Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 20 septembre 2018

Le 19 septembre 2018 : Conférence inaugurale de Chantal Delsol (3 mois avec Soljenitsyne) Vivre dans la vérité Le Collège Supérieu

 

 

Conférence inaugurale de Chantal Delsol (3 mois avec Soljenitsyne) Vivre dans la vérité Le Collège Supérieur - 17 rue Mazagran – à Lyon 

 

 

 Chantal Delsol, philosophe de la politique, romancière, éditorialiste (FigaroValeurs Actuelles et autres), est professeur-émérite de philosophie politique de l’université Paris-Est, et membre de l’Institut de France (Académie des Sciences morales et politiques).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Pourquoi Soljenitsyne ? Présentation de l'événement et lectures par

Bruno Roche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 conférence de Chantal Delsol "Vivre dans la vérité"

Plus que jamais, l’ampleur des totalitarismes au XXe siècle a manifesté cette nécessité de « vivre dans la vérité ». La pensée d’Alexandre Soljenitsyne, dissident, détenteur du prix Nobel de littérature, nous éclaire sur cette nécessité qui résonne particulièrement aujourd'hui dans notre culture. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  
 


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posté le lundi 17 septembre 2018

le 17 septembre 2018 : Conférence de rentrée des Facultés canoniques de Théologie et de Philosophie « Comment une anthropologie ch

 

 

 Conférence de rentrée des Facultés canoniques de Théologie et de Philosophie « Comment une anthropologie chrétienne éclaire-t-elle les enjeux économiques ? » Conférence donnée par  Elena Lasida (Professeure d'économie a la Faculté de Sciences Sociales et Économiques de l'Institut Catholique de Paris, Directrice du Master « Economie solidaire et logique de marché »

 

Membre du conseil scientifique de la Chaire Bien Commun de l'ICP
Chargée de mission Ecologie et société à a Conférence des Evêques de France)

 

 

 

L’économie, souvent reliée à la production des biens et services et évaluée en fonction de sa rentabilité financière, peut être analysée tout autrement si on prend en compte le fait que toute activité économique suppose une mise en relation entre des personnes qui ont des intérêts différents : entre consommateur et producteur, entre épargnant et investisseur, entre employeur et employé, etc. L’économie peut ainsi être perçue comme un « médiateur social » et évaluée par la qualité relationnelle qu’elle produit. Elle rejoint ainsi l’anthropologie chrétienne qui considère l’être humain avant tout comme une être de relation. Ce sera donc la dimension relationnelle de la vie, mise en avant par ailleurs dans la récente encyclique « Laudato Si’ », qui nous permettra de proposer un regard chrétien sur l’économie, fondée sur la qualité des liens plutôt que sur le respect des valeurs morales. 

 

 

 

 

 

 

 


 Jacques Descreux

(Prêtre) présente la conférencière Elena Lasida 

 

 

 

 

 


 Mot d'accueil du Père Thierry Magnin

(Recteur de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Elena Lasida. Est avant tout une économiste, elle part de la frontière, est d'origine uruguayenne,  est marquée par deux cultures,  c'est une manière différente d'appréhender la réalité,  c'est certifier et ordonner. Au sud, il y a une pensée circulaire. Il y a une rationalité qui donne une autre manière de penser l'économie. 

 

Parle toujours en trois points, ma formation de base est l'économie et les sciences humaines,  mais également avec la théologie. La théologie de la libération va toujours avec le dialogue des sciences humaines. 
Son domaine prioritaire est l'économie sociale et solidaire,  car ça révèle les réalités du monde actuel. Le travail a la conférence épiscopale a été nourrit de ces réflexions.  

 

 

 

 C'est un très long processus de transformation. 

