Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le samedi 22 septembre 2018

le 21 septembre 2018 : Conférence de Rachid Benzine et Antoine Renon Organisé par Espace Protestant Théodore Monod de Vaulx en V

 

 

 Conférence de Rachid Benzine

 

L’art, le sacré et les valeurs républicaines 

Par le débat et par l’émotion artistique, le festival Arta Sacra se veut être le rendez-vous du partage, de la réflexion et de l’ouverture aux autres. A travers ce projet artistique, nous souhaitons répondre au besoin fondamental de se rencontrer et d’engager un dialogue avec les diverses communautés qui constituent la France. 
Pour alimenter cette réflexion, nous avons convié Rachid Benzine, politologue spécialiste de l'interprétation du Coran et enseignant à l’Institut d’Études Politiques d’Aix-en-Provence, 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 Solo d’Antoine Renon : Suites pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach

 


Passionné de musique de chambre, Antoine Renon est professeur au Conservatoire de Musique de Vaulx-en-Velin. Il a régulièrement joué au sein de différentes formations dont l'Ensemble Musique Nouvelle de Bordeaux, l'Orchestre National des Pays de la Loire, et est actuellement membre de l’Orchestre Symphonique de Mâcon et de l’Orchestre Ose ! dirigé par Daniel Kawka. A l’occasion du festival Arta Sacra, Antoine Renon nous propose les Suites n°1 et n°6 pour violoncelle seul, de Johann Sebastian Bach.

 

 

Stephen Backman (Pasteur du Centre Théodore Monod)  Benaissa Chana (Président du Conseil Régional du Culre Musulman Rhône-Aples) et Hélène Geoffroy (Maire de Vaulx en Velin)
 
 


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posté le samedi 22 septembre 2018

le 21 septembre 2018 : Colloque, l'Islam en France : bilan et perspectives au Palais du Luxembourg (Sénat) à Paris

 

 

 COLLOQUE L’ISLAM EN : BILAN ET PERSPECTIVES

au Palais du Luxembourg (Sénat) Salle Médicis 15 ter, Rue de Vaugirard, à Paris 

 

 

 Café d’Accueil Salle René Coty

Moussa Philippe Belfort et Abdel Malik Richard Duchaine 

 

 

Ahmet Ogras et Moussa Philippe Belfort 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mot de Nathalie Goulet, Sénatrice de l’Orne

 

 

 

 

 

 

 Mot de André Reichardt, Sénateur du Bas-Rhin

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Ahmet Ogras, Président du CFCM

 

 

 

 

 

 

 1 re Table ronde : Contexte et Etat des lieux Modérateur : André Reichardt • Place des musulmans dans la société française • Vision de l’Observatoire de l’Islamophobie du CFCM • Des tentatives de l’organisation du culte musulman jusqu’aux « Assises territoriales de l’Islam de France » 

 

 

 

 

 

 

 


Chems-eddine Hafiz

(Vice président du CFCM) 

 

 

 

 

 


 Frédéric Lallier

(Ministère de l'Intérieur et des Cultes)

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Abdallah Zekri

(Délégué Général du CFCM) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 2 nd Table ronde : Perspectives et Orientations Modérateur : Nathalie Goulet • Laïcité, séparation de l’Etat et des cultes, libre exercice de la pratique religieuse • Le Financement du culte musulman en France : Présentation de l’AFSCM • La Formation des personnels religieux • La juste place au sein de la société française de l’expression musulmane, son rayonnement et sa mise en valeur comme éléments de la richesse du patrimoine commun français.


 

 

 

 

 

 


Nicolas Cadène

(Rapporteur Général de la Laïcité)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Anouar Kbibech

(Vice-président du CFCM)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  

 

 

 

 Sadek Abrous et Benaissa Chana

 

 

 

 

 

 

  Benaissa Chana, Anouar Kbibech et Kader Bouazza
 
 


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posté le jeudi 20 septembre 2018

Le 19 septembre 2018 : Conférence inaugurale de Chantal Delsol (3 mois avec Soljenitsyne) Vivre dans la vérité Le Collège Supérieu

 

 

Conférence inaugurale de Chantal Delsol (3 mois avec Soljenitsyne) Vivre dans la vérité Le Collège Supérieur - 17 rue Mazagran – à Lyon 

 

 

 Chantal Delsol, philosophe de la politique, romancière, éditorialiste (FigaroValeurs Actuelles et autres), est professeur-émérite de philosophie politique de l’université Paris-Est, et membre de l’Institut de France (Académie des Sciences morales et politiques).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Pourquoi Soljenitsyne ? Présentation de l'événement et lectures par

Bruno Roche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 conférence de Chantal Delsol "Vivre dans la vérité"

Plus que jamais, l’ampleur des totalitarismes au XXe siècle a manifesté cette nécessité de « vivre dans la vérité ». La pensée d’Alexandre Soljenitsyne, dissident, détenteur du prix Nobel de littérature, nous éclaire sur cette nécessité qui résonne particulièrement aujourd'hui dans notre culture. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

  
 


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posté le lundi 17 septembre 2018

le 17 septembre 2018 : Conférence de rentrée des Facultés canoniques de Théologie et de Philosophie « Comment une anthropologie ch

 

 

 Conférence de rentrée des Facultés canoniques de Théologie et de Philosophie « Comment une anthropologie chrétienne éclaire-t-elle les enjeux économiques ? » Conférence donnée par  Elena Lasida (Professeure d'économie a la Faculté de Sciences Sociales et Économiques de l'Institut Catholique de Paris, Directrice du Master « Economie solidaire et logique de marché »

