Faire ensemble, vivre ensemble, agir pour la Paix

« Si Dieu l’avait voulu, il aurait fait de vous une seule communauté. Mais il a voulu vous éprouver par le don qu’il vous a fait. Cherchez à vous surpasser les uns et les autres par les bonnes actions. Votre retour à tous se fera vers Dieu, il vous éclairera au sujet de vos différends » (Sourate 48-verset 5).

posté le jeudi 28 février 2019

le 28 févier 2019 : Conférence : France/Maghreb - Je t'aime, moi non plus Organisé par Poli'Gones Amphi E Manufacture des Tabacs

 

 

 Conférence : France/Maghreb - Je t'aime, moi non plus

 

Organisé par Poli'Gones Amphi E Manufacture des Tabacs Université Jean Moulin Lyon 3

 

 

  Comment expliquer le rapport (parfois houleux) entretenu entre les personnes issues des deuxième et troisième génération de l’immigration et les habitants du Maghreb et de la France ?
 

 

 Pourquoi ces personnes issues des dernières générations de l’immigration éprouvent-elle parfois des difficultés à saisir leur identité ethnique ? Pourquoi ces personnes sont-elles souvent contraintes de « choisir » une culture : la marocaine, algérienne, tunisienne ou la française ? Comment expliquer le fait que ces personnes se retrouvent parfois dans un entre-deux ? 

 

 

Dans une seconde partie, nous nous pencherons rapidement sur les héritages post-coloniaux au Maroc et en Tunisie, et en constaterons les effets. Pourquoi parler français dans ces pays est souvent perçu comme étant la marque d’une appartenance à une société supérieure ? 

 

 

 Accompagnés de Pierre Vermeren, Professeur d’histoire à l’Université Paris I - Panthéon Sorbonne, expert du Maghreb et ancien expatrié à Rabat, nous nous essaierons de déverrouiller des clés de réflexion nous permettant de pertinemment saisir les tenants et aboutissants du sujet.

 

 

 

 

 

 

 

 C'est un sujet sensible mais très important, il faut partir avec l'immigration,  les projets migratoires,  la colonisation,  c'est dangereux en plus avec la morale et les sentiments.  

 

C'est la droite française du général de Gaulle avec Valery Giscard d'Estaing qui a organisé l'immigration pour reconstruire la France.  La morale et les jugements de valeurs,  il faut s'en méfier. 
Tout d'abord, il faut établir des faits historiques qui remontent au 19 ème siècle,  historique de conquête, importance de travailler sur la collaboration des élites.  La majorité des habitants de l'Algérie du nord vivait dans les montagnes,  sur les hauts plateaux.  La colonisation du Maghreb,  c'est l'armée.  Des millions d'hommes algériens étaient engagés dans l'armée française.  Et puis, il y a la religion,  l'islam.  Il y a eu un phénomène de mimétisme lors de la colonisation,  il y avait une revendication de l'égalité avec les français,  d'où la guerre d'Algérie.  Il y a eu la coopération qui a débouché sur la colonisation.  Il ne faut pas trop creuser,  il ne faut pas parler des choses qui fâchent, il n'y a pas de manuels scolaires qui en parlent.  Il y a l'immigration,  la colonisation a crée un phénomène d'attirance et de répulsion.  Dès l'été 1962, la France met en place la coopération avec les enseignants et les militaires.  

 

 

150000 harkis débarquent en France avec les juifs algériens,  qui eux sont français.  Pas de débats,  pas de commentaires sur l'immigration.  Et l'immigration s'intensifie en masse,  on remplace l'immigration par le regroupement familial,  beaucoup débarquent en France avec femmes et enfants. On finit par dire il y a en France,  2 millions de musulmans.  Dans les années 80,  on parle de marche des beurs avec le père Christian Delorme,  le curé des Minguettes à Venissieux.  On parle de la carte de séjour de 10 et le droit de vote des étrangers. 