Le déplacement de la valeur économique,  ce sont des dissonances positives,  c'est d'abord entre économie et théologie.  C'est la dissonance de ces deux disciplines,  en terme de valeurs.  L'économie est souvent liée à la richesse et la théologie est liée a ses valeurs de vertus. On arrive une véritable diabolisation de l'économie.  Et on arrive finalement, d'une économie diabolisée à une économie vertueuse.  C'est devenu le rapport à la transcendance, pas seulement la transcendance religieuse, mais c'est plutôt une transcendance en rapport à la liberté. 

 

 

 C'est aussi la question de la rationalité,  dans une économie de marché, de l'offre et la demande, cela revient à rapprocher une notion d'auto-transcendence. C'est une logique sacrificielle,  c'est aussi une idée d'icônes et d'idoles. Nous sommes toujours dans un rapport entre l'homme et l'objet.  

On peut maîtriser une technique,  l'économie est toujours liée en fonction du résultat que l'on produit. Toutes activités sont toujours liées dans une relation durable. 

 

 

 

Il faut passer à des valeurs morales,  avec ces rapports à la transcendance,  qui va de la vie à la mort.  Quand on voit l'économie,  c'est de mettre ces valeurs aux relations. 
Quelle pratique peut on mettre en place dans une identité commune, c'est l'économie sociale et solidaire,  c'est une économie à la frontière.  C'est une économie qui est à la limite du secteur privé et du secteur public.  

 

Les premières économies sociales,  ce sont les coopératives, les mutuelles.  La responsabilité sociale de l'entreprise (RSE), l'entreprise classique tend à se rapprocher des entreprises sociales et solidaires,  c'est avant tout, pour répondre à une demande de développement des acteurs économiques. 

 

 

  C'est une économie de réparation.  C'est une nouvelle façon de penser,  mais l'économie sociale et solidaire,  n'est pas un modèle.  C'est surtout le fait de privilégier les relations entre les différents acteurs économiques.  

C'est l'impact social,  c'est de pouvoir mesurer les effets,  on peut savoir combien de personnes ont pu trouver un emploi.  C'est une manière de faire société ensemble.  C'est une autre manière d'agir pour le vivre ensemble.  

Ce qu'il faut remarquer,  c'est la richesse relationnelle. C'est la dissonance entre les valeurs économiques et les valeurs sociales. 

C'est une réflexion qui a été très nourrit par une anthropologie chrétienne,  avec  l'élaboration d'une méthode,  c'est d'avoir le goût de l'autre, avec des références sur des écrits bibliques. C'est la relation de l'alliance,  comme une relation de contrat.  C'est le déplacement du commun à la commune.  La relation est au centre de l'économie.  

 

 

 L'écologie est présentée en terme de relation avec un fondement beaucoup plus grand avec l'encyclique du Pape François : "Laudato Si". C'est ici que l'on trouve tous les liens avec l'économie.  

 

Dans notre société,  la valeur absolue,  c'est l'économie,  qui nous rend inter-dépendant, c'est une révolution économique.  Il y a aussi une notion de sécurité.  Il faut initier les processus, selon le Pape François.  Il faut rentrer en communion avec tous les êtres vivants,  qui nous même à la relation des biens communs,  afin que tout le monde puisse satisfaire ses besoins économiques.  Il faut que tout le monde puisse accéder à ces notions économiques. 
L'économie et la théologie peuvent nous aider dans notre foi.

 

 


 Éric Mangin

(Discutant)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 15 septembre 2018

le 15 septembre 2018 : L'Association Mains Ouvertes participe au Forum des Associations du 3ème Place Guichard à Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Christina Eisenberg, a partagé la publication de Cap Diverses Cités.

Christina Eisenberg, présidente de Cap Diverses Cités, Directrice de Spmuda France Europe, Julien Moratin ancien président de l’association Mains Ouvertes,  Abdel Malik Richard Duchaine Ambassadeur de paix pour le Dialogue inter-religieux, Délégué au dialogue inter religieux auprès du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes, Président de l’ association Mains Ouvertes, Christina Eisenberg lors du Forum des associations de Lyon 3ème.

