Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 18 novembre 2018

le 18 novembre 2018 : Conférence au Centre Tawhid Shatibi « l'Histoire de Al Qods » par cheykh El Houssine Oummali (Imam et Enseig

 

 

Conférence au Centre Tawhid Shatibi « l'Histoire de Al Qods »

par cheykh El Houssine Oummali (Imam et Enseignant) 

 

 

 

 

 

 

 Récitation coranique par Abderrahmane

 

 

 

 

Présentation du projet de l'agrandissement des locaux par Farid. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Commence par une invocation,  si vous passez près du jardin du paradis,  faites une pause pour vous ressourcer. Demander à Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ) de préserver ce lieu saint qu'est la Mosquée Al Quds,  traiter le sujet en moins d'une heure,  sera un peu juste.  

 

 

 L'histoire d'Al Aqsa,  est une période riche,  c'est de vivre pour Cham's, c'est vivre pour la la Palestine. Que l'on soit aux portes de ce grand renouveau,  c'est une promesse de Dieu,  a une condition,  c'est qu'il y ait une bonne génération qui traverse le temps et l'espace,  avoir l'excellence dans nos coeurs et dans nos vies. 

 

 

 

 Ne soyons pas un islam de bédouins,  pour libérer tous ces pays musulmans qui sont sous domination.  Nous sommes dans cette spiritualité,  c'est l'islam des compagnons du Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  c'est un islam prophétique.  Aujourd'hui, l'islam,  n'a plus que ses yeux pour pleurer. Ce projet,  c'est de porter cette libération de la Palestine,  ce sont les jours de Dieu. Ce ne sont pas des récits pour passer le temps,  c'est une histoire qui est riche,  il faire la relire,  c'est prendre de la hauteur spirituellement, avec le coeur. 

 

 

 Lire l'histoire en prenant de la hauteur,  pas seulement du lieu,  des pierres,  du bâtiment,  une Mosquée plus elle est belle,  plus notre foi est intense,  il y a des hommes et il y a des femmes.  

Si il n'y avait pas des hommes et des femmes, il n'y aurait pas de lieux saints. Parfois,  on se soucis de l'apparence et non pas de la finalité, c'est comme l'idiot, lorsque l'on montre la lune,  il regarde le doigt.   Lire l'histoire de la Palestine,  de Cham's, il faut la lire d'une façon haute,  sinon,  nous restons dans notre faiblesse.  Il faut invoquer Allah ( Azeogel ) pour qu'il nous facilite d'aller prier à la Mosquée d'Al Aqsa.  

 

 

  Le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ), nous demande d'être ambitieux,  Dieu,  nous donne la victoire par les plus faibles d'entre vous,  il faut être humble devant Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ). C'est un modèle pour nous,  c'est d'être ambitieux.  

 

 

 

 

 Al Aqsa est liée à la Palestine,  la Palestine est liée au Cham's, aujourd'hui,  il y a des gens qui défendent ce lieu saint.  L'histoire se répète,  le Cham's,  est aujourd'hui,  morcelé en plusieurs territoires. 

Il faut se rappeler que le Prophète ( Sallallah Aleyi Wa Salem ),  qui est l'imam d'Al Aqsa,  s'est déplacé avec son corps et son esprit lors du voyage céleste, le voyage nocturne.  La fin des temps est lié à la Mosquée Al Aqsa.  C'est un lieu choisi par Dieu,  il y aura toujours un groupe qui combattra pour la vérité.

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 17 novembre 2018

le 15 novembre 2018 : Le magistère d’al-Azhar au tournant des XXe et XXIe siècles Organisé par Faculté de Théologie, UCLy Confére

 

 

 Le magistère d’al-Azhar au tournant des XXe et XXIe siècles Organisé par Faculté de Théologie, UCLy Conférence du Centre d'Études des Cultures et des Religions.

 

 

 Conférencier : Dominique Avon, Agrégé d'histoire, directeur d'études à l'EPHE, PSL, membre du GSRL (UMR 8582)

 

 

 

 

 Michel Younès, maître de conférences à la faculté de théologie et directeur du Centre d'études des cultures des religions de l'université catholique de Lyon, a assuré la coordination du groupe Humanisme méditerranéen de la chaire Humanisme, citoyenneté, civilisations. Théologien et islamologue, il a publié de nombreux ouvrages dont Pour une théologie chrétienne des religions (DDB, 2012), Altérité et charité en christianisme (Profac-CECR 119, 2013), L'entreprise au défi des religions (Chronique sociale). 

