Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le mardi 05 février 2019

le 05 février 2019 : « Contempler le Verbe », organisé par la Faculté de Théologie à l'Université Catholique de Lyon, Campus Carno

 

 

 « Contempler le Verbe », organisé par la Faculté de Théologie à l'Université Catholique de Lyon, Campus Carnot 23 Place Carnot à Lyon 2 ème 

 

 

 

 Cyrille d'Alexandrie (Κύριλλος Α΄ Αλεξανδρείας), né en 376, est évêque d'Alexandrie en 412 ; il meurt le 27 juin 444Saint pour les orthodoxes et catholiques, il est aussi, depuis la proclamation du pape Léon XIII en 1882, Père et Docteur de l'Église catholique. 

 

 

 Bernard Meunier

Traducteur de l'ouvrage. Chargé de recherche au CNRS, il fait partie de l’équipe des Sources Chrétiennes dont il a été le directeur pendant dix années. Il appartient à l’UMR 5189 HiSoMA. Il a enseigné durant 25 ans les Pères de l’Église à la faculté de théologie de l’UCLy.

 

 

 Frère Elie Ayroulet

Vice-doyen et responsable du master en patristique à la faculté de théologie de l’UCLy. Il est rattaché comme chercheur-associé à l’UMR 5189 HiSoMA et collabore à la collection des « Sources Chrétiennes ».

 

 

 Conférence sur le commentaire de l’évangile de Jean par Cyrille d’Alexandrie. A l'occasion de la publication du 600ème volume de la collection « Sources Chrétiennes ». 

 

 

 Avec la publication du 600e volume de la collection « Sources Chrétiennes » qui porte sur le Commentaire de Cyrille d’Alexandrie sur l’évangile de Jean, l’occasion est donnée de découvrir une des œuvres majeures d’exégèse doctrinale de la patristique. Cette soirée visera à présenter ce Commentaire dans son contexte d’écriture autour des années 425 à 429, au cœur des controverses de théologie trinitaire et de christologie avec l’arianisme et avec Nestorius. On pourra ainsi mesurer la portée de l’autorité doctrinale de Cyrille que l’on illustrera à partir de la réception complexe d’une de ses formules christologiques. 

 

 

 

 

 

 

 


 Jacques Descreux

(Maître de Conférences,  docteur en théologie,  doyen de la Faculté de théologie Ucly)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « Réparer l’humain. L’incarnation, acte de salut »

 

 

 Qui est Cyrille d'Alexandrie ? Il aurait pu passer son temps à autre chose, mais il q écrit des commentaires sur l'évangile de Jean.  Sa priorité,  était d'expliquer qui était Jésus.  Et qui est le Christ de l'évangile de Jean.  Le verbe est l'égal du Père. Ce n'est pas de la polémique, mais c'est quand même de la polémique. Les latins vont beaucoup plus cher ce père grec. Pourquoi commenter Jean. Il était réservé à Jean de parler de la divinité de Jésus.

 

 

 Jean, l'évangeliste, il fait remonter le passé de Jésus, la généalogie de Jésus.  Marc parle plutôt du précurseur.  Jean va attester que Jésus est Dieu. Cyrille fait un commentaire doctrinal,  dans le chapitre 1, c'est surtout le prologue,  ce n'est pas un texte narratif. Cyrille donne une importance très grande dans la notion de témoignage.  Et en particulier, sur le témoignage du baptiste. Jean a une mémoire fine et précise.  La première mention de l'incarnation, il vint chez les siens.  Etle monde est devenu par lui.  Et le verbe devint chair. 

 

 

 Jésus n'avait pas de conscience humaine,  il avait une conscience divine.  Chair c'est pour désigner ce qu'il y a de plus fragile.  Il fallait qu'il soit vraiment Dieu,  car Dieu peut sauver les humains ? Dieu met son esprit dans un Prophète. Il a habité parmi nous. Cyrille reproche toujours aux juifs de leur aveuglement,  Cyrille rappelle aux juifs que Jésus était juif.  Les juifs sont toujours restés fidèle au Dieu unique.  C'est l'image de l'évangile prêchée aux nations.

