Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mercredi 14 mars 2018

Le 14 mars 2018 : Conférence-débat : « Quels choix éthiques pour vivre en société » Organisé par Antenne Sociale de Lyon avec Emma

 

 

 Conférence-débat : « Quels choix éthiques pour vivre en société » Organisé par Antenne Sociale de Lyon avec Emmanuel Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon et Bruno Bonnell, député du Rhône. à l'Espace Saint Ignace 20 rue Sala à Lyon 2 ème

 

 

 

 

 « La loi est un socle, une base essentielle qu'il faut préserver et en même temps, le réel la déborde » dit Marion Muller-Collard du Conseil consultatif national d'éthique.

 

 

 Dans les débats de société, chacun confronte ses choix éthiques à ses convictions philosophiques, religieuses, ou politiques. Ces références sont-elles des rocs intangibles ou supportent-elles des mises en perspective selon l'actualité ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Modérateur Luc.  Notre référence,  c'est l'évangile,  mettre en avant la dignité de la personne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chef d'entreprise dans le numérique.  On vit une rupture aussi importante que celle du début du 19 ème siècle.  C'est une nouvelle organisation sociale fondamentale, la fracture numérique.  C'est aussi la facture environnementale,  voir comment on va essayer de changer notre planète,  voir aussi avec le phénomène migratoire avec des gens qui fuient leurs pays, parce qu'ils ne peuvent plus y vivre. 

 

 

Cette 3 ème dimension,  qui est cette globalisation. Avoir une éthique dans la politique,  avoir une politique éthique.  Il y a un impact sur le quotidien des gens.  Quand nous aller passer sur la loi immigration.  Le souci de cette loi éthique,  c'est de pouvoir dialoguer indéniablement avec les talents,  les personnalités,  la diversité des gens que nous accueillons dans nos territoires. 

 

 

 Afin de gèrer le mieux possible avec le souci d'intégration,  c'est de trouver l'équilibre entre les deux.  Dans la dignité,  il faut qu'on anticipe ce phénomène,  toutes les études montrent que le phénomène migratoire va augmenter.  D'abord, il faut fixer les règles, il faut traiter les gens qui sont sur notre territoire. Essayons ensemble de faire fonctionner ce système.  Ce contrat va dans les deux sens. 

 

 

 Il faut parler notre langue sur notre territoire.  Avoir la mobilité sur le territoire.  La question,  on va essayer de vous apporter quelques choses,  mais vous,  qu'est ce que vous pouvez nous apporter,  ce sont les règles que nous devons nous fixer.  La loi sur l'immigration est un bon symbole sur la l'éthique.  Penser avec une sensibilité commune qui n'est pas simplement une appréciation personnelle. Il faut avoir la réflexion,  l'envie, la volonté.

 

 

 Actuellement, nous n'avons pas de commission,  nous allons dans un monde vers la pondération de la loi.  Autre exemple sur l'intelligence artificielle,  l'expertise est intéressante,  y compris sur la Bioéthique.  L'éthique va se retrouver avec un problème scientifique. Mon rôle aujourd'hui,  c'est de vous confronter à cette réalité.  Sur le plan societal,  on ne peut pas garder les mêmes valeurs que nous avions auparavant. 

 

 

 

 

 Nous devons parler de la doctrine sociale de l'église catholique.  La personne humaine est cadeau,  elle ne se refuse pas,  elle se reçoit.  Toute personne est digne de respect.  Elle est membre d'une communauté humaine, elle est riche,  complexe,  en complémentarité,  parce qu'elle est multiple.  Ce principe est au centre de la doctrine humaine de l'église au service de la communauté.  C'est le principe de la dignité humaine.  Ca fait parti dd notre dignité,  elle est précieuse et doit être protégée. 

 

 

La tradition catholique voit le respect de la dignité humaine.  La personne humaine est faite pour vivre en société.  La famille est la cellule de base de cette société,  parce que je suis aimé pour ce que je suis,  je suis accueilli.  Il y a cette notion d'accueil.  L'église est très attentive aux jeunes.  La notion de bien commun est en adéquation avec la famille.  L'individualisme est à l'opposé de la sphère du bien commun.  On peut soumettre le bien d'une minorité au bien d'une majorité. 