 

 

 Quand la question de l’autorité religieuse au sein du sunnisme est envisagée, deux adages se contredisent : « il n’y a pas de clergé en islam » et « les savants sont les héritiers des prophètes ». L’un des phénomènes marquants du dernier tiers du XXe siècle a été la réactivation du rôle des « hommes de religion » face aux représentants de l’autorité politique d’une part, aux élites intellectuelles formées dans des institutions profanes d’autre part. L’Egypte nous servira de cadre pour étudier l’évolution de ces relations et rapports de force au cours du dernier demi-siècle.

 

 

 L’université Al-Azhar est la plus grande université au monde. Elle a été construite avant celle de Bologne en Italie. Elle représente la troisième de plus anciennes universités après celle de Zeitouna et Al Quaraouiyine, mais elle est restée tout au fil des siècles une institution d'enseignement, tandis que les deux premières avaient cessé de l’être pendant certains temps. Elle est la plus grande institution scientifique islamique internationale. Son siège est au Caire, la capitale de la République arabe d’Égypte. Elle a des branches et des facultés dans la plupart de provinces égyptiennes.

 

 

 L’université Al-Azhar est la destination scientifique des musulmans ; puisque depuis plus de mille ans, elle est le phare de la science, la destination vers laquelle les étudiants affluent de partout dans le monde pour apprendre les sciences religieuses, celles de la langue arabe, des science naturelles et humaines. Elle a demeuré tout au long de son histoire un centre pour le juste milieu, de modération, de diffusion de la culture islamique et des enseignements de l’islam et de ses valeurs tolérantes qui ne connaissent ni excès, ni déviation ni extrémisme, ni fanatisme doctrinale ou politique. Dans ses vestibules, des rois, des sultans, de grands imams, des muftis, des ministres, des ambassadeurs et des savants ont reçu leur éducation, ainsi que d’autres de tous les coins du monde.

L’université et la mosquée :

L’université Al-Azhar a reçu l’héritage de la mosquée Al-Azhar, dont la date de fondation remonte à la dynastie fatimide ; puisque Jawhar al-Siqilli en posa la première pierre sur l'ordre du calife fatimide al-Muizz l-Dîn Allah, le 14 ramadan de l’an 359 de l’hégire (971 J.C). La mosquée Al-Azhar était destinée, en tant que mosquée officielle de l’Etat fatimide, à être une tribune pour son appel à la doctrine chiite et un symbole de sa souveraineté spirituelle. Elle a été ouverte pour la première fois pour y faire la prière le 5 ramadan 361H. On lui attribua le nom Al-Azhar en rapport avec Fatima Az-Zahra’, qu’Allah agrée son âme, de laquelle les fatimides se réclament.

L’objectif de la fondation d’Al-Azhar était au début l’appel à la doctrine chiite, puis elle n’avait pas tardé à devenir une université qui répande la doctrine sunnite, dans laquelle des étudiants reçoivent les différentes sciences religieuses et rationnelles (logique, philosophie). Le vizir Ya’qûb ibn Killis était le premier à conférer le caractère éducatif à la Mosquée Al-Azhar quand il a conseillé au

calife Al-‘Aziz en 378H de la transformer en un institut d’enseignement après avoir été limitée aux cultes religieux et à l’appel à la doctrine chiite.

L’enseignement à la Mosquée Al-Azhar commença effectivement vers la fin du règne d’Al-Muizz li-Dînillah al-Faṭimī quand le cadi suprême Abū al-Hasan Ibn Al-Nu’umān al-Maghribī tint le premier cercle d’enseignement et d'éducation, puis les cercles de science se suivirent après lui.  

 

 Les cercles d’enseignement étaient la méthode de base d’Al-Azhar (mosquée et université) où un professeur s’assoit pour lire son cours devant ces disciples et les auditeurs qui s’assoient (en cercle) autour de lui. Les jurisconsultes prenaient aussi leurs places réservées dans ses vestibules. On ne reconnaissait pas à un professeur la capacité d'y enseigner qu’après avoir l’autorisation (le permis) de ses propres professeurs selon un système d’examen oral dans onze différentes sciences, ensuite on lui délivre un permis d’enseignement de la part du calife. 