 

 

 Pour persécuter les juifs,  on dit que les juifs sont les meurtriers du seigneur.  Le juifs crucifient selon la chaire, ils ont crucifié Jésus selon sa chaire. Et le verbe était tourné vers Dieu. Pour comprendre l'évangile de Jean,  il faut poser sa tête sur la poitrine de Jésus.  Le verbe explique ce que l'évangile n'a jamais vu.

 

 

 

 

 

 

 « La complexe réception d’une formule christologique de Cyrille »

 

 

 Ce qui n'est pas assumé,  n'est pas sauvé, on réduit à néant le salut. C'est ce qui touche à notre vie spirituelle.  Sévère d'Antioche parle d'une seule nature incarnée l'homme.  Il s'appuie sur cette formule pour une doctrine hérétique.  C'est une interprétation hérétique. .

 

 

La réfutation s’appuie sur deux principes théologiques fondamentaux, auxquels Cyrille a déjà eu recours dans les livres précédents : le caractère insondable des desseins divins et la nécessité de préserver la liberté humaine. Il précise aussi, en marge de cette réponse, qu’il ne s’agit pas de la divinisation d’un homme ordinaire et que l’introduction d’un autre dieu dans la Trinité conduirait à l’anthropolâtrie, erreur que Cyrille avait déjà réfutée en réponse au fragment 47 de Julien qui accusait les chrétiens de vénérer un homme, ou même plusieurs hommes (les martyrs). 

 

 

 Cette accusation d’anthropolâtrie est de manière plus large au cœur des controverses christologiques : elle avait été lancée par les apollinaristes contre leurs opposants qu’ils accusaient de professer deux Fils, et Nestorius se défend de cette accusation en présentant sa théologie comme la seule manière d’éviter d’y tomber.

 

 

 Chez Cyrille, en dehors du Contre Julien où l’objection du fragment 47 a pu le conduire à se défendre d’une telle accusation, le terme même d’anthropolâtrie n’apparaît que dans des œuvres rétorquant à Nestorius que sa doctrine, loin de l’en prémunir, l’y fait tomber.

 

 

 Dans ce cadre, il fait allusion à l’objection des païens et des Juifs, qui accusent les chrétiens d’anthropolâtrie s’il s’agit d’un « homme qui ne possède rien de plus que nous », ce qui peut être une allusion  lointaine à l’objection évoquée dans le Contre Julien ou à celle du fragment 43 (CJ VI, 15).

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 03 février 2019

Le 02 février 2019 : Repas annuel solidaire en faveur de l'ASP, Organisé par AMEA et Sifel Humanity à la Salle de la Varizelle à S

 

 

 Repas annuel solidaire en faveur de l'ASP, Organisé par AMEA et Sifel Humanity à la Salle de la Varizelle à Saint Chamond (Loire)

  

 

 Le voilà de retour, le traditionnel repas solidaire en faveur de l'Association ASP (Aide Soutien et Partage).

 

 

 Cette année l'AMEA coorganisera ce repas avec l'Association SIFEL HUMANITY ainsi que la Mosquée AT-TAWBA de Rive de Gier.

 

 

Allocution de  Hervé Reynaud  (maire de la ville de Saint-Chamond)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

Comme toutes les années ce repas est ouvert à tous car c'est dans l'unité, le partage et le vivre ensemble que nous éradiquerons la pauvreté. 

 

 

 Cette soirée s'annonce pleines de surprises et de rires avec les différents intervenant et surtout pleine d'émotions avec la présentation de l'Association ASP.

 

 

 Annimation de la soirée par Mouloud

 

 

 

 

et à la technique Lyess 

 

 

 

 

 Remerciements à tous les bénévoles de la soirée 

 

 

 Un menu haut en couleur vous sera proposé par les cuisiniers de l'Association Sifel Humanity, avec en entrée une belle salade composée suivi d'un tajine de veau de toute élégance et pour finir de jolis fruits agrémentés d'un café ou d'un thé à la menthe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Intervention de Mourad Aissaoui

(Président d'AMEA)

 

 

 

 

 

 

 

 

Aves le vice-consul d'Algérie 

 

 

 

 

 


 Mourad avec Houari Benamar

(Imam de la Mosquée At Tawba de Rive de Gier)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 REPAS SOLIDAIRE 2019 EN FAVEUR DE L'ASP - 6 IEME EDITION.