 

 

 C'est servir au prix densa vie pour ceux qu'on aime.  Il n'est pas toujours facile de s'entendre avec tout le monde, avec la notion de bien commun.  3 ème notion,  la subsidiarité, c'est le fait du prince.  C'est le totalitarisme, ce principe nous appelle avec un équilibre entre les groupes privés et les groupes publics. 

 

 

 C'est de trouver un équilibre,  c'est ce qui définit la solidarité.  La solidarité au non de ceux qui souffrent,  qui nous appelle à être attentif a travailler pour le bien commun.  Nous les gardiens des nos frères et de nos soeurs.  L'église nous appelle souvent à travailler pour la justice sociale. 

 

 

 Tout est lié, nous ne sommes pas propriétaire de nos biens.  Le respect de la personne implique une responsabilité d'égalité pour le bien commun.  La notion d'égalité est une chance pour atteindre le sommet que nous avons en chacun de nous.  Nous avons besoin des uns des autres pour être plus digne, plus fort,  plus fort avec une intelligence au service du bien commun. 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 12 mars 2018

le 11 mars 2018 : Café-débat : "États généraux de la Bioéthique : Que disent les musulmans ?" A l'initiative de l'association l'O

  

 

 Café-débat : "États généraux de la Bioéthique : Que disent les musulmans ?" A l'initiative de l'association l'Ouverture de Valence avec Abdallah Dliouah (Imam de Mosquée de Valence et Président de l'association l'Ouverture)

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 Azzedine Gaci ( Recteur et Imam de la Mosquée de Villeurbanne )

 

Abdelhamid Fatah ( Chef de Service de réanimation polyvalente au Centre Hospitalier de Bourgoin Jallieu)
 
Présentation des intervenants par Abdallah Dliouah

 

 

 Du grec “bios” (vie) et “ethikos” (morale), la bioéthique étudie les questions et les problèmes moraux qui peuvent apparaître à l’occasion de pratiques médicales nouvelles impliquant la manipulation d’êtres vivants ou la recherche biologique. Elle s’intéresse à des sujets tel que la procréation médicalement assistée, le prélèvement d’organe, la fin de vie, l’euthanasie etc.

Du point de vue de l’islam, il s’agit de donner un avis sur ces sujets en se basant avant tout sur le Coran et la Sunna, mais également sur la réflexion et la logique.

 

 Rappel que concernant le culte (nombres de prières par jour, durée du mois du ramadan), l’Islam ne permet pas le changement et l’innovation. Cependant, concernant les comportements et les mœurs, notre religion se base sur le principe du « tout est permis sauf ce qui est interdit ». L’interdit reste une exception et on se doit de chercher à comprendre les raisons à cette interdiction.

 

 

 La Procréation Médicalement Assistée (PMA) est l’un des sujets sensibles pour la communauté. Celle-ci est permise à la condition qu’elle n’aille pas à l’encontre de la préservation de la filiation. De ce fait, si l’on a recours à un don de spermatozoïdes ou d’ovules, issu de banques de donneurs, la filiation est mise en péril. Le procédé est donc interdit car il s’agirait ici de ce qu’on peut appeler une fornication médicalement assistée.

 

 

 Un autre sujet important est le don d’organes. Il est autorisé en Islam suite à la concertation de jurisconsultes se basant sur le verset coranique suivant :

«  Qui sauve une vie sauve l’humanité entière » (S2. V.263). Le don de moelle a lieu en cas de mort cérébrale de la personne ; le cerveau ne fonctionne plus mais les organes sont encore en parfait état de marche. Pour être un futur donneur, il suffit d’en parler à son entourage ou d’avoir sur soi la carte de donneur que l’on se procure sur le site http://www.dondorganes.fr

 

 

 Un autre point souvent abordé est la fin de vie et l’euthanasie. En Islam la vie est sacrée et elle ne nous appartient pas. De ce fait, le médecin, la famille ou le patient lui-même ne peut mettre fin à sa vie de manière anticipée. Cependant, le médecin a obligation d’accompagner le patient en fin de vie en lui procurant un maximum de confort et en le soulageant de sa douleur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Azzedine Gaci

