Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 15 septembre 2018

le 15 septembre 2018 : L'Association Mains Ouvertes participe au Forum des Associations du 3ème Place Guichard à Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Christina Eisenberg, a partagé la publication de Cap Diverses Cités.

Christina Eisenberg, présidente de Cap Diverses Cités, Directrice de Spmuda France Europe, Julien Moratin ancien président de l’association Mains Ouvertes,  Abdel Malik Richard Duchaine Ambassadeur de paix pour le Dialogue inter-religieux, Délégué au dialogue inter religieux auprès du Conseil Régional du Culte Musulman Rhône-Alpes, Président de l’ association Mains Ouvertes, Christina Eisenberg lors du Forum des associations de Lyon 3ème.

Cap Diverses Cites et Mains ouvertes encouragent les associations à unir leurs forces pour se regrouper autour d’idées en faveur de la paix pour mieux les faire avancer collectivement.

Merci à l'association Mains Ouvertes pour votre chaleureux accueil 

 

 

 


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posté le samedi 15 septembre 2018

le 14 septembre 2018 : Conférence sur le thème de Marie, mère de Jésus à l'Espace Culture & Paix 56, route de Genas, Lyon 3ème Une

 

 

 Conférence sur le thème de Marie, mère de Jésus à l'Espace Culture & Paix 56, route de Genas, Lyon 3ème

Une initiative de l’équipe lyonnaise des Ambassadeurs de Paix

Cette jeune fille préparée par Dieu pour être la mère du Messie Dans les traditions chrétiennes et musulmanes, suivi d’un repas

 

 

 Nous étions une douzaine de participants pour discuter de Marie, la maman de Jésus. Abdel Malik a présenté le point de vue musulman, Vazken a parlé de l'importance de Marie dans la tradition orthodoxe arménienne qui s'appuie sur le protévangile de Jacques, Mme Rouveure et Jean-Jacques ont montré le point de vue protestant, Jacques a rappelé Marie dans son éducation catholique, et Michel a présenté l'aspect unificationiste, tandis que Jean-Paul retraçait la vie de Marie et sa préparation historique. 

 

 

 

 

 Le repas qui suivit fut l'opportunité de nombreux échanges et d'annonces concernant les multiples activités inter-religieuses qui se multiplient ce mois-ci.

Ce genre de rencontre, avec une conférence-débat, permet de nouer des liens étroits entre des responsables associatifs et religieux de différentes traditions. Ces ambassadeurs de paix sont de plus en plus impliqués et quelques-uns sont très fidèles à ces rendez-vous bi-mensuels.


Rapport de Jean-Paul

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Maryam est la forme araméenne du nom « Marie », alors que Myriam en est la forme en hébreu. À la suite du Nouveau Testament, l'islam professe la conception virginale de Jésus/ʿĪssā en son sein. Elle est la seule femme nommément citée dans le Coran et la dix-neuvième sourate porte son nom.


Que dit le Coran de Marie ?

Appelée sayyidunâ (« notre dame ») par les musulmans, Marie (Maryam, en arabe) est citée à 34 reprises dans le Coran – plus que dans tout le Nouveau Testament. 
Le texte fondateur de l’islam lui consacre même une sourate entière, la sourate 19 dite « sourate de Marie ».
« Marie n’est donc pas une inconnue pour les musulmans », souligne le Père Maurice Borrmans, ancien enseignant à Institut pontifical d’études arabes et d’islamologie (Pisai), qui résume ce que les différents passages coraniques rapportent à son sujet : « Le Coran dit d’elle que sa mère, la femme de ‘Imrân, l’a consacrée à Dieu dès sa naissance (3, 35-36), que Zacharie s’est occupé de son éducation “dans le sanctuaire” (3, 37), qu’elle a reçu “bonne nouvelle” d’une “parole” lui venant de Dieu (3, 45), qu’elle est donc devenue enceinte sans concours d’homme “sous l’action de l’esprit de Dieu” (3, 47 ; 19, 20-21), qu’elle a accouché de son fils au pied d’un palmier, au désert, palmier qui l’a gratifiée de dattes fraîches et d’une eau désaltérante (19, 25-26), qu’elle a présenté son bébé “aux siens” répondant par un “jeûne du silence” à leurs accusations de prostitution (19, 26-28), qu’elle est donc “avec son fils, un signe pour les mondes” (23, 50 ; 21,91) et, pour son compte personnel, “un modèle pour les croyants parce qu’elle a préservé sa virginité, si bien que Dieu a insufflé en elle de Son esprit, parce qu’elle a déclaré véridiques les paroles et les livres de Dieu et parce qu’elle a été du nombre des personnes pieuses” (66, 12). »

« Nulle autre femme n’a dans le Coran de tels privilèges », explique le Père Maurice Borrmans.

