Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le dimanche 20 janvier 2019

le 20 janvier 2019 : Conférene-débat : « N’est ce pas à l’évocation d’Allah que les cœurs s’apaisent » par Loqman Citak organisé p

 

 

 Conférene-débat : « N’est ce pas à l’évocation d’Allah que les cœurs s’apaisent » par Loqman Citak (Docteur en Islamologie Imam de la Mosquée Turque Eyup Sultan) organisé par le Centre Tawhid Shatibi 8 rue Notre Dame à Lyon 6 ème 

 

 

 

 

 Récitation coranique par Farid

 

 

 Présentation du projet d'agrandissement du Centre Islamique Tawhid Shatibi, par Farid.

 

 

 

  

 

 

 Quand le coeur est vivant,  il bat.  Les occasions qu'Allah nous donne,  celles qui nous permettent de se rapprocher de lui.  Notre coeur peut accueillir le monde entier,  il y a toujours un moyen pour savoir si notre coeur est vivant,  entre la tristesse et le regret.  Celui qui fait un rappel,  c'est lui qui a plus d'objectivité.  Au niveau des intentions,  nous regardons toujours ce qu'il y a dans le coeur.  

 

 

 

 Celui qui est influençable,  mais qui n'influence jamais,  tout le monde a besoin de lui, mais lui n'a besoin de personne.  Le coeur physique n'influence pas,  mais le coeur est influençable,  c'est ce qui a au plus profond de nous. Si nous donnons une orientation vers le chemin qui mène vers Dieu,  il vas se sentir apaisé. L'objectif est de garder cette constance.

 

 

 Notre coeur va être orienté vers Dieu par le dikhr,  le fait de se rappeler de Dieu,  c'est un dikhr.  C'est la première adoration telle qu'Allah nous l'a défini. Pour que ce coeur soit influencé par l'amour d'Allah ( azeogel ).  C'est quand l'aspect intérieur et l'aspect extérieur sont influencés.  Il y a également la lecture du Coran, la personne qui est sans cesse dans l'invocation d'Allah,  est dans le bon chemin,  il ne va pas cher chercher autre chose. Celui qui goûte aux délices de la foi, ne sera jamais abandonné.  

 

 

 Lorsque qu'on invoque Allah,  notre coeur frémit.  Il y a ce frémissement,  parce qu'il y a une cause,  c'est la peur.  Quand on lit le Coran Karim,  nous avons cette crainte qui nous apaise.  

Cette crainte va pénétrer dans les coeurs des musulmans. Celui qui craint du châtiment d'Allah,  il a peur, du coup jugement dernier,  il a peur de grandeur d'Allah ( azeogel ).  Quand il y a le dikhr,  la peur va s'apaiser.  

 

 

 Pour préserver ce coeur,  toutes les adorations que nous allons faire, préservent le coeur.  Le coeur a 6 portes, quels sont les dangers, c'est la vue, la langue, les mains, les pieds, les yeux, l'odeur. Je Allah nous l'indique dansle Coran Karim,  de baisser notre regard sur les choses illicites. C'est de la faire avec la pureté du coeur.  Il faut préserver les yeux,  car shaytan a ce pouvoir de circuler en nous.  Il y a des conséquences sans possibilité de retour. 

 

 

 Le fait de regarder, c'est comme une flèche d'Iblis,  c'est une flèche empoisonnée. 

 

Les dégâts de langue sont énormes,  c'est comme si on mangeait la chaire de notre frère.  La langue,  c'est le traducteur du coeur,  ellishan.  Ne sors que la vérité de ta bouche.  S'abstenir,  c'est préserver sa langue,  les personnes s'entre-tuent à cause de la langue.  
La main peut avoir deux sens.  C'est le pouvoir,  c'est dur de dire la vérité dans le pouvoir.  Avec votre main combattez la vérité.  