 

Sources du droit musulman. Le Coran,  la Sunna, l'Itjihad.  
La préservation de la vie chez les musulmans est très importante. Il y a 5 objectifs supérieurs du droit musulman.  Préservation de la vie, la préservation de la foi (la religion), la vie (la personne), la raison (la conscience), la filiation (la famille), les richesses (les biens).
C'est Dieu qui donne la vie et c'est Dieu qui retirela vie: le meurtre et le suicide est un grand péché comme l'est aussi le suicide assisté. 
Début de la vie.  L'embryon est considéré comme un être humain à partir du 120 ème jours de sa conception,  soit 4 mois.  Ces phases sont très importantes.  

  

 

 La fin de vie, la mort est un décret de Dieu : quand son terme arrive,  nul ne peut l'avancer ni le reculer "C'est Dieu qui donne la vie,  c'est Dieu qui retire la vie (Coran 40 verset 68)

 

L'obligation de se soigner.  Se soigner en cas de maladie est une obligation. 
La maladie est une épreuve,  une purification.  
La PMA,  respect absolu de la filiation.  C'est le rattachement de l'enfant à son père et à sa mère.  Les dons dont de spermatozoïdes et d'ovocytes sont interdits en islam.  

 

 

 La GPA,  et les recherches sur embryons.  La pratique de la mère porteuse est également in envisageable.  L'islam interdit toute maternité de substitution et rejette tout contrat portant sur cet acte là.  

Le recherches sur les embryons, les recherches scientifiques: tout en encourageant les recherches scientifiques,  l'islam pose un cade et établit des limites.  

 

 

 L'IVG.  On peut en parler avant 120 jours,  après,  on ne peut plus en parler.  Sauf si la vie de la maman est en danger.  La trisomie 21 n'est pas une raison pour pratiquer L'IVG.  Quand il s'agit d'un viol,  il faut discuter au cas par cas. 

Le don d'organes,  l'islam fait la promotion d'une véritable culture de la vie "Quiconque sauve une vie,  sauve l'humanité toute entière". Le donneur ne doit pas mettre sa vie en danger. 

 

 

 L'euthanasie,  accompagnement de la fin de vie ou assistance au suicide, c'est interdit en islam.

Le registre national du refus (RNR),  si on n'est pas inscrit,  nous sommes des donneurs potentiels.  Consentement "présumé" ou consentement "imposé".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Abdelhamid Fatah

 

Depuis quand greffe on en France ? Les premiers succès chez l'homme,  dans le monde sont : 1959 pour le rein.  1967 pour le coeur
Organes à donner dans l'islam.  Vivants  : une partie du foie et un rein.  Morts mort encephalique confirmée par 2 EEG et angioscaner cérébral ; tout sauf organes sexuels (ovaires chez la femme et spermatozoïdes chez l'homme), car problème de filiation.  

 

 

 Cadavérique : pas de prélèvements,  sauf cornée dans les 24 heures. 

Indications de dons d'organes.

 

 

 Pas de verset ou de hadiths qui interdit les dons d'organes.  Les instances favorables éthiqement. Consentement présumé du patient. 

 

 

 L'être humain est un dépôt inviolable,  pas de commerce d'organes humains,  but non lucratif,  les organes sont gratuits,  consentement du donneur. 

 

 

 Testament du donneur,  les héritiers doivent respecter sa volonté qui prime sur celles des proches.  Il y a aussi la parole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 


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posté le lundi 12 mars 2018

le 10 mars 2018 : Conférence-débat « La place des Musulmans en Europe » par Azzedine Gaci au CID de Décines Charpieu

 

 

 La présence des musulmans en Europe occidentale et en France n'est pas nouvelle. Ce qui est nouveau, c'est leur visibilité. Pendant longtemps, ils étaient là et n'étaient pas vus. Beaucoup occupaient des emplois modestes, éboueurs, agents de sécurité, bref des invisibles. Quelques uns avaient monté dans la hiérarchie sociale mais ils étaient peu nombreux et rien, sinon la consonance de leurs noms et prénoms, ne les distinguait de leurs collègues de travail, les « gaulois » Leurs lieux de culte ne se remarquaient pas, des garages et des hangars dans de lointaines banlieues. Leurs logements se fondaient dans l'habitat social. Leur culture n'était perçue qu'à travers les souvenirs de la colonisation et les voyages touristiques. Le couscous avait été adopté au point d'être devenu un plat aussi français que la ...pizza. Et l'arabe dialectal était méprisé par notre université qui le traitait en patois indigne d'être enseigné.

