Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 17 mars 2018

le 16 mars 2018 : Conférence-débat : « Les Grandes étapes de l'évolution morphologique et culturelle de l'homme émergence de l'êtr

 

 

 Conférence-débat : « Les Grandes étapes de l'évolution morphologique et culturelle de l'homme émergence de l'être humain » par le Professeur Henry de Lumbey (Directeur de l'Institut de Paléontologie Humaine) organisé par l'association France Ethiopie Corne de l'Afrique, dans les Salons de l'Hotel de Ville, Place de la Comédie à Lyon 2 ème.

 

 

 Henry de Lumley, Directeur de l'Institut de Paléontologie Humaine de France, sur le thème de "Les grandes étapes de l'évolution morphologique et culturelle de l'Homme. Émergence de l'être humain". Titre de son ouvrage qui a publié les actes du colloque international de l'Academie Pontificale des Sciences de l'origine de l'Homme. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 
 


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posté le jeudi 15 mars 2018

Le 15 mars 2018 : Politique et société à l'Université Catholique Campus Saint Paul Entretien avec le Pape François et Dominique Wo

 

 

 Politique et société à l'Université Catholique Campus Saint Paul Entretien avec le Pape François et Dominique Wolton

Pendant un an, le pape François a accordé douze entretiens à l’intellectuel français Dominique Wolton. Fruit de ces rencontres humaines et chaleureuses, ce dialogue exceptionnel et inédit aborde en toute liberté les grands sujets de notre temps et de l’existence humaine : la paix et la guerre, la politique et les religions, la mondialisation et la diversité culturelle, les fondamentalismes et la laïcité, l’Europe et les migrants, l’écologie, les inégalités dans le monde, l’œcuménisme et le dialogue interreligieux, l’individu, la famille, l’altérité, le temps, la confiance et la joie.

Sans conformisme ni langue de bois, ce livre illustre la vision du pape pour l’Église catholique et la société : abattre les murs et construire des ponts.

 

 

 Jorge Mario Bergoglio, cardinal-archevêque de Buenos Aires, a été élu pape sous le nom de François le 13 mars 2013. Il est le premier pape jésuite et latino-américain de l’histoire de l’Église catholique.

 

Dominique Wolton est directeur de recherche au CNRS. Il est le fondateur et le directeur de la revue internationale Hermès (CNRS Éditions) depuis 1988. Dans la communication, il privilégie l’homme et la politique par rapport à la technique et à l’économie. Il est l’auteur d’une trentaine d’ouvrages, traduits en vingt langues.

 

 

 Jamais un souverain pontife ne s’est autant épanché auprès d’un intellectuel français ! Durant un an, le sociologue Dominique Wolton, directeur de recherche au CNRS en sciences de la communication, a recueilli les confidences du pape François. Pas moins de douze rencontres de deux heures chacune en quasi tête-à-tête au Vatican. Ces confessions inédites sur la guerre, la mondialisation, les migrants, l’écologie, les inégalités mais aussi des thèmes très personnels à l’image de l’étonnante psychanalyse de l’Argentin à l’âge de 42 ans ont donné lieu à un livre d’entretiens* qui vient de sortir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 En quoi François se démarque-t-il de ses prédécesseurs ?

 

C’est un pape laïc. Il ne met pas en avant le vocabulaire religieux mais le vocabulaire social et politique qui s’inscrit dans les valeurs religieuses. C’est ça qui fait qu’il est si populaire dans le monde chez les athées et qu’il suscite autant de réactions chez une bonne partie des cathos. Il est direct, compréhensible immédiatement par tout le monde.
 
Sur le fond, il ne bouleverse pas les dogmes de l’Eglise...
Il est tolérant sur les moeurs. Il a pris position sur l’homosexualitéles femmes dans la curieles couples divorcés qui peuvent revenir à l’église... Mais on ne peut pas demander à l’Eglise d’avoir une vision moderniste sur tout. Il est tout à fait normal que sur certaines valeurs, elle ne soit pas en phase avec l’esprit du temps.

 

 

 Y a-t-il une part de provocation dans ses sorties politiques ?