 

 

 

 Quand le coeur est influencé par des bonnes choses,  c'est du miel.  Il faut que le coeur soit sans cesse dans l'apaisementl la vie est courte, ne laissons pas notre coeur mourir.  

 

 
 


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posté le dimanche 20 janvier 2019

le 19 janvier 2019 : Conférence-débat « Relever les défis de notre époque ; quelle contribution des spiritualité ? » au Forum de G

 

 

 Conférence-débat « Relever les défis de notre époque ; quelle contribution des spiritualité ? » au Forum de Grenelle

5 rue de la Croix Nivert à Paris 15 ème

 

 

 Dans notre environnement multiculturel, le dialogue et la coopération des spiritualités sont indispensables pour relever efficacement les défis de notre époque : montée des extrémismes, inégalités socio-économiques, migrations et intégration, crise de la famille, etc.

 

 

 La crise qui agite notre pays nécessite des réponses économiques et politiques. Mais elle se nourrit également d’interrogations profondes sur des questions éthiques d’identité, d’égalité, de solidarité, qui font appel aux ressources de la spiritualité.

 

 

 Quel rôle les spiritualités sont-elles appelées à jouer pour bâtir des sociétés de paix durable ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Afin de tirer parti des énergies et des capacités spirituelles des religions du monde et promouvoir une coopération interconfessionnelle en quête de solutions durables aux problèmes contemporains, l’Association interreligieuse pour la paix et de développement, projet de la Fédération pour la paix universelle, a été inaugurée à travers le monde depuis un an.  Le 29 avril 2018 à Vienne, en Autriche, elle a été inaugurée pour l’Europe, l’Afrique du Nord et le Proche Orient.

 


La conférence se déroulera en deux sessions, sur les thèmes suivant

Session 1 – Famille, paix et développement humain

Session 2 – Responsables religieux et décideurs politiques : quelles formes de coopération

pour une paix durable ? 

 

 

 

 

Katsumi Otsuka,

président, FPU Europe & Moyen-Orient

Discours d’introduction 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Jacques Gaillot,

évêque de Partenia 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Face aux troubles sociaux, les appels répétés à la tolérance, au vivre ensemble ou au respect du bien commun se heurtent souvent à une culture qui privilégie l’individu, son bien-être et sa réussite personnelle, qui croit de moins en moins à la pérennité du couple… Entre individu et société, où en est la famille aujourd’hui ? Quel est son rôle dans la sphère publique ? Les spiritualités sont-elles en mesure de consolider les liens familiaux pour bâtir une société multiculturelle plus stable et harmonieuse ? Les panelistes partageront leur perspective et présenteront des expériences concrètes dans le domaine spirituel, social ou éducatif.


Modérateur : Jacques Marion,

président, FPU France 

 

 

 Camel Bechikh,

fondateur, Association « Fils de France » 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Khadija Ait Hammou,

psychologue 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Hanna Lotterie,

coordinatrice, Forum Famille et Société, FPU 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 formes de coopération pour une paix durable ?

Des solutions durables aux défis de notre époque exigent aussi bien les compétences et l'expérience des politiciens que la vision globale des responsables religieux. Comment les décideurs politiques et les responsables religieux peuvent-ils transcender les affiliations nationales, religieuses et politiques pour coopérer afin d’élaborer des stratégies de paix et de développement ? Sur la base d’exemples concrets, les panelistes partageront leur perspective et recommanderont des étapes à suivre. 