Cap Diverses Cites et Mains ouvertes encouragent les associations à unir leurs forces pour se regrouper autour d’idées en faveur de la paix pour mieux les faire avancer collectivement.

Merci à l'association Mains Ouvertes pour votre chaleureux accueil 

 

 

 


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posté le samedi 15 septembre 2018

le 14 septembre 2018 : Conférence sur le thème de Marie, mère de Jésus à l'Espace Culture & Paix 56, route de Genas, Lyon 3ème Une

 

 

 Conférence sur le thème de Marie, mère de Jésus à l'Espace Culture & Paix 56, route de Genas, Lyon 3ème

Une initiative de l’équipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix

Cette jeune fille préparée par Dieu pour être la mère du Messie Dans les traditions chrétiennes et musulmanes, suivi d’un repas

 

 

 Nous étions une douzaine de participants pour discuter de Marie, la maman de Jésus. Abdel Malik a présenté le point de vue musulman, Vazken a parlé de l'importance de Marie dans la tradition orthodoxe arménienne qui s'appuie sur le protévangile de Jacques, Mme Rouveure et Jean-Jacques ont montré le point de vue protestant, Jacques a rappelé Marie dans son éducation catholique, et Michel a présenté l'aspect unificationiste, tandis que Jean-Paul retraçait la vie de Marie et sa préparation historique. 

 

 

 

 

 Le repas qui suivit fut l'opportunité de nombreux échanges et d'annonces concernant les multiples activités inter-religieuses qui se multiplient ce mois-ci.

Ce genre de rencontre, avec une conférence-débat, permet de nouer des liens étroits entre des responsables associatifs et religieux de différentes traditions. Ces ambassadeurs de paix sont de plus en plus impliqués et quelques-uns sont très fidèles à ces rendez-vous bi-mensuels.


Rapport de Jean-Paul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Maryam est la forme araméenne du nom « Marie », alors que Myriam en est la forme en hébreu. À la suite du Nouveau Testament, l'islam professe la conception virginale de Jésus/ʿĪssā en son sein. Elle est la seule femme nommément citée dans le Coran et la dix-neuvième sourate porte son nom.


Que dit le Coran de Marie ?

Appelée sayyidunâ (« notre dame ») par les musulmans, Marie (Maryam, en arabe) est citée à 34 reprises dans le Coran – plus que dans tout le Nouveau Testament. 
Le texte fondateur de l’islam lui consacre même une sourate entière, la sourate 19 dite « sourate de Marie ».
« Marie n’est donc pas une inconnue pour les musulmans », souligne le Père Maurice Borrmans, ancien enseignant à Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (Pisai), qui résume ce que les différents passages coraniques rapportent à son sujet : « Le Coran dit d’elle que sa mère, la femme de ‘Imrân, l’a consacrée à Dieu dès sa naissance (3, 35-36), que Zacharie s’est occupé de son éducation “dans le sanctuaire” (3, 37), qu’elle a reçu “bonne nouvelle” d’une “parole” lui venant de Dieu (3, 45), qu’elle est donc devenue enceinte sans concours d’homme “sous l’action de l’esprit de Dieu” (3, 47 ; 19, 20-21), qu’elle a accouché de son fils au pied d’un palmier, au désert, palmier qui l’a gratifiée de dattes fraîches et d’une eau désaltérante (19, 25-26), qu’elle a présenté son bébé “aux siens” répondant par un “jeûne du silence” à leurs accusations de prostitution (19, 26-28), qu’elle est donc “avec son fils, un signe pour les mondes” (23, 50 ; 21,91) et, pour son compte personnel, “un modèle pour les croyants parce qu’elle a préservé sa virginité, si bien que Dieu a insufflé en elle de Son esprit, parce qu’elle a déclaré véridiques les paroles et les livres de Dieu et parce qu’elle a été du nombre des personnes pieuses” (66, 12). »

« Nulle autre femme n’a dans le Coran de tels privilèges », explique le Père Maurice Borrmans.