Aucune autre femme n’y est d’ailleurs nommément citée : ni Âmina, mère du prophète Mohammed, ni sa première épouse Khadîja, son épouse préférée ‘Â’isha, ou sa fille Fâtima. « Même si un hadîth postérieur les cite à égalité avec Marie », complète le Père Maurice  Borrmans. 
Signe de cette place éminente de Marie dans l’islam, Al-Azraqî, historien de La Mecque du IXe siècle, raconte que, quand Mohammed ordonna de purifier la Ka’aba des idoles, il protégea de sa main un portrait de Marie et Jésus : « Effacez toutes les peintures de ce mur sauf celle-ci », ordonna-t-il.


Comment Marie est-elle célébrée dans le Coran ?

La personne de Marie est l’objet de postures théologiques différentes, selon que l’on soit dans le judaïsme, le christianisme ou l’islam. La fête de l’Assomption est l’occasion de revenir sur le statut de Marie dans le Coran.
Pour le judaïsme, notamment rabbinique, le miracle de la naissance virginale de Jésus est un non-événement. L’idée d’une jeune fille vierge donnant naissance à un enfant sans père est rejetée. D’autant plus que ce dernier ne peut être le Messie annoncé dans les prophéties de la Bible (l’Ancien Testament), n’étant pas de la chair du roi David et devant être issu d’un père et d’une mère comme d’ordinaire.
Pour l’Eglise catholique, il en est tout autrement et les lignes qui suivent donnent quelques indications sur le statut de Marie tel qu’il y est enseigné.

En islam, Marie est une femme plusieurs fois mentionnée dans le Coran selon des postures toutes d’une exemplarité hors du commun.
 Après avoir répertorié les versets relatifs à Marie, il nous été possible de présenter l’essentiel de son statut selon le Coran.

Aperçu sur la personne et le statut de Marie dans le Coran

La Marie du Coran (Maryam en arabe) est la fille d’Anne (son nom dans l’évangile), une servante de Dieu à laquelle les commentateurs du Coran donnent le nom de Hannah, épouse d’un homme pieux et vertueux du nom de ‘Imrân (ce nom arabe correspond à « Amram » dans la Bible, Ancien Testament). Les quatre évangiles canonisés (Luc, Matthieu, Jean et Marc) ne mentionnent pas le nom du père de Marie. C’est le protévangile de Jacques qui donne au père de Marie le nom de Joachim. La mère de Marie avait formulé le vœu de dédier son enfant, si Dieu lui en donnait, au service du temple juif.

Voici les versets incontournables qui parlent de la naissance de Marie, selon les moins mauvaises traductions possibles :

 « Allah a élu Adam, Noé, la famille d’Abraham, et la famille de ‘Imrân parmi (au-dessus des) les mondes. Ce sont des descendances issues les unes des autres, et Allah entend tout et Il est Omniscient ».

Et lorsque la femme de ‘Imrân dit :

  «Seigneur, j’ai fait le vœu de vouer à ton culte exclusif ce que je porte en mon sein. Veuille donc l’accepter de moi, Toi qui entends tout, Toi qui es Omniscient ! ».

Puis, lorsqu’elle l’eut enfantée, elle dit :

«Seigneur, voilà que j’ai accouché d’une fille (femelle)» Allah savait mieux ce qu’elle avait mis au monde, et le garçon (mâle) n’est pas comme la fille (femelle). «Je l’ai nommée Marie, et la mets elle et sa descendance, sous Ta protection contre Satan le lapidé ». 
Son Seigneur lui a alors réservé un bel accueil, l’a fait croître d’une belle croissance et l’a confiée à la garde de Zacharie. (Le Coran
, 3 : 33-37).

  
 


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posté le samedi 15 septembre 2018

le 13 septembre 2018 : Cérémonie des Voeux du Consistoire Juif Régional Auvergne Rhône Alpes à l'Espace Hillel à Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

Allocution de  Fréderic Amar

(Secrétaire Général du Consistoire Juif Régional  

Président Communauté de Saint-Fons)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allocution de Joseph Benhamou,

Vice-Président du Consistoire Juif Régional

Administrateur CIV Malherbes 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Allocution de  Joël Mergui 

Président du Consistoire de Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Allocution de Richard Wertenschlag 

Grand-rabbin de Lyon et de la région Rhône Alpes centre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 Allocution de David Kimelfeld

Président de la Métropole de Lyon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le vendredi 14 septembre 2018

le 13 septembre 2018 : Les Assises Territoriales de l'Islam du département du Rhône à la Préfecture ...

 

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-jointe une invitation de
M. Stéphane BOUILLON, préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, préfet du Rhône,  pour les Assises de l'Islam dans le Rhône : 
 le jeudi 13 septembre 2018 à 9 H 30,
à la préfecture du Rhône

et à laquelle le préfet a souhaité vous convier.