Al-Azhar (mosquée et université) est le premier institut au monde à inventer le système d’assistant chercheur dans son système éducatif. La mission de cet assistant de répéter ce que disait son professeur. L’étudiant qui voulait enseigner devait passer un examen, mais avant cela il devait avoir deux recommandations de la part de deux savants parmi les savants de colonnes d’Al-Azhar ach-Charif. S’il a eu les deux recommandations, il fait une demande accompagnée des deux recommandations au grand imam Cheikh d’Al-Azhar à l’époque. Ce dernier met en place un comité composé de six savants, et présidé par lui-même. On y ajoutait un septième savant si le candidat a un examen dans la jurisprudence hanbalite. Une décision de la composition de ce comité doit être prise par le cheikh d’Al-Azhar de sorte que chaque école juridique soit représentée par deux cheikhs. L’examen était oral et n’avait pas de durée fixe, pourtant le candidat devait passer l’examen dans onze sciences et non pas onze livres, il devait les maitriser oralement. S’il les maitrisait, il aurait le permis et devint un maître du troisième cycle, autrement dit un professeur de colonne puis il reçoit une promotion pour être un maître du deuxième cycle. 

 

 A cette époque-là, Al-Azhar adopta le système des heures-crédits lequel se disputent les universités contemporaines, il s’agit du système des heures-crédits où l'on propose plusieurs professeurs pour la même matière et l’étudiant a le choix. Il y avait plusieurs spécialistes dans la même science, et l’étudiant avait le

choix de choisir son cheikh. Il pouvait sans aucune gêne s’asseoir ici ou là. C’est ainsi qu'il y avait le programme d’études à option à l’université ainsi que le système d’examen oral qui est l'un de meilleurs types d’examens. 

C'est une erreur d'imaginer que l'ancienneté de l'Université à la Mosquée Al-Azhar ne remonte pas à la date de sa création en 972 AH, mais en 1920 lorsque le roi prit le décret royal portant création de trois facultés, mais cette décision royale intervenait dans un cadre historique de développer l'enseignement à Al-Azhar, qui devait naturellement évoluer en tout temps.

Les savants à l'Université d'Al-Azhar entreprirent leur mission d'énseignement et ne se furent pas contentés seulement d'enseigner les disciplines religieuses, mais ils dispensèrent aussi la philosophie, la logique, les mathématiques et la médecine, même si cela était dans un cadre restreint au début, jusqu'à ce que Al-Hakim bi Amr Allah crée « Maison de la sagesse ». Et les femmes assistaient à quelques cours. Les études ne tardèrent à s'étendre à l'astronomie, à les mathématiques, à la médecine, à l'architecture, à la géologie, à l'histoire, à certaines matières des sciences sociales ainsi que à d'autres sciences diverses, et parmi les plus célèbres savants dont les noms sont associés à la Mosquée et à l'Université d'Al-Azhar (compris et Université): on cite Ibn Khaldun, Ibn Hajar, Sakhaawi, Ibn Tagri Bardi, Maïmoni, Haitham bin Haysham, Mohammed bin Younis al-Masri, Qalqashandi, et d'autres érudits qui ont fait sortir pour le monde une production scientifique dont l'humanité est redevable jusqu'à ce jour.

En dépit de l'arrêt du sermon à la Mosquée Al-Azhar environ cent ans sous le règne de l'Etat ayyoubide, il existe des preuves indiquant la poursuite de l'enseignement à des périodes irrégulières. 

Et c'est au sultan mamelouk al-Zahir Baybars Bunduqdari que revient le mérite de décider le retour du sermon sur la base de la doctrine sunnite, il entreprit de reconstruire la Mosquée et de la rénover, et rapidement la Mosquée Al-azhar récupéra sa place en tant qu'une Université scientifique à haute réputation en Egypte et dans le monde musulman.

 

 L'ère mamelouk fut les périodes les plus radieuses de la Mosquée et de l'Al-Azhar, où son renom se propagea, et prit sa place en tant que centre éducatif, il fournit aux bibliothèques des livres précieux, jusqu'à ce que sa bibliothèque devienne l'une des plus grandes au monde, Parce qu'elle contient

des trésors et des objets de valeur. Sa reconstruction continua grâce à un certain nombre de sultans mamelouks, jusqu'à devenir l'école mère au Caire, et la grande université islamique, hors pair dans tout le monde musulman.

