Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 06 décembre 2018

le 06 décembre 2018 : Conférence sur l'Islam d'hier à aujourd'hui par Rachid Benzine (Islamologue) au Centre Social de la Duchère

 

 

Conférence sur l'Islam d'hier à aujourd'hui par Rachid Benzine (Islamologue) au Centre Social de la Duchère Plateau 

 

 

 

 

 

 

 L'islam c'est d'abord une maison,  avec divers courants.  Un texte,  quel qu'il soit existe parce qu'il a des lecteurs.  A l'intérieur d'un texte,  on voit la manière dont gens l'interprètent, mais il faut savoir qu'il a une histoire de 15 siècles. 

 

 

 Je répond à des questions qui ont disparu. Il faut révéler la société qui est derrière le texte.  Mais si on n'a pas les conditions sociales de l'époque à nos jours. Les points de l'histoire ne sont plus les mêmes.

 

 

 Le Coran est la parole de Dieu interprété en langue arabe, qui a été transmise par l'ange Gabriel au Prophète Mohamed ( Sallallah Aleyi Wa Salem ).  Pour lire le Coran, il faut toute la tradition prophétique. 

 

 

 

 

Le terme révélation,  en terme coranique,  n'est pas pertinente,  on dirait plutôt,  la descente.  Quand on parle dans une situation de discours,  parce que les jeunes n'ont pas vécu le même imaginaire,  que nous il y a 30 ou 40 ans.  

 

 

 

 

 Une religion met du temps a se mettre en place,  comme nous sommes en 2018,  le passé ne connaît rien du futur.  Le Coran est incréé,  ces questions se sont posées aux convertis plus tard. 

 

 

 

 

 Il y a la Parole coranique,  les Textes coraniques,  la Sira (Biographie du Prophète), les Hadiths (Paroles du Prophète), le Tafsir (Exégèse), Tasawwuf (Mystique).

 

 

 

 

 L'écriture de l'histoire,  correspond à la légitimation des enjeux de pouvoirs.  Il y a l'histoire sacrée,  et l'histoire de discipline.  Le Coran est un texte biblique. L'islam a d'abord été une culture orale. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le mercredi 05 décembre 2018

le 05 décembre 2018 : Spectacle - Lettres à Nour de Rachid Benzine Organisé par MJC Duchère

 

 

 Sous forme de théâtre épistolaire, « Lettres à Nour » est un dialogue entre un père islamologue érudit et sa fille, partie rejoindre Daech. Inspiré de son roman éponyme Nour, pourquoi n’ai-je rien vu venir ?, ce texte vise à déconstruire l’idéologie de Daech et remet en cause les certitudes des spectateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Rachid Benzine lit sur scène, avec la comédienne Lina El Arabi, Lettres à Nour, tiré de son roman Nour, pourquoi n’ai-je rien vu venir ? (Seuil, 2016), correspondance entre un père philosophe, musulman épris des Lumières, et sa fille Nour, 20 ans, qui disparaît pour rejoindre en Irak un homme épousé en secret, lieutenant de l’organisation Etat islamique.

 

 

 Cette lecture, qui dure au moins une heure, est suivie d’un débat sur la radicalisation de la jeunesse, avec Rachid Benzine, islamologue, enseignant et écrivain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le lundi 03 décembre 2018

le 03 décembre 2018 : Célébration de la fête de Hanouka pour l'allumage de la deuxième bougie à l'Espace Hillel 113 Boulevard Mari

 

 

 Célébration de la fête de Hanouka pour l'allumage de la deuxième bougie à l'Espace Hillel 113 Boulevard Marius Vivier Merle à Lyon 3 ème 

 

 

Hanoucca (hébreu חג החנוכה Hag HaHanoukka, « Fête de l'Édification » ou « de l'Encénie ») est une fête juive d'institution rabbinique, commémorant la le réinauguration de l'autel des offrandes dans le second Temple de Jérusalem, lors de son retour au culte judaïque, trois ans après son interdiction par Antiochus IV des  Hanouka est une fête juive hivernale qui dure huit jours. 