 

Cet homme a 80 ans, il sait qu’il n’est pas là pour longtemps, qu’il ne pense pas comme les autres, que son pouvoir est limité y compris au sein de l’Eglise. Par conséquent, il y va franco ! Qu’il y ait une petite dimension de provoc, peut-être, mais je pense plus naïvement qu’il est quand même un peu habité par tout ça et qu’il y va. C’est un latino, pas un européen. Dans son style, il est moins confit que ses prédécesseurs.
 

 

Au risque de provoquer des fractures au sein de la communauté de fidèles ?
D’un côté, il ne veut pas de rupture. Son obsession, c’est toujours des ponts, des ponts, des ponts et surtout pas des murs. De l’autre, il entend remettre l’Eglise au coeur des grandes batailles politiques. Mais il veut être le pape de tous, à la fois celui des riches et des pauvres, même si, au fond de lui-même, il déteste les puissants. Il est, en fait, obsédé par cette idée d’unité.

 

 

 A-t-il conscience que ses positions sur les migrants peuvent être clivantes ?

 

En Italie notamment, ses propos suscitent une hostilité radicale. Et y compris dans le clergé, même si cela se sait moins parce que l’Eglise est feutrée. Mais quelles que soient les réactions des pays, il répètera que l’Europe trahit ses valeurs. Sur les migrants, il ne lâchera pas et rappelera que Jésus, lui-même, était aussi un migrant.
 
Sort-il de son rôle de pape quand il va sur ce terrain ?
Je ne pense pas. Est-ce que Jean-Paul II sortait de son rôle quand il prenait position pour la sortie du communisme ? Je ne crois pas. Les papes font toujours de la politique, plus ou moins explicitement. Leur seul pouvoir, c’est l’influence, la parole. François lance des ballons d’essai. La curie, il n’arrive pas à la réformer alors il joue l’opinion publique internationale.

 

 

 Est-il de gauche ?

 

Pour une part, oui. Sur tout ce qui est social, culturel, politique, c’est indéniable. Sur la définition de la vie, sur son opposition à l’avortement par exemple, là, in fine, on pourrait croire qu’il est de droite, mais en réalité, c’est plutôt la fidélité à des valeurs religieuses essentielles, des dogmes qui ne sont ni de droite ni de gauche.
 
Diriez-vous qu’il est révolutionnaire ?
C’est l’évangile qui a un contenu révolutionnaire dans le sens où ce texte demande aux riches et aux puissants d’être généreux, d’être hyper-attentifs aux exclus. A travers une lecture progressiste, contestataire, ce pape-là en tire des conséquences sociales directes. Plus il vieillit, plus il est sensible à la dimension socio-politique de son engagement, parce qu’il voit bien que les choses ne bougent pas facilement et que la mondialisation est un facteur d’inégalités.

 

 

 Avez-vous ressenti que c’était un homme seul au Vatican ?

Il sème mais il est un peu seul, oui. Mais il a une paix intérieure, il est très heureux d’être pape.

 

 

 Avait déjà interrogé le Cardinal Jean Marie Lustiger,  (Cardinal d'origine juive, converti au catholicisme, il n'y en avait pas eu depuis le 16 ème siècle).

Est allé au Vatican à la rencontre du Pape François,  rentre dans une petite pièce,  il y a eu 12 rencontres avec lui.  Quand,  il lui a montré le livre qu'il a écrit sur lui,  le pape François,  n'a rien voulu retiré de que ce j'avais écris.  J'ai eu l'impression qu'il avait une vision sur les 30 prochaines années à venir.  L'immigration ne le lâchera jamais,  c'est un engagement de l'évangile.  C'est un homme obsédé par la paix et la guerre,  le génie de cet homme, est d'origine immigré italien.  Il a fait 25 voyages dans des petits pays,  là où il y a le malheur, tel que la Birmanie avec les rohingyas, c'est quelqu'un qui très proche des gens, il aime le peuple.  Il est néanmoins contesté parmi les cardinaux, il y a une critique de la presse. 

 

 

 Loïc Joncheray Directeur de la librairie La Procure (Discutant)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Par rapport à l'Europe,  il dit aux jeunes,  réveiller vous.  Dans toutes les paroisses du monde, on  demande dd s'occuper des immigrés.  Nous sommes la partie du monde la plus démocratique,  il demande d'utiliser cette valeur pour être au service des plus démunis.  