 

 

 Modératrice : Ye-Bonne Maldonado,

docteur es sciences, Fédération des femmes pour la paix 

 

 

 

 

  

 Khalil Merroun,

recteur de la Mosquée d’Evry 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean-François Moulinet,

président, Fédération des familles pour la paix

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Lucie Neumann,

présidente InterFaith Tour , Association « Coexister » (invitée

  

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 Michel Thao Chan,

président, Cercle de Réflexion des Nations 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Dominique Kounkou

Avocat

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Cérémonie interreligieuse

Intermède musical

Prière interreligieuse

Cérémonie de la paix

Résolution de l’Association interreligieuse pour la paix et le développement (AIPD) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le samedi 19 janvier 2019

ie 18 janvier 2019 : Conférence-débat : «Gandhi, guerrier de la paix » Organisé par la Nouvelle Acropole à l'Espace Vollon, 7 plac

 

 

 Conférence-débat : «Gandhi, guerrier de la paix » Organisé par la Nouvelle Acropole à l'Espace Vollon, 7 place Antoine Vollon à Lyon 2 ème 

 

 

 La philosophie de Gandhi s’adresse aux Idéalistes qui aspirent à changer le monde en se changeant eux-mêmes.

Sa doctrine de la non-violence et ses applications pratiques, puisées au cœur de la tradition de sagesse de l’Inde, restent tout à fait actuelles pour relever nos défis personnels et collectifs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Par Fernand Schwarz, philosophe, cofondateur de Nouvelle Acropole en France, écrivain, auteur de "Persée, le guerrier de la paix".

Gandhi,  guerrier de la paix. 

 

 

 Gandhi est né au nord de l'Inde,  vers 18 ans, il part a Londres pour faire ses études de droit,  cela va durer 3 ans.  Il était convaincu que l'Angleterre était le modèle de Civilisation dans le monde. Il veut faire une carrière dans ce système.  Il était végétarien,  et il allait déjeuner dans des restaurants végétariens. Il commençait à s'intéressait a la civilisation de son pays d'origine.  Il va partir en Afrique du Sud pendant presque 20 ans.  Il s'est vite rendu compte que les blancs faisaient des travaux différents des noirs.  

Swaraj veut dire auto-gouvernance.  Ses choix sont ceux de la non violence, il aura un mentor qui est Léon Tolstoï. 

 

 

 Son système,  c'est de partir à rencontrer des personnes, parce qu'il pense, qu'on peut avoir une société plus juste et c'est de découvrir en soi sa propre humanité,  qui consiste à tout à chacun de faire un pas vers l'autre.  C'est rare de trouver quelqu'un qui fait de l'introspection,  ce qui est important,  c'est de garder une certaine discipline de vie. 

 

 

 C'est une véritable mystique qu'il développe,  rendre le bien pour le mal. Swaraj,  c'est une maîtrise de soi,  qui va au delà de nos préoccupations liés à la société de consommation et notre environnement immédiat.  Circuit court pour la consommation et posséder vraiment ce qu'on a besoin. Certains objets n'ont pas de sens. Et devient swadeshi. 

 

 

 Tenir fermement à la vérité, c'est ne pas céder à une tergiversation, c'est être dans sa dignité.  Cela s'appelle le sayagraha, qui est cette quête de la vérité et qui se traduit par la non violence.  L'ahimsa,  c'est une déesse de la mythologie hindou, c'est le Dharma.  Et cette loi des cause à effet,  c'est le karma qui nous enchaîne à la vie, pour obtenir telle ou telle situation.

 

 

 En clair, c'est nous qui provoquons notre propre destin.  C'est la puissance d'amour. C'était un excellent communiquant, c'est aussi de formuler sereinement ce que nous souhaitons. On ne peut pas être patient si on n'a pas de patience.

 

 

 Avoir un peu de paix et rester calme, il faut prendre son temps,  cela implique une discipline de vie.  Actuellement,  c'est très difficile de faire vite et bien. 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le vendredi 18 janvier 2019

le 17 janvier 2019 : Echange entre le Rabbin Nissim Malka et la Pasteure Nicole Fabre sur le thème «Justice et Paix s’embrassent,

 

 

 Echange entre le Rabbin Nissim Malka et la Pasteure Nicole Fabre sur le thème «Justice et Paix s’embrassent, un chemin d’unité» Psaume 85 (84),11 à l'Université Catholique Campus Carnot 23 place Carnot à Lyon 2 ème 

  

 

  Changement d’intervenant :

Une contrainte imprévue modifie l'agenda du cardinal Barbarin pour les 17 et 18 janvier 2019.

