, ou la libération de la parole des femmes après l’affaire Weinstein.
Oui, mais concrètement combien y a-t-il eu de poursuites judiciaires au-delà du déballage médiatique généralisé ? On n’est que dans l’affect et l'émotion, et cela peut conduire à toutes les manipulations. Il faut rester vigilant, avoir des sources d'information contradictoires,  s’informer sur ce qui se passe ailleurs pour avoir une vraie conscience politique, notamment sur le plan international. Et il faut voyager, rencontrer beaucoup de personnes, surtout celles qui ne pensent pas comme vous, aimer le débat contradictoire, c'est-à-dire le contraire de la pensée unique. Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, car je crois trop aux contacts humains.

 

 


 

 


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