 


  Intervention de Marcel Bensimon

(Président de l'Espace Hillel)

 

 

 

 

 

 

 


 Intervention d'Alain Sebban

(Président du Consistoire Régional, 

 

Vice Président du Consistoire Central de France
Président de l'Union Rituelle de Lyon et Région)  

 

 

C’est la « Fête des Lumières », célébrée par l’allumage d’une ménorah chaque soir, ainsi que des prières particulières et la consommation d’aliments frits.

Le mot hébreu ‘Hanouka signifie « inauguration ». La fête est ainsi nommée parce qu’elle célèbre la réinauguration du Saint Temple (comme vous le lirez ci-dessous). 

 

 

Également orthographié en français ‘Hanouccah (ou d’autres variantes de cette orthographe), le mot hébreu est prononcé avec un son guttural, « kh » (comme le « j » espagnol) : kha-nou-kah, et non ha-nou-kah.

Au IIe siècle avant l’ère commune, la Terre Sainte était gouvernée par les Séleucides (Gréco-Syriens), qui voulurent forcer le peuple d’Israël à accepter la culture et les croyances grecques en remplacement de l’observance des mitsvot et de la foi en D.ieu. 

 

 

 Contre toute attente, un petit groupe de juifs fidèles, dirigés par Juda Maccabée, vainquit l’une des armées les plus puissantes de la terre, chassa les Grecs du pays, reprit le Saint-Temple à Jérusalem et le consacra de nouveau au service de D.ieu.

Lorsqu’ils voulurent allumer la Ménorah du Temple (le candélabre à sept branches), ils ne trouvèrent qu’une seule fiole d’huile d’olive qui avait échappé à la profanation par les Grecs.

 

 

 Miraculeusement, ils allumèrent la Ménorah et l’huile à peine suffisante pour un jour dura huit jours, jusqu’à ce qu’une nouvelle huile puisse être préparée dans des conditions de pureté rituelle.

Pour commémorer et faire connaître ces miracles, les sages ont institué la fête de ‘Hanouka.

 

 

 Intervention de Michael Barer

 

 

Au cœur de la fête se trouve l’allumage de la ménorah de ‘Hanouka (appelée parfois aussi ‘hanoukia du nom de la fête). La ménorah contient neuf flammes, dont l’une est le shamash (le « préposé »), utilisé pour allumer les huit autres lumières qui, elles, constituent la mitsva. La première nuit, nous allumons une seule flamme. La seconde, une flamme supplémentaire. À la huitième nuit de ‘Hanouka, les huit flammes sont allumées. 

 

 

Des bénédictions particulières sont récitées, souvent avec une mélodie traditionnelle, avant d’allumer la ménorah, et des chants traditionnels sont entonnés par la suite. 

 

 

 Une ménorah est allumée dans chaque foyer (ou même par chaque individu au sein du foyer) et placée dans l’encadrement d’une porte ou à une fenêtre. La ménorah est également allumée dans les synagogues et dans d’autres lieux publics. Ces dernières années, des milliers de ménorahs géantes ont surgi devant des mairies et des parlements, ainsi que dans des centres commerciaux et des parcs dans le monde entier.

 

 

Nous récitons quotidiennement la prière spéciale du Hallel, et ajoutons VeAl HaNissimdans nos prières quotidiennes et dans la Grâce après les repas, pour offrir des louanges et des Actions de grâce à D.ieu pour avoir « livré les forts entre les mains des faibles, les nombreux entre les mains des peu nombreux... les méchants entre les mains des justes. » 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 02 décembre 2018

le 02 décembre 2018 : Conférence-débat avec les Fils d'Abraham « Poursuivons notre réflexion sur l’intolérance » au Temple de la L

 

 

 Conférence-débat avec les Fils d'Abraham « Poursuivons notre réflexion sur l’intolérance » au Temple de la Lanterne, 10 rue Lanterne à Lyon 1 er avec la contribution de Christiane Silliau, agrégée de biochimieet docteur en philosophie. Christiane Silliau travaille sur sciences-religion-racisme et a fait une série de conférence à l’Institut Catholique de Paris sur « Bible,sciences et races humaines ».