 

 

 Le débat est porté sur un nouveau terrain, la marche des beurs, avec la mort de Malik Oussekine,  le mouvement Touche Pas à mon Pote.  Il n'y a jamais eu de débats sur l'immigration,  tout ça passe par dessus la tête des électeurs.  Finalement,  ce sont les patrons qui font l'immigration,  car ils ont besoin de mains d'oeuvre bon marché.  Il y a actuellement,  environ,  8 millions d'immigrés d'origine maghrébine bsur 3 ou 4 générations.  Au Maghreb s'applique le droit du sang et non pas le droit du sol.  Questions juridiques très compliquées, la France est devenue un pays d'immigration européen, l'immigration des antillais-réunionais, l'immigration africaine,  l'immigration des pays d'Asie.  Ces états ne veulent pas perdre une partie de cette population,  les consulats sont des officines de contrôle.  Surveillance politique,  mais aussi la surveillance des mosquées par les consulats. Chaque année,  il y a des milliards d'euros qui sont transférés aux pays du Maghreb,  et il y a les bi-nationaux. Et puis il y a les français, la prise de conscience de l'immigration a été très tardive, pas de débat,  ce sont bien les chefs d'entreprises qui organisent les flux migratoires,  et ce sont aussi des consommateurs.  

 

 

Ce n'est pas par hasard que les gens arrivent en masse dans le 93, grâce à la gauche, aux syndicats et au Parti Communiste. 

Les questions économiques,  c'est très important,  mais on n'en parle jamais.  Le développement économique a dysfonctionné, c'est lié à la technologie,  c'est humiliant aux pays du Maghreb, les travailleurs envoient de l'argent dans leurs pays,  il y a les trafiquants de drogue,  c'est un vrai business,  il faut en tenir compte.  La politique religieuse est un vrai débat pour la France.  

 

 

 La question de l'islam en France,  les premières mosquées sont construites en France dans les années 80, il y a la question du voile,  il y a la guerre islamique en Algérie dans les années 90. Les chocs,  ces gens qui n'existent pas,  il faut les montrer.  Il n'y a pas que les consulats qui s'occupent de l'islam de France.  C'est la pire manière d'aborder ces questions,  sur les 8 millions de personnes d'origine maghrébine,  très peu de personnes sont pratiquantes. L'islam change,  parler de l'intégration des musulmans en France,  c'est compliqué.  Il faut faire de l'histoire,  c'est très important. La France a sa propre histoire,  ce n'est pas forcément l'islam,  c'est avec toutes les religions en général.  

 

  
 


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posté le mercredi 27 février 2019

Le 27 février 2019 : Conférence-débat : « L'enseignement De l'Histoire De La Colonisation » Dans l'amphithéâtre MILC De Lyon 2 BDR

 

 

Conférence-débat : « L'enseignement De l'Histoire De La Colonisation » Dans l'amphithéâtre MILC De Lyon 2 BDR Organisé par BDE GAÏA - ISPEF Lyon 2 Dans l'amphithéâtre MILC De Lyon 2 BDR

Située au 35 rue Raulin à Lyon 7 ème 

 

 

 

 Pourquoi ne pas s'ouvrir à un sujet très peu connu ? L'histoire de la colonisation connait de grands changements dans son enseignement depuis les années 80.?

 

Pourquoi ces mutations ? Quelles sont les influences des politiques publiques ? Comment les programmes sont choisis ?  

 

 Autant de questions auxquelles Laurence De Cook, historienne et professeure d’histoire au lycée de Nanterre, vice-présidente du Comité de Vigilance face aux usages publics de l’histoire (CVUH) pourra répondre ! ?