 

 

 Ce temps est révolu. Le nombre des musulmans a augmenté, les comportements et les regards ont changé. La première génération venue chercher du travail avait cherché à passer le plus inaperçu possible. Les générations suivantes, celles nées en France et de nationalité française, affirment leurs différences sous des formes parfois agressives. Le temps du plein-emploi et d'une croissance relativement égalitaire des revenus est également révolu. Le chômage n'a cessé de croître, frappant particulièrement les jeunes issus de l'immigration maghrébine. La population « gauloise » a considéré que cette population leur « volait » » des emplois devenus rares et coutait cher. Dans ce contexte d'inquiétude, les discriminations à l'embauche, au logement, voire à l'école sont devenues plus fortes et ont suscité des réactions et des rejets de la part des « discriminés ».

 

 

 Cette émergence est manifeste dans le débat public où apparaissent des notions comme charia, halal, haram, fatwa, hidjab, burqa, djihad, inconnues de la population « gauloise » il y a une dizaine d'années. Une grande chaîne du Service Public organise, à une heure de pointe, plus de deux heures de discussions de grande qualité, autour de deux leaders d'opinion, d'origine juive (échangeant quelques mots en hébreu). Cette émission n'est pas une exception, comme le montrent de nombreuses émissions de radio, de télévision et d'articles dans la presse. Ceux qui sont qualifiés d'experts et les représentants de tous les cultes, y compris des imams des différentes obédiences peuvent s'exprimer. Des livres pour tout public paraissent et le Coran a de nouveaux et courageux lecteurs. Les mosquées, ouvertes à la visite, se multiplient dans nos villes, même si elles sont souvent privées de minarets.

 

 

 La chariacet ensemble de prescriptions, auxquelles les musulmans doivent se soumettre, dont le contenu a varié selon les lieux et les époques, n'a sa place que dans les pays musulmans, où la religion n'est pas séparée de l'État. Cela est reconnu par de nombreuses autorités musulmanes (dont Tariq Ramadan) en Europe. Les musulmans d'Europe, libérés des institutions d'origine, exercent librement leur pouvoir d'interprétation. Beaucoup le font sans le dire, notamment les femmes, qui rejettent avec force la condition de soumission inscrite dans la charia, dont les châtiments corporels et autres brimades dont elles sont victimes. Il faut aider ces femmes dans leurs efforts, trop peu connus, essentiels à l'apaisement de nos sociétés.

 

 

 En revanche, des accommodements sont possibles sur des comportements autant culturels que religieux, en tenant compte des sensibilités propres à chaque pays. Il en est ainsi pour le voile, le hijab, qui n'est pas une obligation stricte mais un élément d'un comportement « pudique » en vue de tenir les hommes à distance. Laissons les musulmanes décider librement de leur tenue, comme c'est le cas dans de nombreux pays européens.

Il en va de même pour l'alimentation, la viande de porc et l'abattage rituel. Laissons tous les Français manger et boire comme ils le souhaitent, sous les seules réserves qu'ils ne compromettent pas leur santé ni celle des autres et qu'il s'agisse de choix librement consentis.

 

 

 

Azzedine Gaci (Recteur et Imam de la Mosquée Othmane de Villeurbanne)
"La place des musulmans en Europe".

 

Beaucoup d'hommes et femmes souffrent du climat islamophobe qui sévit actuellement en France.  