 

 

 

 

 

 

 

 

Allumage de la première bougie de Hanoukka par Daniel Ollivier 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 ISAAC, JULES MARX (1877 -1963)

 

        Historien français né à Rennes, il devint inspecteur en chef de l’enseignement d’histoire au ministère de l’éducation nationale.

          Il fut cruellement éprouvé par la mort en déportation de sa femme et de sa fille.Auteur de nombreux ouvrages, il publie en 1946 : "Jésus et Israël".

Dans ce livre "qui est le cri d’une conscience indignée, d’un cœur déchiré", Jules ISAAC révèle les racines chrétiennes de l’anti-judaïsme et réclame l’instauration d’un dialogue véritable entre Juifs et Chrétiens.

Un enseignement chrétien digne de ce nom devrait :

 

 
  1. donner à tous les chrétiens une connaissance au moins élémentaire de l'Ancien Testament ; insister sur le fait que l'Ancien Testament, essentiellement sémitique - fond et forme, était l'Écriture sainte des Juifs, avant de devenir l'Écriture sainte des chrétiens ;
     

     

  2.  

    rappeler qu'une grande partie de la liturgie chrétienne lui est empruntée ; et que l'Ancien Testament, œuvre du génie juif (éclairé par Dieu), a été jusqu'à nos jours une source permanente d'inspiration pour la pensée, la littérature et l'art chrétiens ;
     

     

  3.  

    se garder d'omettre le fait capital que c'est au peuple juif, élu par Lui, que Dieu s'est révélé d'abord dans sa Toute-Puissance ; que c'est par le peuple juif que la croyance fondamentale en Dieu a été sauvegardée, puis transmise au monde chrétien ;

     

  1.  

    reconnaître et dire loyalement, en s'inspirant des enquêtes historiques les plus valables, que le christianisme est né d'un judaïsme non pas dégénéré mais vivace, comme le prouvent la richesse de la littérature juive, la résistance indomptable du judaïsme au paganisme, la spiritualisation du culte dans les synagogues, le rayonnement du prosélytisme, la multiplicité des sectes et des tendances religieuses, l'élargissement des croyances ; se garder de tracer du pharisaïsme historique une simple caricature ;
     

     

  2.  

    tenir compte du fait que l'histoire donne un démenti formel au mythe théologique de la Dispersion - châtiment providentiel (de la Crucifixion), puisque la dispersion du peuple juif était un fait accompli au temps de Jésus et qu'à cette époque, selon toute vraisemblance, la majorité du peuple juif ne vivait plus en Palestine ; même après les deux grandes guerres de Judée (1er et 2ème siècles), il n'y a pas eu dispersion des Juifs de Palestine ;
     

     

  3. mettre en garde les fidèles contre certaines tendances rédactionnelles des Évangiles, notamment dans le quatrième Évangile l'emploi fréquent du terme collectif "les Juifs" dans un sens limitatif et péjoratif - les ennemis de Jésus : les grands prêtres, scribes et pharisiens, - procédé qui a pour résultat non seulement de fausser les perspectives historiques, mais d'inspirer l'horreur et le mépris du peuple juif dans son ensemble, alors qu'en réalité ce peuple n'est nullement en cause ;

 

  1. dire très explicitement, afin que nul chrétien ne l'ignore, que Jésus était juif, de vieille famille juive, qu'il a été circoncis (selon la Loi juive) huit jours après sa naissance ; que le nom de Jésus est un nom juif (Yeschouha) grécisé, et Christ l'équivalent grec du terme juif Messie ; que Jésus parlait une langue sémitique, l'araméen, comme tous les juifs de Palestine ; et qu'à moins de lire les Évangiles dans leur texte original qui est en langue grecque, on ne connaît la Parole que par une traduction de traduction ;
     

     

  2.  

    reconnaître - avec l'Écriture - que Jésus, né "sous la Loi" juive, a vécu "sous la Loi" ; qu'il n'a cessé de pratiquer jusqu'au dernier jour les rites essentiels du judaïsme ; que, jusqu'au dernier jour, il n'a cessé de prêcher son Évangile dans les synagogues et dans le Temple ;
     

     