 

 

L'enseignement de l'histoire de la colonisation
Maison internationale dds langues et de la culture (MILC) 35 Rue Raulin Lyon 7 ème

 

 Présentation de la conférence par Françoise Lantheaume (Sociologue,  spécialiste de la transmission de la mémoire coloniale,  professeure des universités en sciences de l'éducation)

Laurence de Cock (Essayiste et historienne, Professeure et d'histoire et de géographie, docteure en sciences de l'éducation)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 A été parachutée dans une collège de Nanterre, dans un quartier difficile,  fille de la bourgeoisie champenoise, fait ses premières armes dans ce collège avec des difficultés profondes. Ces enfants de 6 ème et 5 ème,  sont issus de l'immigration 100% d'origine maghrébine.  Et pour cela,  elle a lu de la sociologie,  afin de mieux connaître le parcours de ses élèves.  En 2005,  c'était l'année de la révolte des banlieues,  suite à l'affaire Zyed et Bouna. Il fallait ne pas montrer cette repentance. 

 

 

 Oui la question coloniale devait être inscrite aux programmes scolaires.  Ça donne une identité particulière aux élèves.  C'est un beau sujet de recherches.  Avec cette nécessité,  cette urgence, de sortir de soi même sur l'enseignement du fait colonial.  Une thèse n'est jamais une formalité.  Quand une question est sensible dans les débats publics,  elle l'est également avec les élèves dans les classes.  Est ce que les programmes scolaires sont des réponses à des questions politiques. 

 

 

 Est ce que les programmes scolaires sont des réponses à des questions politiques.  Qu'est ce c'est cette discipline historique ? Comment ce type de questions peut il être inscrit dans les valeurs républicaine. Est allée dépouiller les archives départementales depuis 1980,  c'est la construction d'un phénomène public, l'approche culturelle,  aujourd'hui,  on dirait le problème identitaire.

 

 

 C'est une question culturelle auprès des institutions scolaires.  Est ce que cette institution doit s'adapter aux cultures de ces jeunes issus des anciennes colonies françaises.  Est ce que l'on doit adapter les programmes à la question coloniale ? L'histoire coloniale a toujours été enseignée.  Ce contenu d'enseignement doit il être enseigné pour avoir un apaisement social.  

 

 

 Il y a un gros tabou.  La question de la torture pendant la guerre d'Algérie est beaucoup plus présente dans les manuels d'histoires.  Cette entrée par les archives, ne répond pas forcément à des événements politiques.  Ce travail a été fait pour les collèges et les lycées. Il y a le circuit d'écritures pour réfléchir à l'enseignement de l'histoire. C'est long et protocolaire.  L'autre débat,  c'est l'organisation de la dimension scolaire,  en créant des bureaux, comme on crée des commissions,  c'est de faire rentrer des acteurs politiques pour créer le conseil supérieur des programmes.  Un programme d'histoire,  c'est aussi un projet mémoriel, c'est aussi un projet politique. L'enseignement du fait colonial était souvent corroboré au fait religieux

 

 

 


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posté le dimanche 24 février 2019

le 23 février 2019 : Almo présente le spectacle Hommage à Oum Kalthoum Organisé par Ateliers Lyonnais de Musique Orientale au Cent

 

 

 Almo présente le spectacle Hommage à Oum Kalthoum Organisé par Ateliers Lyonnais de Musique Orientale au Centre Culturel et de la Vie Associative (CCVA) 234 cours Émile Zola à Villeurbanne

 

 

 Oum Kalthoum ou Oum Kalsoum ou Omm-e Kalsūm en dialecte égyptien, surnommée également «Souma», de son nom complet Umm Kulthūm Ibrāhīm al-Sayyid al-Biltāgī, est une chanteusemusicienne et actrice égyptienne, née à Ṭamāy al-Zahāyira (Gouvernorat de Daqahliyya, District de Simballāwayn, Égypte) le 18 décembre 1898, et morte le 3 février 1975 au Caire. Surnommée l'« Astre d'Orient »  , elle est considérée, quarante ans après sa mort, comme la plus grande chanteuse du monde arabe 

 

 

 Le 3 février 1975 a marqué la disparition de la grande chanteuse du Monde Arabe Oum Kalthoum.