 

 

 Il ne pourra pas être présent à la Faculté de théologie le 17 janvier à 20h15 comme il avait été annoncé. Toutefois, cette soirée qui ouvre la semaine de prière pour l'unité des Chrétiens est maintenue. Le cardinal Barbarin a demandé à Madame la pasteure Nicole Fabre de bien vouloir dialoguer avec le Monsieur le rabbin Nissim Malka sur le thème, qui reste inchangé 

« Justice et Paix s’embrassent, un chemin d’unité » Psaume 85 (84),11

 


 Échange entre le Rabbin Nissim Malka et la Pasteure Nicole Fabre

sur le Psaume 85. 

 

 

 Présentation de la soirée par Jean Marie Thomas. 

 

 

 

 

 

 

 


 Message vidéo du Cardinal Philippe Barbarin

( Archevêque de Lyon, Primat des Gaules)

qui part à Mossoul en Irak pour la nomination du nouvel évêque. 

 

 

 

 

 


 Intervention et mot d'accueil

du Père François Lestang

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ce soir, la paix et la justice s'embrassent.  Le psaume 85 est un texte qui nous interpelle.   C'est un texte qui traite du retour de Dieu et de se rattacher à lui. Ce qui peut être atteint par l'humain,  alors que l'harmonie mondiale est plus difficile.  Ce n'est pas David qui a écrit ce texte,  ce sont les fils de Coré. 

 

 

 Il s'agit d'identifier ce texte dans différentes époques, il s'adresse a Dieu.  C'est une façon de se dépasser pour être encore meilleur.  Toi, Dieu, tu vas nous montrer comment est ta bonté.  Interviens en nous pour que nous puissions être meilleur. On veut bien qu'il y ait de la justice, à condition de savoir quelle est cette justice pour obtenir la miséricorde.  Comment comprendre cette connaissance,  cette compréhension de cette justice divine.

 

 

 C'est shalom, c'est la paix que nous devons être capable de comprendre.  La bonté et la vérité se rencontrent,  dans la justice et la paix ce sont des éléments humains et ce sont aussi des éléments divins.  On n'est pas capable aujourd'hui de lire un texte et avoir une interprétation différente,  l'humain et le divin,  tout comme l'est, la paix et la justice.

 

 

 Quelle est la véritable bonté,  c'est pouvoir donner ce que l'on a.  L'effort de l'homme,  c'est d'être juste,  alors que la paix n'est pas garantie.  Quand on se réunit, on n'est pas capable de faire la paix. La vérité,  l'authenticité,  l'homme a cette possibilité d'incarner d'être juste, il faut aller jusqu'au bout des nos qualités humaines.  Nous essayons de nous rapprocher le plus près possible de ce qu'est la paix.

 

 

 

 

 Dieu lui même prend ce bouleversement pour lui, il est capable de porter notre faute.  Il y a une notion de salut, si tu es capable de se laisser complètement retourné. La relation profonde entre Dieu et l'homme,  c'est d'habiter sa justice,  sa bonté sa miséricorde.

 

 

 Quelque chose devient possible,  c'est cette plénitude d'être en paix. Le psaume vient parler de l'alliance entre Dieu et l'homme.  Ce lien profond n'est pas dans le ciel,  mais est bien sur terre,  ça , c'est le propre de Dieu. 

 

 

 Je suis incapable d'être juste si il n'y a pas cette miséricorde.   Cette justice qui prend un sens nouveau,  ce n'est pas une justice qui sépare les hommes. Donc, c'est alors que justice et paix peuvent s'embrasser. 

 

 

 Mais comment parlons nous dans nos églises de justice et de paix, par la présence de Dieu.  Que justice et paix prennent corps dans nos communautés. 

 

 

 Ce psaume nous déplace dans le sens de la justice et nous  appelle a nous laisser aimé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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