  3. ne pas omettre de constater que, durant sa vie humaine, Jésus n'a été que "le ministre des circoncis" (Romains, XV,8) ; c'est en Israël seul qu'il a recruté ses disciples ; tous les apôtres étaient des juifs comme leur Maître

 

 

  1. bien montrer, d'après les textes évangéliques, que, sauf de rares exceptions, et jusqu'au dernier jour, Jésus n'a cessé d'obtenir les sympathies enthousiastes des masses populaires juives, à Jérusalem aussi bien qu'en Galilée ;
     

     

  2.  

    se garder d'affirmer que Jésus en personne a été rejeté par le peuple juif, que celui-ci a refusé de le reconnaître comme Messie et Fils de Dieu, pour la double raison que la majorité du peuple juif ne l'a même pas connu, et qu'à cette partie du peuple qui l'a connu, Jésus ne s'est jamais présenté publiquement et explicitement comme tel ; admettre que, selon toute vraisemblance, le caractère messianique de l'entrée à Jérusalem à la veille de la Passion n'a pu être perçu que d'un petit nombre ;
     

     

  3.  

    se garder d'affirmer qu'à tout le moins Jésus a été rejeté par les chefs et représentants qualifiés du peuple juif ; ceux qui l'ont fait arrêter et condamner, les grands-prêtres, étaient les représentants d'une étroite caste oligarchique, asservie à Rome et détestée du peuple ; quant aux docteurs et aux pharisiens, il ressort des textes évangéliques eux-mêmes qu'ils n'étaient pas unanimes contre Jésus ; rien ne prouve que l'élite spirituelle du judaïsme se soit associée à la conjuration ;

  1.  

    se garder de forcer les textes pour y trouver la réprobation globale d'Israël ou une malédiction qui n'est prononcée nulle part explicitement dans les Évangiles ; tenir compte du fait que Jésus a toujours pris soin de manifester à l'égard des masses populaires des sentiments de compassion et d'amour  ;
     

     

  2.  

    se garder par-dessus tout de l'affirmation courante et traditionnelle que le peuple juif a commis le crime inexpiable de déicide, et qu'il en a pris sur lui, globalement, toute la responsabilité ; se garder d'une telle affirmation non seulement parce qu'elle est nocive, génératrice de haines et de crimes, mais aussi parce qu'elle est radicalement fausse ;
     

     

  3. mettre en lumière le fait, souligné par les quatre Évangiles, que les grands-prêtres et leurs complices ont agi (contre Jésus) à l'insu du peuple et même par crainte du peuple 

 

  1. pour ce qui est du procès juif de Jésus, reconnaître que le peuple juif n'y est pour rien, n'y a joué aucun rôle, n'en a même probablement rien su ; que les outrages et brutalités qu'on met à son compte ont été le fait des policiers ou de quelques oligarques ; qu'il n'y a nulle mention d'un procès juif, d'une réunion du sanhédrin dans le quatrième Évangile ;
     

     

  2.  

    pour ce qui est du procès romain, reconnaître que le procurateur Ponce Pilate était entièrement maître de la vie et de la mort de Jésus ; que Jésus a été condamné pour prétentions messianiques, ce qui était un crime aux yeux des Romains, non pas des Juifs ; que la mise en croix était un supplice spécifiquement romain ; se garder d'imputer au peuple juif le couronnement d'épines qui est, dans les récits évangéliques, un jeu cruel de la soldatesque romaine ; se garder d'identifier la foule ameutée par les grands-prêtres avec le peuple juif tout entier ou même avec le peuple juif de Palestine dont les sentiments antiromains ne font pas de doute ; noter que le quatrième Évangile met en cause exclusivement les grands-prêtres et leurs gens ;
     

     

  3. en dernier lieu, ne pas oublier que le cri monstrueux : "Son sang soit sur nous et sur nos enfants" ne saurait prévaloir contre la Parole : "Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font".

 

 

 

 

 

 Intervention de Mamadou Seck (Vice Président des Fils d"Abraham)

 

 

 

 

 

 

 

 

Intervention du président fondateur "Les Fils d'Abraham" le Père Max Bobichon  

 

 

 

 
 


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