 

 En dépit de l'inactivité et l'inertie qui ont entouré la science et les arts en Egypte sous la domination ottomane, l'Université d'Al-Azhar est resté un refuge sûr pour la science et la connaissance, tout comme la Mosquée et l'université d'Al-Azhar ont dirigé les révoltes dans la période de la campagne française sur l'Egypte, et ont soutenu le peuple dans le choix de Muhammad Ali comme dirigeant de l'Egypte.

Dans ces longues décennies, l'université était la seule source pour apprendre les sciences et produire des diplômés, des fonctionnaires et des enseignants de l'Etat dans le monde musulman.

A l'époque moderne et avec la renaissance initiée par Muhammad Ali, il n'y avait que les étudiants et les diplômés de cette université comme noyaux des différents établissements d'enseignement, qui ont été créés pour enseigner sur le modèle européen moderne, tout comme ils étaient les noyaux des missions de l'enseignement en Europe pour le transfert des connaissances modernes.

À la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, l'Université Al-Azhar a connu un début de réforme et de modernisation, dont le but était de le transformer en une institution dotée d'un cadre de l'enseignement moderne, un certain nombre de savants ont été au premier rang de cette réforme, avec à leur tête l'Imam Mohammed Abdou, qui a créé le premier conseil d'administration de cette institution le 6 Rajab de l'année 1312 AH. Cette réforme a été suivi de la promulgation de la loi n ° 10 de 1911, qui a organisé les études en cycles, mis au point le statut du personnel, les conditions d'admission des étudiants, ainsi que les régimes d'examen, de diplômes, et a créé un organisme qui supervise le conseil d'administration, appelé le Conseil suprême d'Al-Azhar ...

 

 Dans le but de continuer à développer cette institution millénaire, la loi n ° 49 de 1930 fut publiée, et en vertu de laquelle les trois faculté d'Al-Azhar furent créés, à savoir la faculté de théologie, la faculté de Charia et la faculté de langue arabe, et la loi avait prévu la possibilité de créer d'autres facultés. En outre, elle introduit les sciences non religieuses dans les lycées d'Al-Azhar, tels que: les mathématiques, les sciences, les études sociales, pour préparer les diplômés à leur entrée dans les différents facultés d'Al-Azhar; ensuite, elle fut

suivie par la loi n ° 26 de 1936, qui a mis en place un quatrième cycle, à savoir les études supérieures. La marche fut couronnée par une loi appelée loi sur le développement, adoptée le 5 Juillet 1961 sous n ° 103 portant sur la restructuration d'Al-Azhar..

Et en vertu de cette loi, dans l'enceinte de la mosquée d'Al-Azhar, une université qui porte son nom s'est mise en marche, elle comprend un certain nombre des facultés scientifiques pour la première fois, par exemple les facultés du commerce, de la médecine, de l'ingénierie et de l'agronomie, aussi il fut autorisé aux filles l'accès aux études à l'Université, par la création d'une faculté propre à elles, qui inclut lors de sa création des sections pour la médecine, le commerce, la science et la faculté d'études arabes et islamiques, et celle des sciences humaines. Les facultés modernes et scientifiques d'Al-Azhar se distinguèrent de leurs semblables parmi les facultés des autres universitaires par leur intérêt accordé aux études islamiques à coté de celles de la spécialité.

Les régimes d'enseignement de l'Université se sont élargis et ne se sont pas arrêtés aux frontières de temps et d’espace ; mais se sont dirigés vers la destination moderne et contemporaine. Ainsi, son message n'est plus limité à la prédication, au conseil et à l’enseignement ; mais s'étend aux horizons les plus lointains afin d’assumer un rôle dirigeant dans la recherche scientifique, au service de la communauté musulmane et dans la défense de sa cause tout en diffusant l'Islam de juste milieu face aux courants radicaux et extrémistes partout dans le monde.

L'apport de cette université reste encore abondant et constant grâce à ses missions à l'étranger, et à ses délégations culturelles qui se dirigent vers tous les Etats africains, européens, américains, asiatiques et au continent d'Australie, après avoir établi, à travers sa longue histoire, les fondements des systèmes et les traditions universitaires généralement reconnues et en vigueur dans toutes les universités du monde.