Vous trouverez également 2 fiches présentant les thématiques des ateliers auxquels vous participerez.

Nous vous en souhaitons bonne réception.

Pour votre information, un déjeuner-buffet est organisé pour les participants présents à la fois aux ateliers le matin et à la réunion plénière de l'après-midi.
 

 

 Liberté. Égalité. Fraternité RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

PRÉFET DU RHÔNE

 

Monsieur Abdel Malik Richard Duchaine,

Sur instruction du Ministre d'État, Ministre de l'Intérieur du 25 juin 2018, j'organise le 13 septembre prochain des assises de l'islam dans le Rhône. Ces assises ont vocation à permettre la consultation la plus large et la plus libre possible des musulmans et des musulmanes dans le département du Rhône.

Ces assises se tiendront à la préfecture du Rhône et seront organisées en deux temps. La matinée (9H30-11H30) sera consacrée à trois ateliers de réflexion en groupes de neuf personnes sur des thèmes précis. A cette lettre sont jointes des notes de présentation des thèmes de ces ateliers. L'après-midi (14H30-17H) sera consacrée à une consultation la plus large possible afin de débattre des propositions évoquées le matin.

Ces assises porteront sur trois thèmes : les différentes sources de financement du culte musulman et leurs évolutions possibles, la question du statut des imams et la place des jeunes dans l'islam.

Au vu de votre parcours, il m'est agréable de vous convier à ces assises, le 13 septembre 2018 à 9H30 dans les salons de la préfecture (entrée 18 rue de Bonnel).

Je vous prie de bien vouloir faire parvenir votre réponse à l'adresse mail suivante : pref-invit-protocole@rhone.gouv.fr

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Le Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes,

Préfet du Rhône,

Stéphane BOUILLON

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Quelle éducation religieuse pour les jeunes musulmans, quels rapports entre les autorités cultuelles et la jeunesse ?


1. La jeunesse est un enjeu majeur pour l’Islam de France. Certains observateurs identifient une rupture générationnelle entre les Musulmans issus de la première génération et les jeunes Musulmans nés sur le sol français. Leur pratiques cultuelles sont différentes, leur apprentissage s’effectue d’une autre manière et le phénomène de radicalisation d’une frange de la jeunesse a mis en lumière l’attrait que peuvent exercer les dérives communautaristes et sectaires. A un autre niveau, on constate que la participation aux instance représentatives de l’Islam de France et à l’organisation du culte intéresse peu les jeunes, soit qu’ils aient des difficultés à accéder à des responsabilités, soient qu’il n’y soient pas candidats. Ces enjeux posent la question de l’éducation et de la formation des jeunes : - en milieu scolaire : l’importance de la transmission des valeurs de la République et de l’enseignement du fait religieux n’est plus à démontrer, alors que les professeurs de l’enseignement public sont parfois confrontés à des remises en cause de contenus pédagogiques ; se pose également la question de l’enseignement privé à caractère confessionnel sous contrat ; - hors milieu scolaire : quel est l’état de l’enseignement religieux dispensé aux jeunes Musulmans par les mosquées ou les associations ? 

Comment assurer la preésence et la participation, au sein de ces institutions, des femmes et des jeunes ?

 

 

 2. Comment répondre à ce défi ? Les constats réalisés conduisent à soulever plusieurs questions : - comment assurer une meilleure représentativité de la société dans les instances organisatrices du culte (femmes, jeunes, etc.) ? Des incitations à s’engager dans l’organisation de l’Islam de France sont-elles possibles, pertinentes ? - comment améliorer le dialogue avec les pouvoirs publics afin d’améliorer les conditions d’exercice des établissements d’enseignement sous contrat, comment garantir plus de transparence pour les associations assurant un enseignement confessionnel hors du temps scolaire, et s’assurer qu’elles ne professent pas un islam incompatible avec les valeurs de la République ? - quelles premières conclusions tirer de l’enseignement laïc du fait religieux à l’école et quels constats sur les expressions identitaires ou communautaristes à l’école ? - quels outils mobiliser pour un contre-discours efficace, afin de lutter contre la radicalisation chez les plus jeunes ?

 

 

 uelle représentation des Musulmans et quel financement de l’Islam en France ?

1. L’organisation de la représentation des Musulmans en France

L'organisation de l'Islam en France est structureée autour du Conseil français du culte musulman (CFCM), creéeé en 2003, et de mosqueées importantes, impliqueées notamment dans le dialogue avec les pouvoirs publics et le dialogue interreligieux.