 

 

 Le pape François, demande que nous changions de modèle.  L'église de Rome est contre le capitalisme,  pourquoi l'église n'a jamais été entendue.  Par contre sur les moeurs,  il y a un peu trop d'amplitude, et puis il y a la question sur la Bioéthique. Mais le pape François ne lâche pas sur l'immigration,  il dit lui même,  je ne suis pas un professeur, je ne suis qu'un pasteur.  Son premier voyage, il va à Lampedusa à la rencontre des migrants.  Il est dans une vision très pragmatique,  il ne passe pas ses étés à Castelgandolfo. Il pose des questions sur les valeurs fondamentales de l'être humain.  Il fait fi de la tradition,  il est obsédé par l'exclusion, il a un don de la formule. Avec son encyclique Laudato si mi signore (Loué sois tu mon seigneur) avec une écologie humaine.  Les gens ne comprennent pas pourquoi il y a un dialogue entre pape et un laïc.   Il faut mettre de tout dans la sphère publique,  y compris la religion.  Le pape François nous fait part de son inquiétude d'une église qui se replierait sur elle même.  Il vit sur 2000 ans d'histoire. 

 

 

 

  
 


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posté le mercredi 14 mars 2018

Le 14 mars 2018 : Conférence-débat : « Quels choix éthiques pour vivre en société » Organisé par Antenne Sociale de Lyon avec Emma

 

 

 Conférence-débat : « Quels choix éthiques pour vivre en société » Organisé par Antenne Sociale de Lyon avec Emmanuel Gobilliard, évêque auxiliaire de Lyon et Bruno Bonnell, député du Rhône. à l'Espace Saint Ignace 20 rue Sala à Lyon 2 ème

 

 

 

 

 « La loi est un socle, une base essentielle qu'il faut préserver et en même temps, le réel la déborde » dit Marion Muller-Collard du Conseil consultatif national d'éthique.

 

 

 Dans les débats de société, chacun confronte ses choix éthiques à ses convictions philosophiques, religieuses, ou politiques. Ces références sont-elles des rocs intangibles ou supportent-elles des mises en perspective selon l'actualité ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Modérateur Luc.  Notre référence,  c'est l'évangile,  mettre en avant la dignité de la personne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chef d'entreprise dans le numérique.  On vit une rupture aussi importante que celle du début du 19 ème siècle.  C'est une nouvelle organisation sociale fondamentale, la fracture numérique.  C'est aussi la facture environnementale,  voir comment on va essayer de changer notre planète,  voir aussi avec le phénomène migratoire avec des gens qui fuient leurs pays, parce qu'ils ne peuvent plus y vivre. 

 

 

Cette 3 ème dimension,  qui est cette globalisation. Avoir une éthique dans la politique,  avoir une politique éthique.  Il y a un impact sur le quotidien des gens.  Quand nous aller passer sur la loi immigration.  Le souci de cette loi éthique,  c'est de pouvoir dialoguer indéniablement avec les talents,  les personnalités,  la diversité des gens que nous accueillons dans nos territoires. 

 

 

 Afin de gèrer le mieux possible avec le souci d'intégration,  c'est de trouver l'équilibre entre les deux.  Dans la dignité,  il faut qu'on anticipe ce phénomène,  toutes les études montrent que le phénomène migratoire va augmenter.  D'abord, il faut fixer les règles, il faut traiter les gens qui sont sur notre territoire. Essayons ensemble de faire fonctionner ce système.  Ce contrat va dans les deux sens. 

 

 

 Il faut parler notre langue sur notre territoire.  Avoir la mobilité sur le territoire.  La question,  on va essayer de vous apporter quelques choses,  mais vous,  qu'est ce que vous pouvez nous apporter,  ce sont les règles que nous devons nous fixer.  La loi sur l'immigration est un bon symbole sur la l'éthique.  Penser avec une sensibilité commune qui n'est pas simplement une appréciation personnelle. Il faut avoir la réflexion,  l'envie, la volonté.

 

 

 Actuellement, nous n'avons pas de commission,  nous allons dans un monde vers la pondération de la loi.  Autre exemple sur l'intelligence artificielle,  l'expertise est intéressante,  y compris sur la Bioéthique.  L'éthique va se retrouver avec un problème scientifique. Mon rôle aujourd'hui,  c'est de vous confronter à cette réalité.  Sur le plan societal,  on ne peut pas garder les mêmes valeurs que nous avions auparavant. 