Les caractéristiques de diplômé azharien:

L'Université d'Al-Azhar est fière des facultés d'études scientifiques tel quel elle l'est des facultés d'études islamiques. Etant donné qu'elles assument une mission de grande importance puisqu'elles apprennent aux étudiants les sciences profanes et celles de la religion à la fois afin qu'ils transmettent le message d'Al-Azhar partout dans le monde. En fait, cette fierté se base sur une longue

tradition historique. Al-Hasan ibn Al-Haytham (mort en : 1039 AP J. C.), le spécialiste en optique très célèbre, a enseigné à Al-AzharAsh-Sharīf. Aussi, Mohamad ibn Younus Al-Masrī(mort en: 1009 AP J. C.), l'inventeur de la trigonométrie, a enseigné aussi à Al-Azhar Ash-Sharīf. En plus, Al-Azhar accueillait à sa Mosquée les scientifiques non musulmans des sciences appliquées afin qu'ils enseignent à Al-Azhar Ash-Sharīf, comme l'érudit juif très célèbre Moussa ibn Maymoun qui vivait à l'Andalousie.

Donc, l'enseignement des sciences pratiques et les sciences expérimentales a commencé au moment où l'enseignement des sciences de la langue arabe et de la Shari'a a commencé. En plus, la première promotion diplômée à l'Ecole de médecine d'Abou Za'bal, qui était au nombre de cent étudiants, était des étudiants azhariens. La médecine a été connue en Egypte par l'intermédiaire des étudiants d'Al-AzharAsh-Sharīf.

Lorsque Mohamad 'Ali bacha a voulu envoyer les missions d'études afin qu'il réalise la renaissance en Egypte, il ne trouva que l'établissement azharien. Et alors, il en est sorti neuf missions d'études qui se rendirent en Italie, en France, en Autriche, en Angleterre, en Russie et en autres pays. Ainsi, plus de 70 %des membres de ces missions étaient azhariens.. Ce sont ceux-là qui se sont retourné en Egypte et ont fondé l'Ecole de langues, qui est devenue par la suite la Faculté de langues ; en plus, ils ont fondé le mouvement de traduction, l'Ecole polytechnique (militaire) et autres.

Ce sont Ash-Sheikh Hasan Al-'Attār et Ash-Sheikh Ad-Damanhourī qui ont nommé ces missionnaires. Le premier rédigea des ouvrages dans l'Astronomie, les Mathématiques et la Géographie, fut nommé Cheikh d'Al-Azhar. Quant au deuxième, il rédigea plus de 6 ouvrages en Médecine et en Anatomie ; il rédigeait des livres en science des fondements de fiqh, et des livres en l'anatomie, et il fut nommé Sheikh d'Al-Azhar.

Ainsi, l'Université d'Al-Azhar était le porteur de la lumière et le guide de la renaissance de l'Etat égyptien moderne. Certes, elle est le leader de l'illumination partout dans le monde islamique et tout le temps sans précédent. Les hommes de toute part, recourraient aux diplômés d'Al-Azhar, cherchaient de refuge auprès d'eux et demandaient leur guidée tout au long de l'histoire dans les villages et les villes d'Egypte, ainsi que dans le monde.

 

 

  
 


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posté le vendredi 16 novembre 2018

le 15 novembre 2018 : Le Digital en Afrique : état des lieux et acteur Organisé par Douglas Mbiandou et la Métropole de Lyon

 

 

 Le Digital en Afrique : état des lieux et acteur Organisé par Douglas Mbiandou et la Métropole de Lyon Le défi de la digitalisation en Afrique à l'hôtel de la Métropole a Lyon Salon Louis Pradel,  20 rue du Lac a Lyon 3 ème

 

 

 

 

 D’Abidjan à Kigali en passant par Nairobi et Kinshasa, la digitalisation s’est répandue plus vite en Afrique que partout ailleurs dans le monde. Tous les pays et tous les secteurs sont concernés : le commerce, l’éducation, la banque, l’agriculture, la santé, la transition énergétique, la ville durable. Aucun secteur ne semble épargné.