La diversiteé des lieux de culte ainsi que la complexiteé du processus eélectoral du CFCM et l'absence de moyens financiers speécifiques de celui-ci appellent toutefois aà s'interroger sur la pertinence de l'organisation actuelle et aà rechercher les solutions pour la rendre plus optimale.

En paralleàle, des initiatives locales se sont mises en place. Ainsi, le 20 avril 2016, l’EÉtat et les repreésentants du culte musulman du Rhoône ont-ils signeé une Charte d’accompagnement de la reénovation des institutions repreésentatives du culte musulman. Sur ce fondement, a eéteé creéeé au deébut de l’anneée 2018, le Conseil theéologique des imams du Rhoône, qui regroupe plus de 60 imams du deépartement.

Quelles institutions repreésentatives du culte musulman faut-il mettre en place au niveau des territoires (deépartement ou reégion) ? Quelles seraient leurs responsabiliteés ?Quelle articulation preévoir entre les institutions locales et les organisations nationales ?

 

 

 2. Le financement de l’islam en France : dépenses et sources de financement

Le bon fonctionnement du culte musulman implique eégalement de disposer de financements spécifiques. Ces financements peuvent être affectés à différents types de dépenses :

- deépenses de fonctionnement :

entretien, agrandissement et mise aux normes des mosqueées ; rémunération des imams et des aumôniers ;  financement des associations rattachées aux mosquées comptant des personnels non-bénévoles (recteurs de grandes mosquées, enseignants d’arabe etc.) ; - Dépenses pour les fêtes religieuses : organisation de l’Aïd el Kebir (et, dans une

moindre mesure, de l’Aïd el Fitr) ; - Dépenses pour l’emploi de sacrificateurs agréés des bêtes (viande halal) ; - Aides financières pour la réalisation du pèlerinage à la Mecque (le hadj).

Il existe aujourd’hui en France plusieurs sources de financements pour faire face à ces dépenses :

- les dons des fidèles, principalement récolteés lors de l’office du vendredi dans les mosquées et durant le mois de Ramadan. Compte eégalement parmi ces dons la zakat (aumône leégale) qui est un don de charité et l’un des cinq piliers de l’islam ; - les revenus dégagés par l’activité de certification du halal, gérée par les trois

Grandes mosquées de Paris, d’Evry et de Lyon depuis 1994-1995 ; les dons des Etats étrangers qui visent par exemple la construction de nouvelles

mosquées ou de centres religieux ; - les facilités accordées par les collectivités publiques aux associations cultuelles

(prêts, baux pour construction etc.).

 

 

 3. Les enjeux actuels autour du financement de l’islam

La structuration du financement de l’islam en France fait aujourd’hui face aà d’importants défis :

- financer la formation des imams sur le territoire français ; - rémunérer l’activité des imams sous une forme salariale ; - financer les instances représentatives du culte musulman, existantes et futures ; - financer les travaux nécessaires aà la restauration et aà la mise aux normes des

lieux de culte (mosquées, salles de prière) ;

Ces besoins de financement, qui apparaissent aujourd’hui urgents, font écho à certains enjeux relatifs aà la question de l’organisation de l’islam de France :

- faut-il mettre en place une institution à l’échelle nationale capable d’organiser

la péréquation des revenus entre territoires « riches » et « pauvres » ? - une organisation de l’islam de France dans laquelle les structures de représentation seraient indépendantes des circuits de financement est-elle envisageable et souhaitable ? - faut-il modifier le mode de fonctionnement du halal en France :

 en centralisant / décentralisant davantage les revenus de la certification ;  en introduisant une redevance sur la viande halal (à qui serait-elle ensuite

redistribuée ?) ; - comment assurer davantage de transparence dans les dons des Etats étrangers

pour financer l’Islam de France ?

 

 

 4. L’Etat, le financement des religions et la laïcité

La loi de 1905 de seéparation de l’Eglise et de l’Etat rend impossible tout financement public direct du culte musulman en France, aà l’exception de l’Alsace et de la Moselle ouà existe encore, pour des raisons historiques, un concordat. L’extension de ce concordat aà l’islam sur ces territoires a eéteé eécarteée par la deécision Somodia du Conseil Constitutionnel (2011), rendant ainsi impossible en l’eétat de la jurisprudence tout financement public de la formation des imams en Alsace-Moselle.

La loi française preévoit un régime de défiscalisation spécifique pour les dons réaliseés en faveur des associations cultuelles de loi 1905. Il est ainsi important que les mosquées, afin de faire bénéficier leurs donateurs de cet avantage fiscal, s’assurent de la qualification juridique de leur association gestionnaire en loi 1905. Les associations culturelles lieées aux mosquées peuvent en revanche jouir du statut juridique d’association loi 1901. Le travail de rectification des statuts juridiques des associations gestionnaires d’une part, et aà vocation culturelle d’autre part, doit ainsi être poursuivi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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