 

 

 

 

 Nous devons parler de la doctrine sociale de l'église catholique.  La personne humaine est cadeau,  elle ne se refuse pas,  elle se reçoit.  Toute personne est digne de respect.  Elle est membre d'une communauté humaine, elle est riche,  complexe,  en complémentarité,  parce qu'elle est multiple.  Ce principe est au centre de la doctrine humaine de l'église au service de la communauté.  C'est le principe de la dignité humaine.  Ca fait parti dd notre dignité,  elle est précieuse et doit être protégée. 

 

 

La tradition catholique voit le respect de la dignité humaine.  La personne humaine est faite pour vivre en société.  La famille est la cellule de base de cette société,  parce que je suis aimé pour ce que je suis,  je suis accueilli.  Il y a cette notion d'accueil.  L'église est très attentive aux jeunes.  La notion de bien commun est en adéquation avec la famille.  L'individualisme est à l'opposé de la sphère du bien commun.  On peut soumettre le bien d'une minorité au bien d'une majorité. 

 

 

 C'est servir au prix densa vie pour ceux qu'on aime.  Il n'est pas toujours facile de s'entendre avec tout le monde, avec la notion de bien commun.  3 ème notion,  la subsidiarité, c'est le fait du prince.  C'est le totalitarisme, ce principe nous appelle avec un équilibre entre les groupes privés et les groupes publics. 

 

 

 C'est de trouver un équilibre,  c'est ce qui définit la solidarité.  La solidarité au non de ceux qui souffrent,  qui nous appelle à être attentif a travailler pour le bien commun.  Nous les gardiens des nos frères et de nos soeurs.  L'église nous appelle souvent à travailler pour la justice sociale. 

 

 

 Tout est lié, nous ne sommes pas propriétaire de nos biens.  Le respect de la personne implique une responsabilité d'égalité pour le bien commun.  La notion d'égalité est une chance pour atteindre le sommet que nous avons en chacun de nous.  Nous avons besoin des uns des autres pour être plus digne, plus fort,  plus fort avec une intelligence au service du bien commun. 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 12 mars 2018

le 11 mars 2018 : Café-débat : "États généraux de la Bioéthique : Que disent les musulmans ?" A l'initiative de l'association l'O

  

 

 Café-débat : "États généraux de la Bioéthique : Que disent les musulmans ?" A l'initiative de l'association l'Ouverture de Valence avec Abdallah Dliouah (Imam de Mosquée de Valence et Président de l'association l'Ouverture)

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 Azzedine Gaci ( Recteur et Imam de la Mosquée de Villeurbanne )

 

Abdelhamid Fatah ( Chef de Service de réanimation polyvalente au Centre Hospitalier de Bourgoin Jallieu)
 
Présentation des intervenants par Abdallah Dliouah

 

 

 Du grec “bios” (vie) et “ethikos” (morale), la bioéthique étudie les questions et les problèmes moraux qui peuvent apparaître à l’occasion de pratiques médicales nouvelles impliquant la manipulation d’êtres vivants ou la recherche biologique. Elle s’intéresse à des sujets tel que la procréation médicalement assistée, le prélèvement d’organe, la fin de vie, l’euthanasie etc.

Du point de vue de l’islam, il s’agit de donner un avis sur ces sujets en se basant avant tout sur le Coran et la Sunna, mais également sur la réflexion et la logique.

 

 Rappel que concernant le culte (nombres de prières par jour, durée du mois du ramadan), l’Islam ne permet pas le changement et l’innovation. Cependant, concernant les comportements et les mœurs, notre religion se base sur le principe du « tout est permis sauf ce qui est interdit ». L’interdit reste une exception et on se doit de chercher à comprendre les raisons à cette interdiction.

 

 

 La Procréation Médicalement Assistée (PMA) est l’un des sujets sensibles pour la communauté. Celle-ci est permise à la condition qu’elle n’aille pas à l’encontre de la préservation de la filiation. De ce fait, si l’on a recours à un don de spermatozoïdes ou d’ovules, issu de banques de donneurs, la filiation est mise en péril. Le procédé est donc interdit car il s’agirait ici de ce qu’on peut appeler une fornication médicalement assistée.