4 115.50 € ont été collectés ce samedi 02 Février 2019, durant le traditionnel repas annuel solidaire en faveur de l'ASP (Association Aide Soutien & partage), une association caritative saint chamonaise qui vient en aide aux familles en difficultés dans la Vallée du Gier.

250 convives, et ce malgré la neige, cette soirée solidaire aura été un nouveau succès. A ce titre nous tenons à remercier chaleureusement nos deux partenaires et co-organisateurs de l'événement: SIFEL HUMANITY et à la Mosquée TAWBA de Rive de Gier.

Merci à la présidente de SIFEL HUMANITY, et à toute son équipe, ainsi qu'aux dirigeants de la Mosquée TAWBA

Merci à la gérante de la société ADJAL TRAITEUR, et à son équipe pour le repas délicieux offert à nos convives.

Merci au gérant de la salle des fêtes de la Varizelle de Saint Chamond pour la mise à disposition des locaux.

Merci à la présidente et à la trésorière de l'ASP pour leur présence et pour tout le travail qu'elles mènent avec leurs équipes en faveur des plus démunis.

Merci à Mouloud, l'animateur attitré à ce repas solidaire annuel, à Lyess de l'AMEA qui a géré et organisé avec nos partenaires cette belle soirée, à Bernard de l'AMEA pour les photos et les vidéos, ainsi qu'à tous les bénévoles ayant contribué à la réussite de cette manifestation solidaire.

Nos remerciements enfin à Monsieur Hervé REYNAUD, Maire de Saint Chamond, ainsi qu'aux élus venus ce soir assister à cette sixième édition du repas solidaire 2019, et à tous nos invités.

 

 

 

  

L'AMEA, SIFEL HUMANITY ainsi que la Mosquée AT-TAWBA vous remercions pour votre participation et votre soutien.

 

 


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posté le vendredi 01 février 2019

le 31 janvier 2019 : Troisième Nuit de la théologie.Conçue et organisée avec La Villa Gillet, dans le cadre de la Nuit des Idées.

 

 

Troisième Nuit de la théologie.Conçue et organisée avec La Villa Gillet, dans le cadre de la Nuit des Idées. En partenariat avec le Fonds de dotation des Chartreux, RCF et la librairie La Procure. 

 

 

 Avec la 1ère Nuit de la Théologie le 26 janvier 2017, la Villa Gillet et l’Institution des Chartreux inauguraient un nouveau rendez-vous culturel.

Son succès (plus de 300 personnes, dont bon nombre d’élèves et d’étudiants ont suivi une ou plusieurs tables rondes), l’intérêt des sujets abordés et la qualité des intervenants nous ont conduits à pérenniser ce rendez-vous annuel.

 

 

 Une 3ème Nuit de la théologie, pour questionner le divin, le prendre comme un objet de réflexion concernant l’ensemble des citoyens, comme sujet qui mérite d'être exploré qu'il soit connecté ou non à l’exercice de la foi. Les grands monothéismes gagnent à s’interpeller et à mettre en commun leurs penseurs, leurs réflexions et leurs convictions.

 

 

 La force du partenariat fidèle entre la Villa Gillet et l’Institution des Chartreux réside dans la capacité de chacun à mobiliser les compétences, les énergies et les idées pour proposer au plus grand nombre de se pencher sur le discours rationnel qu’il entretient avec le divin.

 

 

 Nous voulons remercier l’ensemble des intervenants qui font la richesse des débats, l’ensemble des modérateurs qui sont les aiguillons de ces rencontres, les partenaires qui rendent tout cela possible et l’ensemble du public, qui, par sa présence, fait de cette Nuit de la théologie un succès.