 

 

 Le défi intellectuel,  le défi de la connaissance du savoir. C'est le défi de l'intelligence,  c'est le défi d'avoir une profonde connaissance de nos textes.  Il faut se reapproprier l'essence même de notre religion.  Aujourd'hui c'est bien de s'interroger sur tous ces problèmes.  Il faut sortir de notre paresse, c'est à nous musulmans de France de sortir de ce contexte.  Avoir la science et la connaissance avant le travail et l'action.  Il y a ceux qui savent et ceux qui ne savent pas.  Les premiers mots de la révélation,  c'est : "Lis au nom de ton seigneur qui t'a créé".

 

 

Le défi  de la communcation cultuelle. Nous avons un discours qui doit changer,  qui doit s'universaliser. En France,  nous sommes potentiellement,  donneurs d'organes.  Ce sont des lois qui nous concernent.  On a l'impression que ça nous concerne pas.  Nous sommes à côté.  Nous devons avoir un discours de l'authenticité de nos textes,  avoir un discours adapté à la communauté. L'apprentissage de la langue arabe dans les écoles est très important.  Les parents ne leurs apprennent pas les sciences islamiques. Il faut changer,  il faut transformer,  c'est de notre responsabilité.   Nous avons actuellement 2500 lieux de culte, ce sont des salles de prières, pour la plupart. 

 

 

 Nous n'avons pas de vraies mosquées.  Il y a les écoles confessionnelles,  nous avons besoin d'écoles confessionnelles.  Il y a à peu près 5 écoles reconnues.  Il y a des établissements spécialisés,  tels que le Centre Shatibi.  Nous avons besoin de jeunes qui ont vécu en France.  L'adolescence, est un âge délicat,  car,  il n'y a aucune structures ayant la capacité de les accompagner dans profil d'éducation spirituelle musulmane.  Les défis sont très importants.  

Le défi de l'appartenance, algérien,  tunisien,  marocain,  turc. Il faut dépasser les clivages d'appartenance. 

 

 

 On ne peut pas imaginer un musulman non croyant. Il faut qu'il apprenne.  C'est une obligation d'acquérir la science et la connaissance,  de la naissance jusqu'à la mort.  Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ) aime les gens qui apprennent,  qui ont la science et la connaissance,  les portes du paradis leurs seront ouvertes le jour du jugement dernier.  

 

 

 Tous ceux qui qui ont participé ou qui participent à la construction d'une Mosquée,  c'est une sadaqa pour toujours.  Le meilleur cadeau que tu puisses donner à tes enfants,  c'est une bonne éducation.  

 

 

 Le défi d'apprendre à travailler ensembles. Autrefois, les savants musulmans,  étaient à la tête des toutes les sciences et dans tous les domaines.  C'est une obligation que d'apprendre.  Aujourd'hui,  nous avons besoin de tous ces intellectuels.  Actuellement,  il y a en France plus de 6 millions de musulmans.  Le pire,  c'est que nous n'avons personne pour représenter les musulmans à la télévision. 

 

 

 C'est un travail très important à faire.  Il faut faire appel aux compétences pour gérer les mosquées.   C'est le défi le plus important.  

Notre message, il faut soit calme serein,  il faut qu'il soit crédible.  Être musulmans c'est savoir aimer.  Quand on aime quelqu'un,  il ne faut pas hésiter à lui dire.

 

 

 Mais toi,  en tant qu'être humain,  tu auras toujours une place dans mon coeur.  Ta langue est humectée du souvenir de Dieu.  Ne désespérez jamais de la miséricorde de Dieu. 

 

 

 Il faut entrer dans le dialogue interreligieux, ce n'est pas faire du prosélytisme.  Au contraire,  il faut ouvrir les mosquées, il faut laisser entrer la lumière.  Le conseil théologique des imams du département du Rhône a été mis en place en début d'année 2018. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le dimanche 11 mars 2018

le 10 mars 2018 : Talk show : HumanitéS organisé par la Mosquée Othmane de Villeurbanne au Centre Culturel de Vie Associative de V

 

 

Le Talk Show HumanitéS, c’est demain ! Soyez au rendez-vous pour cet événement exceptionnel. À noter que les bénéfices iront au projet d’agrandissement de la mosquée.

Partagez et surtout venez !  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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