 

Membre du conseil scientifique de la Chaire Bien Commun de l'ICP
Chargée de mission Ecologie et société à a Conférence des Evêques de France)

 

 

 

L’économie, souvent reliée à la production des biens et services et évaluée en fonction de sa rentabilité financière, peut être analysée tout autrement si on prend en compte le fait que toute activité économique suppose une mise en relation entre des personnes qui ont des intérêts différents : entre consommateur et producteur, entre épargnant et investisseur, entre employeur et employé, etc. L’économie peut ainsi être perçue comme un « médiateur social » et évaluée par la qualité relationnelle qu’elle produit. Elle rejoint ainsi l’anthropologie chrétienne qui considère l’être humain avant tout comme une être de relation. Ce sera donc la dimension relationnelle de la vie, mise en avant par ailleurs dans la récente encyclique « Laudato Si’ », qui nous permettra de proposer un regard chrétien sur l’économie, fondée sur la qualité des liens plutôt que sur le respect des valeurs morales. 

 

 

 

 

 

 

 


 Jacques Descreux

(Prêtre) présente la conférencière Elena Lasida 

 

 

 

 

 


 Mot d'accueil du Père Thierry Magnin

(Recteur de l'Université Catholique de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Elena Lasida. Est avant tout une économiste, elle part de la frontière, est d'origine uruguayenne,  est marquée par deux cultures,  c'est une manière différente d'appréhender la réalité,  c'est certifier et ordonner. Au sud, il y a une pensée circulaire. Il y a une rationalité qui donne une autre manière de penser l'économie. 

 

Parle toujours en trois points, ma formation de base est l'économie et les sciences humaines,  mais également avec la théologie. La théologie de la libération va toujours avec le dialogue des sciences humaines. 
Son domaine prioritaire est l'économie sociale et solidaire,  car ça révèle les réalités du monde actuel. Le travail a la conférence épiscopale a été nourrit de ces réflexions.  

 

 

 

 C'est un très long processus de transformation. 

Le déplacement de la valeur économique,  ce sont des dissonances positives,  c'est d'abord entre économie et théologie.  C'est la dissonance de ces deux disciplines,  en terme de valeurs.  L'économie est souvent liée à la richesse et la théologie est liée a ses valeurs de vertus. On arrive une véritable diabolisation de l'économie.  Et on arrive finalement, d'une économie diabolisée à une économie vertueuse.  C'est devenu le rapport à la transcendance, pas seulement la transcendance religieuse, mais c'est plutôt une transcendance en rapport à la liberté. 

 

 

 C'est aussi la question de la rationalité,  dans une économie de marché, de l'offre et la demande, cela revient à rapprocher une notion d'auto-transcendence. C'est une logique sacrificielle,  c'est aussi une idée d'icônes et d'idoles. Nous sommes toujours dans un rapport entre l'homme et l'objet.  

On peut maîtriser une technique,  l'économie est toujours liée en fonction du résultat que l'on produit. Toutes activités sont toujours liées dans une relation durable. 

 

 

 

Il faut passer à des valeurs morales,  avec ces rapports à la transcendance,  qui va de la vie à la mort.  Quand on voit l'économie,  c'est de mettre ces valeurs aux relations. 
Quelle pratique peut on mettre en place dans une identité commune, c'est l'économie sociale et solidaire,  c'est une économie à la frontière.  C'est une économie qui est à la limite du secteur privé et du secteur public.  

 

Les premières économies sociales,  ce sont les coopératives, les mutuelles.  La responsabilité sociale de l'entreprise (RSE), l'entreprise classique tend à se rapprocher des entreprises sociales et solidaires,  c'est avant tout, pour répondre à une demande de développement des acteurs économiques. 

 

 

  C'est une économie de réparation.  C'est une nouvelle façon de penser,  mais l'économie sociale et solidaire,  n'est pas un modèle.  C'est surtout le fait de privilégier les relations entre les différents acteurs économiques.  

C'est l'impact social,  c'est de pouvoir mesurer les effets,  on peut savoir combien de personnes ont pu trouver un emploi.  C'est une manière de faire société ensemble.  C'est une autre manière d'agir pour le vivre ensemble.  

Ce qu'il faut remarquer,  c'est la richesse relationnelle. C'est la dissonance entre les valeurs économiques et les valeurs sociales. 

C'est une réflexion qui a été très nourrit par une anthropologie chrétienne,  avec  l'élaboration d'une méthode,  c'est d'avoir le goût de l'autre, avec des références sur des écrits bibliques. C'est la relation de l'alliance,  comme une relation de contrat.  C'est le déplacement du commun à la commune.  La relation est au centre de l'économie.  

 

 

 L'écologie est présentée en terme de relation avec un fondement beaucoup plus grand avec l'encyclique du Pape François : "Laudato Si". C'est ici que l'on trouve tous les liens avec l'économie.  

 

Dans notre société,  la valeur absolue,  c'est l'économie,  qui nous rend inter-dépendant, c'est une révolution économique.  Il y a aussi une notion de sécurité.  Il faut initier les processus, selon le Pape François.  Il faut rentrer en communion avec tous les êtres vivants,  qui nous même à la relation des biens communs,  afin que tout le monde puisse satisfaire ses besoins économiques.  Il faut que tout le monde puisse accéder à ces notions économiques. 
L'économie et la théologie peuvent nous aider dans notre foi.

 

 


 Éric Mangin

(Discutant)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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