 

 

 Guy WALTER, Directeur de la Villa Gillet 

Jean-Bernard PLESSY, Supérieur de l'Institution des Chartreux 
David CAMUS, Directeur du Fonds de dotation des Chartreux

 

 

 Trois sujets majeurs occuperont les débats qui se dérouleront à partir de 18h30 à l’Institution de Chartreux :

Continuer à lire : le retour aux textes

Les textes sacrés sont fondateurs. Il sont l’objet d’une tradition de lecture dans laquelle s’inscrit chaque lecture nouvelle,mais ils vivent aussi d’être lus et pensés dans des contextes nouveaux. Chaque lecture en ranime le souffle et l’esprit. Chaque lecture est donc héritière et créative. Leur vérité est plurielle et ouverte. C’est là leur force et leur permanence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Leili ANVAR. Journaliste et traductrice, maître de conférences en langue et littérature persane à l’INALCO (Institut Nationale des langues et Civilisations Orientales).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

David LEMLER. Ancien élève de l'ENS. Agrégé et docteur en philosophie. Maître de conférences au département d’études hébraïques et juives de l’Université de Strasbourg 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Michael LANGLOIS. Maître de conférence à l’Université de Strasbourg.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De la fragilité à la fatigue : l'Homme, un être vulnérableLes traditions spirituelles ont toujours pensé la finitude et la fragilité humaine. L’homme est vulnérable physiquement
et moralement. Cette faiblesse essentielle est objet d’attention et de compassion. Elle nous appelle et nous interpelle. Elle peut aussi se retourner en force, être source d’énergie et de création, nous conduire ou nous égarer
 

 

 Marc LEBOUCHER. Journaliste au mensuel Panorama, éditeur et écrivain.Dans Le souffle et le roseau publié aux éditions Salvator, il se penche sur la question de notre vulnérabilité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Pauline BEBE. Première femme rabbin de France, crée la Communauté juive libérale d'Ile-de-France (CJL) en mars 1995.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Meryem Sebti historienne des idées, spécialiste de philosophie islamique. Elle est chercheuse au CNRS, au Centre Jean Pépin. Elle a notamment co-dirigé un ouvrage intitulé 100 fiches pour comprendre l'islam. Ses travaux actuels portent sur l'éthique.

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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posté le mercredi 30 janvier 2019

Le 29 janvier 2019 : Débat "Oecuménisme et ouverture à la tradition rabbinique" organisé en partenariat par les Amitiés Judéo Chré


 

Débat "Oecuménisme et ouverture à la tradition rabbinique" organisé en partenariat par les Amitiés Judéo Chrétiennes de France et le Collège Supérieur, 17 Rue Mazagran à Lyon 7 ème 

 

 

Diversité et unité : deux notions difficiles à tenir ensemble dans nos sociétés. Ce défi s'adresse aussi aux Églises chrétiennes. Pour y répondre, elles devraient trouver un puissant appui dans un regard commun porté sur leurs racines juives. ce sera l'objet du débat de cette soirée. 

Les maîtres pharisiens ont su élaborer un sens de la Parole, de la recherche et du débat dans une société juive qui était traversée, comme toute société, par toutes sortes de tensions et contradictions dans les deux siècles qui précèdent notre ère ainsi qu’au premier siècle suivant. Ils ont ainsi permis au judaïsme de poursuivre sa route au cours de l’histoire. Mais ils ont aussi fourni au christianisme naissant la matrice théologique à partir de laquelle il peut mettre en œuvre un sens communautaire qui transforme la volonté de puissance en service fraternel, et qui permet d’inclure et d’honorer les différences à l’intérieur d’une Transcendance qui leur donne toute leur valeur.

N’y aurait-il pas là une source d’inspiration propre à inspirer la mise en œuvre d’un « vivre ensemble » difficile à promouvoir dans notre société, tout comme dans les Églises ? 

 


Présentation de la soirée et mot d'accueil de Bruno Roche

(Directeur du Collège Supérieur) 

 

 

 

 

 

 

 


 Présentation des Intervenants par Jean Marie Thomas

(Délégué Episcopal aux relations avec le Judaïsme au Diocèse de Lyon)

 

 

 

 

 

 

 

 

 Jean Massonnet a été directeur du centre Chrétien pour l'Étude du Judaïsme de 1990 à 2015 à la Faculté de théologie de Lyon. Il est auteur de Aux sources du christianisme. La notion parisienne de révélation, (Le livre et le rouleau, 42), Lessius, 2013. 