 

 En hommage à son immense talent l'association : Atelier Lyonnais de Musique Orientale (ALMO) a le plaisir de vous accueillir pour une soirée dédiée à cette Diva

 

 

 ALMO (est un "oasis de partage" d'une même passion, celle de la musique arabo-andalouse au coeur même de la ville de Lyon)

ouvre le spectacle par des chants et musiques Arabo- Andalous du Maghreb et du Moyen-Orient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 Amel Mabrouki

interpréte un registre de plusieurs morceaux issus des plus grands succès
d Oum Kalthoum sous la direction artistique de :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Iyad Haimour 

 

(Luth oriental (Oud) et flûte orientale (Ney) diplomé de l'École de Damas)

accompagné de musiciens dont certains viennent d'Algérie et de Tunisie, à l'occasion de ce spectacle:.

Boumédiène Benahmane 
(virtuose du qanoun. Lauréat de plusieurs prix d'interprétation de Musique du Monde Arabe ) 

Abdennebi Sabaa
(Violon, Professeur de Musique à l'Université d Alger)

Abdelhamid Tagghouti et 
Mohamed Amine Gasmi
(Violon, ex-membre et membre de l'Orchestre National de Tunis )

Fawzi Moussaoui 
(Violon, Diplômé de l université d'Alger).

Fawez Baker 
(Contrebasse, ex Directeur du Conservatoire de Damas)

Ismaïl Mesbahi
(Percussions):professeur de percussions orientales à l'Ecole Nationale de Musiques de Villeurbanne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  
 


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posté le dimanche 24 février 2019

le 23 février 2019 : Conférence au Centre Interculturel de Décines-Charpieu avec Cheyk Youssouf Ibram « Consruire son intimité spi


 

 Conférence au Centre Interculturel de Décines-Charpieu

avec Cheyk Youssouf Ibram « Consruire son intimité spirituelle avec Allah »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 L'islam,  n'est pas calculé en nombre d'années,  mais  il est surtout, calculé sur la qualité des actes que nous pouvons accomplir.  Quand nous avons un secret dont nous avons eu la  connaissance,   nous n'avons pas le droit de le divulguer,  c'est un acte d'adoration que de le préserver. 

 

 

 Ils ont cru, mais ils n'ont jamais entaché leur foi. La qualité,  c'est de cheminer vers Allah (Wa azeogel). Faire bouger les anges du ciel, ne serait ce que quelques minutes,  pour venir en aide à une personne pauvre.  Dès que des gens se réunissent pour prononcer le nom d'Allah, il nous envoit des anges. Accepter et personne ne sera exclu.  Se réunir avec des gens du mal,  ça aussi,  c'est compté par les anges.  Nous avons un code comportemental à adopter,  qu'est ce qu'il faut faire ?

 

 

 Que devons nous faire ? Certains parmi nous sont devenus des consommateurs,  même l'islam est devenu un produit de consommation.  Dans la pratique,  ce n'est pa la cas. Même celui qui fait sa prière,  il n'est pas concentré dans sa priere. L'essentiel c'est de trouver le goût,  c'est de monter auprès d'Allah (Soubhanallah Wa ta Allah).Dans cette vie d'ici bas, dans cette dounia,  des gens la quitteront sans connaître les saveurs de la foi.  C'est à dire,  c'est davoila proximité d'Allah. Et pourtant,  il est tout proche de nous.  Avons nous de la peine à séparer le consommateur du créateur.  En fait,  c'est de sentir sa proximité auprès de lui.  

 

 

Nos savants quand ils ont voulu parler des preuves de l'existence d'Allah (Soubhanallah Wa ta Allah),  c'est l'ivresse,  c'est une grande satisfaction. Quand nous allons au restaurant,  nous avons la possibilité de prendre le menu à la carte.  Avec Allah,  c'est la même chose, au lieu de prendre le menu principal, prenons notre foi avec toutes ses qualités.  

 

 

  Avec Allah ( Soubhanallah Wa ta Allah ),  rien n'est impossible.
 

 

 

  
 


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