 

 

Alors comment concilier cette nouvelle révolution avec un développement économique et social inclusif pour le continent? Quelles réalités cette révolution recouvre-t-elle? Pour qui ? Quelle place pour les diasporas africaines dans ce phénomène ? 

 

 

Cette journée de conférence tentera, à coup d’analyses, de témoignages et d’illustrations de dresser le portrait de ce nouveau phénomène et du visage de l’Afrique 2.0 qui se dessine pour le 21è siècle. 

 

 

 

 

 

 

 


Mot d'accueil de Max Vincent

(Maire de Limonest, Vice président de la Métropole de Lyon) 

 

 

 Comment le numérique peut contribuer à la création d'emplois. Aujourd'hui,  nous constatons un développement de notre démocratie locales,  ce qui permet un développement économique. La Métropole de Lyon joue un rôle important surle développement durable dans ces pays africains.  Créer à Lyon un numérique avec le continent africain. 

 

 

 

 

 

 

 


 Mohamed Zoghlami

(franco tunisien,  co fondateur d'africup.tn France),

 

Smart Africa une voie originale pour développer l'Afrique numérique.  Smart Africa pousse à une approche mutualisée des pays membres afin de créer des emplois. 
Le digital africain s'est développé grâce au mobile.  Aujourd'hui, en Afrique,  on parle de besoin.  Il n'y a pas en Afrique la culture de l'entrepreunariat, il n'y a pas le soutien de la famille.  Nos jeunes n'ont pas l'ambition d'aller voir ailleurs.  La jeunesse est très importante, nous avons besoin de ces jeunes ingénieurs.  

 

 

 

 

 

 

 

 


Christian Kamayou

(Myafricanstarup).

Je peux utiliser le numérique pour créer des emplois.  Mais aujourd'hui,  c'est l'insuffisance du financement. En Afrique,  il y a du financement,  mais pour de très très gros projets,  mais pas pour les petites entreprises.   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Aïcha Dembele

(Ceo startup So-Dokotoro secteur santé Mali) 

 

 

 

 

 


 Ange Frédéric Balma

(Ceo startup LIFI-LED) secteur Energie Côte d'Ivoire

 

 

 

 

 


 Redouane El Haloui 

(Délégué Général 10000 codeurs) Former la jeunesse

 

 

 

 

 

 

 


 Django Bathily

(Ceo Incubateur SIRA LABS) Burkina Faso

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Sofien Sidhoum

(Directeur Executif GreenTec Caital) Financer l'innovation

 

 

 

 

 

 

 


 Gibran Freitas

(Co fondateur Legal Tech Africa) Droit et Numérique 

 

 

 

 

 


 Jean Marie Tallet

(Responsable Pôle Economique Club Efficience) Rôle de la Diaspora 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le lundi 12 novembre 2018

le 11 novembre 2018 : Cérémonie à la mémoire du Grand Rabbin Abraham Bloch à la Grande Synagogue de Lyon 2 ème

 

 

 Cérémonie à la mémoire du Grand Rabbin Abraham Bloch "Mort pour la France" à la Grande Synagogue de Lyon 2 ème 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Allocution de bienvenue de Marcel Dreyfuss

(Président du Consistoire de Lyon), et rappel des combattants juifs motivation pendant la Guerre 1914/1918 

 

 

 

 

 

 

 


Allocution d'Alain Sebban

(Président du Consistoire Régional), rappelant la proximité du Consistoire Régional avec les aumôneries  (Armées, Hopitaux, Prisons)

 

 

 

 

 

 

 

 

Chant de bienvenue par Yehuda Berdugo (Seou chearim) 

 

 

 

 

 Allocution de Yehuda Berdugo (Aumônier National Terre, Centenaire de la 1 ère Guerre Mondiale et rôle de l'aumônier)

 

 

 Présentation de l'aumônerie Régionale Sud Est par Philippe Choucroun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Allocution de l'aumônier de la réserve opérationnelle Nissim Malka

 

 

 

 

 

 

 Intermède musical et chant de Gilles Kahn

 

 

 

 

 

 

 Allocution de Paul Netter (Arrière petit fils de Grand Rabbin Abraham Bloch)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Prière pour la République Française  par Yehuda Berdugo et chant de la Marseillaise 

 

 Chant de sortie Adon Olam par Gilles Kahn 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 


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