 

 

 Le judaïsme,  c'est d'abord Moïse,  il faut s'ouvrir à cette transcendance. Et puis il y a eu Nostra Aetate,  cette rencontre touche notre identité.  Il faut se laisser interroger, il s'agit de l'ouverture à l'autre,  c'est cette reconnaissance,  alors que l'église était triomphante.  Dieu a posé son sceau sur Adam et il n'y en a pas deux qui sont pareils.

 

 

 Le fait de s'identifier au Dieu un transcendant,  c'est ce Dieu un, infini qui nous permet d'être unique. Enrichissement permanent qui permet d'avoir un idéal avec les textes judaïques. Pour les chrétiens, Jésus était le verbe,  il s'est fait chair.  La thora a été donné à Moïse, il y a 49 sens pour le côté casher et le côté qui n'est pas casher. 

 

 

 Le mot enseigné,  c'est 49,  c'est amour.  La tradition rabbinique est faite pour débattre,  ce sont des disputes pour des questions de pouvoir.  Les disputes faites au nom du ciel, sont faites pour se comprendre,  c'est en quelques sortes une nouvelle alliance. 

 

 

 Il faut savoir dans cette quête de la recherche, il faut s'habituer à une certaine humilité.  Faire parler tout le monde,  nous apporte à une qualité vraiment nouvelle.  Nous avons vraiment quelque chose qui nous appelle à nous convertir. 

 

 

 

 

 Nicole Fabre, pasteur de l'EPUdF, ayant exercé un ministère de bibliste pendant 16 années. Actuellement aumônier des hôpitaux publics de Lyon.

 

 

 Quand on veut lire la thora,  on se met à deux à lire un texte,  et si on a 3 interprétations différentes.  Comment la lecture marche pour faire église ensemble.  A plusieurs,  on touche a l'essence de l'église,  chacun porte le sceau de Dieu,  quand on met ensemble cette recherche de Dieu.

 

 

 Alors cette recherche donne un  sens infini.  Le texte est à lire dans l'aujourd'hui, et c'est à ce moment là,  que le texte dépasse ce que l'on comprend.  Quand on lit avec des rabbins,  on va se laisser surprendre avec le texte.

 

 

La Bible juive et le nouveau testament viennent nous apporter cette lumière en lisant un texte à partir de ce qui est écrit dans la loi,  c'est la réalité d'une relation.  Cette question d'alliance,  c'est un texte qui sans cesse nous dévoile qui est Jésus et qui est Dieu.  

 

 

Cette christolatrie veut dire que seul Jésus nous suffit.  C'est une manière de dévoyer le message du Christ.  Quand on a plusieurs traductions,  nous avons peut être pas une meilleure compréhension des textes.  Il y a également,  une humilité de l'écoute,  parce que nous protestants,  nous sommes une église de la parole.  

 

 

   Pierre Lathuilière, prêtre du diocèse de Lyon, membre du groupe oecuménique des Dombes depuis 25 ans, conseiller théologique auprès de la déléguée épiscopale pour l'oecuménisme. A publié Le fondamentalisme catholique (Cerf, 1995). 

 

 

 Quand nous parlons de l'église Sainte et catholique,  c'est à dire que Dieu agit,  et qu'il s'adresse à nous,  mais cela fait parti du mystère de la foi.  Ce signe de l'initiative de Dieu,  c'est pour tous les humains.  Mais la question de l'unité a été posé d'une façon nouvelle.  Si vous appartenez au Christ,  c'est vous êtes de la descendance d'Abraham.  

 

 

 La question de l'unité devient délicate,  avec le poids de différentes appréciations culturelles et celles qui sont données dans l'écriture.  Nous avons été marqué par ça,  il y a des ententes et des disputes.  Quand toutes les questions qui ont été posé dès les premiers siècles,  nous n'avons pas fini de comprendre ce que le judaïsme nous apporte.  Nous sommes dans cette révélation de l'attente du Christ.

 

 

 Nous sommes dans une situation parfaite,  qui demande au coeur de la foi.  Discerner ce qu'il faut accueillir,  l'église est une communauté qui cherche à comprendre. 

 

 

 Dans ce domaine du discernement,  nous sommes arrivés à nous éloigner du message de Dieu.  Nous dans un monde culturel très divers.  Dieu nous a donné une manière nouvelle de vivre sa foi.  Nous n'avons pas les réponses dans l'évangile. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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