 

 

 Un autre sujet important est le don d’organes. Il est autorisé en Islam suite à la concertation de jurisconsultes se basant sur le verset coranique suivant :

«  Qui sauve une vie sauve l’humanité entière » (S2. V.263). Le don de moelle a lieu en cas de mort cérébrale de la personne ; le cerveau ne fonctionne plus mais les organes sont encore en parfait état de marche. Pour être un futur donneur, il suffit d’en parler à son entourage ou d’avoir sur soi la carte de donneur que l’on se procure sur le site http://www.dondorganes.fr

 

 

 Un autre point souvent abordé est la fin de vie et l’euthanasie. En Islam la vie est sacrée et elle ne nous appartient pas. De ce fait, le médecin, la famille ou le patient lui-même ne peut mettre fin à sa vie de manière anticipée. Cependant, le médecin a obligation d’accompagner le patient en fin de vie en lui procurant un maximum de confort et en le soulageant de sa douleur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Azzedine Gaci

 

Sources du droit musulman. Le Coran,  la Sunna, l'Itjihad.  
La préservation de la vie chez les musulmans est très importante. Il y a 5 objectifs supérieurs du droit musulman.  Préservation de la vie, la préservation de la foi (la religion), la vie (la personne), la raison (la conscience), la filiation (la famille), les richesses (les biens).
C'est Dieu qui donne la vie et c'est Dieu qui retirela vie: le meurtre et le suicide est un grand péché comme l'est aussi le suicide assisté. 
Début de la vie.  L'embryon est considéré comme un être humain à partir du 120 ème jours de sa conception,  soit 4 mois.  Ces phases sont très importantes.  

  

 

 La fin de vie, la mort est un décret de Dieu : quand son terme arrive,  nul ne peut l'avancer ni le reculer "C'est Dieu qui donne la vie,  c'est Dieu qui retire la vie (Coran 40 verset 68)

 

L'obligation de se soigner.  Se soigner en cas de maladie est une obligation. 
La maladie est une épreuve,  une purification.  
La PMA,  respect absolu de la filiation.  C'est le rattachement de l'enfant à son père et à sa mère.  Les dons dont de spermatozoïdes et d'ovocytes sont interdits en islam.  

 

 

 La GPA,  et les recherches sur embryons.  La pratique de la mère porteuse est également in envisageable.  L'islam interdit toute maternité de substitution et rejette tout contrat portant sur cet acte là.  

Le recherches sur les embryons, les recherches scientifiques: tout en encourageant les recherches scientifiques,  l'islam pose un cade et établit des limites.  

 

 

 L'IVG.  On peut en parler avant 120 jours,  après,  on ne peut plus en parler.  Sauf si la vie de la maman est en danger.  La trisomie 21 n'est pas une raison pour pratiquer L'IVG.  Quand il s'agit d'un viol,  il faut discuter au cas par cas. 

Le don d'organes,  l'islam fait la promotion d'une véritable culture de la vie "Quiconque sauve une vie,  sauve l'humanité toute entière". Le donneur ne doit pas mettre sa vie en danger. 

 

 

 L'euthanasie,  accompagnement de la fin de vie ou assistance au suicide, c'est interdit en islam.

Le registre national du refus (RNR),  si on n'est pas inscrit,  nous sommes des donneurs potentiels.  Consentement "présumé" ou consentement "imposé".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Abdelhamid Fatah

 

Depuis quand greffe on en France ? Les premiers succès chez l'homme,  dans le monde sont : 1959 pour le rein.  1967 pour le coeur
Organes à donner dans l'islam.  Vivants  : une partie du foie et un rein.  Morts mort encephalique confirmée par 2 EEG et angioscaner cérébral ; tout sauf organes sexuels (ovaires chez la femme et spermatozoïdes chez l'homme), car problème de filiation.  

 

 

 Cadavérique : pas de prélèvements,  sauf cornée dans les 24 heures. 

Indications de dons d'organes.

 

 

 Pas de verset ou de hadiths qui interdit les dons d'organes.  Les instances favorables éthiqement. Consentement présumé du patient. 

 

 

 L'être humain est un dépôt inviolable,  pas de commerce d'organes humains,  but non lucratif,  les organes sont gratuits,  consentement du donneur. 

 

 

 Testament du donneur,  les héritiers doivent respecter sa volonté qui prime sur celles des proches.  Il y a aussi la parole.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 


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