Aucune autre femme n’y est d’ailleurs nommément citée : ni Âmina, mère du prophète Mohammed, ni sa première épouse Khadîja, son épouse préférée ‘Â’isha, ou sa fille Fâtima. « Même si un hadîth postérieur les cite à égalité avec Marie », complète le Père Maurice  Borrmans. 
Signe de cette place éminente de Marie dans l’islam, Al-Azraqî, historien de La Mecque du IXe siècle, raconte que, quand Mohammed ordonna de purifier la Ka’aba des idoles, il protégea de sa main un portrait de Marie et Jésus : « Effacez toutes les peintures de ce mur sauf celle-ci », ordonna-t-il.


Comment Marie est-elle célébrée dans le Coran ?

La personne de Marie est l’objet de postures théologiques différentes, selon que l’on soit dans le judaïsme, le christianisme ou l’islam. La fête de l’Assomption est l’occasion de revenir sur le statut de Marie dans le Coran.
Pour le judaïsme, notamment rabbinique, le miracle de la naissance virginale de Jésus est un non-événement. L’idée d’une jeune fille vierge donnant naissance à un enfant sans père est rejetée. D’autant plus que ce dernier ne peut être le Messie annoncé dans les prophéties de la Bible (l’Ancien Testament), n’étant pas de la chair du roi David et devant être issu d’un père et d’une mère comme d’ordinaire.
Pour l’Eglise catholique, il en est tout autrement et les lignes qui suivent donnent quelques indications sur le statut de Marie tel qu’il y est enseigné.

En islam, Marie est une femme plusieurs fois mentionnée dans le Coran selon des postures toutes d’une exemplarité hors du commun.
 Après avoir répertorié les versets relatifs à Marie, il nous été possible de présenter l’essentiel de son statut selon le Coran.

Aperçu sur la personne et le statut de Marie dans le Coran

La Marie du Coran (Maryam en arabe) est la fille d’Anne (son nom dans l’évangile), une servante de Dieu à laquelle les commentateurs du Coran donnent le nom de Hannah, épouse d’un homme pieux et vertueux du nom de ‘Imrân (ce nom arabe correspond à « Amram » dans la Bible, Ancien Testament). Les quatre évangiles canonisés (Luc, Matthieu, Jean et Marc) ne mentionnent pas le nom du père de Marie. C’est le protévangile de Jacques qui donne au père de Marie le nom de Joachim. La mère de Marie avait formulé le vœu de dédier son enfant, si Dieu lui en donnait, au service du temple juif.

Voici les versets incontournables qui parlent de la naissance de Marie, selon les moins mauvaises traductions possibles :

 « Allah a élu Adam, Noé, la famille d’Abraham, et la famille de ‘Imrân parmi (au-dessus des) les mondes. Ce sont des descendances issues les unes des autres, et Allah entend tout et Il est Omniscient ».

Et lorsque la femme de ‘Imrân dit :

  «Seigneur, j’ai fait le vœu de vouer à ton culte exclusif ce que je porte en mon sein. Veuille donc l’accepter de moi, Toi qui entends tout, Toi qui es Omniscient ! ».

Puis, lorsqu’elle l’eut enfantée, elle dit :

«Seigneur, voilà que j’ai accouché d’une fille (femelle)» Allah savait mieux ce qu’elle avait mis au monde, et le garçon (mâle) n’est pas comme la fille (femelle). «Je l’ai nommée Marie, et la mets elle et sa descendance, sous Ta protection contre Satan le lapidé ». 
Son Seigneur lui a alors réservé un bel accueil, l’a fait croître d’une belle croissance et l’a confiée à la garde de Zacharie. (Le Coran
, 3 : 33-37).

  
 


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